Archive for décembre, 2005

Galla Morticia

Posted in Dossiers on décembre 24th, 2005 by gerard – 4 Comments
  Adhémar écrivait le 24 Septembre 2005 : Voici la chronique authentique de la malheureuse impératrice (à qui ses soldats disaient toujours « prends ton imper et trisse!!! »), la pauvre Galla Morticia, qui de mésaventure conjugale en revers de fortune et de popularité, finit ses jours à la soupe populaire et dans les bras du grand-père de Sarkozy, gagnant sa misérable vie en faisant des pipes sur la Canebière.Je pense que tu compatiras aux malheurs de cette connasse.
Galla Morticia (390 – 450)
La dernière impératrice d’Occident 

     Le 27 novembre 450, ou le 14 juillet 1789, va savoir, à Ravenne du côté de Venise, mourait la vieille salope Galla Morticia (61 ans, et elle en paraissait le double). Dernière impératrice d’Occident et de Papouasie, en passant par Montastruc, elle connut un destin digne d’une chanson de Francis Blanche, d’une tragédie de Shakespeare et Lope-de-Vega réunis, ou d’un scénario de Kubrick (sa mère).
     Galla Morticia, dite parfois Placidia  (quand elle avait fumé du shit): une princesse d’illustre naissance, poil à la panse.
     Le daron de Galla Morticia, un pauvre connard, n’est autre que l’empereur Théodose ou Dose-de-Thé 1er le Grand, ainsi nommé parce qu’il se tenait toujours sur un piédestal ou sur un énorme canasson.. Sa taille réelle, plutôt minable, n’excédait pas 1 m 23 avec des Pataugas, et 1 m 19 avec des espadrilles andorranes. Ce pauvre crétin imposa le christianisme comme l’une des 3 religions dans l’empire romain et la principauté de Monaco, avec le Mandarom et le zoroastrisme, et à sa mort, en 395 ou 1834 (les opinions dix verges), divisa définitivement ce dernier (va savoir le dernier quoi) entre ses deux rejetons, le borgne et le bossu.  À  Arcadius, dit Qu’un-Œil, un nom à coucher dehors,  revint l’Orient (capitale: Constantinople qui est pleine de turcs), à Honorius, dit Quasimodo, dit aussi Ottobus, l’Occident (capitale: Ravenne-les-Bains-de-Siège). Notez que le nom actuel de Constantinople est Izmaboul, car ses habitants yoyottent un peu de la touffe et carillonnent du beffroi, je veux dire du minaret.
Demi-soeur des deux empereurs, c’est-à-dire les deux taches Arcadius et Honorius, Galla Morticia-Placidia naquit à T’es salaud Nique vers 388 ou 2004, d’un deuxième mariage de ce vieux libidineux de Théodose, dit Dose-de-Thé. Elle allait vivre dans sa chair, plutôt dans la région des fesses (qu’elle avait imposantes) la déchéance accélérée et le départ en couille de l’empire de son papa..
Une putasse dans la tourmente
     En 410 ou en 1515, un chef barbare germanique, Alaric(tus), celui qui avait des moustaches à la Clovis, lassé de réclamer un tribut à l’autre abruti d’empereur Honorius (poil au gibus), s’empare de Rome et de Carry-le-Rouet et les met au pillage. Ses troupes, une bande de hooligans peu recommandables, fauchent tout et se tapent les fillettes, les adolescentes, les ménagères de moins et de plus de 50 ans et les mémés, même tétraplégiques, plus quelques jolis garçons et toutes les drag-queens. Elles étaient ravies !  Il repart avec un immense butin et… cette salope de Galla Morticia, qui aimait bien se taper les germains. Mais il meurt à la tâche en route, d’une blennorragie galopante que sa prisonnière lui avait refilée,  et c’est son beauf, le Wisigoth Athaulf, dit Adolphe, qui hérite de la putasse captive. Il en tombe amoureux à son tour, car cette traînée connaissait tous les trucs, y compris le Via-Gratus, et il l’épouse en grande pompe en 414  ou en 1870, à Narbonne-Plage, en monokini et en fanfare, après avoir enlevé son calcif et cette ville aux Gallo-Romains. (Voir photo ci-dessous)
morticia01.jpg 
     La princesse romaine de deuxième main  ne prend pas trop mal la chose. Tout ce qu’elle voulait, c’était un bon membre, et ce porc d’Adolphe avait un véritable gourdin dans son Levi-Strauss. Mais elle a le malheur de perdre son premier fils peu après sa naissance. Son mari est bientôt assassiné par un serviteur. Il ne reste plus à la princesse qu’à rentrer à Rome auprès de son demi-frère, après avoir obtenu pour les Wisigoths un établissement en Aquitaine et 12 euros de dédommagement..
     Honorius, qui veut assurer l’avenir de la dynastie, bien qu’il soit impuissant, lui impose le mariage avec son mignon et « homme » de confiance, le généralissime Constance, une pédale notoire, dont elle aura pourtant deux lardons, Honoria (devenue ensuite la plus grande pute de l’Empire) et Valentinien, un crétin congénital. Puis il nomme son amant Constance co-empereur à ses côtés, mais celui-ci meurt de la vérole quelques mois après (421 ou 1848).

morticia02.jpg Galla Morticia, deux fois veuve, reste attachée à son entourage wisigoth, hérité de son premier mari Alatric, dit Poil-à-la-Trik. Les ostrogoths, au contraire, elle ne pouvait pas les blairer.
A la mort d’Honorius, en 423, elle place sur le trône des chiottes d’Occident son fils Valentinien (6 ans) le crétin congénital, avec l’aide de son neveu, l’empereur de Constantinople, un autre taré et une gueule de con notoire.
     La violence et les éjaculations se déchaînent autour d’elle. L’un de ses subordonnés, le comte d’Afrique Boniface, dit Face-de-crabe, un voyou fort en gueule, fait appel aux Vandales du roi Genséric (dit Gensérien) pour se défendre contre un rival, Félix-le-Chat. Ceux qui s’y retrouvent dans ce mic-mac ont bien de la chance !!! C’est ainsi que les Vandales mettent à sac l’Afrique en 429 ou 1789 (Saint Augustin dit Saint-Glinglin, meurt d’épuisement à Hippone pendant qu’il faisait minette à une petite grognasse bien en chair et  qu’ils font le siège de la ville). Là-dessus, Aetius, dit Allez-Suce, un fameux putassier, général en chef de la Gaule (et en effet il avait la gaule) combat Boniface-de-crabe, le tue en lui arrachant les roupettes, et devient le véritable maître de ce qui reste de l’empire, c’est-à-dire le Comté de Nice et la ville de Montastruc la Conseillère.
Ballottée (et pelotée) entre les uns et les autres, Galla Morticia ne s’en montre pas moins pieuse chrétienne (tu parles !!!). Elle fait démolir à Rome la basilique Saint-Paul-hors-les-Mur-des-chiottes et élève à Ravenne un lupanar dédié à Saint-Laurent, un pédé qui faisait dans la couture (le «mausolée de Galla Morticia»).
Derniers feux de l’empire
     La fin de Galla Morticia tourne à la tragédie. Honoria, sa fille, une vraie salope, se signale par son inconduite avec des centaines d’ amants (elle les prenait par bottes de 12). Elle est exilée à Constantinople et mariée de force à un sénateur croulant qui venait d’être renouvelé par tiers. Elle envoie alors à un grand chef barbare, Attila, dit Tate-z-y-là, dit aussi le fléau des ménagères de moins de 50 ans, son pucelage impérial momifié, en lui demandant de la re-déflorer. Le roi des Huns et des Autres saisit ce prétexte pour exiger de ce vieux cinglé d’empereur d’Orient, je sais plus qui c’était,  la moitié de l’empire et trois tickets de métro, plus un abonnement à la soupe populaire ! Il appartiendra à Aetius, dit Allez-Suce, le général putassier, de le ramener en Hongrie et à plus de modestie, en le battant aux Champs Catatoniques, le 20 juin 451 ou 1914. Cette bataille à la con surviendra quelques mois après la mort tant espérée de l’impératrice. Ouf ! on en est débarrassés !!!

Réponse de Gérard le 25 septembre 2005:

(NOTE AUX LECTEURS: Ne vous fiez pas aux appâts rances, l’ami Adhémar puise ses informations essentielles dans l’Histoire. Allez donc faire un tour chez Wikipedia pour zyeuter Galla Placidia, Honoria, Champs Catalauniques, Aetius, etc… et vous verrez, grâce à A., qu’on peut apprendre en s’amusant.)CULAanali

  Le grand historien de l’ Antiquité tardive et du Haut Moyen-Age Adhémar d’ Ax-les-Thermes-Romains a osé-bové écrire dans le corpus volumineux « Galla Morticia, la dernière Impératrice d’ Accidenti », nous citons et nous soulignons:

« Derniers feux de l’empire … Honoria…envoie alors à un grand chef barbare, Attila, … son pucelage impérial momifié, en lui demandant de la re-déflorer. Le roi des Huns et des Autres saisit ce prétexte pour exiger de ce vieux cinglé d’empereur d’Orient, je sais plus qui c’était,  la moitié de l’empire… Il appartiendra à Aetius,… le général …, de le ramener en Hongrie et à plus de modestie, en le battant aux Champs Catatoniques, le 20 juin 451…. Cette bataille à la con surviendra quelques mois après la mort tant espérée de l’impératrice. »

     Nous nous étonnons qu’un si docte érudit(Hirigoyen) n’ai pas fait davantage état de l’embarras d’Attila à accepter la néo-virginité de la fifille à Galla Morticia, cette roulure d’Honoria! La problématique à soulever nous paraît évidente:

              ATTILA ETAIT-IL DONC PUCEAU ?

     Il faut se rappeler, in principis, qu’Attila avait forcément des moyens limités dès son apparition ici-bas, n’était-il pas né mongolien? Vous objecterez que tout son entourage l’était aussi, mais ce n’est pas une excuse môôôssieur; et j’en connais qui ont fort bien réussi dans la vie, et qui ont même fini à l’ Elysée… 

     Ensuite, in secundopis, il avait la sale habitude de laisser se ramollir ses hamburgers entre son fessier et l’échine de son cheval. Tout le monde vous dira que cette macération fait se développer dans un produit (Marcel)carné tout un tas d’ anatoxines qui, elles mêmes, engendrent des blocages neurotoxiques; c’est pour cette raison que, adolescent, il aura ce qu’on appelle « l’aiguillette nouée », autrement dit, il avait la zigounette qui marquait toujours 6 heures et demie. On l’amena voir les chamanes les plus réputés qui lui firent ingurgiter des yoyourtes au sperme de buffle avec de vrais morceaux de testicules de yak, le tout sans colorant ajouté(aux doses), le résultat fut prodigieux: Il avait toujours Midi pile dans son fuseau! Selon la tradition de ces contrées culées et même reculées, c’est à la puberté qu’on lui conféra son nom d’adulte, pour lui ce fut « A-t’ il la trique? » ou Attilatric, mais va-t’en savoir pourquoi, la terminaison, faisant sans doute trop allusion à tous ces pédés d’Occident dont le nom se terminait en « ric », finit par tomber en désuétude. 

     In tertiopis, un régime 100% végétarien finit par donner à « Tâte-z-y là »(son pseudo pour temps de guerre) une virilité qui ravalerait, de nos jours, Rocco Siffredi au rang d’un Farinelli de bas-harem. A part quelques-uns qui perpétueront la tradition du Chateaubriand sur canasson, l’écrasante majorité de ses vaillants guerriers le suivit dans cette démarche. Vous voyez où je veux en venir n’est-ce-pas? Mais oui, vous touchez là du doigt une explication d’une grande portée historique: En réalité, l’herbe ne repoussait pas où les Huns passaient tout bonnement parce qu’ils la boulottaient au passage! Et vas-y que je te mâche la roquette, que je te pais sur de la scarole, de la laitue ou de la chicorée. Tous ces végétaux ingérés faisaient payer cher la facture pendant la nuit, puisque ça finissait toujours en pisse-en-lit. Mais ce dont raffolaient surtout ces barbares, c’était de la romaine! Le summum de la gastronomie étant, pour eux, soit la consommation de la frisée directement sur la romaine, soit le broutage de cressonnière à même ladite romaine! 

     In quartopisse, il faut maintenant se mettre dans l’état d’esprit d’ Attila lorsque cette gourgandine d’ Honoria lui proposa une alliance politico-chambrière. Certes, il aurait bien voulu la consommer, et même sans assaisonnement (peut-être un tout petit filet d’huile d’olive pour certaine intromission non tolérée par le clergé?). Mais se la faire_et plutôt 2 fois qu’une!_, c’était immanquablement trahir ses problèmes d’ anurésie nocturne. Chose qui, vous l’avouerez, la foutait très mal pour un grand guerrier dont un marketing parfait lui collait immédiatement des qualificatifs tels que cruel, sanguinaire, impitoyable, gore, fonctionnaire, etc… Découvrir que ce grand garçon avait des ennuis ridicules de tuyauterie, comme un bambin de 18 mois qui fait encore pipi au lit, aurait fait se gondoler tout l’Empire Romain (ou, du moins, ce qu’il en restait à l’époque!) et la Tam-Pax Romanae en aurait pris un bon coup dans l’aile pour les uns, dans la cuisse pour les autres et dans l’entrecuisse pour Honoria. 

     Alors bien sûr, in cinqsulpice, il est évident qu’Attila n’était pas vierge: Hongrois savoir qu’aux Champs Cata-l’on-nique, au plein coeur de la bataille, il s’était expédié une palanquée de pétasses aussi blondes qu’expérimentées. Auparavant, tout ce qui a porté jupon entre Oulan-Bator et Ravenne témoignera d’avoir encore les jambes entre parenthèses après l’obtention d’un hommage vif et brutal de la part du chef des Huns, et du passage répété des Hautres. Cette soit-disant pudibonderie qui fit hésiter Attila pour honorer Honoria n’est tout simplement qu’une question d’honneur mal placé. Ah! S’ils avaient dû faire chambre à part, il aurait gardé son petit secret, un pacte romano-hun aurait garanti pour longtemps un SMIC à 15 sesterces 4 as* et 30 deniers**, une fin (enfin!) au « Satiricon » de Pétrone, l’adoption du steak tartare, la pérennisation des jumelages Montastruc/Balaton-le-Lac et Mont’là d’sus/Balajo, l’abolition des subprimes, et un tumulus de bonnes choses rapprochant l’Occident et l’Extrême-Orient. 

     Mais voilà, chaudepiss’, ça s’est pas fait… et les historiens n’ont pas fini d’en chier sur celui qui n’était, de facto, qu’un gros timide. pizzaHonoria

      Ci-dessus: Façon habituelle, pour Honoria, de remercier son livreur de pizza.Il existe un pacson de mosaïques beaucoup plus suggestives, mais n’oublions pas que ce site a reçu l’imprimatur du Vatican, et ne saurait donc déroger à ses engagements de bonne vie et moeurs auprès du Saint-Siège.

* = _Whâââ! J’ai un carré, et toi Judas?
**= _Je te merde!