Archive for janvier, 2006

L’affaire Cocconato

Posted in Dossiers on janvier 26th, 2006 by gerard – Commentaires fermés sur L’affaire Cocconato

Le 27 Novembre 2006, A. prenait cette photo à Nice, et, en homme en quête permanente d’érudition, s’interrogeait:Cocconato-inscripti

Le « Cocconato » c’est à Nice, juste a côté du Monastère de Cimiez. Je ne sais pas ce que cela veut dire en italien, mais en espagnol « el coco » c’est le monstre qui fait peur, et le coco nato c’est donc le monstre de naissance. Mes respects, Monsieur le Comte de Cocconato !!!!           A.

Le même jour, M. nous répondait: Moi qui suis un fin étymologiste, je pense tout bonnement que ça vient de coco + NATO, symbolisation anticipatrice de la collusion entre les bolchos du éressaisse et les militaros de l’OTAN.

Je leur signalais alors: Ah mes bons zamis, et si c’était tout simplement la fameuse recette de cuisine du « Coq au natto »! (cf http://sci.agr.ca/ecorc/infotec/natto_f.htm )? Mmmh?

Toujours le 27/11, A. précisait:La pièce jointe que je vous ai envoyée hier, dans mon message intitulé « conneries », et qui montrait une belle inscription photographiée par mézigue à Nice, au sujet d’un certain Comte de Cocconato , a sucité une avalanche de mails, des plus loufoques je dois le dire. Je résume :

 D’abord j’ai resssu un message comportant un très long article sur le « natto », une graine de chez les Japonais cultivée au Canada, on ne sait pas pourquoi, et vendue en extrême-orient. Je n’en avais jamais entendu parler !!! Celui qui m’a envoyé cet article suggerait que l’inscription du Comte de Cocconato était mal orthographiée et qu’il fallait lire « Comte de Coq-au-Natto, ce dernier étant l’inventeur de cette sublime recette culinaire. Ma foi, cela m’a donné a penser !!! J’ai donc produit le texte ci-après pour essayer d’exposer la théorie de Monsieur le Comte, concernant la recette culinaire du Coq-au-Natto. :  

Doc.n°1: L’histoire du coq au natto: Un créneau de marché au Japon pour le soja à petites graines, par le Comte de Cocconato.

 Le coq au natto et le soja
Le marché asiatique des aliments à base de soja, origine du grand succès culinaire représenté par le Coq au Natto.

Au cours des quatre dernières années, les exportations canadiennes de soja en Asie ont doublé. En 1998, elles absorbaient près de 10 % de la récolte de l’Ontario. Les principaux marchés asiatiques sont le Japon, Hong Kong, Vidauban, la Malaisie et Singapour. Le lait de soja, le tofu, le miso et le Coq au Natto, tous quatre préparés avec les grosses graines, représentent les principales utilisations finales pour le soja exporté. Mais, il existe aussi au Japon un créneau de marché pour le soja à petites graines, plus fiable pour la fabrication du natto et l’élaboration du Coq au Natto.

 

 natto01.jpg

Le natto est un aliment japonais traditionnel, base exclusive de la préparation du Coq au Natto  . On le prépare en faisant tremper et en cuisant à la vapeur un coq et des petites graines de soja entières, que l’on laisse ensuite fermenter pendant une courte période (moins de 24 h), en présence d’un vieux coq déplumé et de la bactérie Bacillus natto. Dans les systèmes de production modernes, la fermentation s’effectue directement dans le contenant de mise en marché, voire même dans le poulailler. Après fermentation, le natto est conservé au réfrigérateur jusqu’à utilisation par le consommateur, ou jusqu’à ce que le coq éternue. Sa durée de conservation à l’étalage, pour des raisons d’hygiène, n’est que d’environ un an et demi. Les Japonais consomment souvent le Coq au Natto au petit déjeuner, en tartines, accompagné d’un condiment comme la sauce soja, la crème caramel, le gorgonzola ou la moutarde. C’est un aliment nutritif car les protéines du haricot de soja et du vieux coq sont toujours présentes, et même certaines sont décomposées en peptides et en acides aminés plus digestibles que les plumes du gallinacé. La plupart des sucres solubles pouvant causer de la flatulence (dans ce cas, le coq pète !!!) ont été éliminés au cours de la fermentation. La bactérie qui intervient dans la fabrication demeure active et le coq dit cocorico!!!. Au Japon, elle est reconnue comme ayant un effet bénéfique sur la flore intestinale et sur la faune africaine. Le natto ne flatte pas (il flattule seulement) d’emblée le palais nord-américain, ni celui des hottentots, des tcherkesses ou des Inuit, mais, chez les Japonais, sa réputation de produit santé et d’aliment nutritif n’est plus à faire. Les graines du soja à natto ne font que la moitié du poids ou du calibre de celles produites par les variétés oléagineuses ordinaires . Le rapport surface/volume élevé des petites graines pourrait, croit-on, être mis à profit dans la fabrication du couscous en Moldo-Valachie (partout). Il pourrait aussi constituer l’un des facteurs favorisant les flatulences et les exploits des pétomanes, grâce au bon degré de colonisation par Bacillus natto, comme le disait si justement feu le Comte de Cocconato !!! 

J’ai resssu en reponse un bel exposé, émanant d’un éminent philologue, et soutenant que l’étymologie, la déconographie, la pataphysique et le simple bon-sens montrent bien que le mot NATO n’est autre que la forme anglophone de OTAN (suspends ton vol). Ceci m’a donné derechef à penser !!! D’où ma nouvelle circulaire sur la confusion entre nato et natto. 

Doct n°2: Attention, attention : il ne faut pas confondre nato et natto. En effet, avec un seul T ce vocable fait référence à toutes sortes de volailles, généralement oiseaux de mauvais augure, aux becs sanguinolents, aux serres déchiquetantes, rapaces et féroces, qui se tiennent dans des bureaux à Bruxelles où ils concoctent leurs mauvais coups.

 Mais avec deux T, ce même vocable évoque des choses bien plus agréables, telles que le coq gaulois (qui accompagne toujours le natto), oiseau charmant, apprecié par toutes les poules et tous les rugbymen, lorsque ceux-ci ne sont pas occupés a poser nus. Il évoque aussi un tas de joyeusetés, les pétomanes, le jeu de « guillemin baille-moi ta lance », les borborygmes intestinaux, la diarrhée, les flatulences, bien plus intéressants que les discours des politiciens du nato ou  de l’otan, bien que parfois de même nature et prêtant à confusion (cf. la logorrhée).

Ne nous trompons pas d’oiseaux, oui au natto, non au nato !!!!  Oui à 2T, non à 1T !!! 

Mes respects, Monsieur le Comte de Cocconato !!! 

Voila, maintenant je crois que tout le monde est suffisamment informe (avec accent aigu). Merci encore, Monsieur le Comte !!!! 

Je répondais dans la foulée avec une photo: Vraiment, ça devient n’importe quoi! Certains montent sur leurs grands chevals, d’autres préfèrent aller bosser aux chantiers navaux! Ce sacré comte nous aura tous tourneboulé…

Signé: Marquise de Cacanota(bleu)
COCOnatals07.xnbak.xnbak 
 Aussitôt, M. nous interpellait: La télé entre dans la danse, maintenant ?

Après Coco channel, aurons-nous droit à natto channel ? Leur programme est clairement exposé : de la rumeur, de la calomnie, du ragot français (et non pas du ragot andin, qui nous ravale au rang de la bête)**.
Ils le disent, le pensent et l’impriment : Coco channel secrète. Secrète quoi ? Evidemment de la bile.
Le complot serait-il planétaire ? Les banques seraient compromises, avec des pseudos placements tranquilles appelés très finement « cocons à taux » qui ne trompent personne. Quand aux américains traditionnalistes, ils prétendent que les  français, catholiques et patriotards, ont créé ce concept pour empécher le Vatican de pâtir des retombées de l’affaire Da Vinci code; en fait il faut y voir une tentative de prise de contrôle sur les esprits des centaines de millions de locuteurs anglophones innocents. L’othographe réelle , selon un porte-parole de la NSA, serait cock on a toe (mais ces putains de français ont un accent exécrable) , dont la signification évidente -un coq dressé sur son ergot- affirmerait dans l’inconscient des innocentes victimes la supériorité des froggies. Démonstration un peu longue mais ô combien lourde de sens ! 
Et tout cela a une cause  évidente : pour compenser la baisse de qualité des vins hexagonaux, ils veulent mettre la main sur le vignoble d’Asti ( visitez le site suivant
Des ligues se constituent pour enrayer les progrès de cette horreur. L’affaire est gravissime, le minitère pourrait tomber. Chirac se dit extrèmementesquement préoccupé.
 
** Il n’est pas fabuleux-fabuleux, mais il en faut pour tous les cuits, non ?
 
Le 28 novembre, A. reprenait la balle aux 2 bonds et nous le faisait savoir:
1. La ville de Cocconato en Italie:c_cocconato_h Pompini* di Cocconato

 Due ristorantini, in particolare, hanno fatto la storia gastronomica di Cocconato, il Cannon d’Oro, che onnoverava fra i suoi affezionati clienti il principe Umberto di Savoia. Di recente apertura altri un punto di alta gastronomia si può trovare a Cocconato: l’agriturismo Cascina Rosengana e l’Osteria della Pompa e dell Pompino. 

Je ne le leur fais pas dire !!!

*= Pour les non-italianistes, « pompini » est argotique et signifie « fellation ».1_Euro_Cocconato

Suivait également un autre texte drôlatique sur cette commune, mais tout en italien…

2. L’un de tes correspondants d’hier soir avait suggéré que la confusion qui régnait alors dans l’affaire Cocconato était due à la mauvaise orthographe du mot, et qu’en réalite il fallait lire « Cock on a toe », c’est à dire  que je subodore que « cock » est de l’argot, et que « toe » est, de l’acception générale, un orteil tout simplement, soit « Bite sur un orteil ». Je peux apporter une éclatante confirmation à cette théorie, par la photo ci-après qui prouve qu’il s’agit bien d’une pratique courante, appreciée même en mer et sur les lacs. Toutefois, je ne te cache pas que je suis un peu confus, car d’autre part la découverte du crane du petit Cocconato age de 8 ans et trois mois, revelee au monde scientifique dans ta recente communication, me plonge dans un abime d’incertitude. Cocconato etait-il un coconut ou un zob ???  Seul l’avenir le dira.

A. de l’Académie de pataphysique de Vidauban.Cock-on-a-toe

Le 28 novembre encore, j’adressais ceci à A. & M.:

Et une spéciale(un peu scato soit!) pour Adhémar & Michel: 

 
Bon, c’est pas tout ça, mais faut pas décoconaté, il est tard, j’vais m’coucher!
 
Le 29, à l’aube, A. poursuivait toujours ses investigations:
Je savais bien que l’OTAN finirait par s’en méler !!!!!      A.
 
M., quant à lui, avait bûché ardemment le problème et nous le faisait savoir(toujours le 29/11): Quand on pense que toute cette affaire repose, comme c’est -hélas- souvent le cas, sur un malentendu (c’est le cas de le dire).
Nombre de chercheurs émérites se sont fourvoyés parce qu’ils avaient accepté sans critique le postulat de départ qui disait que cocconato était un vocable homogène quant à son origine. Plutôt que de se lancer dans une tentative effrénée (elle va bien, merci) d’exégèse hasardeuse bâtie sur des conjectures qui ne l’étaient pas moins, il leur suffisait de se pencher sur un quotidien qui, pour être trivial, n’en était pas moins digne de foi. En effet, tout s’éclaire et l’affaire se dégonfle comme quiquette après l’acte quand on voit la photo du comte de Cocconato. Cette photo, la seule qui ait jamais été prise de ce mystérieux personnage et qui a maintenant disparu (probablement volée par un collectionneur passionné et sans scrupule) montre clairement qu’il s’agit d’un problème de langue. En effet, les phonèmes d’une langue donnée (et reprendre c’est voler) ne sont pas aisés à transducter, comme le prouve la prononciation provençale « bistèque » pour « beefsteak » ou « pastaga » pour « five o’clock tea ».
 
Il signore di Cocconato avait une tronche d’orang outan, pleine de poils roussâtres. Comme une noix de coco. Sa famille aristocratique ne se privait pas de truffer sa conversation de mots anglais par un snobisme propre à sa caste. Et les minots à l’école se moquaient de lui en des termes cruels. Nous n’oublierons pas qu’à l’époque, le comté de Nice sortait à (grand) peine de son italianité. Et le coconut qui désignait la cabeza du pauvre gamin se prononçait cocconato dans l’idiome local. C’est bête, non ? Un mot anglais avec l’accent italien peut faire valser les trônes et défaire les fortunes qu’on croyait éternelles.
En pièce jointe, un arbre généalogique qui montre que l’hérédité frappe où et quand elle veut, et que notre malheureux bambin n’était pas seul à souffrir de cette anomalie physique.
cocotree01.jpgBon, c’est bien beau de dire des conneries, mais j’ai du travail, moi. Allez, ciao !
 
Et A. en rajoutait encore une couche avec:
L’autre piste: C’est en secrètant qu’on devient ce crétin (que je suis devenu). 
Coconato-a-encore-frappe-!!.jpgCe à quoi M. rétorquait:
Chers et distingués Collègues, 
Nous émettions dans un précédent document une hypothèse forte et irréfutable sur le crâne du petit Coccomachin. NOUS SOMMES AUJOURD’HUI EN MESURE DE PROUVER NOS AFFIRMATIONS ! Nous avons fait procéder à l’exhumation de la dépouille du sujet et voici en exclu une photo des restes de son crâne à l’âge de 8 ans et 3 mois. On peut sans conteste voir les poils et un reste d’encéphale. Nous mandatons une exhumation complémentaire pour avoir une confirmation avec son crâne à 19 ans.
NOUS VOUS TIENDRONS INFORMES.
coco.jpgBon, j’y retourne, moi.
 
A., en plein désarroi, explorait et investiguait:
Hélas, je ne te cache pas que je suis un peu confus, car d’autre part la découverte du crâne du petit Cocconato agé de 8 ans et trois mois, révélée au monde scientifique dans ta récente communication, me plonge dans un abîme d’incertitude. Cocconato était-il un coconut ou un zob ???  Seul l’avenir le dira.. 
Cock-on-a-toe2 co  Gérard à A. & M. le 29 novembre: Moi-même, je suis un peu perdu et mes quêtes vont un peu dans tous les azimuts…

lolonato01

Solutions multiples: 1/ LOLO (mais ceinturée par COCO; un peu plus haut, l’équateur n’y suffirait pas)
                             2/ NATO (= OTAN) 
 
Ce qui fait qu’en mixant, on peut avoir les substantifs suivants(dont certains ne veulent absolument rien dire, sauf peut-être en Woulof, en letton(bel alliage), en tcherkène ou en albanais méridional, etc, etc…):
COCONATO(ça, on commence à connaître…)
LOLONATO
COCO’OTAN
LOLO’OTAN
LOCONATO
COLONATO
LOCO’OTAN
COLO’OTAN
Et nous voilà repartis dans la déconnade délirante pour des mois et des mois…* 
 
*En effet, pourquoi pas:
CONACOTO
COTONACO
TONACOCO
TOCONACO
NATOCOCO
NACOTOCO
NACOCOTO
OCOCOTAN
OCOTANCO
OTANCOCO
LONATOLO
LOTONALO
etc…etc…
 
Enfin, de guerre lasse, M. semblait « boucler » le sujet le 25 Décembre 2006 avec ses bons voeux:
Ces cons de français qui ont décidément un accent exécrable (l’affaire coques au NATO, les vedettes israéliennes*, l’a prouvé).
Souhaits d’un chrétien anonyme : Mary, kiss my ass (=arse)
*= Ca, chers lecteurs, ça date de Noël 1969, 90% d’entre vous étaient encore dans les limbes.
 
Mais c’aurait été trop facile! Le 7 Septembre 2008, 21 mois après, Gérard faisait une découverte sur le net et en informait aussitôt ses compères:
Est-ce l’épilogue? Toujours est-il qu’hier, sans l’avoir cherché, je tombe sur ça (qui date de 1971):
natov.jpg
Moi, vous me connaissez, je ne parle jamais nator et à travers; je m’intéresse alors plus précisément aux titres, à savoir:nator.jpg
…Et je me dis derechef : »Bigre! C’est un drôle de coco Nato! »
Cela va-t’il clore le débat? Seul, l’avenir le dira…
 
Bien sur que non: Réponse de M. à ses 2 compères le lendemain:
La désuétude serait-elle l’art de l’éphémère qui dure au-delà des limites?  La pérennité de l’instant engendre des anti-phantasmes  tératogènes parce que contradictoires  dont se nourrit éternellement le néomodernisme de la culture urbaine officielle.
D’une structure disparue faire naître un concept qui posera le monde platonicien comme anti-thèse de lui-même en tant que substrat social, voila qui bouleverse la casuistique saussurienne. Bref: si coco = communiste, coco NATO est, en anglais, une périphrase qui désigne simplement feu le Pacte de Varsovie. Non, mais !
 
Et, le même jour, A. nous enseignait:
Certes, certes, la casuistique saussurienne en prend un grand coup dans le vomer. Mais que dire alors de l’approche chomskienne ??? J’entends bien considérer Chomsky dans sa phase sexo- élucubratoire, celle qui prétendait transcender toute analyse en passant la surmu érotique. Ne prétendit-il pas que Cocconato devrait être orthographié COCK – ONAN – TROP en une sorte de sabir anglo-français ? Certes, on aperçoit d’emblée la relation entre Cock et Onan, et de tout cela, en effet, on n’a jamais TROP.
Comment ne pas évoquer à ce propos le livre 7 du Tractatus Philosophicus ? Notre maître, le grand spécialiste des îles Fidji, le géant de la pensée, Wittgenstein, l’avait écrit déjà en 1923 : « Ce que Cocconato ne peut pas dire, il faut le taire ».
Cela clot le débat, me semble-t-il.
A. scripsit anno 2008.
 
Le 8 septembre M. conttre-attaquait avec:
Cher ami et néanmoins contradicteur, ou l’inverse mais j’ai vraiment la flemme de l’écrire, oh que oui ! 
Vos arguments sont certes de taille et de nature à clore un débat, et j’aurais volontiers souscrit à votre conclusion, si si si  je ….
Dans certains Codes Pénals (pénaux c’est au foot), on peut re-juger une chose déjà jugée dans le cas où un élément nouveau etc etc. Tout le monde sait ça.
Or donc, voila-t-y pas que cétaprem, je tombe par hasard ou presque sur un site qui me montre un certain peintre nommé Nato qui se promène à poil totally nude dans les rues de NYC, montrant à tous son z–, enfin son dick, son cock, quoi, et tout Manhattan ne parle plus depuis que du cock o'(f) Nato. Et là, franchement désolé de faire dans l’obsessionnel bas de gamme, mais mais mais … J’aurais bien voulu être maître de mon choix, mais point ne le puis: je crains fort que nous n’en entendissions parler à nouveau un de ces jours. Mais d’ici là, chhhhuut !
Veuillez agréer et tout et tout jusqu’au point final.
M.
 
job07
job00 
Pièce à conviction :
 
Le débat serait-il clos àdoncques ? Pas sûr, pas sûr du tout…

Ferme expérimentale centrale
Ottawa (Ontario) K1A 0C6 Canada