Archive for juillet, 2009

Parodies 01: L’Anabase, texte fondateur de l’Oulibouf.

Posted in Oulibouf on juillet 18th, 2009 by gerard – 2 Comments

« Connerie si l’on veut, ma connerie m’est chère. »(D’après « Les femmes savantes » de Molière) Ce petit pré en bulles a été élaboré par les deux loups-phoques(you) de service: Adhémar & Gérard.

A compter de ce jour, nous comptons une nouvelle catégorie sur ce blog: L’OULIBOUF. C’est Adhémar qui l’a porté en gésine pendant des années, qui en a accouché dans des souffrances atroces, et qui l’a baptisé: OUvroir de LIttérature BOUFfonne. Cette structure, que nous utilisions, lui et moi, sans nous en rendre compte est destinée à épastrouiller les foules de béotiens, d’illettrés et d’allobroges du crétinacé inférieur, qui bayent aux corneilles devant nos exploits littéraires (Nous parlons surtout ici de Messieurs D’Ormesson, BHL, Labro, PPDA, Picouly, Beigbeder, Polac*, etc… qui voudraient bien « être » mais qui ne « sont » pas). La horde d’illettrés susdite est conduite par des serveurs de soupe patentés sur les supports médiatiques les plus variés. Nous avons tellement peu de prétention que nous clamons « gourbi et zobi » que ce que nous produisons ne vaut pas un clou (même rouillé et tordu), mais nous avons la clairvoyance de le dire, alors que trop de gens croient avoir pondu le nouvel « Enfer » de Dante ou la nouvelle « Comédie humaine » de Balzac, alors qu’ils ne font que faire mumuse avec leur caca nerveux. Bref, tout ça pour vous dire que l’Oulibouf, c’est aussi de la « merdre »: Vers de mirliton, assonances douteuses, propos vulgaires,  idées de pacotille, mais… qu’est-ce qu’on s’amuse!!!

*= Rappelez-vous que nous sommes un peu _ beaucoup _ de mauvaise foi! 😀

oulipo03(Léger aparté: Ce bouquin date de 1973. Noundidiou! Déjà 36 ans qu’il est sur mes étagères! Ca donne un coup de vieux!)  

Tout comme l’Oulipo, ce laboratoire d’expériences calamiteuses ne nous est pas exclusivement réservé. Bien au contraire, il est ouvert à tous! N’hésitez pas à nous confier vos délires les plus bouffons et les plus truculents, cette nouvelle catégorie est faite pour ça! Nous avons même trouvé, dans les précédents « posts » 2 articles dignes d’y figurer. Pourvu que ça ait l’air presque acceptable sur la forme, mais complètement déjanté pour le fond, vous avez toutes vos chances…

Après la Couturière, puis la Générale des 2 articles précédemment cités, notre Grande Première est donc pour un genre assez prisé du grand public: la pastiche. 

1/C’est Adhémar qui ouvre la canonnade avec cette « Anabase » fondatrice du mouvement:

Le texte original, c’est «Esclarmonde»* sonnet commis par un tagada-poète-poète, sans doute ariègeois, il doit y avoir un siècle:

Esclarmonde*                                                                           L’Anabase d’Oulibouf

Le soir met au ponant comme une apothéose.         Le soir met au ponant comme une rouge frange.

Fuyant Pamiers et Foix qu’ils ne doivent plus voir,Fuyant Pamiers et Bram, et quittant tout le binz,

Esclarmonde* et les purs s’en vont, vêtus de noir, Les membres d’Oulibouf s’en vont, vêtus de jeans,

Vers l’ultime donjon qui défendra leur cause.         Vers la Ville Sacrée qui n’admet que les anges.

 

Le patriarche Jean Gaucelme de Tolose,                Le Prophète Gérard, de loin le plus étrange,

Vénérable** deux fois par l’âge et le savoir,          Vénérable deux fois, par son style et son dard,

Précède le cortège où rayonne l’espoir                   Précède le cortège où se traîne Adhémar,

Et qu’un soleil mourant auréole de rose.                Et qu’un soleil mourant éclabousse d’orange.

 

Enfin ils ont franchi le col de*** Bénaîs.                Enfin, ils ont franchi le fleuve à Pinsaguel,

Le Thabor apparaît à leurs yeux éblouis              La New-Jérusalem apparaît sous le ciel

Et sa cime, là haut, se perd dans les étoiles.         Et son clocher trapu miroite entre les branches.

 

Alors en brandissant leurs lances et leurs voiles,Là, chacun se trémousse en gigotant des hanches,

Ils poussent un grand cri qui monte dans l’azur, Puis pousse un joyeux cri, tel celui du grand-duc,

Et, funèbre, l’écho répète : « Montségur ! »        Et, rigolard, l’écho répète : « Montastruc ! »

Auteur inconnu ****                                                           Adhémar 2009

* Des précisions sur la vie de cette damoiselle vous seront données en Août prochain.

** De lièvre, oui, oui, d’accord !

*** Non, pas celui auquel vous pensez !

**** Mais ce doit être un méridional, pour faire rimer « rose » avec « cause. 

Parodies 01: Trenet

Posted in Oulibouf on juillet 18th, 2009 by gerard – 1 Comment

2/«On ne prête qu’aux riches » 

Sans prétendre avoir une parcelle du talent de Paul Reboux (de son vrai nom André Amillet, 1877-1963) dans ses « A la manière de… »(souvent avec son comparse Charles Müller), je me suis essayé au style parodique pour trois chansons connues. Ca ne vole pas bien haut, c’est sûr, mais je me suis bien esbaudi en les faisant, j’espère que tous les amis de la gaudriole y trouveront aussi leur compte.

Quoiqu’il en soit, de nos jours, même un auvergnat vous le dira:   » Exichez touchours le/la vrai(e) pastiche de Marcheille! »

Pour vous remettre l’air en mémoire: http://www.youtube.com/watch?v=fd_nopTFuZA 

LA MER                                                                                                  TA MERE
Charles Trenet 1945                                                                             Gigaproduction 2009

La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs        Ta mère qu’on voit gonfler comme une chambre à air
A des reflets d’argent, la mer                                                Semble remplie de vents, ta mère
Des reflets changeants sous la pluie                                  De vents donc d’ aérophagie
 

La mer au ciel d’été confond ses blancs moutons       Ta mère et ses boutons, couverte de bubons
Avec les anges si purs, la mer                                              Et ses anthrax au cul, ta mère
Bergère d’azur infinie                                                               Congère de pus très moisie
 

Voyez près des étangs ces grands roseaux mouillés  Voyez sur son divan ces gros coussins souillés
Voyez ces oiseaux blancs et ces maisons rouillées     Voyez belle-maman toute furonculosée
 

La mer les a bercé le long des golfes clairs                     Ta mère les a percé de ses pieds jusqu’au blair
Et d’une chanson d’amour, la mer                                      Et comme un gros vautour, ta mère
A bercé mon coeur pour la vie                                            A percé sa vérole pourrie
 

La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs       Ta mère qu’on voit gonfler comme une chambre à air
A des reflets d’argent, la mer                                                Semble remplie de vents, ta mère
Des reflets changeants sous la pluie                                  De vents donc d’ aérophagie

La mer au ciel d’été confond ses blancs moutons       Ta mère qui pue l’été du con et des nichons
Avec les anges si purs, la mer                                             Est une belle ordur’, ta mère
Bergère d’azur infinie                                                              Congère impure très moisie
 

Voyez près des étangs ces grands roseaux mouillés  Voyez sur son divan ces gros coussins souillés
Voyez ces oiseaux blancs et ces maisons rouillées     Voyez belle-maman toute furonculosée
 

La mer les a bercé le long des golfes clairs                    Ta mère est un abcès dont on voit les glaires
Et d’une chanson d’amour, la mer                                     Et comme un gros vautour, ta mère
A bercé mon coeur pour la vie                                           Doit crever tout ça, tout’ cette lie

LA MER

Paul Reboux(« A la manière de… »-1950)

 La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs
Tarabuste les gens, la mer
Par les jours de vent et de pluie

Quand le bateau joue à saute-mouton
Fait qu’on souhaite d’un ton amer
Que la traversée soit finie

Voyez ces fronts penchants et ces cheveux mouillés
Voyez ces mouchoirs blancs et ces manteaux souillés

La mer m’a trop bercé le long des golfes clairs
J’ai soupé de sa poésie, la mer?
J’en suis dégoûté pour la vie

La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs
Tarabuste les gens, la mer
Par les jours de vent et de pluie

Voyez ces fronts penchants et ces cheveux mouillés
Voyez ces mouchoirs blancs et ces manteaux souillés

La mer m’a trop bercé le long des golfes clairs
J’ai soupé de sa poésie, la mer?
J’en suis dégoûté pour la vie

Parodies 01: Renaud

Posted in Oulibouf on juillet 18th, 2009 by gerard – 1 Comment

3/ A Médéric G-C qui aime Marseille autant que moi.

A Oswaldo L. qui aime tant Renaud

Pour ne pas oublier la mélodie: http://www.youtube.com/watch?v=iC5eMh1FuaU 

Laisse Béton                                                     Va guéca*

Renaud  1977                                                    Gigaproduction 2009

J’étais tranquille j’étais peinard                       Je sirotais grave mon Ricard
Accoudé au flipper                                               Et je planais super
Le type est entré dans le bar                            Quand arriva un vrai tocard
A commandé un jambon-beurre                   D’un parisien il avait l’air
Puis il s’est approché de moi                           J’aurais plutôt dis d’un fada
Pi y m’a regardé comme ça                            Je l’y ai balancé un crachat
T’as des bottes mon pote                                 Quand tu papotes vieux chiotte
Elles me bottent                                                  Tu radotes
Je parie que c’est des Santiag                        Accent pointu qui fait des vagues
Viens faire un tour dans le terrain vague Tellement qu’on dirait qu’tu cagues
Je vais t’apprendre un jeu rigolo                 Viens donc que je te fasse la peau
A grands coups de chaîne de vélo                Si tu me payes pas l’apéro
Je te fais tes bottes à la baston                     Sinon ma fiotte je t’abats

 Moi j’y ai dis laisse béton                              Puis j’y ai dis Va guéca*
Y m’a filé une beigne                                       Méchant comme une teigne
J’ai filé une torgnole                                       L’a plus fait le mariole

M’a filé un châtaigne                                        Ici c’est moi qui règne
Je lui ai filé mes grolles                                    Je l’envoie chez Bornio
l  

J’étais tranquille j’étais peinard                   Juste j’attaquais ma bouillabaisse
Accoudé au comptoir                                       Qu’avec des frites dans le clapoir
Le type est entré dans le bar                          Un belge s’intéresse à mes fesses
A commandé un café noir                              V’là qu’il me cherche des histoires
Puis il m’a tapé sur l’épaule                           Viens donc que je te calcule
Et m’a regardé d’un air drôle                       J’y réponds Moi je t’enc…
T’as un blouson mecton                                 T’as tes ragnagnas mon gars
L’est pas bidon                                                  T’es pas recta
Moi je me les gèle sur mon scooter            Moi je suis un vrai tron de l’air
Avec ça je serais un vrai rocker                 J’vais te montrer qu’j’en ai une paire
Viens faire un tour dans la ruelle              J’vais te transformer en poubelle
Je te montrerai mon Opinel                        Avant que tu ne rentres à Bruxelles
Et je te chouraverai ton blouson               Tu sembleras un tas d’gravats

Moi j’y ai dis laisse béton                             Puis j’y ai dis Va guéca*
Y m’a filé une beigne                                      Méchant comme une teigne
J’ai filé un marron                                          Je saute sur ce couillon
M’a filé une châtaigne                                   Ici c’est moi qui règne
J’ai filé mon blouson                                     J’y ai filé sa baston

J’étais tranquille j’étais peinard                Plus zen que moi on trouve pas
Je réparais ma mobylette                            Je descendais la Joliette
Le type a surgi sur le boulevard                Qu’un amerloque m’emboîte le pas
Sur sa grosse moto super chouette          Et voulait me faire ma fête
S’est arrêté le long du trottoir                    Je fais pile sur le trottoir
Et m’a regardé d’un air bête                      Et je le traite de Tapette
T’as le même blue jean que James Dean Qu’est c’qu’c’est que ce beans Nine
Tu arrête ta frime                                          J’vais faire un crime
Je parie que c’est un vrai Levy-Strauss Tu peux pas me laisser calmos
Il est carrément pas craignos                   Avant que je ne te désosse
Viens faire un tour derrière l’église         Viens faire un tour sur la Corniche
Histoire que je te dévalise                          J’te ferai sauter tes ratiches
A grands coups de ceinturons                 Personne ne te reconnaîtra

Moi j’y ai dis laisse béton                         Puis j’y ai dis Va guéca*
Y m’a filé une beigne                                  Méchant comme une teigne
J’ai filé une mandalle                                J’agresse la pédale
M’a filé une châtaigne                               Ici c’est moi qui règne
J’ai filé mon futal                                        Elle aval’ ses amygdales

La morale de cette pauvre histoire        Y’a pas d’morale à cette histoire
C’est que quand t’es tranquille et peinard Pleine d’embrouilles, d’ yeux au coquard
Faut pas trop traîner dans les bars      De gnons pris en pleine poire
A moins d’être fringué en costard         A Marseille on tient à sa mâchoire
Quand à la fin d’une chanson                C’est vrai qu’on a quelques tarés
Tu te retrouve à poil sans tes bottes     Au Dieu Ohême dévoués
Faut avoir de l’imagination                   Mais quand on est un marseillais
Pour trouver une chute rigolote           Faut pas venir nous faire ch…

*NDLR: Le fait de faire ça à Endoume vous donnera 10 points de bonus! 🙂

Parodies 01: Garou & Co

Posted in Oulibouf on juillet 18th, 2009 by gerard – Be the first to comment

4/ Rappel préfacier: Revoir la page « A propos ». S’il est vrai que je pratique l’outrance et la caricature, c’est dans l’unique et ultime but de vous amuser. Aucune des appellations ci-après ne reflète ce que je pense, tout est donc faux et ne doit pas prêter à polémique. Comme d’hab’, si quelqu’un se sent offensé, je lui présente mes excuses et l’invite à passer à autre chose sur le site.

NB: La chanson fait presque 5 minutes et est normalement interprétée par 3 personnes différentes(Garou, Lavoie et Fiori à la création) plus un « trois-voix » à la fin… Vous pensez bien qu’il m’a fallu un peu écourter le sujet! Réécouter éventuellement: http://www.dailymotion.com/relevance/search/FIORIE/video/x3xvza_belle-garou-lavoie-fiori_music

Belle                                                                                              Brêles

Comédie musicale 1998                                                      Gigaproduction 2009

Belle                                                                                             Brêles
C`est un mot qu`on dirait inventé pour                      C’est ce qu’il y a au gouvernement
Elle                                                                                               Brêles         
Quand elle danse et qu`elle met son corps à jour    Sarko Fillon et leur bande de glands
Tel                                                                                                Mêlent
Un oiseau qui étend ses ailes pour s`envoler            Le pas bon et le pire d’une horde de tarés 
Alors je sens l`enfer s`ouvrir sous mes pieds           Borloo est alcoolo et la MAM névrosée

J`ai posé mes yeux sous sa robe de gitane                 Bachelot boulimique la Dati névropathe*
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame              Kouchner est un Judas Morano psychopathe
Quel est celui qui lui jettera la première pierre         Boutin* est un boudin Lagarde girouette
Celui-là ne mérite pas d`être sur terre                         Le reste à l’avenant qui ne vaut pas tripette

Ô Lucifer !                                                                                  Ô Lucifer !
Laisse-moi rien qu`une fois                                              Prends les donc avec toi
Glisser mes doigts dans les cheveux d`Esmeralda  Fait ça pour nous et surtout ne nous les rends pas

Belle                                                                                              Brêles
Est-ce le diable qui s`est incarné en elle                       Dans l’opposition c’est encor plus le duel    
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel                   La Martine a le charisme d’une chamelle             
Qui a mis dans mon être ce désir charnel                      Et l’ego de Ségo est bon pour la poubelle
Pour m`empêcher de regarder vers le Ciel                  On s’déchire au PS en un combat cruel

Elle porte en elle le péché originel                                    Bayrou ne cesse de s’ramasser des gamelles
La désirer fait-il de moi un criminel                                 Le faux postier au Grand Soir lance son appel
Cell’qu`on prenait pour une fill’de joie une fill’rien    Buffet est lessivée comme à l’eau de Javel
Semble soudain porter la croix du genre humain      Quant à Le Pen qu’il crève on n’aura pas de peine

Ô Notre-Dame !                                                                          Ô Grand Satan !
Laisse-moi rien qu`une fois                                                 Prends les donc avec toi
Pousser la porte du jardin d`Esmeralda                         Je t’en supplie mets-leur le nez dans leur caca

Belle                                                                                                 Brêles
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent  Les syndicats poussent à la roue pour le regel
La demoiselle serait-elle encore pucelle                         Le patronat dit des mensonges pleins de fiel
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles Et personne ne se sacrifie sur l’autel
Sous son jupon aux couleurs de l`arc-en-ciel               Et jamais personne au bon sens ne fait appel

Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle                     Fuir vers l’avant est pour tous le mode usuel
Avant de vous avoir menée jusqu`à l`autel                  De «cons de brêles» ils ont vraiment tous le label
Quel est l`homme qui détournerait son regard d’elle  La droite la gauche pédalent toutes dans l’irréel
Sous peine d`être changé en statue de sel                      Et dans le mur on va tous se crasher Bordel !

Ô Fleur-de-Lys !                                                                         Ô Vieux Démon
Je ne suis pas homme de foi                                                 Je ne suis pas de ces gens-là
J`irai cueillir la fleur d`amour d`Esmeralda                Débarrasse nous-en pour une bonne fois

*= Elaboré avant le remaniement ministériel du 23 Juin dernier. Mais on peut dire maintenant: « …Bachelot boulimique, Estrosi copainpathe, Kouchner est un judas, Morano psychopathe, Mitterand Pervers-Pépère et Lagarde girouette… »(le reste à l’identique)

 Si les textes sont difficilement lisibles, appuyez sur la touche Ctrl et + en même temps; ou, au bas de l’écran, à droite, zoomer jusqu’à 400%.

Bienvenue chez les psys

Posted in ClassicTV on juillet 1st, 2009 by gerard – Be the first to comment

Il va bien là, il est mûr… bien mûr!

http://www.grapheine.com/classiktv/index.php?module=see&lang=fr&code=be4114722db69e60ecd379eaebf91879

Une grande nouvelle ce mois-ci: Celui que vous avez connu jusqu’à présent sous le nom de « A. » a accepté que je fasse état de son identité. Il s’agit d’Adhémar! Je précise tout de suite qu’il s’agit de son nom de plume et non de son vrai prénom. Ce dernier n’a d’ailleurs qu’une importance relative puisque nous l’avons toujours appelé Adhémar. 😉

« Le concombre démasqué »

Posted in ClassicTV on juillet 1st, 2009 by gerard – 1 Comment

Belle-maman va prendre son envol…

Posted in BombayTV on juillet 1st, 2009 by gerard – Be the first to comment

…ou pas! (Gigaproduction sait coller à l’actualité):

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-32c6c796793edf135cd8c73e4a4227d1.html

« Intermission »…

Posted in BombayTV on juillet 1st, 2009 by gerard – Be the first to comment

… ou « Mission à France-Inter »:

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-1488c92cdb33cd3c885bb4c09ef569ae.html

danger01

Le centrisme, c’est le cul entre deux chaises…

Posted in BombayTV on juillet 1st, 2009 by gerard – Be the first to comment

VS- …à moins qu’on utilise un lit-banc (Capitale: Beyrou, ou Biroute…bref, j’me comprends!):

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-938a8c5849ea14a6b2ec7ea734268793.html

Bichette coupe le cordon…

Posted in BombayTV on juillet 1st, 2009 by gerard – Be the first to comment

VS- On ne se moque pas, on n’accable pas ce malheureux du câble:

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-32e1c163a3a1671f45e27addefc8337d.html