Archive for octobre, 2010

Paillardissimes 01

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2010 by gerard – Be the first to comment

Avertissement: Attention chers amis lecteurs! Ce site va bientôt être classé X tant nos libidos exacerbées ne demandent qu’à se libérer. Il est plus que temps de « sauter » le présent fichier si vos chastes oreilles ne peuvent supporter la très verte truculence de nos auteurs.

Rappel: Pour agrandir les images: cliquez sur celles-ci.

1/ A toi, ma Vénus Hottentote

Bardée de lard et de vertus

Je dédie ces vers impromptus

et je te propose la botte!


Viens donc çà, que je te pelote,

Que j’enfonce mon dard pointu

Dans le gros pétard mal foutu

que j’aperçois sous ta culotte.

Mais où devrait être une motte,

Je sens soudain un os velu!

Mon désir en est rabattu

Et je retourne à ma belote!

Mais depuis lors, j’n’ai plus la cote

Et j’ne sais « pus où j’sus rendu »!

Je fornique avec des marmottes

Et ne m’exprime qu’en urdu!

Adhémarmotte 2010 (Ça c’est du lyrisme, non ?)

2/ Ode à une Vénus bien en chair 

Dans un petit village de la France,

Il était une dame d’une telle corpulence

Que sa grosseur atteignait l’infini.

Il était une gigantesque houri

Dont la boyasse nous anéantit !

Il était une sorte de Pyramide de viande

Et un Panthéon de chairs qui épouvante !

Il était une incarnation qui devient géante,

Il était à chaque pas un ballottage inouï

Il était une outre de saindoux frit

Il était une tour de Babel toujours croissante

Et un Himalaya de graisse tremblotante

Il était une montagne de ventrèche grillée

Il était un amas de hachis parmentier

Il était une Vénus de Botéro

Et un énorme amoncellement d’aloyaux

Il était une bedaine envahissante

Il était une tripaille délirante

Il était un colosse de gélatine

Il était une bassine de paraffine

Il était un condensé de cellulite

Il était un monument de graisse cuite

Il était une motte de gras-double écrasante

Il était une femme quasi éléphante !

Miguel de Cervanfesse alias Adhémar 2010

3/ PROPOS sur L’ONANISME

Ce soir là, Félicien dit à sa dulcinée :

Ma mie, si tu voulais j’aimerais tant baiser,

Car il me semble bien que cela fait trois mois

Que je n’ai pas logé mon scoubidou en toi ;

A la longue, crois-moi, mes couilles encombrées

Ont un urgent besoin dès lors de se vider.

La femme répondit, riant à perdre haleine:

Tu as, tu le sais bien, mérité cette peine

Puisque tu m’as trompé avec une factrice

Une ignoble catin rongée par tous les vices,

Aussi durant un an je te l’ai déjà dit,

Jamais tu ne feras avec moi des folies.

Félicien,  il est vrai, un jour de février

Se mit à lutiner, la dame du courrier ;

Elle ne repoussa pas une proposition

Et même y répondit avec application.

Mais hélas son épouse surprit les délinquants

Surgissant, comme on dit, à un mauvais moment.

Elle décida donc, et pour toute une année,

De faire grève d’amour et de se refuser

Aux désirs passionnés de l’infâme trompeur,

Que devrait désormais payer pour ses erreurs.

Mais enfin direz vous en lisant ce récit,

Pourquoi donc Félicien ne s’était pas conduit

Comme autrefois Onan, ce héros bien lointain

Qui s’était soulagé utilisant ses mains ?

Hélas ! Trois fois hélas ! Cette histoire est horrible,

Félicien ne pouvait faire comme en la Bible

Car sa mère autrefois, alors qu’elle le portait,

Avait utilisé ce remède imparfait 

Dont l’effet désastreux,   aujourd’hui avéré,

Frappait en ce temps-là les enfants nouveau-nés :

Un produit  qu’on nommait alors thalidomide

Dérivé des phallines et des glutarimides.

  Et c’est pourquoi ce jour, le pauvre Félicien

Ne pouvait se branler : il n’avait pas de mains.

Raimondo 2010

4/ PETITS JEUX INNOCENTS 

Elle avait pris ce pli, cette blonde catin

De venir me sucer un peu tous les matins.

Dès qu’elle  gratouillait, de mon bureau, la porte,

Soudain montait en moi une émotion très forte.

Et fiévreux, j’attendais le moment bienvenu

Où elle poserait une bouche goulue

Sur mon sexe impatient et friand des caresses

Que bientôt me ferait  cette blonde déesse.

Suivant les circonstances et le temps imparti,

Elle savait dispenser toutes ses gâteries.

Parfois elle disait : cher patron adoré

Le prochain rendez-vous va sous peu arriver.

Et sans perdre un instant sa bouche  allègrement

Se mettait à l’ouvrage  en suçant hardiment ;

Ses deux mains fureteuses  s’en allaient en vadrouille

Et  avec énergie me caressait les couilles,

Pour enfin recueillir dans sa bouche pompeuse,

Les longs jaillissements d’une sève laiteuse.

Puis elle s’en retournait, et son rire béat

Semblait vouloir me dire : c’était bon n’est-ce pas ?

Lorsque le pouvions, quand nous avions du temps,

Elle n’hésitait pas, en un geste élégant, 

A retrousser bien haut sa très courte jupette

Pour quémander ainsi une bonne levrette.

Tout cela était bon, tout cela était bien,

Et je me délectais de ces jeux du matin.

Or il advint qu’un jour alors que nous baisions,

Soudain s’ouvrit la porte, et un grand trublion

S’en vint jeter le trouble à notre intimité.

Me bousculant très fort avec vivacité,

Il approcha alors, en braillant comme un fou,

De  ces  tendres rondeurs offertes à son courroux.

Tu n’es qu’une salope hurlait-il méchamment,

Et je viens pour punir tout les débordements

D’une immonde catin et femme sans vertu,

Qui offre à tout venant et son corps et son cul.

Oui,  je vais corriger de mes mains vengeresses

Les conteurs généreux de tes radieuses fesses,

Afin qu’elles rougissent de honte et de douleur,

Et révéler à tous l’état de ta noirceur.

Il frappa longuement et à coups redoublés

Sur cette blanche peau qui devenait rosée.

Mais malgré tout ces coups et ses grands horions

La belle lui lança avec délectation :

Enfin mon cher époux, tu devrais le savoir

Je suis un peu maso et tes coups de boutoir

Ne font que raviver en moi le grand désir 

De m’envoyer en l’air et  mourir de plaisir.  

Puisque vous êtes deux, ne vous gênez donc pas,

Car j’ai très forte envie de faire l’amour à trois.

Et tout cela fut bien et tout cela fut bon

Et j’ai très apprécié cette situation.

Raimondo 2010

5/ Ah ! les souvenirs d’adolescence !!!! Quoi de plus enivrant !

Subjugué par la splendeur du chef-d’oeuvre de Raimondo qui va suivre, Adhémar est resté sans voix (et sans clavier !) Il passe donc à quelques copains la charge… que dis-je ! le plaisir incomparable d’exprimer leur admiration :

« Je me croyais poète, mais je vois bien maintenant, en lisant ces stances, que je ne suis qu’un écrivaillon. » (Lamartine)

« Même Ulysse n’a jamais rien vu de si beau.» (l’Homère d’alors)

« Je vais jeter ma ballade des pendus au feu, elle ne vaut rien comparée à cette merveille ! » (Villon)

« J’accepterais volontiers d’admettre ce barde à la Devinière, pour rincer quelques cruchons. » (Rabelais)
« Je fais souvent ce rêve étrange et envoûtant : pouvoir écrire comme Raimondo ! » (Verlaine)

« Maint rêve vespéral sera brûlé par ce phénix de la littérature. » (Mallarmé)
« Comme je descendais des fleuves impassibles, j’ai cru que j’allais mourir d’ennui. Je n’ai été sauvé  que par ces sublimes souvenirs d’adolescence. » (Rimbaud)

« La littérature du 21° siècle sera Raimondienne, ou elle ne sera pas.» (André Malraux)

« Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Mais là, impossible de fermer la paupière. L’oeuvre immortelle de Raimondo m’a tenu éveillé. » (Marcel Proust) 

Pour copie conforme et par délégation,

Adhémariscos

SOUVENIRS d’ADOLESCENCE

 C’était il y a bien longtemps

J’étais alors adolescent

Très impatient de découvrir

De l’amour les moindres plaisirs.

L’idée me vint de lutiner

Toutes les femmes du quartier

Dont j’imaginais l’expérience

Et des caresses, la science.

Chaque matin allant chercher

Ma baguette de pain doré

J’admirais je vous le confesse

La boulangère aux jolies fesses.

Et un matin, n’y tenant plus,

Je lui ai dit : Madame Lulu,

Combien j’aimerais caresser

Les rondeurs de votre fessier.

Mais hélas, malheureusement,

Son époux survint nonobstant ;

Très fort il m’a botté  le cul

Et il m’a jeté dans la rue.

Sans me lasser je suis allé

Vers la boutique du crémier

Persuadé d’y découvrir

Réponse à mes profonds désirs

Auprès d’une très belle dame

Qui avait enflammé mon âme

Par l’ampleur du décolleté

Qu’elle exhibait sans hésiter

Aux yeux de tous les acheteurs.

Attirés par ces deux rondeurs.

Bien sur j’ai un peu hésité

Puis un jour je me suis lancé

Et alors sans aucun scrupule

Je lui ai dit : Ma chère Ursule

J’aimerais avec mes deux mains

Caresser vos très jolis seins

Mais hélas, malheureusement,

Son époux survint nonobstant ;

Très fort il m’a botté  le cul

Et il m’a jeté dans la rue.

Il me restait la pharmacienne

Femme aux appâts de magicienne,

Une brunette aux grands yeux noirs

Et l’objet de tous mes espoirs.

Je vins la voir un beau matin

Et sous un prétexte anodin

Lui demandais une potion

Afin de calmer les pulsions

Que son corps avait généré

Sur tous mes sens exacerbés.

Son sourire de bon aloi

Mit un terme à mon désarroi,

Et alors sans tergiverser

Je lui dis : ma chère Aglaé

J’aimerais, il ne tient qu’à vous

Caresser votre beau minou.

Mais hélas, malheureusement,

Son époux survint nonobstant ;

Très fort il m’a botté  le cul

Et il m’a jeté dans la rue.

Las enfin de ces déceptions

Je m’en revins vers ma maison

Et contais à notre gardienne

Mes aventures épicuriennes.

Aimable et pour me consoler

Elle fut bientôt déshabillée

Me laissant jouer sur son corps

Avec tous ses  jolis trésors.

La femme n’ayant pas d’époux,

Je ne craignais pas le courroux

D’un mari à l’esprit chagrin

Qui viendrait jouer les vilains.

Oui, mais la belle avouons-le,

Possédait beaucoup d’amoureux

Et durant nos tendres ébats

L’un d’eux vint à passer par là.

Hélas pour lui, assurément,

Me précipitant nonobstant ;

Fortement  j’ai botté son cul

Et je l’ai jeté dans la rue.

 Raimondo 2010

Actu-m’en diras tant (Octobre 2010)

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2010 by gerard – Be the first to comment

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé:

1/ Diplômes plus en Chocolat qu’en Bac-élite: (cf résultats du Bac 2010 http://www.guidedesdemarches.com/INFO/resultats-bac-2010-pourcentage-reussite-1469.htm ) Bon, les Bacs Généraux (87,2%) et les Bacs Technos (81,7%), c’est déjà « presque-donné »; mais, n… de D… de b… de m…, les Bacs Pros qui affichent 85,4% de réussite au compteur, j’avoue que je suis scié! J’affirme _ et je suis sérieux! _ que plus de 90% de ce genre de bacheliers échoueraient lamentablement à un Certificat d’ Etudes (pas du niveau d’avant la 1ère moitié du XXème siècle, ce serait trop dur) disons du niveau de quelques années avant sa disparition en 1989… C’est en trafiquant les résultats que l’on se persuade que le niveau remonte!

2/ Une mamie dit à sa petite fille: « Tu sais ma petite fille, moi, à ton âge, je travaillais déjà ! ! ! » 

Réponse de la petite fille: « Oui Mamie, mais moi, à ton âge, je travaillerai encore … »

3/ Merveilleuse solidarité prolétarienne: Les français sont extraordinaires! Dans les grandes manifs POUR la retraite à 60 ans, il y avait les syndicats du personnel roulant de la SNCF et les syndicats de Police. Pensez qu’actuellement les premiers sont à la retraite à 55 ans, et que les seconds « décrochent » entre 52 et 55 ans. Eh bien, c’est tout simplement merveilleux, quelle abnégation!… Ces acharnés travailleurs (nonobstant les grèves à répétition pour les premiers, et l’absentéisme endémique chez les seconds) sont donc prêts à prolonger leur temps de travail. Que voilà une belle leçon d’altruisme actif! Merci camarades!

Hors-série: Spécial Culture-Marseille-2013 02

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2010 by gerard – Be the first to comment

Tiens! Encore un petit hors-série local pour la rigolade:

NB: L’article de « La Provence » du 17/07/10 relatant l’interview de M.Gaudin est authentique.

NDLR: Non, m’sieur le Maire, dans ce cas prècis, il faudrait dire « cul-tuel »!

Houlà, ça, ça sent déjà les Municipales de 2014!

Les « pluvitangrèves »

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2010 by gerard – Be the first to comment

La France reste leader avec les PGV (Profs Grévistes en Vitesse), difficile d’égaler de tels champions:

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-a764706a60e452cdac033f3709508677.html

La Lozère, c’est dépassé…

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2010 by gerard – Be the first to comment

José voit plus grand: Ses mérites reconnus à leur juste valeur!

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-0ee18643ce4127e8531b163d57ba169e.html

Fainéant un jour, fainéant toujours!

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2010 by gerard – Be the first to comment

Que voulez-vous, c’est sans doute dans leurs gènes?

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-4ce3fa55ff72265d5f84560970e0dffd.html

Plus fort que De Funès

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2010 by gerard – Be the first to comment

Quand un gendarme rit hors la gendarmerie:

http://www.grapheine.com/bombaytv/v2/play.php?id=143262

 

Détournements de pubs

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2010 by gerard – Be the first to comment
Le gars, il est plutôt Direct-Assistance:

« Bobo et c.. à la fois! » aurait pu dire Brel

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2010 by gerard – Be the first to comment

L’espace-temps serait-il aussi évolutif que la charcuterie-esthétique?

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-035119adf2cfaa21c1ad0be2d2568c41.html