Archive for janvier, 2011

Le lancer de quidam

Posted in Perlouzes solitaires on janvier 20th, 2011 by gerard – 6 Comments

Il y a quelques années, l’opinion publique s’était justement émue de la pratique inconsidérée du « lancer de nain » dans les boîtes branchées fréquentées par la Jet-set. Ce n’était pas le geste en lui-même qui était répréhensible, mais la façon de le finaliser. Bref, on prenait son nain, on le balançait n’importe comment et un peu n’importe où, sans se soucier si la chute d’icelui était esthétiquement valable et sportivement acceptable. Outre le fait qu’on montrait un certain ostracisme à ne promouvoir que les gens de petite taille, beaucoup d’associations sont monté au créneau et ont commencé à submerger le Comité International Olympique de pétitions chaque jour plus nombreuses pour exiger une codification impartiale et précise de la discipline-reine de demain: Le lancer de quidam.

Le C.I.O. a bien été obligé, devant l’insistance impérieuse des néo-sportifs, de prendre en compte cette légitime attente de presque toutes les nations du globe. Non seulement ce sport a été internationalement pérennisé, mais il sera reconnu comme officielle compétition olympique lors des prochains Jeux de Londres en 2012. 

Les séquelles d’un lourd passé: Beaucoup de ces fameux membres de la Jet-set persistent dans leurs errements. On voit ici deux femmes éminemment célèbres ne pouvant résister à l’envie d’envoyer valdinguer un pauvre avorton, tout à fait dans l’ignorance de ce qui l’attend. Pauvre petite chose! Notre coeur s’étreint et se brise devant tant de violence gratuite:

Les entraînements prohibés: Il est depuis longtemps interdit de s’exercer à cette dure compétition avec des enfants en bas âge. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Par exemple, si nous prenons en considération la première nation pédérastique au monde, à savoir la Turquie*, on trouve encore, à l’entrée du stade d’Ankara**, cette statue dédiée au plus grand lanceur pédéraste de tous les temps Ajèm Lékuku-Débébeh. Notre actuel Ministre de la Culture est un ascète stylite*** en comparaison.

Dieu merci, nous autres occidentaux sommes des millions de fois plus civilisés, et nous avons commencé à édicter quelques règles de bon sens dans le droit fil d’un sain esprit sportif!

Il est donc formellement interdit de pratiquer, dans quelque domaine que ce soit _ training ou compétition _ le lancer de bébé. Ces images d’un passé récent ne peuvent que nous faire éclater en sanglots:

 Les Associations de défense de la Jeunesse sont intervenues en masse pour prolonger cette interdiction jusqu’à 16 ans révolus. Finies donc ces jets de jeunes éphèbes dans l’éther constellé de mondes parallèles qui nous observent et nous jugent!

De la même façon, d’autres interdictions formelles sont venues encadrer cette discipline pour le plus grand plaisir de notre sens esthétique.

  • Le lancer de quidam est immédiatement hors-concours à partir de 2 personnes. Même s’il y a un côté festif à la chose, exit donc les lancers par des groupes.

  • Parce qu’on pourrait frauduleusement s’aider de la poussée d’Archimède, les groupes régulateurs ont aussi sagement prévu d’interdire les lancers à partir de tout élément liquide.

De la même manière, et parce que l’air chaud faciliterait la montée ascensionnelle des corps, il est strictement verboten d’effectuer un lancer dans une aire où il y aurait une source importante de chaleur.

Les critères d’excellence: En fait, ce qui compte, ce n’est plus tellement la portée, quoiqu’une certaine puissance musculaire reste indispensable pour propulser le quidam à une distance respectable du lanceur. La notation se fait essentiellement sur la TECHNIQUE (le lanceur, son tour de main, sa prise d’élan, etc…) et le résultat ARTISTIQUE ( le lancé, la beauté de l’impact, la position finale à la réception, etc…)

Pour ce qui concerne le lancer, vous allez vite comprendre ce qu’il est souhaitable de voir grâce à 2 illustrations: Voici une jeune fille en train de satelliser son géniteur avec énormément de technique: Effet de puissance par rotation du torse, bons appuis au sol, la prise par le pied est tout à fait classique. C’est un très beau geste et le résultat devrait être des meilleurs (cf plus loin sur un building en construction). 

Pour l’autre illustration ci-après, on ne peut juger du résultat du lancer, mais il est très prometteur car le geste est fort beau: Le « lancé » est en bonne position, bien vertical, l’impact devrait être des plus achevés!

Exemples d’évaluations:Je pense que vous avez maintenant saisi ce que l’on attend d’une compétition aussi importante. Nous allons nous attacher à étudier, cas après cas, et dans un ordre crescendo ce que l’on peut faire de pire comme de meilleur dans cette discipline.

1/

La Technique est au plus bas: Aucune pénétration, fondement proéminent qui annihile tout espoir de médaille, ne fut-ce qu’une rondelle… Allah là! C’est franchement se mosquée du monde! D’un point de vue artistique, le sujet est une ligne brisée sans esthétisme aucun, enfin le costume est très mal choisi, même une serpillière usagée aurait fait plus d’effet!

2/

Techniquement parlant, il y a un léger mieux: bonne pénétration si on fait fi de l’angle d’attaque, bras alignés… Mais le lancé est tout de guingois et ne tient la position, comme dans l’exemple précédent, que par l’assise de ses genoux.

3/

Ici, la maîtrise technique est satisfaisante car l’angle formé entre le corps et le sol est bien de 90°. Hélas, le sujet, bien que gardant ses bras bien enfouis, n’en fait pas de même avec ses jambes qui déparent gravement l’ensemble. Dommage!

4/ 

Intrinsèquement, on peut dire que la technicité du geste évolue favorablement: l’homme reste bien raide, jambes bien alignées, la pénétration va être, sans nul doute, de qualité. On regrettera toutefois l’angle d’attaque, qui est trop aigü, et le désordre des bras.

5/

Voilà du pas banal! Angle excellent, pénétration dans le seau (que nous aurions souhaité « hygiénique ») valable, tronc et jambes bien raides, bravo pour le lanceur! Malheureusement, le croisement des pieds et la désunion des bras gâchent le résultat final.

6/

Whâ! Joli! Technique qui devient nettement meilleure. Observez la pénétration appuyée dans le bitume et la raideur de cet ascète. Que n’a-t-il gardé ses membres supérieurs le long de son luxueux short!…

7/ 

L’intention d’originalité artistique est évidente, et il est légitime de délivrer une bonne note pour l’esthétisme. Car ici l’ouverture des jambes est intentionnelle pour contribuer à nous donner une impression harmonieuse. C’est grande pitié que ces mêmes jambes ne soient assez musclées pour bloquer l’ensemble du corps aux bords du panier, le fait de renforcer et contrôler la figure par les mains nous laisse un goût d’amertume. Je pense que le lanceur a été ici un peu trahi par la « lancée »…

8/

Nous arrivons maintenant dans les figures top-niveau dignes de championnats internationaux. Jugez vous-même: Bon impact, corps raide et alignement parfait des membres. Seul l’angle est à revoir, mais ça reste de l’excellent travail.

9/

Il en de de même ici où nous retrouvons le papa lancé en début d’article. Bravo aussi à la fifille! Mêmes qualités, et _ hélas!_ même petit défaut que le cliché précédent.

10/ 

Là encore un alignement impeccable, une pénétration de bon aloi, tout contribue à nous faire penser que nous sommes là dans la sphère de grands champions!

11/

Que dire? On atteint ici des sommets que peu de sportifs sont capables d’exécuter. L’angle se rapproche de l’angle droit et l’enfouissement est très prononcé. Chapeau, c’est du Grand Art!

12/

Ce que nous pouvons admirer sur ce cliché ne se reproduira pas avant longtemps: Le lanceur à gauche, terrassé par le jeu subtil (avec effets rétro-slice-combo-breaker à bigoudis interchangeables) contenu dans son jet, a réussi un tour de force peu banal. Le « lancé » est parti bien droit, les membres alignés et EN VRILLE! Il est actuellement en train de forer avec son occiput une pénétration parfaite dans le ring. Cette performance étonnante s’est passée le 21 Octobre 2010 à l’Emporium Stadium de Wittepoka (Maine, USA), lanceur: Walt Zefuk, lancé: Oma Fukinggod. Voilà un lancer qui fera date dans l’Histoire, nul doute que le sportif de très haut niveau qui pourra s’approcher de ce résultat aux Jeux de Londres, sera assuré d’une médaille d’Or amplement méritée. 

Pour conclure: Je ne doute pas une seconde que vous ne soyez maintenant tout émoustillé par ce nouveau sport. C’est normal, quand l’idée est de qualité, elle entraîne de facto l’adhésion des masses. Je sais d’expérience que vous avez une envie impérieuse de vous entraîner au Lancer de Quidam. C’est humain, et même louable! Vous me permettrez un petit conseil cependant: Comme lanceur, le meilleur objet qui soit pour s’entraîner (…et donc, pour avancer dans vos performances!) est votre belle-mère. On dit que, psychiquement, l’envie de l’envoyer paître le plus loin possible de vous accroît de façon sensible les progrès que vous ne manquerez pas de faire!

Amis sportifs, merci de votre attention et à bientôt!

Actu-m’en diras tant Janvier 2011

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2011 by gerard – Be the first to comment

La saga-symbole de la démocratie en Afrique noire continue! S’il n’y avait, hélas, cette menace de guerre civile qui plane, ça en deviendrait hautement risible. « Ah ben dis-donc, les pwésidents y voient rien pwésentement! »

 

 Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé:

1/ Une adresse désormais absolument nécessaire, et que Droite et Gauche, liguées, vont faire disparaître incessamment sous peu: http://wikileaks13.wordpress.com/

2/ « Certes je titube,  mais ce n’est pas une raison pour s’arrêter de boire,  c’est une raison pour s’arrêter de marcher » (Adhémar)

3/ «L’immenserie de votre incultance dépasse l’entendure » (vu sur le web, et auquel je plussoie ceci: L’exactation étant la politude des majestaires, je vous renvoyationne à vos chéreuses étudiations!) 

4/ Nouvelle conjugaison que vous ignorez sans doute: Le professeur demande à l’élève le temps auquel sont conjugués les verbes de la phrase qui suit « Ils ne voulurent pas avoir d’enfant, mais ils en eurent six. » L’élève répond :
« C’est du préservatif imparfait. »

Emeline et Adalbert 02

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2011 by gerard – 3 Comments

Tadââââm!!! « Jouez quenouilles et quenouillettes! », voici le deuxième volet de ce feuilleton incontournable de Raimondo!

 Alors qu’Emeline, privée de son « jardinier servant » doit se résoudre  à se contenter de ses petites caresses solitaires, Adalbert Flavien Gaétan de Coucy guerroie en Terre Sainte. Il s’est montré particulièrement actif lorsque les troupes royales affrontèrent celles du cruel et féroce Sultan Tacule. On n’hésita pas à faire les choses comme il convient et les estocs tournoyants firent tomber moult têtes, à la grande satisfaction des vautours qui se régalèrent de cette bonne chair. Le barbare Tacule lui-même n’échappa pas à cette tuerie savamment organisée et tous ces bons chrétiens, vainqueurs des combats, purent s’emparer de son fabuleux palais où l’on constata, avec satisfaction, la présence de 300 concubines et un nombre de servantes à l’avenant, de quoi assurer le repos des guerriers. Certes les eunuques, gardiens du sérail, s’interposèrent, et de leur petite voix aiguë, n’hésitèrent pas à manifester leur mécontentement ;  les plus virulents s’étant fait couper la tête (c’est tout ce qu’il restait à couper chez ces braves garçons), le calme fut promptement rétabli.

Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, au détour d’un couloir, croisa une sémillante jeune femme brune vêtue de voiles diaphanes qui laissaient deviner une fort agréable morphologie. Oubliant les bonnes manières, qu’il montrait d’ordinaire, mais qu’on perd très vite à la guerre, il tapota, puis caressa, puis tripota son joli petit cul potelé ; et la belle se tournant vers lui avec sourire extasié prouvant qu’elle appréciait cette gentillesse, il en profita pour effleurer une opulente poitrine qui avait tout pour combler les mains d’un honnête homme, et même d’un malhonnête. Alors, prenant le valeureux guerrier par le bras, elle le conduisit dans un salon paré de draperies multicolores, de voiles diaphanes, de tapisseries polychromes, dont le sol était jonche de douillets coussins.

Le doute n’était plus possible : on était prêt pour les tendres jeux de l’amour, et, les vêtements tombés,  chacun montra pour l’autre, une grande envie qu’ils n’hésitèrent pas à exprimer par milles caresses, sucions et autres frôlements passionnés. Soudain, l’inévitable se produisit : Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, sevré depuis quelques semaines, ne parvint pas à freiner une montée de sève qui vint maculer le joli buste de sa partenaire ; il en était tout marri, mais la belle pris la chose avec bonne humeur, éclata d’un rire sonore puis elle agita une petite crécelle en bois de santal, qui émit un son grêle ; aussitôt une tenture se souleva et apparut  une accorte soubrette, élégamment revêtue d’une longue robe, apportant une cuvette emplie d’une eau citronnée et des linges soyeux ; silencieusement, elle essuya avec douceur les seins maculés de sa maitresse, puis se tournant vers Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, elle nettoya, avec une dextérité qui prouvait une certaine pratique de la chose, les moindres recoins de son sexe avachi.

–    Grand dieu, songea-t-il, ces orientaux sont gens aux mœurs singulières, certes, mais avouons-le, fort plaisantes !

La soubrette à peine disparue, les jeux amoureux reprirent et Adalbert Flavien Gaétan de Coucy sentit des mains fureteuses  et une bouche vorace s’attaquer à son ventre avec une science du détail qui fit merveille ; en quelques minutes, son sexe repris une confortable allure.

–    Grand dieu, songea-t-il, ces orientaux sont gens aux ressources appréciables !

Et il s’élança, sexe en avant, sur le champ de bataille de l’amour, pour pénétrer sa bienfaitrice, qui attendait impatiemment, jambes écartées, la venue de son guerrier.  Elle l’accueillit avec des cris de bonheur, appréciant à leur juste valeur, les coups de boutoir bienfaisants d’Adalbert Flavien Gaétan de Coucy et ne bouda pas son  plaisir, lorsque lui survint un fantastique orgasme.

–  Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii……s’écria-t-elle en un long feulement continu.

–    Grand dieu, songea-t-il, ces orientales ont des voyelles orgasmiques bien différentes des nôtre ; mais après tout pourquoi pas ?

Et il poursuivit avec vigueur et sans se lasser, avec la même énergie qu’il mettait à la guerre, un assaut amoureux, qui apportait à la jeune femme un évident bonheur, à en croire les continuels «  iiiiiiiiii » qu’elle exhalait.   

Et pendant qu’Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, éjaculait sous un débordement de « iiiiiiiiiii» de sa compagne,  à des milliers de kilomètres de là, la douce Emeline jouissait, suivant la coutume occidentale, avec des « aaaaaaaaaaa » de bonheur.

Car, il fallait s’en douter, la tendre Emeline, ne put longtemps être sevrée d’une présence amoureuse, ses jeux solitaires s’avérant insuffisants. Et pour ne pas avoir à se heurter à l’irascibilité du Régisseur, elle décida de partir, elle-même, à la recherche d’une galante compagnie. L’occasion lui en fut fournie par la venue d’un sien cousin, Florian,  jeune adolescent qui, se dirigeant vers Montpellier afin d’y  poursuivre des études de médecine, fit étape au château. Elle se rendit vite compte, qu’elle ne lui était pas indifférente, mais il souffrait malheureusement d’une  inexpérience considérable. Elle prit donc l’initiative de faire une bonne action, en dévoilant à ce jeune damoiseau les intimes secrets des joutes amoureuses. Grâce aux leçons de sa délicieuse cousine, il apprit comment on titille délicatement les tétons d’une femme, comment on s’occupe tendrement de son petit bouton d’amour, ou comment conclure en investissant son nid douillet. Bref, il apprit beaucoup, et prit un immense plaisir à ces jeux, s’efforçant de faire parfois preuve d’une originalité qu’Emeline savait apprécier ; il est vrai qu’à son âge, on ne manque pas de souplesse, ce qui permet d’imaginer quelques positions sortant de l’ordinaire.

Il devait faire étape durant une nuit ; en fait, plusieurs semaines s’écoulèrent avant son départ, tant il appréciait l’accueil qui lui était fait et tant Emeline appréciait les réelles aptitudes de son jeune élève qui bientôt n’eut plus grand-chose à apprendre. Comme tous les amoureux de la terre ils se quittèrent en échangeant outre des baisers fougueux, d’intimes effleurements, afin de faire ample provision de souvenirs.

Et pendant ce temps là, en Orient, dans le merveilleux palais de feu le Sultan Tacule, les croisés prenaient du bon temps, et même du très bon temps…

Raimondo (à suivre)

Chez le Père Noël

Posted in Bmovie-TV on janvier 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
Au ciel, bien sûr, par-delà le Bien et le Mal(kovitch)! Je re-profite de l’occasion pour vous réitérer mes bons voeux de Joyeux Noël avec http://www.la-star-de-boomerang.com/?u=4779ef35d5fea43810dbf9f29b4ba496 (Yo! Je sais, ça fait un peu réchauffé, mais yo fé ço ko yo po!) et de Bonne Année 2011(Là, je suis pile-poil à l’heure, mmmh?)! 
NB: « Balarguer » fait partie du parler marseillais et signifie « lancer avec force, avec violence ».

Recyclons les rogatons!

Posted in Bmovie-TV on janvier 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
Les bas-de-caisses peuvent toujours servir (…et même chez Papa Noël):

Encore une bonne idée de cadeau

Posted in BombayTV on janvier 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
J’suis sûr que ça lui fera plaisir :

Accorder du crédit aux gens qu’on connaît

Posted in Bmovie-TV on janvier 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
Se méfier des piètres imitations :

Ségolène sur la ligne de départ

Posted in BigSpaceShip, BombayTV on janvier 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
The « Royal » performance :
1/ En comédie musicale:
2/ En peplum :

Espionnage

Posted in BombayTV on janvier 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
Les détectives privés sont bien des fouille-merde!
Nota de l’auteur: 1/ J’espère que vous aurez autant d’hilarité que moi lorsque j’ai élaboré ce clip! Mais le son est évidemment nécessaire, sous peine de manquer la drôlerie du sketch! 2/ Désolé pour la faute à « Je m’en fous« .