Archive for juin, 2011

Sainte Philomène 2ème partie

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2011 by gerard – 7 Comments

Adhémar conclut ici, en beauté, la biographie de Sainte Philomène, phénomène incontournable de l’Antiquité tardive et du Haut Moyen-Age (Rappel de la 1ère partie, le 20 Mars dernier: http://gigaproduction.fr/2011/03/20/sainte-philomene-1ere-partie/ ).

Ici, à Gigaproduction, nous sommes unanimes à penser qu’une telle somme d’érudition ne pourra qu’être récompensée. Au pire, par un article dithyrambique dans « Le réveil de la Corrèze », normalement par l’attribution du « Poireau » (= Mérite Agricole) et, au mieux, par son admission à l’Académie des Arts & Belles Lettres de Mauritanie.

Chapitre 3: Histoire de sainte Philomène et de ses turpitudes

Le père de sainte Philomène, un vieux satyre libidineux,  nommé Tetra-Orkhoi, gouvernait en tyran une petite principauté en Grèce, nommé Mono-Equos, ou Monakos (ce qui signifie un seul cheval) et il était très fauché. Il devait sans doute à l’obscurité de son pays l’indépendance qu’il avait conservée, malgré l’absorption générale des nationalités métèques dans l’empire romain. Affligé par la goutte et le chancre, ainsi que ses épouses, furieux de n’avoir point d’enfant malgré ses partouzes célèbres dans tout l’Orient, et le nombre extravagant de ses concubines, ce prince, après avoir inutilement offert aux idoles des sacrifices et des prières, après avoir vainement offert à Asklépios des phallus en or et en argent, se rendit aux conseils d’un médecin thaumaturge de Rome, un fameux charlatan nommé Publius Dukanos, qui, inspiré par le gros rouge et par l’Esprit-Saint, lui promit une postérité, s’il recevait le baptême dans les eaux de l’Argens.

Le vieux Tetra-Orkhoi, prince de mes quatre, et son épouse préférée Tupuduk firent le voyage jusqu’à Vidauban, barbotèrent dans l’Argens, et s’étant faits chrétiens pour les besoins de la cause, eurent une fille un peu mongolienne et anencéphale, le 10 janvier, je ne sais plus de quelle année ; ils lui donnèrent le nom de Philo-Menia, comme ayant été le fruit de l’aménorrhée de la reine Tupuduk. C’est pas beau, ça ?

Philomène, qui  poussait comme les asperges, avait treize ans dès le lendemain, et voilà que ses parents, Tetra-Orkhoi et Tupuduk,  qui ne voulaient jamais se séparer d’elle, durent aller à Rome à pince pour conjurer une guerre dont les menaçait ce cochon d’empereur Dioclétien. Hélas ! Ils emmenèrent leur fille idiote avec eux, et se présentèrent comme trois ploucs, l’air con et la gueule basse,  à l’audience du bestial empereur.

Après cinq mois de voyage, leurs tatanes n’avaient plus de semelles, ils avaient bouffé leurs canassons, leurs T-shirts Nike étaient déchirés et la barbe de Tétra-Orkhoi lui arrivait à mi-mollet.  Tupuduk avait l’air d’une dame-pipi, et notre Philomène ressemblait à une guenon. Malgré leur aspect repoussant, ils furent reçus au palais impérial, car les copains de Dioclétien avaient envie de rigoler. Durant le discours du père de Philomène, Dioclétien ne cessa d’avoir les yeux attachés sur les nichons de la  jeune fille, seule partie de son anatomie qui avait échappé aux méfaits de la trisomie. Il faut dire qu’en entrant au palais, la main de Philomène s’était posée par mégarde sur les cornes d’une statuette de Priape, et que ce dieu (qui est au fond un bon bougre) fut pris de compassion en voyant l’état sanitaire et vestimentaire de la gamine. Il décida de faire un miracle en sa faveur et la transforma sur le champ en un sosie de Laetitia Kasta, une actrice d’atellanes de l’époque, célèbre pour ses courbes voluptueuses. Bref, Dioclétien eut une érection si féroce qu’il répondit, sans avoir entendu la défense du prince Tetra-Orkhoi, que la paix lui serait garantie pour mille ans, qu’il mettrait même à sa disposition toutes les troupes avachies de l’empire, si la petite garce de Philomène devenait son épouse.

 Le prince grec, ce vieux grigou, ébloui par un honneur auquel il était loin de s’attendre et subodorant de belles retombées financières, accéda sur-le-champ à la proposition de l’empereur , tiens donc !  Quand ils furent sortis du palais impérial, les parents de Philomène firent tout ce qu’ils purent, à coups de gifles et de pieds au cul, pour faire condescendre leur fille à la volonté de Dioclétien et à la leur, et pour palper le pognon. Mais Philomène, en bonne gourgandine, résista constamment à leurs instances : Quoi donc, leur disait-elle, voulez-vous que pour l’amour d’un petit empereur de rien du tout je manque à la promesse j’ai faite à Dédé Eska, il y a deux ans ? Ma virginité lui appartient, je ne saurais plus en disposer. En fait, elle ne voulait pas avouer qu’elle avait déjà pratiqué la bête-à-deux-dos avec son Dédé Eska de malheur, un fameux pointeur !

Son père eut beau lui représenter qu’elle n’avait pu, à onze ans, contracter un engagement semblable ; il eut beau joindre les menaces aux prières, la jeune fille, aidée de la grâce et aussi de deux ou trois coups de gnole, demeura intraitable.

Doublement désespéré et de l’obstacle qu’opposait Philomène à l’élévation de sa famille de pieds-nickelés, et des conséquences terribles que ce refus pouvait avoir, tant pour son bonheur domestique et ses finances que pour sa couronne, le malheureux prince Tétra-Orkhoi les avait bien molles. N’ayant pu faire agréer à l’empereur le retrait de sa parole, il se vit contraint, par son ordre, de reconduire Philomène jusqu’au maudit palais, sous peine d’être émasculé et jeté dans un cul de basse-fosse pour y périr de consomption, et de voir la reine Tupuduk empalée sur le forum, sous les quolibets des centurions et du Sénat.

Devant cette situation, la pauvre Philomène dut faire une petite fellation à un de ses gardes pour qu’il la laisse aller humer l’air nocturne dans le jardin, et elle en profita pour s’enfuir jusque dans un lupanar de Naples. Nous avons déjà vu, dans un chapitre précédent, les aventures napolitaines de notre Philomène, qui durèrent deux années complètes, jusqu’à-ce que l’inspecteur Kolombus, de la police secrète impériale, la retrouve et la ramène à Dioclétien.

L’empereur, mit vainement en œuvre les promesses, les séductions, le pelotage, les offres d’argent, les gueuletons, les menaces, la langue fourrée. Enfin, le démon de l’orgueil et celui de la luxure le jetèrent dans un tel accès de colère, qu’il fit enfermer la petite gourgandine, maintenant âgée de 16 ans, dans une noire prison pleine de cafards, en compagnie d’une autre délinquante nommée Cassez, où on la chargea de chaînes. Tous les jours l’empereur allait les visiter et exigeait une fellation aux deux malheureuses; et alors, après les avoir fait détacher pour qu’elles pussent prendre un peu de pain sec et d’eau croupie, il recommençait ses attaques.

  Au bout de quelques mois, Dioclétien, désespérant de vaincre Philomène par les promesses et les menaces, eut recours aux châtiments.

Le premier supplice auquel il la condamna fut la flagellation. Il la fit dépouiller de ses vêtements, lier à un poteau et fouetter avec tant de violence, que le corps de l’innocente victime n’offrait plus qu’une seule plaie ; puis il la fit traîner de nouveau en prison, croyant qu’elle ne tarderait pas à y mourir. Mais deux anges vinrent, qui, versant du jus de chique sur ses plaies, rendirent la martyre plus vigoureuse qu’avant le tourment. Le lendemain matin, l’empereur en fut informé ; il fait venir Philomène en sa présence, la considère avec stupeur : Jupiter, lui dit-il, vous veut absolument impératrice des Romains ; et joignant à ces paroles séduisantes les promesses les plus magnifiques et les caresses les plus putassières, il tentait de la culbuter. Mais rien n’y faisait ! Ces échecs renouvelèrent la fureur de Dioclétien, et l’ordre fut donné d’ensevelir la jeune fille, une ancre au cou, un rouleau à pâtisserie dans le fion, dans les eaux putrides du Tibre. Mais deux anges vinrent en hélicoptère couper la corde, et l’ancre tomba au fond du fleuve avec un grand splash, pendant que Philomène était doucement transportée sur la rive, juste un peu mouillée et les fesses à l’air.

Ce prodige, qui eut pour témoin tout un peuple de badauds hébétés, fut la cause de nombreuses conversions au Mandarom. Dioclétien fit ensuite traîner sa victime à travers les rues de Rome, derrière un dragster, puis il la donna en jouet sexuel à ses archers. En peu d’instants, elle fut couverte de flèches, son sang ruisselait de toutes parts en cascades ; elle était épuisée et mourante, quand on la reporta dans son cachot, à bord d’une bétaillère. Le ciel l’y honora d’une nouvelle grâce ; elle s’endormit doucement, rêva de son copain Dédé Eska et, à son réveil, elle se trouva parfaitement guérie. Dioclétien l’apprend. C’en est trop, s’écrie-t-il ! Eh bien ! Qu’on fasse cuire les pommes, et que tout le Sénat vienne s’aligner sur le forum pour procéder à la lapi… je veux dire à la pommification ! (Voir notre image des derniers instants de la gourgandine, prise par notre reporter à Rome, Dékonus Adhémardibus).

C’est ainsi que Philomène cueillit la palme du martyre, qu’elle unit à la couronne de la virginité de l’oreille gauche. Sa dépouille fut enterrée plus tard à Rome, par le prince Tétra-Orkhoi, son père, après sa sortie de prison, dans un tombeau assez cossu, dont on peut encore admirer la décoration : une belle inscription phallique avec le nom Filomena en grec, un sarcophage présentant un phallus, une pierre tombale décorée également d’un phallus. En outre, à son retour en Grèce, le vieux Tétra-Orkhoi fit élever à Délos un beau monument en l’honneur de sa fille.

Philomène est honorée de nos jours en Inde et jusqu’au Japon (voir images).

Peut-être quelques-uns de nos lecteurs, en lisant ces révélations, s’étonneront de la précision de nos informations, voire même oseront les critiquer. Mais voici ce qui doit fermer la bouche à la critique la plus osée : le grand ouvrage italien De Vaginibus Sanctarum, dont notre récit est extrait, porte l’imprimatur du Saint-Office. Or, ces approbations ne se donnent pas à la légère, surtout lorsqu’il s’agit de publier des révélations qui, si elles n’étaient pas la vérité la plus respectable, seraient la plus détestable des jongleries. Purée ! j’allais le dire !

Quant à justifier les révélations en elles-mêmes, c’est peine perdue. Les croyants n’en ont pas besoin, et(1) ceux que ce mot révolte sont de ces rationalistes que nos arguments ne sauraient convaincre. Il serait ridicule, de notre part, d’imposer des révélations particulières à des gens qui se mêlent de critiquer les choses divines. Et toc !

Chap.4 : Sainte Philomène, nous aimons tes moignons de roberts

COMMENT NOUS DEVONS TÉMOIGNER NOTRE DÉVOTION AUX MOIGNONS DE NICHONS  DE LA BELLE PHILOMÈNE.

PUISQU’IL FAUT TÉMOIGNER, TES MOIGNONS !!!

De même que le culte que nous devons à Isis, à Astarté et à Iemanjá, et aux autres divinités mineures, est avant tout l’adoration, c’est-à-dire l’espoutissement, la ratatination de la créature devant le créateur, poil au cœur, et que nous n’arrivons à l’orgasme et à la débandade qu’après l’extase d’un amour en quelque sorte décompressé, de même, dans nos rapports, sous seing privé, avec les sains seins des saintes, notre premier devoir est de les honorer en les pelotant à pleines mains, afin d’en maintenir la tonicité. Les seins saints méritent nos hommages, parce qu’ils occupent dans l’histoire une place distinguée, et qu’ils sont devenus les amis privilégiés des paluches. Voilà pourquoi le cul-te de notre Philomène est indispensable à l’apparition des sentiments religieux exacerbés qui nous animent : la nature l’avait pourvue de glandes mammaires sur-dimensionnées. Il se murmure même, çà et là, que la folie génésique de Dioclétien à l’égard de cette teenager n’était due qu’au volume démesuré du poitrail de la lolita.

Les images de l’époque montrent en effet, sans doute possible, qu’il y avait du monde au balcon impérial ! Voir documents joints. Mais la vérité est un peu différente.

La vérité sur les seins de Philomène enfin révélée.

Nous sommes en mesure aujourd’hui, grâce aux  études exhaustives de notre savantissime frère Dom Adhémar, d’établir la vérité en ce qui concerne la poitrine de Philomène. Sur le témoignage de quelques auteurs antiques, sans doute bigleux, ou qui avaient un peu trop forcé sur le Falerne,  on a cru longtemps que ce qui attirait tellement l’empereur Dioclétien c’était le volume majestueux des attributs de la gamine. Pas du tout ! En fait, ce qui faisait son attrait irrésistible, ce n’était pas le volume, mais le nombre de ses nichons. Elle en avait une ribambelle, elle en avait partout, du menton jusqu’aux genoux, comme le montent bien les très nombreuses statues et gravures antiques de la demoiselle. Voir les documents annexés à cet article.

La pratique la plus bestiale et la plus usitée peut-être de notre dévotion envers les seins de Philomène, et des autres bienheureuses,  est celle dont parle saint Augustin (La Cité de dieu, Ed. La Pléiade, page 69). Toutes les fois, dit-il, que nous pelotons les saintes, ne nous arrêtons pas à chatouiller leurs attributs temporels apparents, mais rendons-nous dignes, en les limant à fond, de la jouissance que nous leur faisons éprouver. Pour participer à leur joie, il faut partager aussi leurs orgasmes et suivre leurs désirs sexuels.

La vérité sur les moignons de Philomène

Philomène nous doit surtout servir de modèle par son courage dans l’épreuve. En effet, un épisode peu connu de la vie de cette malheureuse, est celui qui survint dans les derniers jours de sa vie, juste avant le martyre de pommes cuites. Ce vieux sagouin de Dioclétien, voyant qu’il n’arriverait pas à ses fins, fit appeler son barbier et lui ordonna de découper un par un les innombrables nichons de la gamine. Il s’écria,  si je ne peux pas m’en servir, je pourrais au moins les bouffer ! Les organes ainsi découpés furent déposés dans un vaste chaudron (conservé de nos jours à Vix) et préparés en sauce au garum par un disciple de Lucullus, un certain Apicius.

  

C’est l’origine des ris de veau, qui se cuisinaient à l’époque avec des mamelles de pucelles. Dioclétien invita tout le Sénat, et le gueuleton fut gigantesque. A l’issue du festin, les septemvirs épulons décidèrent de donner à cette année-là, avec l’approbation de la sibylle de Cumes, le nom d’Annus Nichonibus.

Mais que devenait la pauvre Philomène, amputée de sa pléthore de tétons ? Elle souffrait mille douleurs, avec ses moignons de seins sanguinolents, essayant vainement d’arrêter les mille hémorragies dues aux amputations. Sur chaque moignon, une matrone compatissante tenta d’apposer un cataplasme fait de bouse de vache et d’urine d’onagre, mais l’atténuation des souffrances apportée par cette médecine, pourtant certifiée par les laboratoires Servier, fut de courte durée.

Finalement, deux jours plus tard, Philomène accueillit avec soulagement le martyre de pommes cuites qui mit fin à sa vie.

Témoignons tous pour Philomène !!!  Oui, oui, Philomène, nous témoignons pour tes moignons !

  ICONOGRAPHIE ADDITIONNELLE

Actu-m’en diras tant! Juin 2011

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2011 by gerard – Be the first to comment

DSK, Tron, Emmanuelli… Adhémar continue à fourbir son arsenal secret pour tous ces grands pontes donneurs de leçons: Emmanuelli a fait école, et même jusque dans la majorité:

  Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003): 

1/ La grande classe chez Claire et Patrick : Çà, la plupart de mes anciens correspondants connaissent, c’est la fameuse « Dispute marseillaise » qui, naguère, vous a fait rire aux larmes, et qu’on trouve maintenant sur Youtube: http://www.youtube.com/watch?v=2zMTn3rju8g

2/ La rouspéteuse Larousse-péteuse : Çà, c’est plus récent, les images de la webcam sont dégueulasses, le son est pourri mais il y a des fulgurances à se taper le fondement sur le carrelage: Merci à Larousse qui vient d’inscrire « Cagole » dans l’édition 2012 de son dictionnaire! Une petite cagole marseillaise de 14 ans qui fréquente, j’ai cru comprendre, le Collège Jacques Prévert et Grand Littoral pète les plombs envers une « grande » de 17 ans, Myriam insulte même en arabe (MDR!). La mère passe plusieurs fois en arrière plan et, à ma grande surprise, ne colle pas un bacéou ou un cacho-mourre (Traduction pour les non-marseillais = Gifle, beigne, etc…) à cette excitée : http://www.youtube.com/watch?v=xaJTX2zq54U

(NB : Les parodies et assimilés que vous pourrez voir dans la partie droite de l’écran ne sont pas mal non plus, en tout cas, plus audibles… mais rien ne vaut l’original!)

DSK le « Perv »

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – 4 Comments
Attention! Caution! Attenzione! Achtung! Atencion! Atençào!
Puisqu’il y a eu la découverte, le mois dernier, de Remixito, je vais entièrement m’y consacrer ce mois-ci.
Madame Sinclair n’est pas contente, c’est bien naturel!

He’s alive!!!

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment

Hou, ça m’a l’air louche cette histoire!

 http://www.remixito.fr/actu/politique/ben-laden/he-s-alive.html

Jauni boit trop de « jaunes »

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment

Résultats= des liens familiaux plus que douteux!

http://www.remixito.fr/tv-cinema/scene-culte/bon-brute-truand/jauni-boit-trop-de-jaunes.html

Le micheton de Jérusalem

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment

« Reviens Jacques, t’as la même à la maison! »:

http://www.remixito.fr/actu/politique/chirac-a-jerusalem/le-micheton-de-jerusalem.html

Hillary, Monica, Paula… et les autres!

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment

Il fut un temps où Bill était un peu débordé…:

http://www.remixito.fr/actu/politique/clinton/hillary-monica-paula-et-les-autres.html

Pedobear déçoit quelques fans!

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
Que voulez-vous, il ne faut pas lui en promettre!