Archive for juillet, 2011

Autopromotion: L’esprit de ceux de Gigaproduction

Posted in Actualités & hors-série on juillet 20th, 2011 by gerard – 3 Comments

Gigaproduction est une microscopique entreprise dont la sollicitude, voire un certain paternalisme, vis à vis des employées est louée unanimement par les syndicats et le gouvernement (Cliquez autant de fois que nécessaire sur les images pour les agrandir):

Connaissez mieux ceux qui oeuvrent dans l’ombre pour que vos zygomatiques ne s’enkystent pas! Figurez-vous que j’avais soumis, à chacun d’entre eux, une photo déjà un peu trafiquée, en leur demandant d’imaginer ce que les personnages pourraient bien dire. Vous découvrirez ci-après, par ordre alphabétique,  les états d’esprits qui sont les nôtres:

ADHEMAR:

GERARD:

MICHEL:

RAIMONDO:

Evidemment, cet esprit frondeur, voire légèrement iconoclaste (pour ne pas dire anarchiste), ne plaît pas aux grands qui nous dirigent. Résultat des courses: Tous dans un cul de basse fosse, y compris FEFAINE, la malheureuse propriétaire du site hébergeur, qui est innocente à 100% (Ouais, mais comme elle est belge, elle doit bien être coupable quelque part!…  Comment ça, nous sommes de mauvaise foi? Alleï, alleï, savez-vous une fois?)…

Autopromotion: Blagues et fonds de tiroirs

Posted in Actualités & hors-série on juillet 20th, 2011 by gerard – Be the first to comment

Voilà des petites choses qui traînent dans mon ordi depuis un certain temps. J’ai pensé profiter des vacances pour écouler les stocks… 😀

Concours permanent: Apport personnel 3

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2011 by gerard – Be the first to comment

Malgré les promesses de l’un ou de l’autre, il faut bien constater que cette rubrique reste désespérément vide. Il n’y a que votre serviteur qui l’empêche de couler définitivement. Car, je le répète, c’est archi-facile de faire un petit montage (…et même, si vous n’y arrivez pas, envoyez-moi votre synopsis à gigagc@live.fr et je me chargerai de la concrétisation de votre idée). Seulement voilà… IL FAUT AVOIR UNE IDEE!!!

Actu-m’en diras tant! Juillet 2011

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2011 by gerard – Be the first to comment

S’il y avait bien un coin tranquille sur la planète, c’était bien le Canada! Eh ben non, plus maintenant:

Quant à la photo qui suit, et qui a été prise, aux mêmes heures, il ne faut pas croire ce que l’on voit: La jeune fille est vraiment mal (cf http://www.leparisien.fr/international/emeutes-a-vancouver-le-mystere-de-la-photo-du-couple-enlace-17-06-2011-1497850.php ):

Pour le reste, DSK n’est toujours pas sorti de l’auberge où Christine Lagarde vient d’entrer:

PETITES BLAGOUNETTES ESTIVALES:

 * Ma femme est restée 2 heures chez l’esthéticienne. C’était pour un devis.

*Aux infos, ils disent que les GI ont fait les choses dans les règles du Coran en immergeant Ben Laden, ils ont dit: « Allah une … Allah deux … Allah trois… et plouf !  Allah mer … »

Emeline et Adalbert 05

Posted in Oulibouf on juillet 10th, 2011 by gerard – Be the first to comment

Cinquième épisode du Grand Roman Médiéval! Raimondo tient le haut du pavé, il tient son lecteur en haleine, il le tient surtout par des extrémités que la décence m’interdit de nommer ici; après tout, vous n’avez qu’à lire et jouir et vous réjouir de tant de littérature oliboufienne.

V 

 Alors que les hommes se combattent, que des têtes tombent, que coule le sang, les femmes poursuivent leur vie exempte de ces charmants divertissements, exclusivement réservés à la gent masculine.

Emeline poursuit sa quête du bonheur ne négligeant aucun moyen pour y parvenir. Afin de vaincre l’ennui, elle a pris l’habitude d’organiser en son castel, des fêtes au cours desquelles il se trouve toujours quelque beau jouvenceau ;  elle n’hésite pas alors à faire preuve de charité  à se montrer une initiatrice dont on commence à vanter  les mérites dans son entourage. Elle n’a pas oublié ce merveilleux épisode avec son cousin Florian à qui elle a apporté tout son savoir et ne cesse de renouveler ces expériences, chaque fois que l’occasion lui en est donnée.

Très souvent, elle évoque ses aventures avec sa fidèle servante et accepte toujours ses judicieux conseils, fruit d’une longue expérience. Et un jour Aglaé, alors qu’Emeline lui demandait son avis sur Guillaume, le jeune fils d’un tabellion, qui allait succéder à son père en l’étude notariale, elle eut cette réponse, accompagnée d’un sourire espiègle :

_       Il est joli garçon, bien propre sur lui et je lui ferais volontiers une bonne sucette (*), avec grand plaisir.

L’expression étonna Emeline qui n’en connaissait pas l’exacte signification, faute, sans doute, d’avoir eu l’occasion de  pratiquer la chose. Aglaé fournit tous les éclaircissements possibles à sa maitresse, attestant le grand bien qu’on pouvait retirer de cette pratique, à la fois pour le donneur et pour le receveur. Emeline demeura muette, mais il n’empêche qu’en son esprit diverses images surgirent, de nombreux projets furent échafaudés. Elle se donna des occasions de contacter le jeune juriste, et sous des prétextes très souvent fallacieux, elle noua de nombreux contacts avec lui, constata qu’il était en effet joli garçon et lui fut ravi de côtoyer cette femme magnifique aux intéressantes formes généreuses.

 Au sujet de l’achat possible d’une parcelle boisée, ils se retrouvèrent sur place, en un taillis propice à l’isolement ; Emeline, le cœur battant, prit les choses ( ?) en main et commença un buccal va et vient. Elle trouva cette pratique fort plaisante : ce membre qu’elle sentait vivre et réagir entre ses lèvres lui apportait un régal, nouveau pour elle, qu’elle regrettait n’avoir pas connue jusqu’ici. Le jeune homme quant à lui, découvrait des sensations  plus fortes que toutes celles, très insignifiantes, qu’avaient pu lui apporter les jeunes donzelles de son entourage, au cours de flirts anodins.  La douce caresse se prolongea jusqu’à l’embrasement, lorsqu’elle sentit jaillir en sa bouche une chaude liqueur dont elle apprécia la venue, en jets saccadés ; Aglaé n’avait pas menti: tout cela était agréable et méritait le renouvellement.

Emeline s’évertua à réitérer les bienfaisantes rencontres avec Guillaume, la nature étant le lieu propice aux passe-temps amoureux, sur la tendre mousse des sous-bois. Malheureusement, un jour, alors qu’ils se croyaient seuls, nos amoureux n’entendirent pas venir vers eux une jeune damoiselle, dont la mise laissait percevoir qu’elle devait être de bonne famille.

_      Alors, grand frère on se donne du bon temps ! s’écria-t-elle avec un rire narquois.

Guillaume reconnu aussitôt, à sa grande gêne, la voix moqueuse de sa jeune sœur cadette, Guillemette, qui les avait surpris à un moment crucial, alors qu’une éjaculation était en route. Consciencieuse, Emeline mena l’affaire jusqu’au bout, faisant fi de la gêneuse à un moment aussi important ; ainsi que l’affirme la sagesse populaire : « Quand le vin est tiré, il faut le boire ».

Ceci étant, après  » l’effort « , le grand frère morigéna  sa cadette, incorrigible fureteuse qui s’occupait d’affaire qui ne la concernait pas. La sœurette fit remarquer l’inconduite d’un garçon  promis à une fille de bonne famille. Le frère répondit, de nouveau la sœur répliqua. Emeline laissa les belligérants régler leurs problèmes familiaux. Elle s’éloigna.  Elle avait exploré  une nouvelle forme de comportement amoureux ; pour elle l’épisode notarial était maintenant clos et bien clos.

A plusieurs milliers de lieux, Albine dans l’angoisse, attendait la venue de Renaud. Elle n’osait imaginer qu’il puisse l’abandonner, qu’il ne tienne pas parole, mais plus le temps passait, plus elle se désespérait. Il tint cependant parole, et la nuit étant tombée, il était là. Les deux amants se jetèrent dans les bras l’un de l’autre, s’étreignant avec fougue, ravis de se retrouver enfin.

_        Ô mon Albine, je te retrouve enfin !

_        Ô mon Renaud, tu ne m’as pas abandonné !

Il faut dire qu’en cette médiévale époque, les amoureux cultivaient l’art de la rhétorique avec un remarquable brio.

_        Mon Alba, il te faut quitter ce palais,  convoité par les hommes de l’Emir Obolan et devenu un lieu trop peu sûr.

Avec l’accord de son maitre Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, elle allait trouver refuge dans le campement des croisés, où elle passerait pour un écuyer du comte. Pour cela, elle allait devoir, quitter son costume féminin, afin de revêtir celui communément porté par les écuyers, que Renaud avait apporté. Elle se déshabilla donc à cet effet, et ce qui devait arriver arriva : la vue du corps nu d’Albine, cette peau blanche parée d’un brun triangle velu  embrasa Renaud, qui perdit toute retenue. A son tour il se dévêtit et bientôt les amants se donnèrent du bon temps : caresses, baisers, mains fureteuses, titillements, toutes ces marques d’affection furent échangées et à plusieurs reprises ils connurent l’extase.

Tard dans la nuit, ils  regagnèrent le campement des croisés, où, nouvellement costumée, Albine, devenue Albin pour la circonstance, pouvait aisément passer pour un jeune éphèbe. Renaud lui trouva, dans les réserves de foin destinée aux chevaux, un gite secret, pour y passer la nuit ainsi que le jour suivant durant la bataille prévue contre les hordes de l’Emir Obolan.

On s’en souvient certainement, Aïcha, cette concubine  qui en son temps avait soulagé  le trop plein des ardeurs sexuelles d’Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, avait disparu ; les recherches d’Albine sa servante n’ayant pas abouti, nul au palais ne savait ce qu’elle était devenue. Nul, sauf l’Eunuque Tamère, témoin de cette soudaine disparition.

Aïcha n’était pas de noble origine ; c’était la  camériste d’une épouse officielle de Tacul, ayant appris l’art de la danse. Un soir elle œuvra en remuant un ventre suggestif  devant le sultan ébahi ; elle termina la nuit à ses côtés, dans sa couche. Au matin, son statut de servante se mua en celui de concubine. Dès lors, elle eut souvent l’occasion de charmer son maitre par ses talents chorégraphiques et son attitude au lit pour laquelle elle ne manquait pas d’un talent certain.  Dans le petit monde du harem, cette position particulière suscita convoitise et jalousie, aussi la disparition du sultan lui donna à réfléchir. Elle en vint à se demander si à l’avenir il garderait son statut particulier et une idée lui vint : elle s’en ouvrit à l’Eunuque Tamère.

Pourquoi lui ? Quelles étaient donc les raisons particulières d’un tel choix ?

Raimondo (à suivre)

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(*) On remarquera que l’auteur a utilisé l’expression sucette peut-être moins répandue que d’autres ; il faut préciser qu’au Moyen Age le tabac n’était pas connu et par voie de conséquence, on n’avait pas encore inventé le mot  pipe.        (Note de l’éditeur)

12 comics strips 03

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment

Renouons avec ce que nous fîmes l’an dernier à la même époque. Nous commencerons par 5 exemples traduits du web entre 90 et 100%:

Nous continuerons par deux strips moitié inspiration du web/ moitié inspiration personnelle:

Et enfin 5 strips que vous ne trouverez nulle part ailleurs qu’ici, car c’est perso à 100%: