Archive for février, 2012

Hors-série: Spécial Culture-Marseille-2013 04

Posted in Actualités & hors-série on février 20th, 2012 by gerard – 13 Comments

Aïoli ! Voilà un bon bout de temps (cf 10 Février 2011) qu’on n’avait plus joué les bazarettes sur le destin calamiteux de « Marseille, capitale européenne de la Culture en 2013 ». Bé, faut dire que les nouvelles sont toujours aussi mauvaises : Mme le Maire d’Aix-en-Provence n’a rien à foutre de nous en disant que sa ville est bien assez Culturelle comme ça, sans aller déverser des millions d’euros à ces grosses feignasses marseillaises… Idem pour le Maire _ toujours UMP d’ailleurs _ de Toulon… Alors, le Gaudin (qui, soit dit en passant, n’a jamais considéré que la Culture était une priorité avant la sélection de sa ville) se rabat sur des localités qui veulent bien participer avec leurs prestations, mais surtout pas avec le porte-monnaie (Martigues, Aubagne, etc…).

Quelques infrastructures sortent à peine de terre pour une échéance prévue dans seulement une dizaine de mois. Par exemple, le MUCEM (Musée des Civilisations Europe-Méditerranée ou, plus concrètement, Melting-pot Ubuesque de la Chorba, l’Escabèche et la Merguez), ou la piétonisation agrandie du Vieux-Port sous une sorte de pare-soleil que le premier coup de Mistral expédiera à Planier sans frais de port ! Que des engatses qué ?!?!…

Là-dessus, le Gaudin est obligé de faire de la retape pour tenir les budgets. Mais le grippe-sous régional de Vauzelle, échaudé par la Andrieux qui l’a banané jusqu’à l’os dans les grandes largeurs, retient ses picaillons. Pareil pour le Guérini qui, au Conseil Général, est emmouscaillé par un tas de gamelles aussi nauséabondes que fraternelles ; il se force à jouer une valse-hésitation avec Gaudin pour que ce dernier ne la ramène pas trop. C’est sans importance de toute façon, puisque « la voix de son Maître » _ Renaud Muselier _ s’en donne à coeur-joie pour fustiger le mafieux petit corse. Il a même fait écrire un livre par un « nègre » (« Le système Guérini ») tout en prétendant en être l’auteur. Quand on connaît le niveau intellectuel du gonze, on s’estrasse de rire ! Quant à l’Etat, c’est encore pire : « On est en crise savez-vous ! Alors, vos subventions, vous pourrez toujours aller à dache pour les trouver ! »

On ne devrait pas s’en amuser d’ailleurs, car ça risque de devenir dramatique : 2013 se rapproche tous les jours un peu plus… J’essaierai de vous tenir au courant de temps en temps…

Limericks « à la française »

Posted in Oulibouf on février 20th, 2012 by gerard – 3 Comments

Un limerick est un poème en anglais de 5 vers rimés (rimes AABBA), de caractère humoristique, souvent grivois. Les 2 vers BB peuvent être d’une métrique plus courte qu’en A. Le dernier vers contient, en général, une “chute” drôle ou/et spirituelle. Il y a encore d’autres règles, notamment aux niveaux des accents toniques qui doivent “cadencer” les vers…

Adhémar s’y est frotté, avec bonheur, en anglais. Puis, il m’a fait partager son enthousiasme pour essayer de transposer cette forme poétique en français. Et là, naturellement, j’étais partant! Vous trouverez ci-après nos modestes productions. Rien ne vous empêche d’en faire autant en m’adressant vos limericks.adhémar07

Pubère très jeune et habitant Dax,

La belle Abby fluidifiait un max,

Presque accro aux transfusions !

Pour elle: Quelle profession ?

Mais bien sûr : Représentante en Tampax !

G

Il me revient souvent, pendant les jours d’automne,

D’avoir aimé Ninon qui pesait une tonne.

J’avais prisé ses yeux et son beau grain de peau…

Hélas surtout ! Elle était sourde comme un pot,

Se séparant jamais de son vieux sonotone.

G

Marseille est une ville formidable;

Car nos filles, dans le corps, ont le Diable!

Et pourtant, on en reste bouche bée,

Elles évitent d’avoir un bébé!

Lors, on dit qu’elles sont imsperméables!

G

J’ai connu un gars, natif de Colombus,

Qui n’arrêtait pas de se gratter le pétrus.

En s’astiquant la raie comme un beau Diable,

Il se faisait des cloques innommables.

In fine, il est mort d’un cancer de l’anus.

G

Max était un plouc des environs de Toulouse,

Il roulait donc les « R » et marchait dans les bouses.

Cela lui déclenchait tout un cas d’allergies,

Traduites à l’extérieur par l’aérophagie :

Toute sa vie durant il lâcha des perlouzes !

G

Enfant, rendant visite à Monsieur le Curé,

J’allais directement, ne marquant pas d’arrêt.

Or, ce matin d’hiver, je glissais sur la neige

Et je me fracturais ce qui me sert de siège.

C’est depuis ce jour-là que tordue est ma raie.

G

Un vieux romain, nommé Berlusconi,

Est, de nos jours, vraiment très honni

Pour avoir pris le pucelage

De gamines _ bien avant l’âge _

Qui aimaient son macaroni.

A

Langoureusement, depuis mon canot,

Je plongeais ma main dans le Guapalco.

Ah crénom de Dieu, qu’avais-je fait là ?

Un banc de piranhas bouffa mon bras !

Vous savez donc pourquoi je suis manchot.

G

Un Grand-Oncle à moi, à la guerre de septante,

Fut fait prisonnier par un prussien dilettante.

Il le prit sous son aile et lui fit des mimis

Tant et si bien que l’homme en devint inverti.

Je dis souvent depuis que mon Oncle est ma tante.

G

Avant le Golgotha, il a dit :  « Voici l’homme ! »

A la foule, indécis, il lui gueula : « Shalom ! »

Puis il s’en est allé, cet être irrésolu,

Qui n’a toujours été qu’un pauvre trou-du-cul :

Hérode, à qui manqua toujours un spéculum !

G

Tous les gens me crient souvent : « Pédale ! Emmanché! »

Pourtant j’aime les femmes et suis chauffeur-routier.

C’est vrai que j’adore emplafonner leurs voitures

Toujours par le contraire de leurs devantures.

Pour autant, ça ne fait pas de moi un pédé.

G

Jeanne était constipée, l’affaire était sévère,

Elle passait ses nuits à prendre des clystères.

Mais un jour, un discours de Bayrou

Lui déboucha son tout-à-l’égout…

Et c’est même en chiasse que partît son derrière !

G

C’est vrai que Madelon a tout pour vous séduire :

Un cul, des mamelons… Tant d’appas ne peut nuire.

Et moi, le Dimanche, je ne fais point le bigot,

En m’occupant d’abord de son beau berlingot.

Je m’applique, en esthète, à la faire reluire.

G

Une jeune et belle minette de Nice

Voulut expérimenter tous les vices.

Elle essaya ceci, cela;

Elle forniqua par-ci par-là,

Et put boucher tous ses orifices.

AToute sa vie, on le trouva moche,

Toute sa vie, il rata le coche,

Et par conséquent,

C’était évident,

Toute sa vie, il vota à gauche.

G

Un raisonnement qui boîte,

Avec des idées étroites

Et toutes riquiqui(es?).

Que voulez-vous qu’il fit ?

Bien sûr, il votait à droite !

G

Diantre, il n’a pas de mou que le ventre,

Rien de neuf dans son cerveau ne rentre.

En pratiquant la brasse en bouillon,

Ballotté comme un pauvre couillon,

Il ne peut donc que voter au centre !

G

Gisèle était grosse et habitait Luchon,

Ah oui, mon bon monsieur ! Quels généreux nichons !

Mais hélas aussi, cette coquine

Etait accro à la cocaïne,

Et j’omets volontiers son amour des chichons !

G

Le matin, à ma femme, j’apporte le café

Et quatre tartines de camembert bien « fait ».

Et cette âme délicate

Aucune occasion ne rate

Pour me signifier : « Ca me fait peu d’effet ! »

G

Les économistes sont fous .

La crise est un peu n’importe où.

Pourtant, on est bien aise

D’en savoir la genèse :

Elle a pour nom Papandréou !

G

Comme un vol de corbeaux hors du sous-bois natal,

De mon zob, de mes couilles, de mons sphincter anal,

Les morbacs bondissaient

Pour se jeter sur Séléné,

La distrayant de son projet original.

A

Du palais d’Alcazar, Ziza goûtait les ombres

Et reprenait haleine en quelque salle sombre.

« Par Allah, disait-elle, les yeux fous,

Ce Sultan me laissera sur les genoux ! 

Et je serai à plat pour Diego, mon bel hombre ! »

G

Souvent, pour s’amuser, les hommes d ‘équipage

Pratiquent en sous-main litote et hypallage.

Et leur Commandant béotien

N’y comprend alors jamais rien,

Ratant le plus souvent tous ses appareillages.

G

Tudieu ! Belle Jeunesse ! De vitalité pleine,

Qui peut baiser cent fois sans reprendre haleine !

Quand vous aurez mon âge à moi,

Insuffisant s’ra le Viagra,

Et pour vous dépanner, vous aurez les baleines.

G

Toute un vie sacrifiée à Cupidon,

Toute une vie à exhiber ses amandons.

Ce n’est qu’en devenant mature

Qu’alors se vengea la Nature !

Car maintenant, tout ça fonctionne à l’amidon.

G

Cet asiatique n’avait vraiment pas le choix :

Passer chez le coiffeur ou devenir forçat.

Et pour que sa vie fut enfin sauve,

Il accepta de devenir chauve

Et pour l’éternité se polir le chinois.

G

Joie ! Flonflons ! Premier voyage qui tombe à pic !

Un tas de millionnaires et pas un seul indic !

La traversée sera exquise

Très loin, très loin de la banquise.

Allez, good bye et à bientôt le « Titanic » !

G

Une athénienne, nommée Circé

Fut recrutée (seulement à l’essai)

Par la Banque du Sperme

Où elle travailla ferme.

Mais elle n’obtint qu’un triple C.

A

Elle habitait le Monomotapa

Où elle tenait un bureau de tabac,

Elle était du bois dont on fait les flûtes,

Grande spécialiste de la turlute.

J’vous dis pas combien de cigares elle fuma…

G

En partant de Messine

J’avais mal à la p…,

Et une gonorrhée

En mouillant au Pirée.

Suez = Pénicilline !

G

J’ai connu Francesca qui possédait un claque,

Un endroit bien pourri, et truffé de morbaques.

L’Inspection Sanitaire

Y fit un inventaire,

Et y trouva aussi force morues en caques.

G

J’ai aimé Marjolaine qui avait forte haleine,

Puis j’ai baisé Hélène malgré qu’elle soit naine,

Madeleine, ma tata,

Et Reine la suma…

Pour finir dans la peine, j’ai tout relu de Taine !

G

Les avions français ont mis la colonne à plat,

Khadafi, dans son trou, se terre comme un rat.

«Chouf, il est là, chouf il est là ! » gueule un rebelle,

Et se jette sur lui toute une ribambelle.

Le « Frère Guide » dit alors : « Ne tirez pas ! »

G

Oui! Mais oui, je t’aime Honorine!

Sauf quand tu viens sonner mâtines

Où je suis, dans l’estaminet,

Alors qu’il est potron-minet!

Vraiment, tu me gonfles la p…!

G…A une prochaine fois!…

Actu-m’en diras tant! Février 2012

Posted in Actualités & hors-série on février 10th, 2012 by gerard – 1 Comment

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Revue de quelques présidentiables : En 2012, il faudrait pas que Sarkommence, parce que c’est pas le Bérou , Le Pen-ible dans l’histoire, c’est qu’il ne faut pas croire non plus Hollandemains qui chantent. C’est pas Joly, Joly tous ces enfants de Boutin (…et de Vile Pine!) qui croient créer un Chévènement , ne Mélanchons pas les torchons avec les serviettes ! Bon, c’est pas tout ça, Morin gauche me fait mal, je retourne dans Le Page, et je vous fait des Poutou, car il faut que je me lève Arthaud demain !

2/ Qui commande vraiment ? Je crois qu’il y aura, à l’avenir, de moins en moins d’illusions à se faire. Nos politiciens ne pourront prendre que le train en marche, le vrai Big Boss aujourd’hui c’est le banquier. Il se fout pas mal de qui est au chômage ou de qui crève de faim, seule la religion du profit immédiat l’intéresse. Un exemple simple : Une agence de notation (peu importe laquelle) laisse entendre (cela suffit très souvent) qu’elle va rétrograder tout un pays. La Bourse de la malheureuse victime « plonge » aussitôt, les banquiers raflent à moindre prix les actions des entreprises. Comme les évaluations sont sans commune mesure avec les réelles potentialités économiques, au bout de quelque temps, la Bourse remonte… Croyez-vous que les banquiers vont conserver leurs actions ? Même pas ! On revend alors tout ça avec une plus-value qui atteint des sommes inimaginables. Demain, on s’attaquera à un autre pays, à une autre denrée essentielle, à une source d’énergie, etc… Ca s’appelle la spéculation, cela a toujours existé et n’a jamais été moral mais, de nos jours, ça fait des dégâts de plus en plus graves : Ca ébranle les états, ça déstabilise les économies… Les hommes politiques doivent alors jouer les pompiers tout en continuant de lécher le cul des banquiers, car ce sont ces derniers qui prêtent, évidemment avec intérêts, les sommes qui nous permettent de continuer à tenir un certain rang. Et la Dette augmente, augmente, augmente…

Quelques explications fragmentaires ici:  http://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM&feature=player_embedded

3/ Subtilités qui perdent leur « sel » à la traduction :

* I like my women like I like my Italian cruises : Wrecked, wet and ready to go down.

** Math problem= John had 32 candy bars. He eats 28. What does he have now ?

Answer= John has diabetes.

*** I’m the captain of the Costa Concordia and I like my ships how I like my whisky : On the rocks.

**** They’ve opened a French/Argentine Restaurant near me, it’s called « Chez Guevara ».

Dégazage

Posted in Remixito on février 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment

Une mauvaise nouvelle pour commencer: Certains clips « Remixito » disparaissent. Cela ne semble pas être lié à l’ancienneté… Je vous tiens au courant…

Aaaah! Pet-dagogie, quand tu nous tiens!

http://www.remixito.fr/actu/buzz/pet-en-direct/degazage.html

Décrochages forcés

Posted in Bmovie-TV on février 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
C’est vrai, quoi m…! Les vieux sont pires que des arapèdes, place aux jeunes! 

La belle-mère idéale

Posted in Bmovie-TV on février 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment

 Difficile de trouver mieux (mais non, j’déc’, il y en a de fréquentables!):

http://www.grapheine.com/bmovie-tv/graphique-fr-128a632b5465f667a4f903b9ce76b188.html

Toujours mettre les choses en perspective

Posted in Bmovie-TV on février 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
Même si ça traîne un peu en longueur, il se fait avoir dans les grandes largeurs!

Pépé et sa poupée

Posted in BombayTV on février 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
Je sais bien que je me répète un peu (cf http://gigaproduction.fefaine.be/2006/08/24/tahr-louz-tahr-louzett-sont-a-moto/) mais, que voulez-vous, étant donné le contexte, je n’ai pas pu résister à la tentation:

Un grand moment de solitude…

Posted in Remixito on février 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
Même sans sous-titrage, je crois bien, ici, qu’on est obligé de se fendre la poire: