Archive for janvier, 2013

Hors-série: Spécial Culture-Marseille-2013 07

Posted in Actualités & hors-série on janvier 20th, 2013 by gerard – 12 Comments

1/ Mea culpa: Les 12 et 13 Janvier, les cérémonies d’ouverture inaugurant « Marseille Capitale Européenne de la Culture » se sont très bien passées. J’en ai été le premier surpris… et le premier rassuré! Pourvou qué ça douré! Grandiose, original, diversifié, les mots me manquent presque pour dire que ce fut une totale réussite. Tant mieux! J’avais si peur que nous ne passions pour des rigolos devant tous ces regards braqués sur nous.

Evidemment, je me devais de marquer cet évènement en faisant spécialement le présent article. Pardon, Monsieur le Maire, d’avoir tant douté du succès de l’entreprise! Mais la course de 12 mois est encore longue, je souhaite de tout mon coeur le triomphe de ce formidable challenge! Wait and see, ou plutôt « espèro et viso »!

2/ Vous connaissez peut-être le coup de gueule de Philippe Carrese, en Juillet 2006 « J’ai plus envie » : http://www.philippecarrese.com/?p=954 et la suite très récente du 7 Janvier 2013 à http://ndl-marseille.com/la-democratie-et-le-piano/ . Sans avoir le talent de ce phocéen pur jus, je me suis senti obligé, moi itou, de crier mon exaspération. Sans ordre préétabli et en plus court, je vous livre pêle-mêle ces quelques réflexions:

Lui il a plus envie, et moi j’ai honte !

   Au début des années 80, j’ai passé deux années scolaires dans les marches de l’Est : Mon Dieu ! Comme Marseille me manquait, et combien j’étais presque ému aux larmes quand je retournais chez moi ; même l’excrémentielle gare Saint Charles me rendait aussitôt le sourire. C’est quand on est un « émigré de l’intérieur » qu’on s’aperçoit combien on aime sa ville… L’été dernier, j’ai pris la navette RTM « Pointe rouge- Vieux port » (cf http://www.youtube.com/watch?v=M450fVvW-mg&desktop_uri=%2Fwatch%3Fv%3DM450fVvW-mg&app=desktop ) . Mon Dieu ! Comme ma ville est magnifique vue de loin ! C’est quand on prend quelque recul qu’on réalise les belles choses qu’elle renferme !

   Hélas ! C’est en y résidant au quotidien et au plus près de la réalité que ses défauts vous sautent aux yeux. Et là, j’ai honte !

   J’ai honte de l’incivisme de mes concitoyens plus porcasses les uns que les autres : ceux qui font caguer leur clébard au plein mitan du trottoir, ceux qui vident leur cendrier par la portière de leur caisse, ceux qui jettent leurs bordilles au sol alors qu’il y a une corbeille à papiers à moins de trois mètres, ceux qui, dans les transports en commun, ne cèdent pas leur place à la vieille mamet toute cassée par les rhumatismes, ceux qui moulardent par terre, c’est-à-dire sur leur ville …

   J’ai honte pour les chauffeurs de taxis, les cafetiers et les restaurateurs qui « rallongent » la note aux touristes non-francophones (et qui ne reviendront plus)…

   J’ai honte pour le kéké marseillais qui filme le braquage d’un magasin de chaussures dans la rue Saint Ferréol au lieu de se servir de son portable pour prévenir la police.

   J’ai honte de nos politiciens de tous bords qui nous sodomisent dans les grandes largeurs depuis 1933, date où le projet dit « L2 » a été adopté. Plus de 20 ans que les travaux ont commencé, et toujours rien pour les automobilistes marseillais englués, scotchés, paralysés chaque jour ouvrable de 7h à 9h et de 16h30 à 19h n’importe où dans la ville. On trouve de l’argent pour faire une ligne de tramway Réformés-Castellane _ alors que 2 lignes de métro font déjà cette desserte _ mais oualou pour finir cette p… de b… de m… de rocade !!!

   J’ai honte des prix prohibitifs de parking dans le centre-ville. A Barcelone et à Lyon, c’est deux fois moins cher… et c’est propre ! Nos édiles voudraient dévitaliser le centre historique qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Piétonisation moun quieù!

   Un jeune héros de 16 ans se noie dans les calanques, on donne son nom au collège Sylvain Menu, un autre jeune de 14 ans se fait poignarder, on donne son nom à la rue Nicolas Bourgat. Soit ! Mais combien de marseillais méritants n’ont pas droit à cette marque de reconnaissance ? Vous voulez un exemple ? Marius Petipa (1818-1910) est né à Marseille, il a fait la chorégraphie d’une soixantaine de ballets (dont Coppélia, Giselle, la Belle au bois dormant, Casse noisette et surtout le célèbre Lac des cygnes), il est universellement connu et reconnu dans le monde de la danse. Ne cherchez pas une voie conséquente à son nom dans sa ville natale, juste un petit bout de rue, comme le précise JPC dans son commentaire (ajout du 13 Août 2013)! Je crois pouvoir affirmer (mais là, étant peu informé, je peux me tromper) qu’il en est de même pour le sculpteur César Baldaccini (1921-1998) natif de la Belle-de-Mai. Quelle honte !

   J’ai honte de nos peigne-culture rappeurs qui te vomissent une bouillie inepte de mots qu’ils croient empreinte de significations existentielles, alors que ce ne sont que les excrétions de cerveaux de counas à UN neurone ! Et dire qu’il se trouve des pseudo-intellos (même parisiens) pour trouver ça bien !

   J’ai honte pour ces roumains qui veulent te nettoyer le pare-brise avec de l’eau sale, et qui te crachent dessus quand tu t’y refuses !

   J’ai le rouge de la honte quand je vois ce qu’est devenue ma Canebière : la faune interlope, ça, ce n’est pas nouveau et ça a toujours existé, mais voir se multiplier les voiles et les djellabas nous interroge au mieux sur le sens du mot « laïcité » (connotation anti-prosélytisme gauchisante), au pire sur nos appartenances provençales (connotation identitaire droitiste), des tramways qui roulent au milieu des passants (aucun garde-fou) et qui s’entrecroisent au centre de l’artère-reine de la ville, la portion congrue faite aux automobilistes, la multiplication des commerces de restauration rapide et de décrochez-moi-ça (ceux qui ont connu les belles enseignes comme « Le Grand Hôtel Noailles », « High life taylor », « Muriel », « Pellegrin », « Tacussel », « Lafitte », les cinémas, etc… n’ont plus que les yeux pour pleurer), les clochards et les mendiants qui attendent dans les encoignures des portes la tombée de la nuit pour se réapproprier entièrement le site… Mais quel urbaniste fou a pu imposer une telle cagade à nos élus ?

   On dirait qu’ils n’ont pas honte : Beaucoup de marseillais dont notamment les jeunes, et même issus de quartiers très populaires, ont de moins en moins l’accent. Parler comme les trous du cul de la ceinture parisienne semble être devenu la règle. Ô combien j’ai honte de cet abandon de ce qui nous fait (…nous faisait?) reconnaître partout en France !

   Imaginez ma gêne lorsque je reçois des amis ou des parents qui ne sont pas marseillais ! Quelle solution nous reste-t-il pour éviter qu’ils ne découvrent l’ampleur du désastre ? Alors oui, on les emmène à la Bonne-Mère. Comme je l’ai dit précédemment, Marseille, vue de loin, cache sa crasse et sa merde. N’est-ce pas malheureux d’en arriver là parce qu’on a honte de sa propre ville ? Et ces braves « estrangers » de me dire: « Mais vous avez tout pour être heureux ici! La mer, le soleil, un humour particulier, une philosophie bon-enfant de l’existence!… » Seulement voilà, on ne l’est pas vraiment! Marseille que j’aimais, que j’aime et que j’aimerai toujours n’arrête pas de me faire déparler pour tenter de justifier ses bonnes facettes ; mais elle, de son côté, n’arrête pas de me faire cocu tous les jours en faisant le contraire de ce que l’on est en droit d’attendre de la deuxième ville de France !

Quelle honte ! Qué vergogne !

 

 

Raimondorama 07

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2013 by gerard – 1 Comment

Voilà-ti pas que Raimondo nous propose maintenant ses magnifiques « Artisanes insanes de nos villages » avec double détente, je veux dire par là avec de charmantes rallonges?

Léa la quincaillère (1ère époque) 

Cocu, je suis cocu, songeait le quincailler

Cette immonde putain s’est laissé tripoter.

Il avait aperçu, au fond de la remise

Où sont entreposées toutes les marchandises,

Son épouse Léa la jupe retroussée

Qui offrait sans pudeur son généreux fessier

Aux deux mains fouineuses de son jeune apprenti 

Caressant doucement la belle anatomie.

Le quincailler eut pu  signaler sa présence

Mettre fin aux ébats, montrer moins de clémence

Envers ces deux goujats, envers ces malotrus

Qui se moquaient de lui en le faisant cocu.

Mais notre quincailler  se montra bienveillant

Evitant le conflit et silencieusement

Il sortit de l’endroit sans se faire remarquer

Songeant au châtiment qu’il allait infliger.

Et dès le lendemain, au mépris de la loi

De  l’apprenti félon il signa le renvoi

Et pour le remplacer il fit venir séant

Une jeune employée à l’aspect séduisant,

A laquelle il montra beaucoup de prévenance

Pour que se tissent entre eux des liens de connivence,

Jusqu’à ce jour heureux où seuls dans la remise

Sur un moelleux sofa, et à maintes reprises,

Ils s’adonnèrent alors à ces jeux merveilleux

Que l’on goûte à loisir lorsqu’on est amoureux.

Le quincailler connu des moments exaltants 

Découvrant de la belle un corps éblouissant,

Un beau cul, attirant les mains d’un honnête homme,

Et des seins gracieux dodus comme une pomme

 Sans oublier bien sûr ce recoin duveteux

Investit pour les soins de son vit glorieux.

Et durant ce temps-là, se morfondait en pleurs

Cette pauvre Léa, entendant les clameurs

Qui jaillissaient là-bas derrière la porte close

Où les amants semblaient vivre une apothéose.

Raimondo – 2012Léa la quincaillère (2ème époque)

Léa se morfondait alors que son mari

S’amusait follement avec son apprentie

Et que souventes fois cachés dans la remise

Ils s’amusaient tous deux à faire trousse chemise.

Certes, elle avait fauté et l’époux se vengeait

De ce petit écart qu’un jour elle avait fait

Avec ce beau garçon, ce bel adolescent

Qui lui faisait l’amour si merveilleusement

Sachant lui apporter grande satisfaction

En caressant ses  seins  et son très joli con.

Aujourd’hui elle souffrait par trop de solitude

Et naturellement reprit cette habitude

Que la femme parfois use pour adoucir

Le manque qu’à la longue elle peut ressentir.

Alors, d’habiles doigts sur d’intimes replis

Viennent apaiser le feu d’un corps inassouvi.

Léa avait reçu très  bonne éducation

Au couvent des Oiseaux, la noble institution,

Qui l’avait mise en garde à cette époque là

De ces inconvénients qui surviennent parfois

Lorsqu’on s’adonne ainsi à tous ces jeux de mains

Et que l’on qualifie quelquefois de vilain. 

Léa craignait surtout que ces frivolités

S’en viennent à la frapper un jour de surdité.

Elle s’en ouvrit alors à l’omnipraticien

Qui sut la rassurer et lui dire combien

Ces idées surannées et datant d’un autre âge

 Etaient billevesées et n’étaient qu’un chantage

Qu’avait imaginé  les nonnes pour calmer

Les brûlantes ardeurs de leurs sens enflammés.

Le savant praticien apaisa ses frayeurs

Et la persuada de poursuivre sans peur,

Mais il lui conseilla pour pouvoir exulter

    D’utiliser plutôt d’une bite érigée.

Et  à peine avait-il exprimé cet avis

Que Léa au tréfonds de son corps ressenti

Une  douce présence qui progressivement

Léa qui n’avait pas depuis quelques semaines

Fait ni le moindre écart ni la moindre fredaine

Eprouva tout à coup cette illumination

Procurée par l’effet d’une douce invasion.

Elle cria son plaisir sans souci des clients

Qui dans une autre salle attendaient patiemment

Raimondo – 2012Marjorie l’épicière (1ère époque)

Quand vient le samedi les gens de la cité

Mettent leurs beaux habits et s’en viennent danser

Dans la salle de bal qui côtoie la buvette,

Aux sons mélodieux d’un orchestre musette.

Après le dur labeur d’une longue semaine

On vient s’y délasser, ou faire des fredaines.

Pendant que la musique égrène les flonflons

Emis par la trompette ou par l’accordéon.

C’est là que Marjorie, la  charmante épicière

Rencontra Olivier, sémillant militaire

Venu pour quelques jours à l’Hôtel du Grand Lion

Pour trouver le repos durant sa permission.

Ils dansèrent souvent tous les deux se soir-là

Car la belle harmonie accompagnait leurs pas.

 Que ce soit dans la valse ou même le tango

Ces deux-là tournoyaient toujours avec brio.

Puis s’en vint le moment où un slow langoureux

Leur donna le loisir de se serrer un peu

Et de sentir soudain quelques transformations

Qui animaient leurs corps en pleine ébullition.

Marjorie constata qu’au fond de sa culotte

Une tiède moiteur produite par sa motte,

Alors que ses tétons jusqu’ici détendus

Se mirent à s’ériger espérant la venue

De l’intime pression de quelques doigts coquins

Qui pourraient provoquer alors un très grand bien.

Quant au beau militaire il se mit à bander

Et ses fiévreuses mains allèrent rechercher

Les tentantes rondeurs de cette cavalière

Afin de leur montrer un ample savoir-faire.   

Il était temps de fuir et trouver un endroit

Où ils pourraient enfin exprimer leur émoi

Sous le regard discret d’un grand ciel étoilé

Comme Ruth et Booz autrefois en Chaldée.

Et là sans retenue sans aucune pudeur

Ils goûtèrent les joies que deux corps en chaleurs

Echangent avec passion pour atteindre l’ivresse

Sous les titillements et les  folles caresses.

Marjorie le sein nu et les cuisses dressées

S’offrit au conquérant qui vint la pénétrer

Et il lui apporta en quelques mouvements

Cette consolation que cherchent les amants.

Puis pour remercier son généreux vainqueur

Marjorie prodigua la suprême douceur

 Générée les soins d’une bouche gourmande

Jouant avec ferveur sur un sexe qui bande.

Mais l’épicier n’a jamais su

Que ce soir-là il fut cocu.

Raimondo – 2012Marjorie l’épicière (2ème époque)

Marjorie regrettait les doux moments passés

Entre les tendres bras de son bel Olivier,

Qui s’en était allé, appelé par la vie,

Vers d’autres horizons et vers d’autres pays.

Et comme son époux, avec le temps qui passe

N’était plus en amour cet homme aussi pugnace

Qu’elle avait autrefois adoré  follement

Elle  décida alors de trouver un amant.

Comme elle était jolie, la chose fut aisée

Car maintes fois déjà le charmant boulanger

Avaient fait les yeux doux à notre Marjorie

Avec le fol espoir de l’entrainer au lit.

Quelques propos galants et quelques billets doux

Suffirent à susciter un heureux rendez-vous.

Et  très discrètement en un lieu convenu

Sans plus tergiverser ils se trouvèrent nu,

Et très vite leurs mains s’en allèrent chercher

Tous les recoins secrets de leur intimité

Afin de provoquer par ces tendres caresses

La venue du plaisir et de la folle ivresse.

Et quand ils se trouvèrent au bord de l’explosion

La belle Marjorie offrit son joli con

Que l’amant s’empressa d’investir aussitôt

Pressé de découvrir ce fastueux cadeau :

Pour la première fois ils furent emportés

Par le plaisir divin de deux amants comblés.

Repus, ils attendirent les yeux à demi clos,

Que le désir revienne et provoque bientôt

D’autres envies sans doute ou d’autres convoitises,

D’autres galanteries à la saveur exquise,

 De tendres nouveautés, tous ces  raffinements

Qu’avec délectation recherchent les amants.

Marjorie promena ses seins proéminents

Sur le buste velu de son très bel amant

Puis elle emprisonna un sexe en érection

Dans la tendre vallée de ses moelleux nichons

Et pour finir enfin, une bouche gloutonne

Se comporta alors de façon polissonne,

Afin  de recueillir cette sève laiteuse

Produite sous l’effet d’une langue joueuse.

C’est ainsi que naquit cette belle liaison

Que les amants vécurent avec tant de passion

Et qui se prolongea, à ce qu’on peut savoir,

Durant de nombreux mois, jusqu’à ce fameux soir

Où le beau militaire qui avait fait son temps

Reparu au pays quand revint le printemps.

Nul n’a jamais bien su ce qui s’était produit

Ni  pourquoi Marjorie disparut du pays.

Raimondo – 2012Ce qu’il y a de bien avec l’ami Raimondo, c’est que sa besace n’est jamais vide. Je peux donc, d’ores et déjà, vous annoncer que ce n’est pas demain la veille que vous serez privé de ses Artisanes!

Actu-m’en diras tant Janvier 2013

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2013 by gerard – Be the first to comment

Ce mois-ci, Bidochon est à l’honneur. C’est « normal », « moi, Président » ne nous fera jamais autant rire que ce qu’il nous fait… (complétez vous-même):Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003):

1/ CdG * Faute juridique: Personnellement, je suis très mal à l’aise avec le « mariage pour tous »; personnellement, je ne prise guère les mesures d’aménagement scolaire prises par le Ministre de l’Education; mais tout aussi personnellement, j’approuve entièrement l’admonestation de Peillon envers le « secrétin » général de l’enseignement catholique! Comment!?!? Voilà des profiteurs qui drainent de l’argent public et qui se permettent d’orienter d’éventuels débats en prêchant des convictions absolument contraires à la sacro-sainte laïcité. Môôôssieur Eric de Labarre, fermez votre clapet ou bien déclarez vos établissements « hors contrat »! Vous pourrez alors préconiser tout ce qu’il vous plaira, rejoignant en cela d’autres enseignements fondamentalistes. Pour vous, ce sera certainement du genre « Dieu a créé le monde en 7 jours, Adam et Eve sont nos aïeux, le Pape est infaillible, etc, etc »… Issu d’un milieu modeste, je serai éternellement reconnaissant à la Communale de m’avoir tout donné et j’étais, je suis et je serai toujours scandalisé par la loi Debré qui vous permet d’avoir des subsides généreux alors que votre école est payante et élitiste. Non mais!!!

* = Rappel: CdG ne signifie pas Charles De Gaule, mais bel et bien « Coup de gueule »!

2/Parlons belge en informatique !
En informatique, les Anglo-saxons sont très forts sur la terminologie du « ware ». Ils ont inventé le shareware, le software, le freeware, le hardware,etc.
Et les Belges?
Sont-ils moins créatifs ? Pas du tout ! Ils sont même très fiers d’exposer la gamme de leurs programmes. Ainsi, comment dit-on en belge ??
– un serveur réseau ? : un abreware
– un logiciel très compliqué ? : un assomware
– un logiciel de nettoyage du disque dur ? : une baignware
– un réseau local d’une entreprise ? : un coulware
– une poubelle Windows ? : un dépotware
– un logiciel de compression ? : un entonware

– un ensemble d’écran de veille ? : un dortware
– un logiciel de vote électronique ? : un isolware
– une salle informatique non climatisée ? : une rotissware
– un logiciel de merde ? : un suppositware
– une réunion de responsables informatiques ? : un tupperware
et enfin, le plus important dans la conjoncture actuelle:
– un logiciel de demande d’augmentation de salaire ? : un vatfairware
Alleï une fois : Aureware ! ! !

Emeline et Adalbert 14

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2013 by gerard – 1 Comment

XIV

    Mes frères, nous sommes réunis en ce jour pour célébrer devant Dieu et devant les hommes, l’union de Renata et Humbert, qui jurent de se garder fidélité jusqu’ à ce que la mort les sépare.

On l’aura compris, l’idée d’Adalbert Flavien Gaétan de Coucy et d’Emeline avait fait son chemin. Ils avaient révélé à leur hôte la noble origine de Renata et le comte trouva l’idée de cette union absolument géniale ; ainsi donc son fils épousait la fille d’un roi. Certes, les deux jeunes gens avaient une origine quelque peu sulfureuse ; n’étaient-ils point le fruit d’une partie de jambe en l’air illégitime que réprouve la morale chrétienne ? Il est vrai que l’Eglise, farouche gardienne de la vertu, savait souvent fermer les yeux sur les incartades des grands de ce monde.

Durant plusieurs jours, on fit  fête, une grande fête, un festin, une ripaille, une bamboche accompagnée d’inoubliables beuveries, qui demeurent dans toutes les Chroniques de l’époque. Le vin de Savoie coula à flot, plusieurs moutons furent sacrifiés et les broches tournèrent longuement pour griller les volailles. On avait convié tous les seigneurs de la province ainsi que  les riches bourgeois ayant quelque importance dans les cités.

Ce fut beau, ce fut grandiose. Cela coûta, bien sûr, mais on créa un impôt destiné à couvrir la dépense, dont les serfs devraient s’acquitter ; après tout, n’étaient-ils pas là à cet effet ?  Il y eut quelques dommages collatéraux : de nombreuses filles perdirent leur pucelage et des femmes  n’hésitèrent pas à s’accorder quelques fantaisies hors mariage, qui les tiraient d’une routine conjugale devenue lassante au fil des ans. Il fallut plusieurs jours au chapelain du comte, pour absoudre toutes les âmes qui venaient lui avouer leurs débordements.

Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, connut enfin les bienfaits de la galipette savoyarde, qu’une coquine baronne lui enseigna ; Emeline succomba sous les assauts de fringants chevaliers mais aussi, n’oublions pas ses penchants,  grâce  aux  puceaux qui la dévoraient des yeux. Les jeunes époux se réservaient de longs instants d’intimité à l’abri des festivités dans une chambre nuptiale spécialement aménagée pour eux.

Seuls, deux personnes semblaient étrangères à ces réjouissances : la comtesse de Savoie et Marco, qu’on pouvait apercevoir, côte à côte dans un  recoin de l’immense prairie où se tenaient les agapes. La comtesse Béatrice née dans le Val d’Aoste, n’avait pas jusqu’ici donné d’héritier à son époux et elle était soucieuse pour son  avenir incertain, car on  parlait  d’une annulation  possible de l’union, pour cause de stérilité. Marco, voyant s’éloigner de lui la jolie Renata avec laquelle il avait imaginé des lendemains qui chantent se désolait devant  ses projets  compromis. Faute de participer à la liesse générale les deux malheureux avaient réuni leur mélancolie, la connaissance de la langue italienne, favorisant les rapports.

Le premier jour, Marco usa de sa volubilité naturelle pour s’attirer les bonnes grâces de  la comtesse. Le second,  il réussit à la faire sourire. Il obtint un rendez-vous secret le troisième jour ; la nuit suivante elle céda, ainsi que les jours d’après. 

Dans les semaines qui suivirent, la comtesse annonça la venue d’un héritier : la maison de Savoie était assurée désormais de sa descendance et chacun, excepté Marco, s’en vint féliciter le comte pour la qualité de ses bons offices. 

Il était temps, pour nos héros,  de quitter la Savoie afin de rejoindre le Lyonnais et y trouver une voie navigable pour regagner rapidement Dijon où l’arrivée du roi de France était annoncée. On quitta Renata avec regrets. Marco tenta vainement une intime entrevue avec elle, mais par contre fut agréablement  étonné de se voir inviter dans les appartements de la comtesse. Elle le reçu dans un petit salon et, c’était leur secret, le remercia chaudement pour sa gentillesse et… pour le reste, n’hésitant pas, pour  lui exprimer sa gratitude, à lui octroyer  la subtile caresse d’une  bouche avide.

Après l’intermède savoyard, le voyage parut monotone. Le manque de Renata se faisait sentir,  chacun à des titres divers déplorant son absence.  Il était temps de parvenir dans la capitale Bourguignonne pour se changer les esprits et faire la fête.

Dès leur arrivée, le roi de France reçut Adalbert. On parla bien sûr de l’équipée en Terre Sainte dont le royaume n’avait pas tiré tous les bénéfices escomptés et qu’on n’était pas près de renouveler : les Croisades coûtaient cher en argent et en hommes et cet engouement était désormais passé de mode. Le roi octroya une très généreuse indemnité au loyal serviteur, à valoir sur le trésor royal, ainsi qu’une rente à vie, payée par le clergé. Après tout, l’Eglise pouvait mettre la main à la poche puisqu’on s’était démené pour Elle, en allant combattre en Palestine.

Lorsqu’il retrouva son Emeline, Adalbert Flavien Gaétan de Coucy lui conta cette entrevue dont il sortait insatisfait. Il s’attendait à mieux : quelque titres nouveaux et bien rémunérés eussent été les bienvenus. Emeline se proposa d’en parler directement avec le roi et demanda audience à ce sujet.

Quelques jours plus tard, le monarque se rendant aux arguments de la comtesse qui lui  avait montré l’étendue de son expérience en matière de galanterie, accorda à Adalbert Flavien Gaétan de Coucy le titre de Grand  veneur, assorti d’un titre de marquis  en un  fief qui restait à définir.  Quelques jours après, sous le déluge des étreintes, des cajoleries, des papouilles, et autres joyeusetés de ce genre, le roi créa pour Adalbert Flavien Gaétan de Coucy, l’appellation de « bienfaiteur de la royauté » en raison de services rendus, titre qui s’accompagnait de confortables prébendes. (*)

(*) On constatera, que Raimondo peaufine le choix de ses termes, préférant au mot bénéfices celui plus approprié dans ce contexte de prébendes. (Note de l’Editeur)

Adalbert Flavien Gaétan de Coucy était aux anges : cette avalanche de titres et de revenus lui furent agréables, mais il  réalisa que ces bienfaits ne lui étaient pas tombés du ciel sans contrepartie ; il se doutait bien que son épouse avait dû se montrer très câline vis-à-vis du roi et la jalousie commença à le torturer. Heureusement, Emeline, en femme pleine de ressources sut calmer ses tourments :

–         Enfin Adalbert, je vous croyais plus au fait des usages ; lorsqu’une femme permet à son roi quelques menues privautés sans conséquences, elle ne trompe pas son mari, elle est au service du royaume, tout comme vous l’êtes chaque fois que vous prenez les armes et partez en guerre avec l’ost royal.

Elle ajouta, pour donner encore plus de poids à son argumentation :

–         Tout comme le fit autrefois  Judith avec Holopherne.

Adalbert accepta l’explication qu’il trouvait somme toute  pertinente, d’autant qu’après  les paroles, Emeline  passa aux choses sérieuses.  S’étant dénudée elle prit l’initiative  d’une mémorable joute durant laquelle toute sa virtuosité s’exerça à maintes reprises. Les multiples poses apportèrent aux époux ravissement, délectation, jouissance, aucun coin de leur corps, mêmes les plus cachés, les plus reculés, n’échappant à leur fantaisie. Cette délicieuse lutte eut le don de calmer les pensées chagrines d’Adalbert. Cependant, un peu plus tard, il fut à nouveau tenaillé par le doute ; il  ne put s’empêcher de demander à son épouse une explication :

–         Dites-moi très chère, prîtes-vous plaisir dans les bras de notre souverain ?

Pour éviter de répondre, Emeline fit celle qui dormait profondément ; cependant en son for intérieur elle osa s’avouer que ce roi de France était un sacré bon coup.

Avant que le roi ne quitte la capitale  bourguignonne pour Paris, son hôte offre une grande fête pour l’honorer. En l’absence  de la reine restée  au palais du Louvre dans l’attente d’un proche heureux évènement, le souverain a décidé d’ouvrir le bal avec Emeline. La bienséance désignait pour cet honneur, la duchesse de Bourgogne dont il était l’hôte ;  le choix du souverain en étonna plus d’un, mais chacun finalement  comprit que de tendres liens s’étaient tissés entre le monarque et l’épouse du nouveau Grand veneur. D’aucuns conclurent tout simplement que le royaume comptait deux cocus de plus…

Marco, d’humble origine ne participait pas à ses festivités. Il  trainait  son ennui dans la ville, revivant en esprit les doux moments vécus avec Renata ou la comtesse de Savoie, quelques  rares cadeaux octroyé par la vie à cet enfant trouvé. Il rechercha dans la ville une femme qui pourrait tromper son désarroi et lui apporter quelque douceur. Alors qu’il allait s’engager dans une ruelle où les tavernes et les lieux malfamés  faisaient florès, il sentit une main se poser avec douceur sur son épaule ; grand fut son étonnement lorsqu’il constata qu’une nonne l’avait abordé.

Il lui vint quelques pensées impures, supposant un instant qu’il s’agissait d’une de ces nombreuses racoleuses, usant de tous les subterfuges pour attirer la clientèle, mais il constata qu’elle rayonnait d’un sourire angélique ne laissant aucune place à l’équivoque.

–         A ce que l’on m’a dit, vous êtes Marco, et l’on m’a chargée de vous conduire en des lieux plus harmonieux que ceux-ci, plus conformes aussi à la morale. Suivez-moi je vous prie.

La voix était douce, mais suffisamment ferme pour éviter toute réplique de la part de son interlocuteur ; par des sentes obscures en cette fin de jour, la religieuse le conduisit vers une bâtisse lézardée qui avait dû être en son temps une demeure accueillante.

C’est en ce lieu que parvint Florian, après l’enquête diligente qu’il mena en constatant la disparition de Marco.  C’est là que s’arrêtèrent ses recherches : nul ne résidait pour l’heure en ce lieu, mais quelques subtiles senteurs, attestait une présence possible dans les heures précédentes. 

Dès le lendemain, une  imposante caravane prend  le chemin de Paris. Florian est du nombre ; pour s’être acquitté avec brio de sa tâche, en assurant dans d’excellentes conditions le retour d’Adalbert, il a  intégré définitivement la troupe de ces officiers de l’ombre  (la DCRI de l’époque) chargés de régler les affaires particulières auquel un souverain doit faire face. Quant à Adalbert,  du fait de ses nouvelles fonctions, il doit vivre désormais dans l’entourage royal, la belle Emeline étant à ses côtés, pour la plus grande satisfaction du souverain.  

De nombreuses lieues restent à parcourir avant d’atteindre la capitale et quelques étapes sont nécessaires. Nombreux sont les seigneurs  qui rêvent d’abriter le roi et sa suite et de lui faire fête. Le souverain ne néglige pas ces invites et sait participer à la liesse populaire que sa venue suscite. Il sait à l’occasion attirer Emeline dans sa couche afin de calmer ses ardeurs amoureuses et l’épouse du Grand veneur  ne rechigne pas à lui apporter la paix des sens usant de toute son imagination pour donner à leurs étreintes la virtuosité qui convient afin d’éviter la  monotonie des répétitions

Adalbert, ayant admis les contraintes de son épouse au service du roi, n’a aucune difficulté à trouver une bonne âme, très fière de soulager la flamme de cet éminent personnage. On dit que la femme de messire Gautier, particulièrement amoureuse et succombant au charme du Grand veneur a imaginé pour lui le vol de gerfaut hors du charnier natal, position qui apporte aux  amants une originale et  bienfaisante détente. Tout est pour le mieux pour les époux qui ont réussi à trouver, dans leur vie un peu compliquée, un modus vivendi nécessaire à l’équilibre du couple.

Le cortège étant en vue de la forêt de Brière qui deviendra dans les siècles à venir  forêt de Fontainebleau, Adalbert a décidé pour plaire à son maître, passionné de ce sport,  d’organiser une chasse. Il prend  les devants afin de mettre sur pied avec les nobles du cru, une chasse à courre. Le roi est enchanté de l’heureuse initiative de son Grand veneur et pour le remercier, il gratifie Emeline d’une nuit particulièrement câline.

Un cerf a été repéré : un magnifique seize cors qu’on pourchassera au son des trompes et des aboiements de la meute, toute la journée, jusqu’à l’hallali qui mettra fin à son supplice et à sa vie. A plusieurs reprise une femme aux longs cheveux blonds,  un certaine Birgit, qui vivait dans une des grottes de la forêt, tenta, mais en vain, d’empêcher cette poursuite qu’elle jugeait ignominieuse, mais ne parvint jamais à calmer l’ardeur des chasseurs.

Pendant ce temps-là, les femmes ne participant pas à cette  trop cruelle curée, se sont pour la plupart regroupées, sous les ombrages, autour d’Emeline ; chacune connait les étroits rapports qui la lient au souverain et chacune songe qu’il est de bon ton de se montrer courtoise avec elle. D’aucunes, déçues sans doute dans leur vie amoureuse, n’hésitent pas à  demander conseils, en matière d’amour, à cette femme du Moyen Age, qui possède avant l’heure, les qualités que montrera quelques siècles plus tard,  la femme de la Renaissance.

Soudain, arrivent dans leur carriole couverte d’une bâche chamarrée, un groupe de baladins. Informés de la présence du roi, ils ont fait un détour pour venir donner la sérénade à leur souverain.

–         Comtesse Emeline quelle joie de vous retrouver ! Permettez-moi de vous serrer dans mes bras.

Ainsi s’exprime avec enthousiasme Aude, cette chanteuse à la voix si douce, qui s’arrêta autrefois au manoir de Coucy pour y faire fête. Les deux femmes n’ont pas oublié la nuit savoureuse qui s’ensuivit et les poussa dans les bras l’une de l’autre. En ce jour, les retrouvailles se font à grands renfort de cris, de rires et d’étreintes affectueuses ; elles ont hâte de s’isoler pour se raconter leur vie,  évoquer d’intimes souvenirs, ou peut-être simplement parler d’avenir. Aude ne tarit pas d’éloge pour décrire  les paysages variés que sa vie errante lui permet de traverser ; elle ne cache point à son amie les bonnes fortunes que certaines rencontres ont pu lui apporter et les moments intimes qu’elle a vécus dans les bras d’aucuns ou d’aucunes.

Emeline narre toutes les aventures  survenues depuis leur rencontre, n’omettant pas de souligner la dernière qui a fait d’elle l’intime amie du roi, cette nouvelle causant à Aude un peu d’amertume, elle qui souhaitait passer la nuit auprès de son amie.

–         Je suppose, étant données les circonstances que nous n’aurons le plaisir de nous retrouver pour renouveler la nuit délicieuse qui n’a jamais quitté mon esprit, et reste pour moi un souvenir des plus savoureux.

–         Et bien ma chère, tu te trompes ; le roi pourra bien se passer de moi, pour une nuit, car j’ai trop envie de me serrer contre ta douce peau.

Et les deux femmes, dans l’attente de cette nuit câline, prirent un petit acompte en échangeant quelques cajoleries, leurs mains fureteuses s’immisçant sous leur robe pour y chercher un sein  à titiller ou une soyeuse toison à caresser.

Ce soir-là, ayant vainement recherché Emeline, le roi fut contraint de dormir seul.

Raimondo (à suivre) – 2012

Bilan 2012: Attention danger!

Posted in Actualités & hors-série on janvier 3rd, 2013 by gerard – 4 Comments

Ne nous y trompons pas! Si, en moyenne, le bilan est meilleur qu’en 2011 (plus de 3 personnes supplémentaires quotidiennement), nous sommes plutôt sur une pente descendante. Je m’explique: Nette progression de la fréquentation au 1er semestre qui « sauve » l’ensemble. En effet, les résultats du second semestre sont nettement en baisse. Je crois savoir pourquoi: Dans mes mails, je rappelle toujours à mes correspondants les dates où il y a des nouveautés sur le blog. Or mes 211 contacts originels ont été réduits à 39 le 1er Juillet dernier, car je ne voulais pas ennuyer des tas d’amis ou de parents qui ne signalaient jamais leur présence. A partir de cette date, les fréquentations ont fait le plongeon…

Comme je ne peux décemment pas relancer tout le monde, c’est à toi que je m’adresse visiteur du site: Si ce que nous racontons te semble présenter quelque intérêt, ne te prive pas de communiquer notre lien à toutes tes connaissances. Je ne vois que cette solution pour maintenir une petite notoriété. UN APPEL A LA MOBILISATION GENERALE VOUS EST DONC LANCE!!!

Adhémar, Raimondo, Michel et moi ne pouvons compter que sur vous!…En parlant de bilan, j’attire votre attention sur ce lien: https://plus.google.com/photos/103049758112423513804/albums/5828155319706638033?authkey=CLaEkdyaw_HS6gE intitulé « Récapitulation des âneries de 2012 ». Vous y trouverez les élucubrations picturales d’Adhémar, c’est-à-dire une majorité importante de vues déjà sur le site, mais aussi d’autres inédites. Soit qui n’ont pas été publiées, soit qui n’ont pas encore été publiées. Enjoy my friends!

Nouvel appel: Si vous vous sentez en verve et que votre sens de la rigolade est en phase avec le nôtre, vous pouvez toujours vous signaler à gigagc@live.fr , on se fera un plaisir de vous publier!

La pompe à fric va fonctionner à plein régime

Posted in BombayTV on janvier 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment

Beau discours socialisant bien près, hélas, de la réalité:

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-7df91fafb15d5adb709ad4083f1cd984.html

Le mariage pour tous

Posted in BombayTV on janvier 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
Après la décadence de l’Empire Romain, voici maintenant celle de l’Occident qui est pas mal engagée:

Les riches taillent la route

Posted in Bmovie-TV on janvier 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
Pas difficile! Beaucoup trop de pays ont une fiscalité bien plus légère que la nôtre:

Monsieur Propre

Posted in BombayTV on janvier 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
Il n’y a qu’à écouter les médias pour se rendre compte que c’est vrai:

Le PAF de plus en plus paf!

Posted in BombayTV on janvier 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
Mmmh, c’est vrai que le paysage audiovisuel n’y a pas gagné grand-chose: