Archive for avril, 2014

« Mon père, ce zéro… »

Posted in Oulibouf on avril 20th, 2014 by gerard – 5 Comments

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     Dans la famille, nous ne sommes pas prêts d’oublier ce début de soirée d’un Mardi historique. Voilà-ti pas que la mousmé de service au tirage de l’Euro Millions, se met à récapituler les numéros sortis : Les 1, 2, 3, 4, 5 et, pour les deux étoiles _ vous allez en tomber sur le cul ! _ le 6 et le 7. Et la grognasse qui annonce, quelques secondes après : « Nul doute que ce sera le plus gros gain jamais réalisé dans l’Histoire de toutes les loteries confondues dans le monde et de tous les temps… Et on m’annonce dans l’oreillette qu’il y a UN unique gagnant en Europe, il est chez nous, en France, en région PACA plus précisément ! » Mon frère Norbert, ayant vaguement suivi la chose d’un œil distrait à la télé, fit une réflexion : « P… ! C’est pas à nous qu’une pareille veine arriverait ! » Mon père toussota et, placidement, annonça : « Eh bien, je crois que cette veine, je l’ai eue ce soir. » Incrédules, on se regarde tous. Ma mère fait tomber la pile d’assiettes qu’elle avait entre les mains, attrape les trois sueurs et s’essuie aussitôt le front avec ce qui lui tombe sous la main, à savoir la vieille serpillière. Norbert suffoque et nous fait une crise d’asthme. Ma sœur Bénédicte délaisse instantanément son i-pad (et pourtant, je peux vous assurer que c’est difficile de la déscotcher de ses jeux débiles). Quant à moi, j’ouvre grand la bouche, les yeux, le trou de balle et je commence à baver grave.

     Hystérique, maman se met alors à piailler dans les aigus : « Non !?!? Mais c’est pas vrai Hyacinthe ? Dis-moi que je rêve, tu n’as pas gagné le gros lot ? Ce n’est pas possible ! » Et notre dabe de répondre calmement : « Si, si ! Tenez, regardez vous-mêmes le ticket ! » On se précipite en choeur sur le bout de papier. On ne peut détacher nos regards des sept chiffres alignés. Un ange passe (… et pas celui de l’hallucination, je vous le garantis)…

     C’est maman qui décolle la première. Elle se voit déjà, les pieds en éventail, un daïkiri à la main, près d’une piscine en or massif qui serait dans la continuité d’une villa d’au moins mille mètres carrés à Marbella, à Beverly Hills ou à Dubaï ; en train de commander à une flopée de loufiats, tous dévoués à son service. Ses enfants, sapés comme des milords, fréquentant les meilleures universités, monnayant même nos diplômes, s’il en était besoin, pour que nous soyons plus tard chacun à la tête de notre gigantesque Banque d’Affaires personnelle. Bref, elle nous voit tous péter dans la soie jusqu’à la fin de nos vies ! Nous, les enfants, on commence à la suivre dans des délires que je vous dis pas tellement ça ferait exploser votre degré de comprenette…

     Papa, lui, vient juste de raccrocher le téléphone : « J’ai appelé la Française des Jeux. Ce tirage exceptionnel doit nous faire espérer au moins 987 millions d’euros et des poussières. » Là, c’en est trop ! On danse la bamboula, on tourne de l’oeil, on fait des bras d’honneur à la mère Bettencourt en couverture de « Gala », on déchire notre « Télé-Z » à 40 centimes, on s’accroche au lustre en chantant du Justin Bieber… On fait vraiment n’importe quoi, quand la voix de mon père interrompt ce charivari : « Héo les allumés ! Vous êtes en train d’oublier que c’est moi qui ai payé ce ticket, et que c’est moi qui ai coché les bons numéros ! » Au fait, c’est vrai ce qu’il dit, maman joue chaque semaine de son côté et papa du sien. « D’accord Hyacinthe, souffle maman, mais avec cet Himalaya de pognon, tu pourras avoir ce que tu voudras ! Allons, dis-nous ce qui te ferait le plus plaisir ! » On était tous à le scruter intensément. Mon père sourit alors béatement en levant les yeux au plafond et, ravi, dans un demi-sourire d’extase, nous sort : « Un accélérateur de particules. »

     Norbert, Bénédicte et moi, on a aussitôt pensé : « Ca y est, il est devenu c.. en plein ! » Maman, qui avait des lettres, se contenta de dire : « Gné ? » Combien nous avons regretté, par la suite, qu’elle n’ai pas eu à portée de main un 357 Magnum ou même une petite Kalachnikov pour gommer sur le champ cet empêcheur de rêvasser en rond…

     Mon père était comptable dans la petite entreprise marseillaise de monsieur Abonnessian, le seul au monde à fabriquer du halva aux anchois. Sa production n’était pas conséquente et le marché forcément limité : Quelques clubs de sadomasochistes, les scatophages ou des gens frappés d’agueusie. Mais enfin, cela suffisait pour nous faire vivre décemment. L’esprit hautement cartésien de mon père avait trouvé qu’une suite de sept numéros qui se suivent avait une infinitésimale chance de sortir dans un loto. Mais il s’était dit que si ça devait arriver un jour, la mise à ramasser pulvériserait tous les records passés et à venir. Lui qui aimait tant les chiffres et les calculs avait toujours refoulé le regret de ne pas avoir été un grand scientifique. Et voilà qu’aujourd’hui il croyait se permettre d’acquérir le « joujou » dont il avait toujours rêvé.

     Comme maman aimait beaucoup papa, et comme nous aimions beaucoup maman, on finit, après 48 heures de fièvre intense, par se ranger au choix de mon père. Notre force de caractère nous a permis de faire le canard pendant toute cette période de battage médiatique où des journalistes du monde entier investirent le quartier à la recherche de l’heureux gagnant. Malgré cela, il y eut tout de même quatre victimes. La première faillit défuncter le soir précis de cet événement, il s’agissait du buraliste qui validait l’inchangé ticket paternel depuis quatorze ans. Comme les numéros étaient caractéristiques, il fit immédiatement le rapprochement avec mon père. Mais les deux hommes étaient relativement en froid, car l’un supportait le F.C. d’Endoume, et l’autre l’A.S. Saint Giniez. D’émotion envieuse, de jalousie haineuse, il fit un AVC sévère qui le laissa bien diminué. Ça nous arrangeait bien car les paparazzi en furent pour leur frais. En l’interviewant dans son tout nouveau fauteuil roulant, ils n’eurent comme unique réponse que : « Gnaboua… kkkr, gnaboua… kkkr, gnaboua… kkkr! », ce qui, vous en conviendrez aisément, manque un tantinet de clarté. Les deux autres furent deux cadres de la FDJ qui reçurent discrètement papa dans le salon d’un grand hôtel de Marseille soit-disant pour le conseiller en placements divers, quand mon paternel leur confia ce qu’il envisageait de faire, les deux pauvres gus eurent des hoquets, cherchèrent vainement leur air, et finirent par mourir… de rire. Le dernier martyr fut le banquier de papa lorsqu’il constata le virement faramineux qu’on avait fait sur son compte, une crise cardiaque carabinée l’emporta en moins de dix minutes.

     Papa ne changea rien à ses habitudes, continuant même à travailler, mais le soir il surfait sur internet jusqu’à des heures avancées de la nuit. Il se renseignait pour savoir comment concrétiser son fantasme et combien il lui en coûterait. Il envoyait des mails au monde entier, recevait des devis qui, une fois imprimés, étaient épais comme Raffarin et Larcher saucissonnés ensemble, noircissait des cahiers entiers de notes et de graphiques compliqués, notre boîte aux lettres se remplissait chaque jour de prospectus et de documentations techniques venus des quatre coins du monde et auxquels nous ne comprenions que pouic. Enfin, au bout de trois bonnes semaines, il réunit le Conseil de Famille et nous tint ce discours :

     « Mon Hortense chérie, mes chers enfants,

     Comme vous avez pu l’observer, j’ai superbossé ces derniers jours pour matérialiser ce qui me tient à cœur. Force est de constater que faire construire un accélérateur linéaire, voire même un circulaire du genre cyclotron ne m’intéressait pas. Avec un synchroton du type CERN je pouvais au moins m’amuser comme il faut ! Seulement, l’acquisition d’un terrain, le creusement et le bétonnage d’un tunnel conséquent, l’achat et l’installation d’électroaimants gigantesques superpuissants, toute la logistique informatique qui va avec un tel bordel, tout ça va chercher des sommes astronomiques. Ici, à cause d’une myriade de permis et d’autorisations émanant d’une Administration tatillonne et tracassière ; à cause aussi d’ouvriers, certes honnêtes et consciencieux, mais manipulés par de petits branleurs de syndicalistes qui « cassent » le travail ; ici, disais-je, faire la chose en France me donnerait un synchrotron d’un rayon d’un mètre soixante-deux, je ne me serais pas donné tout ce mal pour faire mumuse avec un parc à nourrisson. Dans le reste de l’Europe, c’est kif-kif bourricot. Au maximum, en Roumanie ou en Albanie, je pourrais avoir un rayon de dix à douze mètres, c’est très décevant… Je me suis donc tourné vers des contrées plus accessibles. Par exemple, en Ethiopie, j’obtenais une circonférence de 18 kms pour le même prix, la masse ouvrière étant là-bas très abordable. Pensez qu’avec un seul chamallow, on peut nourrir une famille de huit personnes pendant une semaine. L’inconvénient est que l’Ethiopie est terriblement montagneuse et très instable politiquement parlant. Le Mali m’offrait des conditions supérieures (circonférence de 24 kms comme le CERN à la frontière franco-suisse), mais le hic résidait dans les conditions de vie : Le supermarché le plus proche était à 500 bornes, les écoles pour les enfants de même, la moyenne annuelle des températures avoisine 40° C. Mais tout ça n’était rien si on considérait l’implémentation dont mon « bébé » allait être bâti, cela aurait été du travail arabe sur toute la ligne avec des malfaçons à n’en plus finir et des prises d’otages en-veux-tu-en-voilà. Il me fallait autre chose ! Et… j’ai trouvé !!! »

     On était tous suspendus à ses lèvres. Je me souviens avoir pensé : « Oh fatche de carton ! Qu’est-ce-qu’il va nous déballer comme c…ie ? » Ménageant le suspense, Hyacinthe fit une petite pause respiratoire, puis il continua en roulant des yeux et en faisant la bouche en cul de poule :

     « La Moooongolie Extééééérieure ! Le foncier ne coûte pratiquement rien. La main-d’oeuvre est sérieuse, qualifiée et bon marché. Beaucoup de sous-traitants et d’entreprises expérimentées sont déjà sur place. Le pays est aussi plat que l’encéphalogramme de Johnny Hallyday et Nabilla réunis. Bon, on s’y gèle un peu les aliboffis en hiver, mais, dans l’ensemble, c’est un pays civilisé et qui fait tout pour attirer les investisseurs étrangers grâce à des conditions fiscales encore plus légères qu’à Chypre ou aux îles Caïmans. Dans de telles conditions, j’envisage de construire le plus grand synchrotron du monde avec une circonférence de trente six kilomètres ! Un record ! »

     Maman regardait son bonhomme de mari avec des yeux pleins d’admiration. Bénédicte se cacha de lui pour se tourner vers Norbert et moi en se tapotant la tempe avec un doigt. Nous autres, les garçons, pensions aussi que l’auteur de nos jours était complètement sistronphonné du bulbe. Papa reprit son laïus :

     « Bien évidemment, tout ça ne sera pas donné ; mais j’ai établi un devis sérieux. Si nous sommes raisonnables dans nos dépenses domestiques, on devrait pouvoir s’en tirer convenablement. J’ai présenté ma lettre de démission au père Abonnessian à compter de la fin du mois, j’ai vidé nos livrets A, nos LDD, nos PEL, j’ai réalisé les actions du Chocolat Pupier qui étaient dans la famille depuis trois générations ainsi que tous nos comptes en banque pour tout transférer sur la HSC (Hyacinthe Synchrotron Company) que je viens de créer. Alea particula est ! On déménage jeudi en quinze ! » conclut-il dans ce qui se voulait un sourire, mais que je jugeais comme un ricanement de malade mental. 

°°0O0°° 

     …Moins d’un mois plus tard, nous étions donc installé dans un F3 de la capitale mongole. Le chantier de papa était situé à une quarantaine de kilomètres, il s’y rendait dès l’aube pour superviser ses travaux pharaoniques et ne rentrait qu’à la nuit tombée. Nous autres, on allait au lycée français et on commençait à assimiler quelques rudiments de khalkha (du genre : « ma yourte est plus grosse que la tienne, mais mon yak a de l’eczéma les nuits de pleine lune — le transsibérien n’a que cinq jours de retard, quelle aubaine — je n’ai pas pu pêcher de gobie dans le désert de Gobi — en excursion fluviale, d’une rive à l’autre, j’ai fait l’Amour en long, en large et en travers — mon oncle Foul Khan est Amiral de la flotte mongole, etc… » Des trucs utiles quoi!) Par contre, Oulan Bator by night était aussi folichon que fêter la révolution d’Octobre dans un Séminaire de trappistes ou chez les popes du Mont Athos pendant la morte saison touristique. Pour parler franc, on se faisait un peu ch… comme des rats morts, mais papa avait l’air si content…

     Au début, on allait voir chaque Dimanche où en étaient les travaux. Après avoir dépassé le permafrost, l’anneau commençait à prendre forme, mais comme c’était peu spectaculaire, on s’est vite lassé de ces inspections. Les mois passaient, papa achetait sur e-bay de monumentaux monstres de technologie, et il perdait beaucoup de touffes de cheveux chaque fois qu’il recevait les relevés de compte de sa carte Visa. Son attitude changeait au fil du temps, il devenait songeur et semblait miné par quelque problème. Tant et si bien qu’au bout d’un an, il tint un second Conseil de Famille :

     « Mon Hortense bienaimée, mes enfants adorés,

     Euh !… Ben !… Voilà, voilà, voilà !… Mon synchrotron est enfin prêt ! Il est parfait ! De ce côté-là, tout baigne, mais j’ai de petits soucis. Tout ça m’a coûté la peau des fesses. Je ne vous l’ai pas dit, mais j’ai dû vendre la voiture et d’autres babioles pour avoir des liquidités. Le vrai problème crucial de l’heure est que je n’ai plus un radis devant moi. Enfin bref : On est ruiné, et je suis dans l’incapacité de me procurer la moindre particule pour finaliser mon projet. »

     Les yeux de maman étaient injectés de sang et son regard noircissait de seconde en seconde. Elle hurla : « Quand tu dis que tu as vendu « quelques babioles », pourrais-tu être plus précis, espèce de sagouin microcéphale dégénéré ? » Papa regarda vers la porte et lâcha très vite : « Ben, j’ai été obligé de vendre aussi notre appartement à Mars’… Il n’eut pas le temps de finir sa phrase, galopa vers l’issue, descendit quatre à quatre l’escalier.

     — Oh p… de b… de m… !_ éructa maman _ cet enfifré nous a mis dans un caca pas possible !!! Puis elle lança au fugitif : Je vais t’en donner, moi, des particules ! Je vais t’atomiser le fion, espèce de gros c… ard !  » Elle s’empara d’un hachoir et se lança à sa poursuite, Norbert suivait avec un nécessaire à affûter, je faisais de même en raflant au passage une corbeille en osier pour recueillir la tête du supplicié, et Bénédicte fermait la marche en filmant tout ça avec son i-pad (seul rescapé de notre naufrage financier)…

     Aux dernières nouvelles, un satellite espion de la NSA nous aurait repéré, toujours courant en file indienne, dans les premiers contreforts de l’Altaï, près de la ville de Dund-Us 

°°0O0°°

 Epilogue

     Si votre promenade dominicale vous emmène un jour à trente huit kilomètres d’Oulan-Bator, juste à l’embranchement vers Tapator-Mépresk, vous verrez un panneau en huit langues (provençal non compris) qui vous interpellera certainement :

A VENDRE

Magnifique accélérateur de particules. Etat de neuf, jamais servi. A céder pour un prix intéressant. Marchandage possible, l’échange contre un cabanon de 25 m2 aux Goudes est même envisageable.

Gérard – 2013

Jean-Claude Roméra 06

Posted in Livres on avril 16th, 2014 by gerard – Be the first to comment

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Encore une belle et prenante histoire de Jean-Claude Romera.

Alors qu’il serait de bon ton de dire « qu’elle a tout pour être heureuse », Ezza agit plus par pulsions que par réflexion. C’est encore le roman d’une brave fille, d’une pauvre fille qui ne sait pas au juste, elle-même, ce qu’elle cherche. Les dures réalités de la vie se bousculent vers la fin du récit (que je vous laisse découvrir car je n’aurais garde de déflorer la « chute », à tous les sens du terme). Une approche fine d’un comportement, un style où la rigueur et la richesse du vocabulaire donnent un « plus », bref un bon moment à passer. Merci Jean-Claude !

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Je l’ai lu (en avant-première, c’est-à-dire sous sa forme primitive de tapuscrit) et je vous le recommande.

L’éperdue -Roman – Editions Les Presses du Midi – 18€

Actu-m’en diras tant Avril 2014

Posted in Actualités & hors-série on avril 10th, 2014 by gerard – Be the first to comment

La revue d’actualité, c’est le 10 de chaque mois. Elle fut encore si riche depuis la dernière fois que, grâce à Adhémar (sauf la dernière vue), nous pulvériserons l’habituel quota de dix photos. actu1404

 Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003): 

1/ A propos du résultat des municipales à Marseille:

Un petit haïku phocéen : 

Bedon-Bedaine a gagné

Les doigts dans le c.. (1)

Patapouf a perdu

Les doigts dans le nez.(1)

Alors mon Ravier

Madame Olivier!!! 

(1)=Selon votre sensibilité politique, vous pouvez inverser ces deux vers. 

2/ Jamais personne ne saura ce que Sancho pensa :

Sur le modèle précédent, le spirituel Adhémar a laissé libre cours à son imagination :

Jamais personne ne saura ce que Pancho Vila.

Jamais personne ne saura pourquoi Alberto Tomba.

Jamais personne ne saura dans quoi Eric se Cantona.

Jamais personne ne saura pourquoi le Coca colla.

Jamais personne ne saura ce que Marat donna.

Jamais personne ne saura pourquoi David Guetta.

Jamais personne ne saura Pourquoi le riz colla.

Jamais personne ne saura où Hélène Ségara.

Jamais personne ne saura où Mars alla.

Jamais personne ne saura ce qu’il faisait avec Séguéla. (on peut deviner)

Jamais personne ne saura pourquoi Ben Bella.

Jamais personne ne saura ce que Kadhafi.

Jamais personne ne saura où Saint-Exupéry

J’en ai ajouté quelques-uns de mon cru :

Jamais personne ne saura ce que Laurent géra. 

Jamais personne ne saura quel bout tint Christine. (le bon, j’espère pour elle)

Jamais personne ne saura ce que Méril mâcha.

Jamais personne ne saura ce que Benjamin Castal dit.

Jamais personne ne saura pourquoi Antoine déconne.

Jamais personne ne saura pourquoi la gaga l’a dit.

Jamais personne ne saura pourquoi Kate barrit.

Aux élections, jamais personne ne saura qui Semoun élit.

3/ NEW CAR FOR WOMEN : Renault and Ford are working on a new small car for women. They are mixing the Clio and the Taurus, and calling it the « Clitaurus. »

Amours présidentielles

Posted in Remixito on avril 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Gore and trash version:
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Tout ça sera Copé au montage…

Posted in Abitboltv on avril 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
…et vous verrez qu’on nous le servira aussi innocent que l’enfant qui vient de naître:
hist02

 

Talent culinaire

Posted in BombayTV on avril 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
C’est se donner un mal de chien… 

Un grand événement

Posted in ClassicTV on avril 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Pour le meilleur et pour le pire:
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Une recette du bonheur

Posted in BombayTV on avril 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Oui, je sais, un tantinet macho s’pas?

Jésus ne tergiverse pas…

Posted in BombayTV on avril 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
…maintenant nous le savons net!
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