Archive for juillet, 2014

12 comic-strips n°12

Posted in Actualités & hors-série on juillet 20th, 2014 by gerard – Be the first to comment

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Hors-série Islam 02

Posted in Actualités & hors-série on juillet 20th, 2014 by gerard – 1 Comment

Il est plus que temps de publier une nouvelle série, la dernière datant de Février 2013 ( http://gigaproduction.fefaine.be/2013/02/10/hors-serie-islam-01/ ):islam02

Actu-m’en diras tant Juillet 2014

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2014 by gerard – Be the first to comment

L’été, c’est toujours un peu l’occasion de « faire passer » quelques fonds de tiroir d’une actualité qui peut dater peu ou prou. Ce mois-ci, toutes les images sont d’Adhémar (Si! Si! Même la dernière traditionnellement consacrée au Maire de Marseille!), grand merci à ce prolifique frondeur:actu1407

Ne nous prenons pas trop la tête en ces temps de canicule. Uniquement des blagues (=jokes) mais en anglais SVP (J’admets toutefois que la  3ème est horrible, et la dernière un peu olé-olé!): 1/ I was sat watching the TV with my dad when I asked him who Sherlock’s assistant was.
« Watson. »
« Who’s Sherlock’s assistant? »
2/ Ukraine announced that it’s gonna open Chernobyl to tourists.
They say it’s gonna be like Disneyland, only two-metre tall Mouse will be real!
3/ What`s the definition of irony.
A Jewish Gasman.
4/ Suicide bomber: »You’ve got 30 seconds to get out of the pet shop before I blow it up! »
Turtle: « You bastard!!! »
5/ In a recent survey 6 out of 7 dwarfs said they weren’t happy.
6/ Make love not whore!!!
7/ What do you call a woman with a dick in her mouth, a dick in her ass, a dick in her pussy and a dick in each hand?
Best to call her later, she’s busy.

 

Viviane 03

Posted in Oulibouf on juillet 10th, 2014 by gerard – Be the first to comment

                                    Chapitre 3 : La ville des capitoulsviviane03

     Viviane quitta Clermont-Ferrand après s’être arrêtée au magasin où elle travaillait pour prévenir de son absence. « Secret de femme » était, dans le centre ville une élégante boutique où les bourgeoises de la cité venaient faire leurs emplettes de sous-vêtements intimes. Vendeuse appréciée pour son efficacité, elle s’était  fait des amies parmi la clientèle féminine qui réclamait  ses conseils judicieux et se fiait à son goût très sûr. Elle avait même souvent aidé des messieurs  venus chercher un cadeau pour leur épouse ou leur petite amie ; avec eux, elle s’était souvent laissé entraîner dans des aventure éphémères qu’elle n’hésitait pas à monnayer par de menus cadeaux ; de ce fait, sa garde robe ne lui coûtait que l’effort de se montrer efficiente  au lit. Comme elle disait parfois, elle gagnait son pain à la sueur de son con : c’était sa façon de joindre l’utile et l’agréable. 

     Elle conduisait avec prudence, laissait  son esprit divaguer, repensant à la nuit merveilleuse qu’elle avait vécu avec Jean, le bel huissier. Elle s’étonnait de ressentir pour lui un profond penchant, ce  qui ne lui était pas coutumier. Elle évitait d’ordinaire de trop  s’attacher tant dans ses amours que dans ses amitiés, la vie lui ayant appris à se montrer  circonspecte ; elle se méfiait de tout, même et surtout du bonheur.

     Elle évita la  traversée du  Cantal ; la région lui rappelait les trop mauvais souvenirs d’une enfance privée d’affection et une jeunesse laborieuse dépourvue de la moindre distraction. Elle eut toutefois  une pensée pour ce jeune garçon rencontré à l’occasion d’une fête patronale. Elle devait comme lui avoir 14 ans ; il venait de la ville et voulait sans doute connaitre les gaietés de la vie rurale. Une grange à foin les accueillit  et là, ils  se donnèrent l’occasion de faire quelques recherches anatomiques. Chacun y découvrit de nombreuses nouveautés et pour la première fois de sa vie, elle éprouva le désir de prendre en sa bouche, le sexe érigé de son compagnon, pulsion qui lui était tout naturellement venue, héritage inné propre à la nature humaine.  Malheureusement, le brave citadin allergique aux émanations  fourragères fut  saisi d’éternuements,  de larmoiements, de suffocation : il dut quitter les lieux précipitamment.

     Viviane ne parvint ce jour-là à mener jusqu’au bout les bienfaits de la fellation, elle ne connu pas non plus d’autres caresses ;   pour quelques années encore, elle garda sa virginité.

     A Toulouse, elle fut reçue par Maitre Montillac, en présence de Dorothée, sa fille et collaboratrice.

         Mademoiselle, après de multiples recherches, nous avons le plaisir de vous faire savoir que vous êtes l’unique héritière des biens de votre tante, Thérèse Rigaud,  sœur d’Anne Rigaud votre mère.

     Pour la première fois, elle entendait parler de sa mère autrement que sous l’expression « l’inconnue de Ladinhac », lieu où elle avait accouché,  33 ans auparavant et où elle était décédée.

         Ma fille et précieuse auxiliaire, va vous assister dans la découverte de vos biens, sis dans cette ville ainsi que dans la région.

     Viviane signa machinalement une impressionnante quantité de grosses, terme  désignant dans le jargon juridique les actes notariés, qui attestaient la propriété de maisons, appartements et titres divers dont elle héritait. Le notaire lui remis également un chèque substantiel et une lettre manuscrite destinée en fait à sa mère, qu’elle lut aussitôt. Thérèse y exprimait sa toute sa rancœur  vis-à-vis d’une sœur qui l’avait lâchement trahie en lui ravissant Joël. Le temps ayant fait son œuvre et au seuil de la mort, elle voulait effacer les pénibles circonstances qui les avait opposées en la faisant dépositaire de tous ses biens. Cette missive laissait donc entendre que Thérèse n’avait jamais su que sa jeune sœur était décédée et qu’il existait une nièce qui légalement bénéficierait de ses biens.

     De nombreuses zones d’ombres subsistaient et la journée étant avancée, Dorothée remis à plus tard d’amples explications. Pour l’heure, elle décida de conduire Viviane dans le pavillon où sa tante résidait, où à son tour elle pourrait s’installer. Alors que les deux femmes s’apprêtaient à quitter l’étude une voix les héla depuis le perron :

         Oh les filles, vous pouvez m’amener en ville ?

     C’était Marc, le fils de la famille, le désespoir de son père ; poète, musicien, épicurien, mais peu passionné par les études : il poursuivait en faculté des cours de lettres, stagnant désespérément  dans la première année de son cursus.

         Je vais chez mon pote Edouard ; on bosse sur Kierkegaard en ce moment.

     Connaissant son frère elle savait pertinemment que ce soir, il ferait tout sauf de la philosophie. 

     On arriva enfin devant un magnifique pavillon situé dans un terrain ombragé par de multiples essences arboricoles. Viviane muette d’étonnement  n’en croyait pas ses yeux : tout ceci était à elle désormais. 

         Je vous laisse découvrir les lieux, les vôtres dorénavant. Demain je reviendrai dans l’après-midi : j’ai encore beaucoup à vous apprendre et à vous montrer.

     Une surprise attendait Viviane ; dans la maison elle constata la présence d’une dame  d’âge mûr qui l’accueillit et lui fit visiter les aîtres. C’était une femme de ménage au service de la tante Thérèse. Dans les derniers mois de sa longue maladie, elle l’avait assistée et c’est elle qui la veilla jusqu’au bout.

         Votre tante, tardivement peut-être, regretta son attitude intransigeante vis-à-vis de sa cadette ; elle aurait été heureuse de vous connaitre et de savoir à qui ses  biens allaient revenir.

     Et après un court silence :

         Si vous avez une petite faim, il y a au frigo de quoi vous sustenter et dans ce petit placard tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner.

     Seule, Viviane  décida de s’attarder dans une petite pièce où trônait un  secrétaire, un meuble de facture  ancienne  avec abattant et une bibliothèque dont les rayonnages regorgeaient  de nombreux ouvrages reliés. Sur un mur, la seule décoration du lieu, une grande photo : un couple et leurs deux enfants, une adolescente et une fillette. Les costumes de ces personnages, habits d’un autre temps, laissèrent supposer à Viviane qu’il s’agissait de ses grands parents accompagnés de leurs filles : Thérèse et Anne. Pour la première fois elle se trouvait face à sa famille.

     Elle hésita à ouvrir le secrétaire, craignant de commettre une impardonnable indiscrétion, mais puisqu’elle était chez elle désormais, elle se décida  à y rechercher tout un pan de vie qui lui échappait. Et de fait, elle y trouva un album de photos, sous lesquelles apparaissaient, d’une écriture soignée, des noms et des dates.

 

     Alors qu’elle feuilletait ce bel album de famille, on sonna à la grille d’entrée. N’attendant personne, Viviane fut étonnée de cette visite inattendue : c’était Marc.

         Que faites-vous ici ? je vous croyais en plein labeur avec votre copain ; vous avez déjà délaissé  Kierkegaard ?

         Mon ami n’étant pas là, je me suis dit que je pourrais me rendre utile en vous tenant  compagnie.

         Vous savez, je suis une grande fille et de plus habituée à vivre seule ; je n’ai plus besoin de chaperon.

         Ne me dites pas que vous êtes toujours seule ; une aussi jolie femme ne doit  manquer ni d’amis, ni de soupirants.

         Soyez sans crainte, je sais à l’occasion sortir de la solitude, profiter de la vie et de ses opportunités.

         Alors, pour aujourd’hui, je suis l’homme de la situation.

         Ne seriez-vous pas en train de me draguer ?

         Et si cela était, trouveriez-vous anormal  qu’un homme vous trouve jolie et désirable ?

     Viviane se contenta de répond par un sourire, émue tout de même par ce compliment qui ravit toujours les femmes. Conquise, elle ne se sentit pas le courage  de le renvoyer et ils se retrouvèrent côte à côte dans une confortable ottomane de la salle de séjour.  

     On parla de chose et d’autre, pour faire connaissance, mais très vite Marc, sans  tergiverser se montra entreprenant en lui prenant la main :

         J’ai envie de vous embrasser ; pas un baiser à quatre sous, mais un vrai baiser d’amour, un  patin, une galoche, une pelle. Cela fait, ou vous me giflerez ou l’on pourra se tutoyer.

     Ils se tutoyèrent…

     Sous la douche, commencèrent de chauds préliminaires durant lesquels ils s’enduisirent mutuellement  de monoï. Marc ne se lassait pas d’admirer la généreuse  poitrine  qui s’offrait à lui, ce  magnifiques  95 C qui émerveille les yeux des hommes et attire les caresses de leurs mains ; il sentait au creux de ses paume s’enfler des mamelons enchantés à coup sûr des hommages qui leur était rendus. Viviane appréciait ces frôlements délicats mais efficaces et elle y répondait en usant de ce subtil va et vient d’une main qui cherche à faire des merveilles sans toutefois précipiter l’explosion d’un sexe en érection.

     Ils rejoignirent le lit, et serrés l’un contre l’autre, ils se goutèrent, se léchèrent, se sucèrent, se coucounèrent, se bichonnèrent, se poulottèrent, explorant  tous les recoins secrets avides de caresses   jusqu’au moment où soudés l’un dans l’autre, survint le suprême spasme bienfaisant et libérateur.

     Marc ne regretta pas son audace, Viviane se félicita de n’avoir pas éconduit son jeune admirateur. Un peut plus tard, elle pensa  qu’il serait judicieux, du fait de la profession paternelle, de gratifier Marc d’une bonne branlette espagnole qu’on  appelle également  cravate de notaire, entre ses seins particulièrement adaptés à cette gâterie ; il apprécia cette tendresse d’autant qu’elle fut menée à son terme, ce qu’il n’avait jamais encore éprouvé avec les diverses copines de rencontre. Durant le repos qui suivit il se demanda comment remercier cette femme pour ce superbe cadeau. Il eut quelques idées, lorsqu’il reprit conscience, constatant que sa compagne, couchée sur le ventre, offrait à ses regards une magnifique croupe qu’il décida de prendre en considération : ce fut là un mémorable intermède que les deux amants apprécièrent à sa juste valeur.

      Repus, l’esprit rempli de tendres souvenirs, ils se quittèrent au petit jour.

         J’aimerais te revoir ; si tu es d’accord cela va sans dire.

     Viviane ne répondit pas tout de suite. Elle évita d’être péremptoire.

         Ne faisons pas trop de  projets et  laissons faire le temps.

     Alors qu’ils se faisaient la  bise, Viviane glissa une main baladeuse dans l’entrecuisse de son compagnon et celui-ci répondit de la même manière. En matière d’au revoir, ce fut assurément une très belle poignée de main. 

     Durant la matinée, Viviane continua  à feuilleter l’album photographique de la famille et grâce aux indications manuscrites  elle put reconstituer le puzzle familial : son grand père François, un colosse à la moustache fournie, sa grand-mère prénommée Viviane, comme elle, une magnifique femme à la longue chevelure blonde, au buste arrogant et au sourire enjôleur qui en son temps avait dû faire battre bien des cœurs.

     A la dernière page de l’album, une photo non collée s’échappa, celle d’un  militaire d’origine germanique, à en croire la croix gammée qui ornait sa tenue. C’était bel homme aux yeux clairs, un aryen comme il s’en faisait durant la deuxième guerre mondiale, mais aucun détail n’apportait le moindre  renseignement sur lui, aucun nom, pas même des initiales.

     Seule, au dos de cette image figurait une date flétrie par le temps mais lisible encore : 1943.

Raimondo – 2014

Concours permanent Apport personnel 10

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment

On retrouve cette série « estivale » que je suis toujours tout seul à animer… Bof!colinmaillard01

12 comic-strips n°11

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment

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