Archive for novembre, 2014

Phlegmon

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2014 by gerard – 3 Comments

Préambule

      Tout commence le 30 Septembre 2014 ! Dans l’après-midi, la tenue du gus m’ayant inspiré, je travaillais sur l’image ci-dessous en vue d’en faire un « comic » à paraître ultérieurement. Quand j’eus fini les deux distiques, je me suis dit qu’on pouvait faire mieux, et surtout davantage. J’ai commencé à jeter çà et là, sur des bouts de papier ou sur l’ordi, un tas de c…ies. Mais les idées affluaient, au bout d’un moment, une intrigue s’est mise en place et j’ai commencé à rédiger. Le lendemain, 1er Octobre, toujours dans l’après-midi, l’article oulibouffien était bouclé à 99%, donc, grosso modo, en 24 heures. Le 1% qui reste ne fut qu’ajustements mineurs jusqu’à aujourd’hui.

      Vraiment, les arcanes de la création sont impénétrables !phlegmon01

 « Et le désir s’accroît quand l’effet se recule »

Kakemphaton* célèbre de Corneille

(Polyeucte – A 1, sc 1)

* = Ci-après, les kakemphatons sont soulignés

PHLEGMON

ou

La démence des augustes

de

Gigue Happereauduc

Tragédie en UN acte

PHLEGMON……Roi de Montastruc, frère jumeau d’ANTHRAX

ANTHRAX………Prince oisif, frère jumeau de PHLEGMON

BLAISE…………Confident et ami de PHLEGMON, Commandant des gardes du palais

APPENDICITE…Etudiante en Droit constipée, jeune fille au pair et Princesse slovène

LEONARDA…..Confidente et amie d’APPENDICITE, au pair itou (mais avec RSA, CMU, etc…)

Des gardes…..Intermittents du spectacle, payés plein pot 9 mois pour 32 secondes de prestation*

  • = Oui, je sais, je suis menteur et de mauvaise foi, mais j’assume !

Les annotations et renvois sont du

Professeur Polycarpe Bouffémont, phlegmon03, O.phlegmon04

 Agrégé de Lettres Classiques, titulaire d’une chaire de Littérature à l’Université de Saint Cucufat, éminentissime spécialiste de l’œuvre de Gigue Happereauduc.

La scène se passe dans une salle du Palais de Montastruc.

Scène 1

PHLEGMON – BLAISE

PHLEGMON

Ah oui ! Je te revois et mon cœur est à l’aise.

Viens contre ce cœur que je t’embrasse Blaise (1)!

Tu avais disparu, c’est là qu’était le Hic,

La semaine à Paris pour voir la fashionweek.

Il s’est passé des choses au cours de ton absence

Où mon caleçon baissé n’a pas fait abstinence…

Lors, mais te voilà ce jourd’hui rentré au port,

J’attends, fier Capitaine, un fidèle rapport.

 BLAISE

Vous le saviez Seigneur, nous n’étions plus aux normes,

Et nos soldats voulaient de nouveaux uniformes.

Hélas ! Mon angoisse et mes peurs étaient fondées.

Et tous ces créateurs sont bien tous des pédés.

 PHLEGMON

Holà ! Il y a des mots, ici, qu’on ne profère !

Surtout en ce palais si on croise mon frère !

Oui hélas ! Plus ou moins gris et triste palais,

Où est la bonne humeur qu’on y voyait régner ?

BLAISE

C’est vrai, le castel n’a pas été toujours morne.

Il y eut des ris, des jeux, des liesses sans borne,

Quand la Princesse Carre et son mari Abcès

Avecque leurs enfants riaient avec succès.

Anthrax et vous jouiez avec la ribambelle.

Mais tout cela est loin… Maudite salmonelle

Qui les a tous occis par un plat de pétoncles !

(il lève les yeux au ciel)

Oui Dieux de l’Olympe, Anthrax et lui, ils furent oncles (2) !

L’un d’eux, devenu « tante », eut mignons à foison ;

L’autre, devenu Roi, fut accro aux jupons…

Il me souvient, Seigneur, de tous ces interdits.

Mais revenons à ces stylistes en body :

Pensez qu’ils proposaient un tas de fanfreluches,

Et même, dans le cul, une plume d’autruche.

Non mais ! Vous nous voyez en tenue de combat,

Au cœur de la mêlée, à rajuster nos bas ?

C’est pourquoi notre armée restera telle quelle,

Aux critères anciens refaisons la part belle.

PHLEGMON

Tu es spécialiste, on fera comme tu l’as dit !

Point n’est besoin de Régiment à l’air bouffi (3)!

Continuons à régenter ma populace,

Même si quelquefois c’est un job qui me lasse.

BLAISE

Mais vous parliez, Seigneur, de votre slip ouvert.

Que s’est-il donc passé quand j’étais à vauvert ?

PHLEGMON

Tu sais qu’en mon château, on marche à la lésine.

On a lors recruté tout un tas de frangines.

De toute l’Europe, ces jeunes filles au pair

Astiquent le palais pour lui garder son air.

Et figure-toi que, parmi ces jouvencelles,

Une m’est apparue, belle parmi les belles.

Sans mot dire, elle a ravi mon âme et mon cœur,

Faisant gonfler mon froc d’un énorme chou-fleur.

L’écueil cependant, de cet amour ancillaire,

Est de déroger. Mais j’aime trop son derrière.

Et je suis prêt à me mésallier céans,

Tant je suis épris de sa gorge et son séant.

Oui ! Je brûle désormais pour Appendicite,

Ce nom ancré en moi prédispose à l’orchite.

Doux ami, tu connais maintenant mon secret…

Tiens, je vais de ce pas prendre quelque décret !

BLAISE

Allez Seigneur ! Allez gouverner sans ambages

Car viennent par ici deux femmes de ménage.

(1) : Ecrit en 1669, on pense que c’est de cette époque que les écholalies de ces deux premiers vers sont devenues fameuses : « A l’aise Blaise ! »

(2) : Dans un article remarquable à propos de la pièce, Bourbillon De La Sanie, critique littéraire du XVIIème siècle, a écrit : « Ah ouais ! Escarre, abcès et furoncle, voilà les clous du spectacle ! Après phlegmon et anthrax, on n’en peut pus ! » Un autre critique, le Père Itonite De Bubon, fait observer qu’il y a ici la seule faute de forme de l’œuvre, à savoir deux distiques à rimes féminines qui se suivent, mais bof, les deux distiques suivants sont à rimes masculines, ceci compensant sans doute cela…

(3) : Ecrit en 1669, on pense que c’est de cette époque que les écholalies de ces deux vers sont devenues célèbres : « Tu l’as dit bouffi ! »

Scène 2

BLAISE – APPENDICITE – LEONARDA

APPENDICITE

Quelle honte pour moi d’avoir balai en main,

Léonarda ma mie, que de noirs lendemains !

Hélas ! Que j’endure ici tant de vilenies !

Quand reverrais-je un jour ma chère Slovénie ?

Venue à Montastruc étudier le bon Droit,

On m’a fourguée alors au plus mauvais endroit.

Je suis, dans ce palais, traitée comme une esclave ;

Je subis tant d’affronts qui jamais ne se lavent.

La pauvre Appendicite préposée aux carreaux !

Çà c’est vraiment déchoir, on est loin du Barreau…

Heureusement, en moi, une lumière est née :

Un beau Prince d’ici émeut mon périnée.

Et quand je peux le voir, j’oublie tous mes tracas,

J’en oublie quelquefois de faire mon caca.

C’est te dire à quel point je suis une amoureuse,

Et qu’à le voir parfois, cela me rend joyeuse !

LEONARDA

Madame, cachez cet amour sous le manteau,

Rappelez-vous qu’ici vous êtes incognito,

Car nul ne doit savoir que vous êtes Princesse

Au Pays. Sinon, ça barderait pour nos fesses !

Votre père, le Roi, n’ayant plus un kopeck,

A trouvé ce moyen, ayant sa bourse à sec,

Pour que sa fille chérie soit étudiante.

Et même si la vie est devenue chiante,

Rendons-lui encor grâce de ce subterfuge…

Et pour votre caca prenez un vermifuge…

Pensez aussi que vos études en Faculté

Amoindrissent les maux où l’on est confronté.

Et puis, pensez encor qu’inscrite en Gymnastique,

La pratique des sports nous rend moins lunatiques…

Quant à cet amour, vous l’annoncez impromptu,

Je dois avouer que j’en reste sur le cul.

Ainsi donc, vous aviez des pensées polissonnes ;

Et que vous ne faisiez partager à personne…

BLAISE

Excusez-moi Madame, je dois intervenir !

Cette histoire d’amour ne peut que bien finir,

J’ai ouï malgré moi cette belle romance,

Je crois qu’on peut envisager une alliance…

APPENDICITE

Quoi ! Vous étiez là à entendre mon aveu !

Et donc… vous y verriez un dénouement heureux ?

BLAISE

Madame, si vous êtes vraiment d’un sang noble,

Celui que je sers dansera le paso-doble.

Oui ! Car il a pour vous la même inclination,

Et tout se règle donc pour nos satisfactions…

Concernant vos transits, pourquoi pas Microlax ?

APPENDICITE

Ah Monsieur c’en est trop : Suis-je aimée par Anthrax ?…

BLAISE

Anthrax ? Anthrax Madame ? Je vous prie, soyez nette,

Et soyez bien précise pour ma comprenette.

APPENDICITE

Mais oui, assurément, c’est de lui qu’il s’agit,

Pour qui croyez vous donc qu’en mes draps je vagis ?

BLAISE

(en aparté)

Alors là, j’en ai vraiment le sourcil qui fronce,

Et je pressens déjà la cata qui s’annonce.

LEONARDA

Madame ! Madame ! Voici le Prince que je vois !

Et toi, beau Capitaine, viens donc avec moi !

Scène 3

APPENDICITE – ANTHRAX

ANTHRAX

Houlà ! Houlà ! Houlà ! Pourquoi fuir Capitaine ?…

Hélas, il est parti. Me voilà à la peine !

J’aime son port altier et tout son corps poilu ;

Et quand je pense à lui, je suis tout éperdu.

APPENDICITE

Prince, honorez-le, car il vient de m’apprendre

Que votre cœur au mien décide de se prendre.

ANTHRAX

Quoi ma fille !? Tu déraisonnes à tel point

Qu’on peut penser que tu viens de fumer un joint.

Qu’est-ce qui a bien pu te faire accroire

Que de m’afficher avec toi, j’aurais quelque gloire ?

Et ne t’adresse point à moi avec aplomb,

Avec tes godillots à semelles de plomb !

Prends bien garde, souillon, de voir à qui tu parles !

Je ne suis point roture ! Et je ne suis point Charles (4) !

Et quand bien même, de cet amour averti ;

Je n’en ai rien à foutre car je suis inverti !

APPENDICITE

Ah ! Tout s’écroule en moi, et je suis une ruine !

Adieu rêve d’amour ! Adieu belle combine !

ANTHRAX

Ce que je sais de toi, tout le palais le sait,

On connaît tes soucis d’aller au cabinet.

Reste donc à ton rang. Et moi, je me défile,

Car je vois venir mon frère, cet imbécile.

Je préfère partir que de souffrir ses mots,

Il risquerait encor de me traiter d’homo.

(4) : Ecrit en 1669, on pense que c’est de cette époque que les écholalies de ces deux vers sont devenues illustres : « Tu parles Charles ! » A noter que dans le Royaume de Montastruc, un paysan s’appelait, par dérision, « un Charles », alors que dans le Royaume de la doulce France, le même cul-terreux avait le sobriquet de « Jacques ». A noter encore que dans l’Empire lithuano-guatémaltèque, on disait « un Mangiafazzula », mais çà, tout le monde s’en fout !

Scène 4

APPENDICITE – PHLEGMON

APPENDICITE

Ah que je suis à plaindre ! Ah mais quel sort infâme !

Et tout s’éteint en moi, il n’y a plus de flamme.

PHLEGMON

Madame, je sais tout, Blaise vient de me briefer,

M’apprendre que mon cœur vous venez de griffer.

Son début de récit ne m’apportait que joie.

Tout tressaillait en moi, et mon cœur et mon foie…

Il parla aussi de vos problèmes intestins,

Mais d’autre chose encor qui scelle mon destin.

J’étais pourtant heureux de vous rendre visite ;

Elle est de sang royal, la douce Appendicite !

Et je rends grâce au ciel de cette intervention

Qui aurait lors permis si belle opération (5) !

Hélas ! J’apprends aussi vers qui votre cœur penche,

De mon frère il s’agit, celui que l’on emmanche !

Allez, réfléchissez, changez de décision,

Car pour Anthrax le sexe a quelque imprécision.

Nous sommes jumeaux en tout à propos du physique ;

Mais moi pour le beau sexe, moi, j’ai toujours la trique !

Dites, pour votre choix, qu’a-t-il de plus que moi ?

Moi qui serais pâmé de tomber sous vos lois !

APPENDICITE

Il a un déhanché que, pour moi, nul n’égale.

Un parler doucereux qui fait que l’on s’emballe.

Si c’est vrai qu’en aspect, il est votre miroir,

Il sait si bien porter ses babioles en sautoir.

Mais je viens d’apprendre qu’il est contre-nature,

Et je bannis dès lors toute pensée impure.

Il ne me reste plus qu’à trouver des raisons

Pour quitter illico-presto cette Maison :

Vais-je faire la malade ? Prétendre quelque phtisie ?

Ou m’exiler très loin, peut-être en Tunisie ?…

PHLEGMON

Non, non, il ne faut point que d’ici vous partiez.

J’en aurais ma superbe réduite de moitié.

Songez : Que le jour s’en vient, que le jour nous quitte,

Sans que je puisse voir la belle Appendicite (6)!

Restez, je vous en prie, quitte à vous faire Anthrax ;

Même si, dans mon coin, je pleurerai un max.

APPENDICITE

Il ne sied point à un Roi de faire le Jocrisse.

Ma décision est prise, il faut que je me trisse !

Et pour votre gouverne, il faut que vous sachiez.

Ores, dans ce palais, vous faites tous chier !

(elle sort)

PHLEGMON

(il sort en la poursuivant)

Madame, je vous supplie : Evitez l’exit,

Surtout que sont réglés vos ennuis de transit !

(5) : Les mots terminaux de ce quatrain ont fait florès, depuis des siècles, dans le milieu médical :  « visite, appendicite, intervention, opération ».

(6) : Un obscur théâtreux, mais un fieffé plagiaire, un certain Racine, s’est inspiré de ces deux magnifiques vers dans son « Bérénice » ; c’est d’ailleurs ce qui a permis de dater le chef d’œuvre magistral que vous avez sous les yeux. « Bérénice » eut sa « première » le 21 Novembre 1670 ; on peut donc raisonnablement penser que « Phlegmon » est antérieur à cette date, logiquement c’est 1669 qui s’impose !

Scène 5

BLAISE – Des gardes

BLAISE

Cherchez ici !… Où cours-je ? Et dans quel état j’erre (7) !

Voilà qu’Anthrax céans veut se faire la paire !

Mon Maître, quant à lui, me paraît anormal !

Jamais je ne lui vis un si piètre moral !

Je sens qu’un mauvais coup près de nous se prépare ;

J’ai peur qu’il ne se fasse sauter le cigare !

Tous ! Ils sont tous chtarbés, et vont nous le prouver !

Allez ! Fouillez les gars ! Il faut les retrouver !

(ils sortent en courant)

(7) : Ce vers est emprunté à la tragi-comédie « Le bahut en folie » (69 après J-C) de l’auteur latin Potache-le-Jeune, dit « Roicco » (D’ailleurs, il ne faut pas confondre Roicco et ses frères : Potache-à l’ancienne, dit « Magie » ; Potache-aux-vers Michel, dit « Quenor » ; Potache-ou-Con sommé, dit « L’Hiébigue », etc, etc… mais tous avaient pour géniteur le célèbre, mais désordonné, géomètre antique : Potache dit  « Brouillon Cube»).

 Scène 6

LEONARDA

LEONARDA

Ô douleur ! Ô carnage ! Tout ici est démence !

Des dénouements affreux viennent faire émergence.

On n’imagine pas les ravages d’Amour

Et ses dommages collatéraux à l’entour (8).

Car de hanter ces couloirs je reviens tout juste,

On y sent le malheur et aucun geste auguste (9).

La décadence est là, plus rien ne la défend

Contre tous les excès . Satan est triomphant !

Pourquoi faudrait-il donc que le Diable se gêne ?

Il n’y a pas de plaisir là où est la géhenne (10)!

Si fait ! On voit en ces lieux l’œuvre du Malin

Par ce qu’il fait à l’autre, et ce qu’il fait à l’un (11) !

Oui, tout autour de moi, où que mes yeux se portent,

Rien de désopilant ne me secoue l’aorte.

Ô cruauté des Dieux ! Fais de nous des pantins,

Et viens en récolter le sinistre butin

Dans ce palais désert où ont fui tous ses hôtes,

Où les malheurs pleuvent comme à Gravelotte (12)…

Cette noble Maison est au bord de la ruine,

Princes de Montastruc partant en biberine !

Phlegmon, qu’ insupportait la fuite d’un amour,

A donc résolu de mettre fin à ses jours.

Car, à faire le Roi, il en renie le rôle,

Et transperce son flanc avec une espingole.

Ma maîtresse, valise et pruneaux à la main,

M’a donc fait des adieux qu’on veut sans lendemain.

Ma chère Appendicite ! Partie pour Tatahouine (13),

En clamant haut et fort :  « Je veux me faire gouine ! »

Anthrax, quelle folie, décampe en tenue d’Eve,

Se retrouve maintenant maqué avec Dave !

Blaise, devenu gay, assure l’intérim.

Quant à moi, de ce pas, je m’en vais à la gym…

(rideau)

(8) : On utilise fréquemment ce vers, depuis des siècles, pour illustrer le substantif « pléonasme ».

(9) : Ecrit en 1669, on pense que c’est de cette époque que les écholalies de ces deux vers sont devenues mémorables : « Tout juste Auguste ! »

(10) : Tripatouillé pendant des générations, on se demande encore présentement comment ce vers a pu donner dans la tradition orale : « Là où y’ a d’ la géhenne, y’ a pas d’ plaisir »…

(11) : Bien que probablement écrit en 1669 (Mais on commence franchement à s’en tamponner le coquillard!), on s’explique mal le bide noir qu’eurent les écholalies de ces deux vers : « Malin, Alain ! »

(12) : Cet anachronisme, au milieu de tant d’autres, est le plus criant. Comment Gigue Happereauduc a-t-il eu une telle prescience ? Encore aujourd’hui, les sémantologues s’interrogent et aucune réponse pertinente n’a été trouvée… NDLR: Seul, le présent blog, en citant Heidegger, peut apporter une réponse aussi claire que du jus de boudin: Se référer à l’introduction de http://gigaproduction.fr/2009/11/20/la-vdm-de-ge-zu-1ere-partie/

(13) : Ben tiens, en Tunisie justement !

Gérard – 2014phlegmon02

Actu-m’en diras tant Novembre 2014

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2014 by gerard – 1 Comment

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Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003):

C’est sûr que ça ne valait pas la mort d’un homme : Les baba-cool-écolo-concons manifestent (sans pouvoir contrôler leurs éléments subversifs) contre le barrage de Sivens, mais n’en mouftent pas une lorsqu’on construit des mosquées avec des subventions diverses (communales, intercommunales, départementales et régionales) venues directement de votre portefeuille. Des laïques comme eux, j’en ch.. un tous les matins !… Vous ne voyez pas le rapport ? Moi non plus, mais ça soulage !

 Entendu le 1er Novembre à la Télé, sur la chaîne n°13 ‘’Public-Sénat’’, à 16h18, le dialogue suivant : 

Un parlementaire : « On peut se demander si les Français accepteront encore longtemps de payer une somme d’environ un milliard d’euros par an pour aider les personnes qui entrent illégalement en France » 

Réponse d’un intervenant : « Oui, mais ces personnes apportent  une énorme richesse à la France ». 

Commentaire d’Adhémar : « Ah ? »

Relevé dans Public n°587 du 10 Octobre 2014 (p 68) : Interview de blondes

Question : Avez-vous une devise de blonde ?

Brenda, Chloé & Justine : On est des princesses, et quand on pète, ça fait des paillettes !

Viviane 05

Posted in Oulibouf on novembre 10th, 2014 by gerard – 1 Comment

viviane05

 Chapitre 5 : le Journal intime de l’aïeule Viviane 

     1943. J’ai 41 ans et je viens de découvrir pour la première fois de ma vie, la jouissance procurée par un orgasme. C’était bon, c’était fou, je n’imaginais pas que cela puisse exister, mon mari, n’ayant jamais éveillé mon corps aux délices de l’amour.

     Née dans une famille bourgeoise bourrée de principes et confite en interdits, je suis arrivée au mariage sans la moindre connaissance en matière de sexualité, sinon le minimum, que les animaux domestiques pouvaient nous faire entrevoir. Pas de frère ainé, pas de cousins qui eussent pu éclairer l’oie blanche que j’étais, lorsque l’on m’a mariée à François Rigaud.

     J’attendais avec impatience cette nuit de noce qu’on disait merveilleuse. Des camarades m’avaient vanté cette ascension vers le Capitole, et ce fut pour moi la chute vers la roche Tarpéienne. Mon mari impatient  releva les pans de ma chemise de nuit en cotonnade, écarta mes cuisse et pénétra mon intimité. J’ai ressenti une douleur, dont ma mère avait très vaguement évoqué la possibilité et peu après, le souffle rauque d’un époux qui avait sans doute trouvé un plaisir dont j’étais exclue.

         Ca fait du bien ! fut sa conclusion avant de sombrer dans un profond sommeil.

     Durant des années il en fut ainsi, et l’on m’avait tellement inculqué l’obéissance conjugale que je me contentais de cette situation. Quelques amies évoquaient pourtant le grand plaisir qu’elles prenaient au lit, la jouissance qui les irradiait  au cours de leurs ébats amoureux et la grande satisfaction qu’elles éprouvaient en imaginant et réalisant mille fantasmes osés. D’aucunes prônaient les bienfaits de se pourvoir d’un amant, les cinq à sept épanouissants assortis des subtilités qu’on utilisait pour éviter durant ces moments intimes les conceptions indésirables. Je suis tout de même restée l’oie blanche d’autrefois.

     Et la guerre est venue ; malgré ses horreurs, elle m’a permis de découvrir  enfin des horizons insoupçonnés. Une aile de notre pavillon fut réquisitionnée par les occupants germaniques pour l’hébergement d’un officier, Gerhart Von Strudel. C’était un grand bel homme, très poli et courtois, qui usait de la révérence et du baisemain. Il permit à François de réaliser quelques juteuses affaires et se comportait avec moi en homme du monde, me faisant une cour discrète.

     Me sachant mélomane, il m’invita à un concert que donnait l’Opéra de Toulouse ; du moins c’est la raison qu’il invoqua. En fait nous nous sommes retrouvés dans le salon privé  d’un restaurant chic où l’on ne connaissait pas les restrictions de l’époque. Après un repas raffiné, il m’entraina dans une pièce contigüe, une chambre dont la lumière tamisée ne laissait aucun doute sur les intentions de mon chevalier servant. Je ne me suis pas soustraite à son baiser, bien au contraire, et je sus aussitôt que je ne résisterais pas aux avances de cet homme. L’idée de tromper mon époux ne m’effleura même pas.

     Il me déshabilla avec délicatesse et durant de long moment caressa ce corps nu, que nul avant lui n’avait regardé.

         Tu es magnifique…

     Un compliment que j’entendais pour la première fois.

     Il caressa mes seins faisant s’ériger des mamelons qui découvraient un plaisir inconnu, puis s’en vint lécher d’une langue fureteuse mon intimité qui sous ce sublime effleurement s’humidifia. Mon corps ressentait des sensations nouvelles, des ondes bienfaisantes m’envahissaient : l’arrivée progressive mais inéluctable d’un séisme qui se produisit quand Gerhart glissa son sexe dans le mien.

     Blottie contre l’épaule de mon vainqueur, je versais des larmes de satisfaction mais également de fureur, me rendant compte de tout ce qui m’avait été interdit durant des année.

     Nous passâmes le reste de la nuit à d’autres jeux. Je me fis de plus en plus câline, osant des caresses et des baisers audacieux ; après avoir découvert la jouissance, je m’attachais à mieux connaitre le corps d’un homme afin de  lui offrir toutes les finesses des ébats amoureux. En cela Gerhart fut un merveilleux initiateur.

     Cette escapade se renouvela souvent, mais il m’arrivait à l’occasion de rejoindre Gerhart dans ses appartements pour voler au temps quelques instants de bonheur et le sofa de son bureau connu maintes folies dont j’appréciais de plus en plus le grand bonheur qu’elles m’apportaient. Parfois Gerhart, prenant son air coquin, me disait :

         Le devoir m’appelle à l’extérieur, mais Madame aura bien un moment pour me faire une petite sucette.       

     Et c’est avec plaisir que je lui offrais cette gâterie dont ma bouche raffolait.

     La nuit, lorsque je ne dormais pas, je me remémorais ces jeux d’amour, songeant qu’il me serait impossible d’y recourir avec mon époux. D’ailleurs, et c’était bien ainsi, il se faisait de moins en moins pressant ; l’âge lui interdisait  peut-être ses performances d’autrefois, à ma grande satisfaction.

     Malheureusement Gerhart fut appelé sur un autre front, me laissant seule avec mes souvenirs et une peine immense. Je crois que je l’aimais et en d’autres circonstances j’aurais pu tout quitter pour lui.

     A la scierie, je versais chaque semaine le salaire des ouvriers qui venaient au bureau retirer leur enveloppe. A l’époque, nous avions recruté un jeune apprenti, Joël, un grand fort gaillard pour ses 17 ans. Un  soir, avant de me quitter, il eut cette phrase sibylline :

         J’espère que vous ne vous ennuyez pas  trop du bel officier allemand.

     Prise au dépourvu, je bredouillais un « Qu’entendez-vous par là ? »,  provoquant chez mon interlocuteur un sourire railleur assorti d’un : « Je crois savoir que vous étiez au mieux, tous les deux » ;  puis avant de quitter le bureau :

         Si le patron l’apprenait, je ne sais pas ce qu’il en penserait.

     Durant plusieurs semaines, il poursuivit ses insidieuses réflexions jusqu’au moment où il fut plus direct et me demanda, contre son silence, de lui céder.  Craignant les réactions possibles de mon mari et un scandale au sujet de mon aventure avec Gerhart, j’ai accepté cet odieux marché en me promettant bien de rester de marbre sous les caresses de ce misérable maitre chanteur.

     Un soir, dans un coin de la réserve ou l’on stockait les sacs de sciures, je me suis soumise. Volontairement, je m’étais vêtue avec simplicité, ne portant qu’une blouse de toile sans aucune originalité et encore moins d’élégance. Il remarqua ce manque de recherche :

         Tu aurais pu faire un effort, un peu de coquetterie ne m’aurait pas déplu. 

     Ce tutoiement me glaça et sans répondre je m’allongeai sur la couche élémentaire qui nous avait accueillis,  le laissant à ses initiatives. Il palpa mon corps à travers le tissu de mon vêtement puis se décida à dégrafer ma blouse sous laquelle je n’avais aucun dessous pour éviter ces jeux de déshabillage dont les amants raffolent lors de leurs ébats amoureux.  A son regard j’ai compris que je lui plaisais et malgré moi  je  fus ravie, voire un brin comblée par cette réaction. Il s’attarda sur mes seins qu’il palpa longuement, titillant les tétons pour les obliger à   s’ériger.  Bientôt il se dénuda offrant un membre en érection qu’il  enfonça en moi avec vigueur. Je sentais ce sexe aller et venir à la recherche du plaisir, sans participer à ce cérémonial auquel je me refusais d’adhérer.

     Je ne sais ce qui se passa ; dois-je incriminer la continence à laquelle j’étais astreinte depuis quelques semaines, le mauvais tour d’un cycle hormonal ou la réaction de mon corps avide de jouissance, je me sentis bientôt transportée  et répondant aux caresses de mon partenaire, je pressais mon ventre contre le sien, j’enserrais son corps entre mes jambes croisées dans ses reins, pour le maintenir contre moi. Ainsi soudés nous avons joui intensément et j’ai poussé ce feulement qui accompagne l’arrivée de l’orgasme.

     Certes je me suis  reproché par la suite,   d’avoir succombé au plaisir, malgré mon intention de rester indifférente ;  je crois cependant que mon corps s’est réjoui au-delà de toute mesure en retrouvant ces frissons dont il était privé. Par la suite j’ai évité de me retrouver seule en face de ce garçon, craignant de ma part une réaction que j’aurais pu regretter. 

      Aout 1944. La région est libérée et n’a plus à supporter le joug  de l’occupation allemande. Il me semble qu’une vie nouvelle va commencer pour moi.

***

     Le journal intime de la grand-mère Viviane s’arrêtait là, mais le cahier recelait dans une enveloppe brunie par le temps  des coupures de journaux regroupées sans doute par la tante Thérèse. 

4 septembre 1944

BUZET CHÂTIE SES COLLABORATEURS

Samedi, les habitants de notre ville ont pu assister au défilé de 5 femmes tondues, ces horribles catins qui durant la guerre ont pactisé avec les occupants teutons. Parmi ces femmes se trouvait l’épouse du propriétaire de la scierie, François Rigaud. Cette ignoble femme, de nombreux témoins l’on confirmé, s’était  commise avec le colonel Von Strudel, ce dernier, on le sait, avait  établi son quartier général dans l’aile d’un pavillon jouxtant l’usine.  Suivant une antique coutume, on a   tondu  ces créatures indignes qui ont trahi notre cité en fraternisant avec l’ennemi,  offrant leur corps de façon éhontée aux envahisseurs. Une foule hurlante a accompagné ces femmes à travers les rues du centre ville pour les livrer à l’opprobre  général, sous les quolibets des habitants. 

 15 septembre 1944

NECROLOGIE

Nous apprenons le décès subit de Madame Viviane Rigaud, survenu la nuit dernière. Les obsèques auront lieu lundi prochain à 10h30 dans l’église paroissiale.

On se rappelle que cette personne a fait l’objet d’un précédent entrefilet de notre journal local : elle avait défilé parmi les femmes tondues pour conduite scandaleuse avec l’occupant. 

25 janvier 1945

NECROLOGIE

Monsieur François Rigaud, propriétaire de la scierie de Buzet a été victime  d’un accident d’automobile au cours duquel il a trouvé la mort. Une enquête est en cours, mais les premières constatations ont révélé que le véhicule était en mauvais état. On se perd en conjecture pour savoir s’il s’agit d’un accident fortuit dû à l’usure de la machine  ou d’un possible sabotage. La gendarmerie, chargée de cette affaire n’exclu pas la malveillance, Monsieur Rigaud,   suspecté de trafics divers durant la guerre, ayant de nombreux ennemis. Nous présentons à ses deux filles Thérèse et Anne nos  sincères condoléances. 

     Viviane referma ce cahier, le journal intime de cette grand-mère qui, peu avant sa disparition avait consigné quelques bribes de sa vie, témoignage d’une existence bien terne auprès d’un mari un peu rustre,  incapable de lui faire éprouvé les délices de l’amour, sans même semble-il avoir tenté de les lui procurer. Elle eut une pensée émue pour cet officier allemand qui lui avait donné tardivement un petit bonheur, malheureusement trop court.  Elle aurait aimé le rencontrer pour le remercier d’avoir apporté le ravissement à cette aïeule inconnue dont elle portait le prénom. 

     Quant au Joël, cet infâme  maitre chanteur avec lequel sa grand-mère avait eu une aventure ambigüe, Viviane fut honteuse de penser que ce triste sire se trouvait être son père. La lecture de ce journal intime avait mis en lumière l’aspect peu brillant de ce personnage ;  elle avait hâte de le voir, afin de lui crier le dégout qu’elle ressentait pour lui.

Raimondo (à suivre) – 2014

Gigaproduction a 6 ans

Posted in Bmovie-TV on novembre 1st, 2014 by gerard – 2 Comments

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Le plus grand changement, pour cet anniversaire, est notre nouvelle adresse URL depuis le 25 Octobre. Si vous pouvez lire ce texte, c’est que vous vous êtes mis à jour par rapport à l’ancienne adresse. Bravo! (Un souci avec ce reformatage: Tous les attachements d’avant Avril 2009 (images, gifs, son) ont disparus), je vais m’informer auprès du nouvel hébergeur, sinon je remplacerai les vides par ce qui doit bien être encore quelque part dans ma bécane. Mais il faudra être patient, je ne pourrai pas tout faire en un jour!)

Un anniversaire un peu mi-chèvre mi-chou car ce sera peut-être le dernier: Je vous ai parlé en Septembre de l’abandon de son domaine par notre amie Fefaine. Outre son assistance technique, son hébergement avait le grand avantage d’être gratuit. J’en ai donc cherché un autre à moindre frais. J’ai trouvé Michaël (de http://www.alethes.be/ ), un garçon fort sympathique. Mais il m’en coûtera 75€ +21% de TVA, soit 90, 75€ par an. J’ai signé un contrat du 25 Octobre 2014 au 25 Octobre 2015. Mon épouse, et je la comprends, n’est pas enthousiaste. Grosso modo, je crois pouvoir traduire son sentiment de façon abrupte et lapidaire: « Qu’est-ce que tu vas dépenser des sous pour tes c…ies! Y-a mieux à faire! Etc, etc… »  Alors, bien sûr, je pourrais créer un site WordPress gratuit à moi tout seul. Mais c’est valable pour un certain « espace », disons pour de petites associations aux parutions limitées et/ou peu fréquentes. Lorsqu’on atteint la limite d’utilisation et qu’on demande une « rallonge », ça devient payant et beaucoup plus cher que chez Alêthês, le tout sans assistance technique évidemment. Tu dois te dém..der tout seul, et si tu n’es pas un cador en informatique comme moi, ou si tu ne déchiffres pas convenablement les instructions qui sont toutes en anglais, ton site part en biberine et il te reste les yeux pour pleurer…

Je pourrais aussi lancer une souscription du genre:  « Ca vous a intéressé? Alors, à vot’bon coeur m’sieurs-dames! » Faut voir…

Disons que j’ai en attente de parution une réserve assez conséquente. Je m’en vais écouler tout ça pour vous les faire partager jusqu’à fin Octobre 2015. Là, j’aurai à prendre une décision qui dépend entièrement de vous, amis visiteurs, dois-je arrêter ou dois-je continuer? C’est pourquoi je sollicite instamment vos avis en faisant des « Comments » à ce présent article.

Autre inconvénient, et ce n’était pas le moindre, les spameurs étaient revenus en force sur l’ancienne adresse. Chaque jour, il y avait un bon millier de « comments » qu’il me fallait viser, trier, éliminer… Il se peut même qu’un « vrai » commentaire ait échappé à ma vigilance, et que je l’aie envoyé à la corbeille. Ne vous découragez pas, je finirai bien par m’en rendre compte. Et lorsqu’ un commentateur obtient mon feu vert, ses commentaires ultérieurs passent directement sur le blog, sans délai d’attente.

Revenons maintenant à cet anniversaire qui se veut, malgré tout, joyeux. Notre équipe est soudée, et même si nous ne nous voyons jamais IRL (Je n’ai plus rencontré Michel depuis bientôt 35 ans, la dernière fois que j’ai vu Raimondo, c’était en Juillet 1992, il n’y a qu’Adhémar que je n’ai pas visité depuis 2 ou 3 ans), nous sommes toujours en relation, et nous nous entretenons par mails interposés. Au fait, je précise, une fois de plus, que nous sommes toujours prêts à accueillir un nouveau collaborateur qui partagerait notre sens de l’humour et de la gaudriole.

S’tl y a, parmi vous, de nouveaux venus sur le site, vous verrez un peu plus bas, dans l’image « coupure de presse de la Gazette de Montastruc », nos rythmes de publication.

Portez-vous tous bien et, en attendant, dégustons ce gâteau servi par Betty Boop (NB: Montez sensiblement le son car il est assez faible à l’origine):

 

Cote de popularité en chute libre

Posted in Bmovie-TV on novembre 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Du jamais vu dans l’Histoire des Présidents:
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C’est Byzance!!!

Posted in BombayTV on novembre 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Ne riez pas, l’information est authentique:
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Endettons-nous!

Posted in BombayTV on novembre 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Des solutions de facilité trompeuses:
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Les hostos sont encombrés

Posted in BombayTV on novembre 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
Les roms ont tout compris:
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Le Port soit-disant Autonome…

Posted in BombayTV on novembre 1st, 2014 by gerard – Be the first to comment
…est plutôt, bien au contraire, très dépendant d’une clique de nervis:
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