Archive for août, 2015

Raimondorama 17

Posted in Oulibouf on août 20th, 2015 by gerard – 1 Comment

Voilà des vacances qui vont s’achever en apothéose grâce à Raimondo! La série des « Artisanes de nos villages » est quasiment épuisée, les prochaines productions du poète seront pour « La gent nobiliaire » dont vous avez déjà eu des avant-goûts précédemment.

Raimondorama17_01

Mélanie, la caissière de la triperie
I
Suce-moi, suce-moi, très tendre Marion
Et de tes douces mains caresse mes roustons.
Tu sentiras bientôt dans ta bouche divine
Jaillir cet élixir délivrée par ma pine ;
Et tu avaleras cette chaude liqueur
Comme à l’accoutumée, pour mon plus grand bonheur.
Ainsi disait Léon, tripier de la cité
A la jolie caissière qu’il venait d’embaucher.
Cette douce Marion, le fait était connu,
Avait comme on le dit parfois, le feu au cul
Et de nombreux galants purent bénéficier
Des faveurs d’une femme toujours prête à baiser.
Elle n’avait pas quinze ans quand  l’oncle Ferdinand
Lui donna de l’amour les premiers rudiments
Puis, dans cette famille où les hommes au sang chaud
Courtisait galamment le moindre paréo
Elle trouva des  cousins et de nombreux tontons
Contribuant au soin de son éducation,
Et nantie d’un bagage somme toute important
Elle entra dans la vie avec beaucoup d’allant
Le boucher, le laitier, ainsi que le facteur
Eurent en premier lieu la joie de ses faveurs
Et les soirs de grand bal entre deux rigodons
Elle offrait ça et là, la douceur de son con
Sans aucune vergogne, sans faire d’embarras,
A quelque beau garçon dansant la lambada
Ou après un long slow que l’on dit langoureux
Les corps sont préparés aux ébats amoureux.
Elle n’alla pas très loin au niveau des études
Attirée plus souvent par d’autres habitudes
Et ce fut le tripier qui sut lui procurer
Une tâche assidue, qu’elle fit volontiers,
D’autant que bien souvent, on prenait l’occasion
De pouvoir s’octroyer quelques récréations.

II

Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour ou Marion
Se lassa du tripier, fut-il joyeux luron,
Et elle jeta les yeux sur un jeune commis
Qu’elle avait l’intention d’attirer dans son lit.
C’est ainsi qu’un beau soir, dans l’arrière-magasin
Sur sa bite elle posa bien tendrement sa main
Et poursuivit alors longuement sa caresse
En allant tripoter ses très gentilles fesses.
L’effet fut immédiat : ces tendres gâteries
Marquèrent le prélude à d’autres griseries
Et les curieuses  mains s’en vinrent dénuder
Les intimes recoins de leurs corps enflammés.
Marion les seins nus offrit ses aréoles
A une bouche avide, à une langue folle,
Tandis qu’un doigt fouineur qui jouait les intrus
Se mit à envahir son petit trou du cul.
Très vite on arriva à d’autres conclusions
Lorsqu’une bite entra dans un accueillant con :
En quelques va et vient, tant grande était l’envie,
Se déclara soudain un très fol incendie
Les embrasant tous deux et qui les fit gémir
Sous l’effet délicieux d’un fulgurant plaisir
Que Léon entendit et le rendit furieux,
Enjoignant aux baiseurs de déguerpir des lieux.

Et c’est depuis ce jour que dans notre cité,
Dans une triperie on peut être embauché.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_02

Le boulanger, sa femme, Emilienne et les autres…

Ainsi je suis cocu hurla le boulanger
Lorsqu’on lui révéla que sa douce moitié
Avait fait un faux pas avec le grand Gaston,
Cantonnier du village et très joyeux luron.
Gaston, célibataire, était dans le pays
Bien connu pour sa science en matière de déduit
Et sa réputation qui n’était plus à faire
Attirait en son lit les femmes bien légères
Qui souhaitaient éprouver en ses bras avenants
Les douces sensations que procure un amant,
Alors que les maris avec le temps qui passe
Ont perdus leur vigueur et ne sont plus pugnaces.
Ainsi le boulanger apprit par Emilienne,
Une sienne voisine frisant la soixantaine,
Qu’il était un cocu et que dans la cité
On se moquait de lui avec alacrité ;
Quand un homme est trompé, le fait est bien connu,
Il est toujours dernier à être prévenu,
Et notre boulanger resta estomaqué
Lorsque par Emilienne il en fut informé.
Cette dernière alors suggéra une alliance
Proposant au cocu d’assurer sa vengeance :
Elle s’offrit à lui, laissant subodorer
Les moments délicieux qu’il pourrait espérer.
Le boulanger bien sûr, rêvait de punition,
Mais avec Emilienne, point n’en était question ;
Cette dernière avait, au fil de ses années,
Perdu le bel éclat  de sa peau satinée
Quant aux seins autrefois d’allure enchanteresse
Ils n’étaient désormais qu’affligeante mollesse.
Et si l’on admirait jadis son beau fessier
Sur lequel tant de mains s’étaient aventurées,
On ne courtisait plus cette chair indigente
Dont la flaccidité était désespérante.
S’il devait à son tour cocufier sa moitié
C’est vers d’autres minois qu’il irait prospecter,
Car en notre village, nombreuses sont les femmes
Qui n’hésitent jamais à éteindre les flammes.
Il y a Marylou, la jolie charcutière
Qui vous fait un pompier de très belle manière
Ainsi que Rosalie et sa sœur Etiennette
Ne refusant jamais une bonne levrette,
Et ces quadragénaires aux gros seins plantureux
Qui savent avec plaisir accueillir tous les nœuds.
Et je ne parle pas de ces belles cougars
Qui de nos lycéens ont caressés les dards,
Leur faisant découvrir les joies du cinq à sept
Et la jubilation  des jeux de la quéquette.

Emilienne n’eut pas, de notre boulanger
Les chauds remerciements qu’elle avait escomptés.
Nul ne m’a jamais dit si un jour elle trouva
Quelque cœur esseulé qui enfin la combla.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_03

Marion la caissière

Suce-moi, suce-moi, très tendre Marion
Et de tes douces mains caresse mes roustons.
Tu sentiras bientôt dans ta bouche divine
Jaillir cet élixir délivrée par ma pine
Et tu avaleras cette chaude liqueur
Comme à l’accoutumée, pour mon plus grand bonheur.
Ainsi disait Léon, tripier de la cité
A la jolie caissière qu’il venait d’embaucher.
Cette douce Marion, le fait était connu,
Avait comme on le dit parfois, le feu au cul
Et de nombreux galants purent bénéficier
Des faveurs d’une femme toujours prête à baiser.
Elle n’avait pas quinze ans quand  l’oncle Ferdinand
Lui donna de l’amour les premiers rudiments
Puis, dans cette famille où les hommes au sang chaud
Courtisait galamment le moindre paréo
Elle trouva des  cousins et de nombreux tontons
Contribuant au soin de son éducation,
Et nantie d’un bagage somme toute important
Elle entra dans la vie avec beaucoup d’allant
Le boucher, le laitier, ainsi que le facteur
Eurent en premier lieu la joie de ses faveurs
Et les soirs de grand bal entre deux rigodons
Elle offrait ça et là, la douceur de son con
Sans aucune vergogne, sans faire d’embarras,
A quelque beau garçon dansant la lambada
Ou après un long slow que l’on dit langoureux
Les corps sont préparés aux ébats amoureux.
Elle n’alla pas très loin au niveau des études
Attirée plus souvent par d’autres habitudes
Et ce fut le tripier qui sut lui procurer
Une tâche assidue, qu’elle fit volontiers,
D’autant que bien souvent, on prenait l’occasion
De pouvoir s’octroyer quelques récréations.

II

Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour ou Marion
Se lassa du tripier, fut-il joyeux luron,
Et elle jeta les yeux sur un jeune commis
Qu’elle avait l’intention d’attirer dans son lit.
C’est ainsi qu’un beau soir, dans l’arrière-magasin
Sur sa bite elle posa bien tendrement sa main
Et poursuivit alors longuement sa caresse
En allant tripoter ses très gentilles fesses.
L’effet fut immédiat : ces tendres gâteries
Marquèrent le prélude à d’autres griseries
Et les curieuses  mains s’en vinrent dénuder
Les intimes recoins de leurs corps enflammés.
Marion les seins nus offrit ses aréoles
A une bouche avide, à une langue folle,
Tandis qu’un doigt fouineur qui jouait les intrus
Se mit à envahir son petit trou du cul.
Très vite on arriva à d’autres conclusions
Lorsqu’une bite entra dans un accueillant con :
En quelques va et vient, tant grande était l’envie,
Se déclara soudain un très fol incendie
Les embrasant tous deux et qui les fit gémir
Sous l’effet délicieux d’un fulgurant plaisir
Que Léon entendit et le rendit furieux,
Enjoignant aux baiseurs de déguerpir des lieux.

Et c’est depuis ce jour que dans notre cité,
Dans une triperie on peut être embauché.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_04
 Mado, l’ancienne maîtresse d’école

Laisse-moi te sucer, tu es encor trop mou
Pour pouvoir pénétrer tout au fond de mon trou
Afin de provoquer ce dont j’ai grand besoin
Malgré mes soixante ans, mon frisson quotidien.
Ainsi parlait Mado, l’ancienne institutrice,
Qui avait autrefois été  la bienfaitrice
De notre beau village où elle avait appris
A lire et à écrire aux enfants du pays.
Pour la remercier, ses anciens écoliers
Qui avaient pris de l’âge et avaient bien changé,
Venaient lui apporter par leur tendre attention
Un peu de rêverie et surtout du frisson.
Il y avait Justin, autrefois fantastique
Mais pâle désormais dans les jeux érotiques,
Et par contre Pascal  devenu triomphant
Qui baisait plusieurs fois sans débander vraiment ;
Et bien d’autres aussi, mais surtout Mathurin
Qui savait se conduire  tel un très chaud lapin
Variant le tempo  ainsi que les postures
Les plus élaborées que connait la luxure.
Que ce soit la levrette ou le grand éléphant
Il embrasait Mado par des gestes troublants.
Lui qui jadis trônait tout au fond de la classe,
Lui dont on brocardait la chevelure filasse,
Celui qui confondait le passé composé
Avec le subjonctif des verbes irréguliers.
Il était devenu malgré ces indigences
Champion de la quéquette et de la turgescence.

Et Mado appréciait ces belles qualités
Qui la menaient au ciel et la faisait crier.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_05
Mélanie la fille du facteur

Elle avait un beau cul, je le puis affirmer,
Et chacun au village admirait ce fessier,
Celui de Mélanie, la fille du facteur
Qui ravissait les yeux de maints admirateurs.
Cette gentille fille tenait de sa maman
Qui autrefois avait un joli cul charmant
Potelé, bien musclé, générant les caresses
De tous les polissons attirés par ses fesses.
La grand-mère déjà, au dire des anciens,
Etait assez pourvue pour attirer les mains
Qu’elle ne refusait pas et sans faire de façon
Acceptait volontiers toutes ces attentions.
Ainsi, de mère en fille ces femmes remarquables
Avaient il faut le dire un beau cul admirable.
Mais Mélanie en plus de son bel arrière-train
Pouvait s’enorgueillir de deux merveilleux seins :
Elle avait donc pour elle de très nombreux atouts
Capable assurément de rendre un homme fou.
Mais hélas ces beautés données par la nature
Ne pouvaient suppléer de cruelles blessures :
Car Mélanie souffrait de très forte halitose,
Ses joues étaient marquées d’affreuse couperose,
Et ses yeux pers semblables à ceux de la déesse
Louchaient assurément manquant de joliesse.

C’est pourquoi Mélanie malgré ses avantages
N’était pas courtisée par les gars du village.
Avec ses jolis seins et son cul fabuleux
Elle ne trouva jamais un amant généreux
Capable de ravir une virginité
Et lui offrir enfin de la félicité.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_06

Mélanie encore…

Ce soir-là Mélanie, on était  en été,
Prenait un peu le frais sous les grands châtaigniers.
Tout le jour elle avait œuvré au magasin
Et désirait dès lors se délasser un brin ;
Sur un banc de la place, au gré d’un vent léger,
Elle venait effacer les heurts de la journée.
Comme le soir tombait, vint à passer par là,
Un jeune adolescent qui bientôt s’arrêta
Et très courtoisement lui fit une requête
Quémandant l’obtention de quelques   cigarettes.
Mélanie aurait pu rabrouer l’importun :
Elle n’avait pas ce vice, elle ne fumait point,
Et aurait pu montrer un peu d’agacement
Ou faire la morale à ce jeune impudent,
Lui narrant les méfaits de cette herbe maudite
Et les inconvénients d’une telle conduite.
Au contraire, un sourire, fut à cette demande,
Réponse inattendue au lieu de réprimande,
Car le mot cigarette avait chez Mélanie
Fait, très soudainement, naitre dans son esprit,
Un terme similaire, qui lui vint à l’idée,
Le mot étant empli d’une ambigüité.
Mélanie, à défaut d’offrir du bon tabac
Proposa une pipe à ce tout jeune gars ;
Il ne connaissait pas cette docte expression
Et fut bien étonné de la proposition,
Mais lorsque Mélanie lui prit la bite en  main,
Qu’elle la dorlota par de lents va et vient,
Pour qu’elle s’érige, afin de pouvoir être happé
Par une bouche avide et expérimenté,
Il se laissa aller, sentant  monter en lui
Une onde de bonheur qui l’avait envahi,
Pour aboutir enfin à la félicité
Lorsqu’une chaude sève s’en vint à s’écouler.

Grace te soit tendue Mélanie très aimable
Tu as fait ce soir-là un geste remarquable
Car en œuvrant ainsi, faute de cigarette
Tu en vins à vider d’un ado les roupettes
Lui procurant alors un bonheur délicieux
Qui, pour quelques instants l’avait mené aux cieux.

Raimondo – 2014

Actu-m’en diras tant Août 2015

Posted in Non classé on août 10th, 2015 by gerard – 2 Comments

actu1508

Un peu de fun (même si c’est du déjà-vu sur le web):

Je  me demande si les chinois qui font du tourisme à  Paris savent qu’ils achètent des souvenirs  fabriqués chez eux.
A  la différence de l’homme, le lézard est prêt à sacrifier sa queue pour sauver sa  vie.
Jeanne  d’Arc, elle a frit, elle a tout  compris.
L’alcool est comme Activia : c’est actif à l’intérieur et  ça se voit à l’extérieur.
Je  n’ai jamais abusé de l’alcool, il a toujours été consentant.
Si  vous parlez à Dieu, vous êtes croyant. S’il vous  répond, vous êtes schizophrène.
Les  américains ont Steve Jobs, nous on a Paul  Emploi.
L’alcool  ne résout pas les problèmes, ceci dit l’eau et  le lait non plus.
5  fruits et légumes par jour, ils me font marrer.  Moi, à la troisième pastèque, je cale.
L’alcool  tue mais combien sont nés grâce à lui  ?
C’est  en buvant n’importe quoi que l’on chope  n’importe qui !
Ikéa  est le meilleur prénom pour une femme :  suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez  soi et facile à monter.
Dieu  a donné un cerveau et un sexe à l’homme mais pas  assez de sang pour irriguer les deux à la  fois.
Ma  femme et moi on a connu 25 ans de bonheur, après  on s’est rencontrés.
Les  pets ont une odeur pour que les sourds puissent  en profiter.
La  lampe torche. Le PQ aussi.
On  dit toujours qu’il faut boire avec modération,  mais putain c’est qui ce modération  ?!!
La  pression, il vaut mieux la boire que la  subir.
Jésus  changeait l’eau en vin. Tu m’étonnes que 12 mecs  le suivaient partout.
Les  pneus d’hiver c’est comme les préservatifs, il  faut y penser avant d’être rentré dans le cul  d’un autre.
Si  la violence ne résout pas ton problème c’est que  tu ne frappes pas assez fort.
Un  égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à  moi.
La  négociation est comme un string, si tu tires  trop sur la ficelle, tu l’as dans le  cul.
Parler  à un con, c’est un peu comme se masturber avec  une rape à fromage : beaucoup de souffrance pour  peu de résultat.

Hors série: Histoire 04

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2015 by gerard – Be the first to comment

histoire04_aout2015

Concours permanent Apport personnel 12

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

Voilà qui devrait vous faire patienter jusqu’à l’année prochaine. Sauf si un raz de marée de créations personnelles de visiteurs s’imposait… Mais, par expérience, j’en doute…

CONCOURS12

Comic strips Août 2015

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

Vous êtes toujours partant pour une petite douzaine? OK, comme d’hab’, quatre strips traduits du web:

Aout2015__02

Aout2015_01Aout2015__03Aout2015__04Ajoutons un panaché web/perso:

Aout2015_05Et enfin sept strips de ma pure invention:

Aout2015__06Aout2015__07Aout2015__08Aout2015__09Aout2015__10Aout2015__11Aout2015__12