Archive for octobre, 2015

Raimondorama 18

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2015 by gerard – 10 Comments

Il reste encore bien des poèmes divers et variés de Raimondo. Mais, du fait que j’en ai trop souvent parlé, il est temps de rouvrir le chapitre « La gent nobiliaire ».

Leçon d’étymologie

Comme il faisait très chaud ce soir là Sidonie
Ne mit pas pour dormir sa chemise de nuit
Et nue sur la couchette ses beaux seins dénudés
Fascinèrent l’époux qui vint la saluer.
Ces deux là, en effet, gents de haute noblesse,
Il était né baron et elle était comtesse,
Dormaient chambres à part, faisaient lits séparés,
Ainsi qu’il est coutume chez ces nobles titrés.
Cependant chaque soir, en époux fort poli,
Il s’en venait la voir et souhaiter bonne nuit,
Usant à l’ordinaire  d’un discret baisemain,
Façon pour la noblesse de se dire : « à demain ».
Mais ce soir là, voyant ces jolis seins mignons,
Il eut subitement une belle érection,
Chose qui arrivait très rarissimement
Le baron préférant d’autres amusements
Auprès des ses amis, bandes de gays lurons
Desquels il retirait d’autres satisfactions.
La comtesse en avait bien sûr, pris son parti,
Sachant depuis longtemps tirer très bon profit
De sincères amis qui savaient lui donner
Toutes les fantaisies qu’elle pouvait réclamer.
Mais pour l’heure, à la vue du membre turgescent,
Songeant à profiter de cet évènement,
Elle prit en sa bouche avec avidité
Le membre qui soudain s’était bien redressé.
Durant de longs moments ses lèvres purpurines
Se mirent à sucer cette élégante pine
Avec un soin jaloux, avec application,
Attendant la venue d’une éjaculation.
Mais comme celle-ci, tardait à s’exprimer
Elle s’essaya alors à d’autres procédés
Qui furent cependant couronnés d’insuccès
Malgré tout le doigté que Sidonie mettait.
Mais l’homme nonobstant  trouva la solution,
Agissant avec elle comme avec un garçon
Et c’est dans les recoins de ces rondeurs fessières
Qu’il s’écoula enfin  de fort belle manière.

C’est ainsi  que naquit  l’expression bien connue
Que l’on dit quelquefois : « avoir des couilles au cul ».
Raimondo – 2014

haute06

Les nouveautés de la Baronne
Baron, lui disait la baronne,
Vous vous êtes trompé de trou,
Et j’ai beau être un peu friponne
Cela n’est pas très à mon goût.
D’ailleurs en telle circonstance
On prend soin d’enduire la pine
Facilitant la pénétrance
Avec un peu de vaseline
Ou un brin d’huile de ricin
Qui a une excellente action
Sur  les fragiles intestins
Et combat la constipation.

Baronne, répondit le baron
Arrêtez-vous donc de gloser
Et vous n’êtes plus un tendron
Pour aujourd’hui vous offusquer.
Je vous le dis, ma chère amie,
Il faut bien se renouveler
Combattre la monotonie
Usant de quelques nouveautés.
Avouez que le missionnaire
Devient à la longue ennuyeux
Et que d’autres façons de faire
Ont le goût d’un fruit délicieux
Dès lors, comme je suis en  place
Cessons de nous poser question
Laissez-moi comme un lovelace
Aller au bout de notre union.

Et après quelques va et vient
La baronne éprouva grand bien.
Raimondo – 2014

Note de l’auteur : De plus en plus scabreux et, à supposer que tout ça se passe aux environs du XVIIIème siècle, un tantinet anachronique (Vaseline : Marque US déposée en 1872)

haute07

Les après-midi de la Duchesse
Madame la Duchesse était nue  sur le lit
Dans la chambre à coucher de son petit ami ;
Ils avaient ce jour-là vécu des heures durant
Les fulgurants plaisirs qu’on se donne entre amants,
Ils avaient fait l’amour sans jamais se lasser
S’offrant maintes douceurs et maintes privautés.

Un Bal de charité les avait réunis
Et depuis ce jour-là, souvent, l’après midi,
Ils passaient à baiser des moments fabuleux
Avec cette furie propre aux gents amoureux.
Duchesse, disait-il, ton joli cul râblé
M’excite tellement que j’en viens à bander
Quant aux tétons dodus qui ornent tes nichons
Ils ravissent les yeux et me rendent cochon.
Certes les expressions manquaient de qualité
Mais la Duchesse aimait entendre ce phrasé
Qu’employait cet amant de souche roturière
Mais qui savait baiser d’une façon princière.
Car cette femme-là, mariée par convention,
Découvrait avec lui les feux de la passion :
Il  portait cette ardeur, fleuron de la jeunesse,
Où se mêlent à la fois folie et allégresse,
Ne lésinant jamais pour combler son amante
A créer pour lui plaire des attentions charmantes.
Et ainsi  la duchesse au cours de leurs ébats
Apprit des gestes fous qu’elle ne soupçonnait pas,
C’est pourquoi elle happa d’une façon ardente
Un sexe redressé dans sa bouche accueillante,
Poursuivit jusqu’au bout ses tendres va et vient
Libérant la tension de ce  membre pelvien.

Lorsque vint le moment où l’on dut se quitter
La Duchesse, s’étant alors remaquillée,
Bichonné, pomponné, vêtue de ses effets,
Déposa sur les draps souillés quelques billets.
Raimondo – 2014

haute08

La Fiévreuse Baronne
I
Ce soir-là au château, le Baron vint frapper
A l’huis de la chambrette où dormait Dorothée,
Sa très fidèle épouse et jolie roturière
A qui il conféra son titre nobiliaire.
La Baronne en ce jour étant indisposée,
Très tôt dans la soirée elle s’était retirée
Et le Baron, galant, comme il passait par là,
S’en vint lui demander quel était son état.
Baron soyez gentil, restez dans le couloir
Je ne suis pas visible, et je fais honte à voir
Car la fièvre  m’a prise et mon corps rubescent
Est loin, croyez-le bien, d’être concupiscent.
Malgré tout, le Baron quelque peu alarmé
Insista fortement pour pouvoir pénétrer ;
Il trouva porte close, le verrou étant mis,
Et ne put s’introduire près de l’épouse, au lit.
Il s’en fut, dépité, et vint dans le salon
Pour regarder un film à la télévision.
C’est là qu’il retrouva la vieille Sidonie,
Qui menait la maison depuis des décennies
Et connut le Baron lorsqu’il était enfant ;
A l’époque, elle osa quelques  attouchements
Lui faisant découvrir les joies de la branlette
Celles du missionnaire ainsi que la levrette,
Disons plus simplement que cette femme mure
Lui apprit de l’amour les nombreuses figures.
Ce soir, en le voyant triste et désappointé
Elle se remémora les jeux du temps passé
Et sans dire un seul mot, en galante soubrette,
Lui fit comme autrefois une bonne sucette.

II
Sidonie le savait, le Baron l’ignorait,
Que ce soir-là l’épouse en douce recevait
Son petit amoureux, le fils du régisseur,
Qui depuis quelques jours,  faisait battre son cœur.
Et si l’accès de fièvre l’avait ce soir l’avait touchée
C’est sur son ventre en feu qu’il était retombé.
Mais fort heureusement pour calmer son tourment
Elle avait découvert un bon médicament :
Une bite bien dure au fougueux va et vient
L’avait fait exulter, lui apportant grand bien.
Et lorsque le Baron, à l’huis, avait frappé
C’est d’un violent plaisir qu’elle était enfiévrée :
Elle venait d’éprouver, avec son fier bretteur,
L’orgasme provoqué par des doigts fureteur
Qui avaient parcouru, le ciel en est témoin,
De son anatomie, tous les moindres recoins.

Le Baron l’ignorait, Sidonie le savait
Oui, mais elle sut se taire et garder le secret,
Et montra au Baron, bien plus que d’ordinaire,
La tendresse infinie, qui était née  naguère.
Raimondo – 2014

haute09

Les divertissements de la baronne
Ce soir-là, la baronne avait le feu au cul.
Depuis longtemps déjà le baron n’était plus
Le mâle  sémillant qui  l’avait éblouie
Et la faisait jouir deux ou trois fois par nuit.
Avec le temps qui passe, l’époux devenu vieux
Aux beaux jeux de l’amour était moins valeureux
Et la baronne alors pour calmer ses désirs
Utilisa ses doigts pour trouver le plaisir.
Mais elle se dit bientôt qu’une bonne quéquette
Serait bien préférable à la fade branlette.
Elle prit des amants, jeunes de préférence,
Afin de satisfaire toutes ses exigences
Et calmer le grand feu d’un sexe quémandeur
Réclamant des caresses et mille autres faveurs ;
C’est ainsi qu’elle connu un comte ravissant
Qui au lit se montra vraiment éblouissant.
En amour il était un très vaillant guerrier
Sachant avec brio toujours se comporter ;
Il lui fit découvrir nombreuses positions
Afin de lui donner sans cesse un grand frisson.
Elle connut ainsi les joies de la levrette,
Celles du tape-cul ou de la gigolette,
Et même elle s’initia un soir de carnaval,
Au   grand vol du gerfaut hors du charnier natal.
Mais ce fut un marquis, un homme d’exception,
Qui sut lui faire aimer la fièvre du tigron,
La grenouille indigène et le crapaud hurleur
Ou les câlineries du python enrouleur.

Et ce soir, la baronne ayant le feu au cul,
Appela sa soubrette, la gracieuse Lulu,
Avec laquelle parfois à défaut d’un amant
Elle aimait savourer de luxurieux moments. 
Raimondo – 2014

Actu-m’en diras tant Octobre 2015

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2015 by gerard – 1 Comment

actu1510

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/La perlière de Pierre :

En dehors du présent blog, j’envoie aussi à une quarantaine de correspondants des fichiers de toutes sortes. L’un d’eux, prénommé Pierre, aime bien me faire en retour des commentaires de l’actualité bourrés de jeux de mots comme on les apprécie à Gigaproduction. C’est-à-dire rarement homophones, mais plutôt allusifs et dans « l’à-peu-près ». Espérons que vous apprécierez et qu’il continuera à nous en faire parvenir.

A/ Syrien n’est vrai : Chez eux, des tanks, ici, de la souffrance pour autrui. Donc, si je comprends bien : Là-bas chars, et là Sade.

Il faudrait construire une grande scierie pour tous les accueillir.

B/ Ange Allah Merkel : « Les voilées, les voilées enfin !… » fut le chant des syriennes qu’Islam hante. Entre barbus et barbelés, il faut des crocs à scies, Zagreb les yeux ! « Alep-vous-en ! » leur dit-on. Allah Oktoberfest, dit-on aussi en coulisse : « Tous Allah bière ! » Qu’Irak conte teuton également : C’est pas schoen Munchen.

C/ T’es à l’aise ? Bosse ! « L’amer sans Césarée roulait ces galé(riens)… Le miraculeux voyage d’Allahmour… » A grands coups de pas gays, ils gagnèrent l’île aux lesbiennes. Les femmes s’y dévoilèrent et les langues se délièrent dans les bars à gouines… Et servirent de chères rasades, au bar bues. « Allez au bar ! » dirent, de façon capitale, ces nouvelles reines de Biroute Réchappées qu’elles sont des tripes au lit des pays voisins qu’Irak conte n’importe quoi !

D/ Les mollahs sont : Dans les cimetières de Damas, les arbres sont abattus par le vent, il faut instaurer des cale-ifs. Si vous tombez entre leurs mains, ils vous découperont comme un triste sire qu’on scie, vous fouetteront avec des verges et vous donneront décalottes. Je ferai alors mon méat coule pas et cesserai de testiculer.

2/ La Rentrée littéraire : Oussa Passousakaç, la célèbre femme écrivain turque assiste au démarrage extraordinaire de son troisième ouvrage. Le premier « J’ai 14 ans et je suis maman » avait connu un grand succès, le second « J’ai 28 ans et je suis mamie » avait eu une réussite planétaire. Gageons qu’avec son nouveau « J’ai 42 ans et je suis arrière-grand-mère » elle va encore pulvériser les records de vente… Le prochain rendez-vous, dans 14 ans, devrait être pas mal non plus !

3/ Quelques petites blagounettes :* La masturbation rend sourd, le viagra rend aveugle, prions pour que la mauvaise foi rende muet, et nous atteindrons la perfection masculine.

* Oh, il est moche ce gamin !
– C’est mon fils…
– Ah désolé, je ne savais pas que vous étiez son père.
– Je suis sa mère…
* – Chérie, je peux te demander un truc ?
– Bien sûr mon coeur !
– Tu promets de ne pas t’énerver ?
– Promis !
– C’est quoi ton prénom déjà ?
* Une fille demande à sa mère :
– Mon fiancé a demandé ma main.
– Il te plaît ? demande la mère.
– Oui, mais il n’y a qu’une chose qui me tracasse : il a des idées bizarres, il ne croit pas à l’enfer.
– Qu’il t’épouse et il y croira !
* Quand on me demande pourquoi je n’ai pas de tatouage, je réponds : « Avez-vous déjà vu une Ferrari avec des autocollants ? »
* Achète toi un slip Volkswagen : grâce à un logiciel intégré, quand tu pètes, on dirait que c’est le gars d’à côté qui pue.

Galerie d’Art 03

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2015 by gerard – 1 Comment

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Holand Vador = Bidochon Ier

Posted in Remixito on octobre 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

Le fourbe de la courbe du chômage:

http://www.remixito.fr/tv-cinema/scene-culte/star-wars/holand-vador-bidochon-ier.html

Belz Hasidic Dynasty Wedding Celebrated In Jerusalem

Courtoisie masculine

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

On ne la sent pas venir celle-là :

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-e34ad134aabfe42a8fb174971116dcf4.html

zz02

Draguer en connaissance de cause (1ère partie)

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

Pour éviter les surprises :

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-15dd7a1a70d36180429c70842cbef248.html

zz03

Draguer en connaissance de cause (2ème partie)

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

…Il a trop « velu » bien faire… 

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-3750d3718eeac66156304a594bb4bb4b.html

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Draguer en connaissance de cause (3ème partie)

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

La confusion des genres :

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-59889850dea3a435eebd4b9e4ea06ee1.html

Preparations for Sukkot holiday in Jerusalem

Draguer en connaissance de cause (4ème partie)

Posted in BombayTV on octobre 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

Des parents terribles au fond !

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-a04dcf79d9254ecb793e843ca924dcc3.html

zzz06