Archive for février, 2016

Raimondorama 19

Posted in Oulibouf on février 20th, 2016 by gerard – 5 Comments

 

Les Jeudis de la Baronne

Madame la baronne poussa un hurlement :
Elle avait pris son pied avec son jeune amant.

Comme tous les jeudis, dans un petit studio
Elle avait rendez-vous avec le beau Mario
Un éphèbe musclé dont les traits enchanteurs
Avaient depuis des mois tourneboulé son cœur.
Au cours d’un bal mondain le fringant Mario
S’était montré charmeur au rythme du tango
Et devant les assauts de ce beau cavalier,
La Baronne bientôt se laissa emporter ;
Elle oublia alors pour la première fois
Le serment qu’elle avait prononcé autrefois,
D’être épouse fidèle et femme de vertu
Et de ne point toucher à des fruits défendus.
Mais lorsqu’elle s’aperçut que l’agile danseur
S’était mis à bander sans aucune pudeur,
Elle pensa qu’elle devrait  alors sans plus tarder
Eteindre l’incendie qu’elle avait provoqué.
Ils trouvèrent un endroit bien sombre et bien désert
Pour pouvoir copuler et s’envoyer en l’air.
Ce fut un vrai délice, exceptionnel instant
Quand Mario pénétra le sexe bienveillant,
S’offrant à son désir avec délectation
Pour jouir avec lui en une folle union :
Madame la Baronne alors fut  envahie
D’un plaisir que jamais elle n’avait ressenti.

Et c’est de ce soir là qu’avec le beau Mario
Comme tous les jeudis elle vient dans ce studio
Pour s’offrir sans réserve et sans faire de manière
Au plaisir interdit qu’on nomme l’adultère.

Raimondo – 2014

Lettre à la Comtesse

Permettez chère Comtesse à votre admirateur
De dire que vos yeux m’ont  chaviré le cœur
Et  que vos seins pulpeux aussi que votre cul
Me donnent grande envie de me jeter dessus.
Pardonnez,  je vous prie la verdeur de mes mots
Mais je bande en voyant ces splendides joyaux ;
Oui, ces rondeurs m’obsèdent et me rendent insensé
Et mon plus cher désir est de les caresser.
Ô combien j’aimerais rien qu’une seule fois
Poser mes mains avides sur ces charmants appâts
Et baiser tendrement ces beautés potelées
Pour apaiser l’ardeur de mes sens affolés.
Comtesse ne soyez, de grâce, à ce message,
Irritée contre moi pour un pareil langage,
Celui d’un vil manant qui pète dans le lin
Et non dans la douceur des beaux draps de satin.
Je ne suis comme vous de souche nobiliaire
Je n’ai pas le propos de ces grands dignitaires
Dont vous portez le nom et la célébrité,
Mais je le dis tout net, j’aimerais vous baiser.
Répondrez-vous un jour à cette folle envie
Me ferez-vous l’aumône d’un peu de votre vie
Me laissant pénétrer dans votre intimité
Ou avoir le bonheur qu’une bouche adorée
S’en vienne à pourlécher un membre turgescent
Afin de le mener jusqu’au ravissement ?

Réponses de la Comtesse à ce pli amoureux:
1) Vous n’êtes qu’un cochon, horrible libertin,
Qui ne mérite guère que mon profond dédain.

2) Vous n’êtes qu’un cochon, horrible libertin,
J’aimerais cependant vous voir un jour prochain.

Raimondo – 2014

Souvenance

Ô troublante Comtesse, vous sucez à ravir,
Et chaque fois  je prends un très violent plaisir
A sentir sur mon vit vos lèvres purpurines
Douées pour éveiller ma quémandeuse pine.
Je ne me lasse pas d’une langue fouineuse
Qui dans ces moments-là est toujours chaleureuse,
Ni de vos douces mains qui vont batifoler
Dans quelques chauds recoins de mon intimité.

Ainsi parlait l’amant de la jolie Comtesse
Qui savait exprimer avec délicatesse
Le bonheur ressenti dans ce sombre grenier
Où tous deux s’égayaient sur un grand canapé.
Il faut le dire ici,  l’amant, le joli cœur,
Dans ce château comtal était le précepteur
De l’héritier du non : un jeune jouvenceau
Destiné à reprendre à son tour le flambeau
D’une illustre famille au passé prestigieux
Dont les membres autrefois firent alors  parler d’eux.
La Comtesse esseulée, avait pris pour palier
L’absence d’un époux toujours très occupé
Par toutes ses affaires concernant la finance,
Un amant pour combler la mortelle abstinence,
Bien dure à supporter, car disons-le tout cru,
Madame la Comtesse avait le feu au cul.
Et c’est dans l’escalier menant à l’échauguette
Que sa main s’égara un soir sur la braguette
Afin d’y mettre à nu, un sexe plein de vie
Pour qu’il vienne apaiser le feu de ses  envies.
Ses petits doigts de fée firent un charmant miracle
Qui les mena tous deux au plus haut du pinacle
Car quand  le membre enfin se trouva bien dressé
Elle l’attira alors dans sa féminité.
Ce fut l’enchantement quelques instants plus tard
Provoqué par l’effet de ce glorieux dard.
Et dès lors, chaque jour, ils trouvèrent un moment
Pour pouvoir à loisir se donner du bon temps.
La Comtesse adorait prodiguer la sucette
Avant de s’adonner aux joies de la levrette
Mais elle aimait aussi le vol du grand condor
Ou les câlineries du joyeux picador,
Sans oublier aussi pour son contentement,
Le joyeux va et vient du vizir ottoman.

La romance dura ce que durent les fleurs
Car on se sépara un jour du précepteur,
Et à la vérité, aucun n’a pu savoir
Ce qui s’était passé autrefois au manoir.

La Comtesse n’est plus et de ces tourtereaux
Il n’en reste aujourd’hui qu’un seul, c’est  Raimondo.
 
(2014)

La Comtesse et la chambrière

Avec sa chambrière, la craquante Jeannou
Madame la Comtesse faisait frotte minou.
Toutes deux allongée sur un grand lit ancien
Elles se mignotaient pour se faire grand bien
Dans une immense chambre de ce manoir comtal
Ou dormit autrefois un célèbre amiral.
Tout avait commencé un jour où la Comtesse
Soudainement saisie de langueur et tristesse
Sans trop savoir pourquoi, y avait-il raison ?
Pour un désagrément  ou une déception ?
Bref, l’accorte soubrette eut pour la consoler
Quelques gestes intimes afin de l’apaiser :
L’étreinte d’une main, un baiser sur le front,
Qui donnèrent naissance à d’autres distractions ;
Et tout se termina par un vent de folie
Qui les mena alors toutes deux sur ce lit.
Elles apprirent ainsi à s’aimer entre filles,
A se faire des papouilles, suçoter la pastille,
Et autres griserie qu’entre elles femmes font
Afin de réjouir leur gracieux petit con.
Ainsi, sur ce grand lit, témoin du temps passé,
Sous un grand baldaquin de tissu damassé,
La Comtesse exultait et feulait de bonheur
Intimement serrée contre un ventre en chaleur.
Mais ses cris de plaisir eurent vite alerté
Le Comte qui passait tout à proximité
Et qui imagina, entendant ce raffut
Qu’un galant était là, et le faisait cocu.
En fureur il entra dans cette  chambre impie
Témoin de son malheur, de son honneur flétri,
Prêt à châtier l’intrus, l’inique scélérat
Qui avait l’impudeur de baiser sous son toit.
Mais quand il aperçut ces deux femmes enlacées,
Quand il vit ces beaux corps vibrant de volupté,
Il lui vint à l’esprit quelques idées coquines
Qui eurent aussitôt des effets sur sa pine :
Son ire retomba, et tout feu et tout flamme
Il se mêla aux jeux de ces ardentes femmes
Qui l’accueillirent alors avec délectation
Afin de découvrir d’autres orientations.
On fit l’amour à trois, ce fut un festival
Apportant à chacun un délicieux régal.
On osa tout tenter, diverses variations :
Le Pont du Rialto ou le vol du bourdon,
Le serrement des Horaces, celui du jeu de paume,
Sans oublier non plus le joyeux palindrome
Et le charivari du Père Lustucru
Qui baladait ses doigts dans tous les trous du cul.

Face à eux sur le mur dans son cadre doré
Le fringant amiral à l’habit chamarré
Songeait certainement que ces jeux débridés
Avaient mis du soleil dans son éternité.
Raimondo – 2014

Nostalgie

Le vieux mari de la comtesse
Depuis longtemps ne baisait plus
Son épouse était en détresse
Car elle avait le feu au cul.
Pour éteindre cet incendie
Qui trop souvent la tenaillait
Avec ses petits doigts gentils
La comtesse se masturbait.
Ce n’était là qu’un pis aller
Car ce qui lui manquait vraiment
C’est qu’on puisse la soulager
En pénétrant son trou charmant.

Mis au courant de ses soucis
Tous les amis de son milieu
Des ducs des princes ou des marquis
Vinrent pour éteindre ce feu.
Quand son époux s’assoupissait
Après le repas du midi,
Notre comtesse recevait
Et baisait avec un ami.
Dans le petit salon privé
Il se fit maintes galipettes
Volte face et roulé boulé
Et l’on tira la chevillette.
Il arriva même parfois
Pour moduler les positions
Qu’on jouât au marin de Groix
Ou au jeu du tournicoton.

Ainsi madame la comtesse
Ne fut jamais dans le besoin
Et vécu des moments d’ivresse
Soulevant sa robe en satin
Pour offrir son intimité
A de très nobles conquérants,
Ces amis plein d’humanité
Venus lui faire compliment.

Ami lecteur cette historiette
Se passait aux siècles passés
Lorsqu’on portait longues toilettes
Et des dessous enrubannés.
En ces temps on portait des bas
Entourant des cuisses pulpeuses
Mais laissant pour la grande joie
De quelque main aventureuse
Une lisière de peau nue
Qu’on caressait avec délice
Pour parvenir au petit cul
Frétillant sous la main complice.

Et Raimondo, votre poète,
A très souvent la nostalgie
Du temps où ses mains indiscrète
Se perdaient dans ces coins chéris.

Raimondo – 2015

Actu-m’en diras tant Février 2016

Posted in Actualités & hors-série on février 17th, 2016 by gerard – 1 Comment

Actu1602

La perlière de Pierre : Je rappelle qu’avec Pierre, il faut être très attentif dans la subtilité des jeux de mots et des à-peu-près.
FANFAN LE BOUFFON ET LE RAKAGADOU: C’est ben vrai : Notre bouffon Toubi-Hord note Toubira, entouré de Le fol de Chaillot se fourrant dans cette situation en ce gai an du quinquenat sans que Valls devienne supportable. Bref, le père Hollande est allé, en sortant daeshiottes, bombarder les Salah fils, avec daescharnement et tout le bataclan. Et pire encore, le Grand Sauveur de la Planète va, à lui tout seul, relâcher des gaz à Ephèse de serre. Certes, écoutons seulement camme y cause… Le seul lieu où il s’explose. Il a prédit d’autres attentats, sans doute à la pudeur, restons donc couverts !
DANS LA DAESCHE? Que non ! Nous avons notre porte-avions, ils ont des vieux yachts, en quelque sorte des porte-daesch-yachts.
KALACH NICOLE: Kalach-as-tu ? Kalach-moi les baskets ! Tu veux une mort subite ? Une mise en bière ?
VIDONS LES BURNES : Erection oblige, Le Pen hisse ce qu il peut, les burnes sont pleines, c est pour certains le grand méat-coule-pas. Ce soir on dépouillera le scrotum : Urètre ou ne pas être, ce sera le choeur des verges et des ratachtouilles niçoises.
COP 21 -L’AFRIQUE EST DANS L’ATTENTE : Oui copulons, copulons, car la trique est dans la fente !
DIVERS : Les marchands de godasses ont rejoint en grandes pompes le clan Bata.
Se faire monter une sègue (Olé!) à la « royal »
Diesel fut super !
François aux glandes.
Chez le père Bachar, attention aux gaz moutarde qui peuvent devenir « pets-caca ».
BLAGUES ARDUES :
1/ Un pédé rencontre une tarlouze : « Dis, chéri, tu embrasses pas ? » « –Non, t’as un bouton sur la lèvre ; et je veux pas me furonculer ! »
2/ Un parachutiste était doté de deux testicules, l’une en boule de pétanque, l’autre était une ridicule coucougnette. Un jour, il voulut exhiber chez une jeune talibanne sa grosse bouboule dont il était très fier. Mais il était bourré et se trompa de côté. Ce à quoi, la gueuse lui dit : « Hé para, c’est ta molle ! »
3/ Comment va votre père ? – Très bien, ai-je répondu, et la vôtre m’enquis-je ?

12 comic-strips n°17

Posted in Actualités & hors-série on février 17th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Les incrustes de l’audiovisuel

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

(NB: Peut-être suite à un mail que j’ai adressé à Graphéine, les clips Bmovie-TV et Abitbol-TV ont été rétablis. Merci Mathias!)

Y’a un sacré ménage à faire !

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-a8caea0ff054792bec1346c1706822f4.html

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Le Seigneur des anneaux

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Plein d’effets spéciaux pour un public spécial de prépubères acnéeux :

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-5a88317606f5a866232cc989e838403d.html

Kimjungun_02

Testicules

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

La fonction crée l’organe, qu’il disait l’autre :

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-293cd9a8ac28b00d45ef87ffdaa7a80b.html

Kimjungun_03

Djobi jobards!

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Des musiciens payés à la petite semaine:

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-d70c3e541370dae97f84af62a3d1615f.html

Kimjungun_04

Repos éternel mon c.. !

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Toutânkhamon a pourtant ses annuités pour avoir droit à une paisible retraite :

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-f1577d270a28d024d1b95904493f272e.html

Kimjungun_05

Blitz liebe

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Il faut laisser du temps au temps:

http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-5f8034bd8194dfa2ac298d6dd4f06961.html

N. Korean leader inspects border unit