Archive for mai, 2016

Vous aimez les « à-peu-près »? En voilà!

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2016 by gerard – 6 Comments

apeupres2016_01

« Mad’moiselle Virginie s’désolait tant et plus
En voyant qu’elle avait les mollets poilus :
Poil et Virginie. »
Eugène Rimbault (1880-1952)

La dernière série date de Mai 2015, comme je sais que certains apprécient cette rubrique, je vous propose ce jour une vingtaine « d’à-peu-près ». Je dois de nouveau préciser que lorsque je mets « connu », cela indique que cet à-peu-près n’est pas de moi, car déjà largement galvaudé. Enfin, si « l’astuce » n’est pas évidente, vous avez l’explication en gras.

apeupres2016_02

Dans vos excursions, soyez donc plutôt enclin
A bousculer le vert Noël dans un ravin :
Il faut pousser Mamère dans les sorties.

Ah ! S’il avait connu cet infâme guignol,
Le second tome des Souvenirs de Pagnol
Aurait eu pour titre : « Le chameau de Mamère ».

Dans ce restaurant, la serveuse est aux cent coups,
Elle a dressé les tables un peu « dessus-dessous ».
« Il manque quelque chose! » crie le boss en renaud,
Puis se tourne vers elle et dit: « Mélie! Mets l’eau! » (connu)

C’était un ver luisant dans un jardin de Rome,
Il s’effondra tantôt en tombant dans les pommes.
La chute du lampyre romain.

Il dessine des BD, ce papa nippon,
Mais tresse aussi les cheveux qu’il lace et relace
A deux filles connues pour être des souillons.
Voyez-le, ce Père Manga natte deux pétasses !
(Permanganate de potasse)

Vouloir faire croître votre faïencerie,
C’est vraiment trop bête, on peut y laisser la vie !
Mourir pour la poterie, c’est l’essor le plus sot !
(« Mourir pour la patrie, c’est le sort le plus beau… »)

Mes rêves : Zorro, Batman et autres noires troupes,
Je languis le coucher pour les voir à la loupe.
J’irai revoir les sombres héros par les lentilles.

L’adjudant, à ses « bleus », voulait faire la fête:
« Aux aurores, je viendrai vous virer la tête ! »
Remuer le cou tôt dans l’appelé.

C’est dans ce recoin où les clébards s’entassaient
Que j’ai mis au sommet ce que j’avais pêché :
Percher une anguille dans une meute de chiens.

Fantasme couplé d’un officier d’aviation
Et d’une actrice tricotant un napperon.
Lieutenant ailé, Zabou tissant.
(Les tenants et les aboutissants)

Mon premier : Le bourgeron pour aller au fond,
Le second, de mon pote Lamine est le prénom,
Mon troisième, des terrils côtoie les corons.
Mon tout est la saga des ch’tis mineurs de fond :
Veste Saïd scorie.
(West side story)

A ma droite, un footeux au QI de bébé !
A ma gauche, un chanteur un peu plus qu’imbibé !
Entre Leboeuf et Lalanne gris.

Le baba-cool, grimé comme arbre de Noël,
Fait une turlute à Houria le transsexuel :
Hippie pipe Houria !

Alonso aimait bien Boubou le sans-papiers
Qui vendait, bien placé, ses grigris au marché.
Mais ce n’était point un marchand à la sauvette,
Il acquittait ses taxes car il était honnête.
Alonso, fan de l’apatride,
Le jour de foire est tarifé !

Place Trévi à Rome, un guide très poli
Prie de lancer la pièce, et c’est joliment dit.
L’affable de la fontaine.

A l’infirmerie, je soigne les gros bobos,
Je nettoie, après coup, tout ce sang à grande eau :
Je panse, donc j’essuie.(connu)

Pour le chirurgien, ce ne fut pas très facile ;
Il dut faire l’ablation d’une chose utile :
Il n’y a plus de périnée.(connu)

Té! Un kakou bicycliste fait qu’on s’étonne,
Surtout en arrivant tout au bout du Prado;
En maillot, il y aura toujours des nistonnes
Sur la plage, pour s’écrier bien fort: « Vé! L’eau! » (connu)

apeupres2016_03

Pour finir, je propose toujours deux à-peu-près qui appartiennent à des célébrités:

Le fils d’Egée ne tarit pas de gloses,
Tandis que son fils fait de belles choses.(GC)
La critique est Thésée mais l’art est d’Hippolyte. (Toulouse-Lautrec)

Les anglais achètent à tout-va en Normandie,
Rendant confortables les fermettes jolies.(GC)
Chaume sweet chaume (Alphonse Allais)

apeupres2016_04

 Gérard – 2015

Actu m’en diras tant Mai 2016

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2016 by gerard – Be the first to comment

actu1605

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Arguments pour concours de mauvaise foi: A lire absolument:

https://medium.com/@fabienpuyssegur/petit-recueil-de-18-moisissures-argumentatives-pour-concours-de-mauvaise-foi-f179a537c44a#.oqlxa7n64

2/ Inscriptions murales à Pompéi: Evidemment, je vous recommande celles du « Lupanar »:

http://www.noctes-gallicanae.fr/Pompeii/Pompeii.htm

Viviane 14

Posted in Oulibouf on mai 10th, 2016 by gerard – 1 Comment

Voici déjà le 14ème épisode de VIVIANE, cette troisième partie qui va nous faire vivre les aventures d’une Viviane au seuil de la Renaissance.

 TROISIEME PARTIE

Viviane14

El les ans ont passé, et  les siècles se sont écoulés. La VIVIANE née autrefois à Cumières s’est mariée, a donné une descendance qui perdure en cette fin du 15e siècle. Le monde a bien changé. Le Génois Christophe Colomb a découvert l’Amérique et  la guerre de Cent ans étant terminée depuis un moment, on peut donc envisager d’autres conflits et le Roi  de l’époque, Charles VIII, a déjà guerroyé en Italie du Nord  et même jusqu’à Naples d’où les belligérants ont ramené le fameux « mal de Naples », plus communément appelé la vérole. 

                          Chapitre1 : Heureuses découvertes 

Viviane, ce jour-là ressentit son premier orgasme. Elle avait à peine 15 ans.

L’onde qui l’avait submergée la troubla profondément. Elle ferma les yeux pour reprendre son calme après le fulgurant plaisir qu’elle venait de découvrir.

        C’était bon, susurra Flore.

Viviane ne répondit pas ; son esprit revivait tous les moments intimes qu’elle avait partagés avec Flore, cette amie de longue date dont la famille tenait commerce de drap, à proximité de la mercerie de ses parents, dans la belle cité de Reims. Elles avaient partagé les jeux de l’enfance avant de se retrouver toutes deux au couvent des clarisses de Cormontreuil qui assuraient alors l’éducation des filles de la bourgeoisie rémoise. Outre l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, on leur inculquait une éducation destinée à faire d’elles  des épouses parfaites et des maitresses de maison accomplies.

Elles avaient le même âge et connurent à peu près en même temps le moment où le corps se transforme, où l’on devient adolescente. A cette époque elles prirent l’habitude de faire des comparaisons anatomiques, prenant plaisir à retrousser leurs robes pour comparer l’évolution  de leurs seins ou la pilosité de leur petit minou. Ce jeu les amusait : elles n’y voyaient rien de répréhensible, ni même une malsaine curiosité ; elles s’informaient, tout simplement.

Cependant, petit à petit, il leur vint d’autres envies : elles découvrirent des caresses auxquelles elles prirent goût,  se mignotèrent, se pourléchèrent, trouvant à ces gestes intimes beaucoup d’attrait. Et aujourd’hui, serrées avec force l’une contre l’autre, elles avaient ressenti dans cette étreinte un plaisir inattendu, imprévu  même, qui dépassait celui de l’esprit pour envahir celui du corps. Elles ne comprenaient pas trop ce qui s’était produit, mais cela avait été délicieusement bon et  dans les jours qui suivirent, elles recommencèrent, toujours avec la même avidité, se demandant si un tel plaisir pouvait être semblable avec des garçons ; mais dans ce couvent, peuplé de femmes, hormis un très vieux confesseur vers lequel elles ne pouvaient se confier, il n’était pas facile de trouver une quelconque réponse aux questions qu’elles se posaient.

Lorsqu’elles eurent 16 ans, suivant la règle établie par les religieuses, elles quittèrent le couvent, leurs études terminées et retrouvèrent leurs familles, sans toutefois se perdre de vue, leurs maisons étant voisines, jusqu’au jour où  Flore fut marié  à un veuf de quelque vingt cinq ans son aîné, riche tisserand flamand   recherchant  une épouse apte à lui assurer une descendance, destinée à reprendre en main, le moment venu, sa florissante industrie. L’union projetée satisfaisait les deux partis et le père de Flore y avait trouvé un avantage des plus substantiels, en particulier l’acquisition de draps à des prix compétitifs. Seule Flore montrait quelques réticences au vu de cet époux dont la quarantaine laissait déjà entrevoir quelques signes de  vieillissement qui pouvait rebuter, on le comprendra, une jeune fille dans la fleur de l’âge.

Privée de son amie, partie vivre à Tournai, où elle demeurait  désormais, Viviane songeait souvent aux jeux d’autrefois, et parfois laissait errer ses doigts sur ce qu’elles nommaient «  le petit bouton du frisson ». Un soir, elle ressenti un orgasme qu’elle s’était ainsi procuré : elle avait découvert le plaisir solitaire dont elle usa désormais pour calmer son ennui.

Le 7 avril 1498, le Roi Charles VIII mourut accidentellement à Amboise et le duc d’Orléans, lui succéda sur le trône de France. Le 27 mai de cette même année eut lieu le sacre du nouveau Roi, Louis XII. Les bourgeois Rémois, suivant un ancestral usage,  se devaient d’assurer le financement des cérémonies grandioses au faste imposant, mais la venue en la cité de nombreux visiteurs favorisait les commerces de la ville et chacun y trouvait son compte.

La veille du sacre, le Roi parcourut à cheval les rues de la ville, acclamé par une foule en liesse venue admirer ce souverain de 36 ans bien connu pour ses exploits militaires durant la campagne d’Italie. Les femmes le trouvaient bel homme et l’on ne comptait plus ses bonnes fortunes ; de tout temps les ducs d’Orléans avaient   été de fiers jouteurs au lit. Son épouse, donc la Reine, n’était pas de la fête ; cette femme, bancroche, qu’il avait été contraint d’épouser sous l’injonction de l’inflexible Louis XI, et pour laquelle il ne ressentait aucune affection n’avait pas été conviée.

 Viviane, émerveillée, regardait le cortège composé de cavaliers aux brillantes tenues colorées, sur des chevaux richement caparaçonnés. Tous les Pairs du Royaume étaient là, entourés de leurs écuyers qui portaient les armes de leurs domaines. Ce monde chamarré  fascinait la jeune fille, elle qui durant des années  avait vécu dans un austère couvent, loin de la ville et des évènements qui s’y déroulaient.

Ce regard admiratif l’empêcha de constater que dans la foule, un malfaisant, comme il en traine souvent dans ces rassemblements  populaires, s’apprêtait à lui dérober une petite sacoche qui pendait à sa ceinture. Le voleur allait mettre son méfait à exécution lorsqu’il fut violemment ceinturé par un jeune homme qui le gratifia d’une bonne volée de ses solides mains.

        Damoiselle, il était temps que j’intervienne, ce pillard allait vous délester de votre aumônière.

Et tandis que le larron s’enfuyait à travers la foule, Viviane se trouva face à un élégant éphèbe au sourire enjôleur, qui l’entraina en un recoin plus tranquille. Il se présenta :

        Je suis Jehan.

        Et moi Viviane, fille d’un mercier rémois qui tient boutique dans le quartier Saint Jacques.

Elle remarqua non seulement l’élégance et la richesse de sa tenue mais également le charme certain qu’il dégageait. Soucieuse d’en connaitre plus sur lui, elle posa finalement une question des plus banales :

        Vous habitez à Reims ? Il ne me semble pas avoir eu l’occasion de vous rencontrer.

        Oui, j’habite effectivement en cette cité, mais vers l’Abbaye Saint Rémi, qui se trouve à l’opposé de votre quartier.

Ils s’étaient dirigés vers un coin de verdure comme il existait dans la ville à cette époque, et au bord d’une fontaine, Jehan se raconta. Il était en fait d’une souche familiale assez huppée puisqu’il avait pour aïeul le célèbre duc de Bourgogne Philippe le Bon, bien connu pour son faste mais aussi pour les nombreux bâtards qu’il avait engendrés au cours de sa vie. L’un d’entre eux, Baudouin, reconnu et titré Seigneur de Fallais, à son tour, fut charmé par les yeux d’une accorte bergère qui lui donna un joli poupon nommé Jehan.

        Vous êtes donc noble ! s’exclama Viviane subjuguée.

        N’exagérons rien. Certes, j’ai comme notre actuel roi, un peu de sang Valois dans mes veines, mais je reste un bâtard, promis à une vie qui n’a rien à voir avec celle de mes pompeux ancêtres.

En fait, Jehan fut très tôt destiné à la vie conventuelle et les moines de l’abbaye rémoises de Saint Rémi, furent chargé de son éducation dans l’attente de revêtir la bure monacale. Quand il était jeune, cet avenir lui semblait merveilleux, mais en grandissant, il prit plaisir à regarder les juvéniles  rémoises qui assistaient aux offices du dimanche dans l’abbatiale.  Il  arriva même qu’une veuve, jeune encore, et certainement dans le besoin, lui fit connaitre quelques rudiments de ces plaisirs dont il allait devoir se priver en devenant moine. La découverte des  rondeurs féminines, la chaleur d’intimes recoins, les caresses en tout genre, tout cela lui donna à réfléchir : il jeta le froc aux orties et décida de goûter désormais aux plaisirs de la vie, plutôt qu’à subir la fâcheuse contrainte de l’ascèse.

Son enfance au couvent lui avait permis d’apprendre le métier d’enlumineur pour lequel ses éducateurs avaient constaté chez lui  un don certain. A l’époque, si l’invention de l’imprimerie avait mis fin à la tâche des copistes, les illustrations demeurait encore celle des enlumineurs et Jehan, au fil des ans, avait acquis un étonnant savoir faire ; dans la région, on faisait appel à son talent qu’il exerçait dans un atelier situé non loin de l’abbaye, après  avoir quitté celle-ci sans regret.

Les heures passaient et Viviane se devait de quitter son nouvel ami. Mais ils se donnèrent rendez-vous le lendemain, jour du sacre. Avant de se quitter, Jehan baisa galamment la menotte de Viviane, songeant à d’autres baisers qui viendraient en leur temps.

Le dimanche donc, depuis l’atelier de Jehan, Viviane put apercevoir le Père Abbé du couvent qui, selon l’usage ancestral, devant apporter la Sainte Ampoule contenant un baume datant du baptême de Clovis,  jusqu’à la cathédrale, baume dont il était fait usage dans le rite du sacre.

Viviane fut émerveillée au vu du somptueux cortège entourant l’Abbé. Jehan se tenait serré contre elle, lui apportant quelques lumières  sur ces coutumes qu’il connaissait bien pour les avoir vues lors du sacre du feu Roi Charles VIII, quelques années auparavant.

La procession s’étant éloignée, Jehan fit les honneurs de son logis à Viviane ; ils montèrent ainsi à l’étage où se tenaient les pièces d’habitation, et en particulier une chambrette, dont le lit était revêtu de chaudes peaux de loup. Viviane ne put s’empêcher de caresser ce moelleux pelage et Jehan l’invita à s’y allonger, afin d’en goûter la douceur.   

La suite fut merveilleuse et Viviane ne repoussa aucun des assauts de Jehan ; elle avait trop envie de connaitre les effets de cette intimité avec un homme, ce qu’elle désirait ardemment depuis les premières privautés échangée avec son amie Flore. Elle ne refusa point ses lèvres au baiser de Jehan, découvrit avec plaisir les caresses d’une langue coquine, laissa la main fureteuse  qui s’était glissée sous son bliaud aller et venir sur sa peau nue. Elle frémit en la sentant explorer sa chaude intimité puis s’attarder sur son petit bouton d’amour. Elle éprouva l’immense bonheur procuré par une bouche goulue qui mordillait ses tétons. Avec Jehan toutes ces attentions dépassaient, et de loin, tout ce qu’elle avait ressentit avec Flore. Elle s’émerveilla enfin en découvrant le sexe raidit de ce mignon bâtard qui lui avait fait découvrir de nouveaux horizons.

Lorsqu’il la pénétra, elle ressentit d’abord une gêne  qui cessa bien vite alors qu’une onde bienfaisante l’envahissait.

Viviane, ce jour-là ressentit le premier orgasme qu’un homme lui avait procuré. Il y a cinq ans qu’elle attendait cela.

Raimondo (à suivre)

Allergie gerbatoire

Posted in Remixito on mai 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Oui, je sais, on pourrait mettre là n’importe quel parti…

http://www.remixito.fr/actu/buzz/vomi-en-direct/allergie-gerbatoire.html

mariages__07

Avant et après

Posted in BombayTV on mai 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Hé oui, on est descendu bien bas!

http://www.grapheine.com/bombaytv/art-fr-840b914e423a6f17803b4636c516672f.html

mariages__08

Ca ne s’arrange pas pour les retraités

Posted in Bmovie-TV on mai 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

C’est si facile d’attirer sur eux la vindicte populaire :

http://www.grapheine.com/bmovie-tv/pub-fr-ae154c42085bbf4f1dce2137fd26382c.html

mariages__09

Réception classe!

Posted in BombayTV on mai 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Il y a des choix qui paraissent évidents :

http://www.grapheine.com/bombaytv/website-fr-8675cbdb064e4a34965759379fcd9dda.html

mariages__10

Les télés galères

Posted in BombayTV on mai 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

A part quelquefois Arte, c’est que de la daube :

http://www.grapheine.com/bombaytv/communication-fr-4a08f1ffa7588d4c61724f629e6f1798.html

mariages__11

Le chienchien à ses pépères

Posted in BombayTV on mai 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

On va pas se disputer pour un cabot…

http://www.grapheine.com/bombaytv/designer-fr-2b5ed9646eb81b9b160bbb21a69008b6.html

mariages__12