Archive for juin, 2016

La Duchesse enflammée

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Comme son vieux mari n’était plus très vaillant
La Duchesse, excitée, s’était pris un amant
Un homme policé, mais un joyeux luron
Qui savait lui donner toujours le grand frisson
C’était un nobliau, un humble baronnet
Mais en matière d’amour cet homme était parfait
Et qu’importe les titres si dans l’intimité
On connait les ressorts du bien savoir baiser.
Il avait parcouru de nombreuses contrées
Où il s’était enquis de leurs façons d’aimer
Il en avait tiré une belle expérience
Et était passé maitre en la concupiscence
Notre belle duchesse, avec ce chevalier
Connut tous les plaisirs qu’elle pouvait espérer
Elle succomba, bien sûr, comme les bourguignonnes
Au joyeux friselis de la mouche friponne
Ainsi que le grimper sur le mat d’artimon
Qu’on fait communément dans le pays breton
Elle devint grâce à lui au jeu de la branlette
A la léchouille aussi et même à la sucette,
Très experte ma foi, et ses doigts fureteurs
Allaient se promener vers d’autres profondeurs
Tel qu’il est de coutume, au dire du baron,
Dedans l’Andalousie ou bien en Aragon.
Son buste plantureux était toujours partant
Pour accueillir au chaud un sexe turgescent
Qui se laissait bercer jusqu’au moment heureux
Où il jetait enfin son fluide généreux.
Elle apprécia surtout à l’instar des helvètes
Le son du cormoran dans les nuits de tempête
Et le charivari de la veuve éplorée
Attendant la venue d’un vit énamouré.
Elle était insatiable et quémandait souvent
Bien plus que le baron pouvait donner vraiment

Ce qui causait entre eux très souvent des soucis
Lorsque notre duchesse avait trop d’appétit.

Par bonheur, quelquefois, s’arrêtait au château
Un charmant troubadour qui jouait du flutiau
Et contait des histoires devant l’âtre enflammé
Afin de divertir toute la maisonnée.
Pour payer cet artiste, on offrait le repas
Et à la nuit tombée la duchesse parfois
Ajoutait un cadeau toujours bien accueilli
S’offrir pour apaiser son minou en folie.

Et ainsi elle apprit par un soir de printemps
Avec un ménestrel au regard séduisant
Le chant du tourlourou embouchant la clarine
Et le crincrin jovial de la vielle angevine.

Raimondo – 2015

La phocéenne brune

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute25

A la cour du grand Roi Louis
On remarqua un soir de bal
Une Comtesse fort jolie
Venue d’un comté provençal.
Elle avait de bien jolis yeux
Un décolleté séduisant
Et la noirceur de ses cheveux
Fascina tous les courtisans.
Elle avait aussi cet accent
Qui l’on entend dans la Phocée
Le parlé au phrasé chantant
De ces pays ensoleillés.
Et dans les salons du palais
Chacun se pressait autour d’elle
Souhaitant danser le menuet
Tout contre cette damoiselle.
Le Roi Louis l’entrevoyant
Fut aussitôt tourneboulé
Il sentit un bouleversement
Sous son habit de soie brodé.
Le Roi, vous le dirais-je ici ?
S’étais soudain mis à bander
Et n’avait plus qu’un seul souci
Celui de se faire soulager.
La Reine avait bien remarqué
Le trouble du Roi son mari
Elle aurait aimé caresser
Le membre tout ragaillardi
Qui réclamait quelque douceur,
Un geste d’intime tendresse,
Un petit branle bienfaiteur,
Apte à donner de l’allégresse.

La jolie Comtesse elle aussi
Remarqua d’un œil avisé
Le trouble du grand Roi Louis
Sous son habit fleurdelisé ;
Elle aurait aimé on s’en doute
Calmer les feux du potentat
Et lui titiller la biroute,
En lisant le kamasoutra,
Tenter quelques acrobaties
Des gestes parfois surannés
Comme l’arquebuse en folie
Et l’envol du faisan doré,
Ou comme le tambourinaire
Tenant en bouche un galoubet
Agir de fort belle manière
En agitant des doigts fluets.

Car au pays des troubadours
Là-bas au fond des Frais Vallons
On se plait aux jeux de l’amour
A trouver des gestes fripons.
Raimondo – 2015

Psyché

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute23

Madame la Comtesse, nue devant sa psyché

Contemplait les rondeurs de son corps potelé.

Ses admirables seins, dodus et généreux,

Conférait à son buste un port majestueux

Que ses amies enviaient ; elle était jalousée

Pour ces appâts replets mais plein de fermeté.

Quant aux hommes, ils rêvaient au vue de tant d’attraits

De pouvoir cajoler un corps aussi parfait.

Tout en elle était beau et ses fesses divines

S’harmonisaient fort bien avec sa taille fine.

Elle enduisit sa peau d’un onguent parfumé,

Puis elle revêtit des dessous satinés ;

Elle voulait être belle et surtout séduisante

Car elle avait ce jour une entrevue galante

Avec un beau Baron, un homme policé,

Aux nombreuses actions dans maintes sociétés.

Bien sûr il était riche mais il avait aussi

Un sérieux coup de queue quand il était au lit,

Et cela ravissait Madame la Comtesse

Offrant avec passion son corps à ses caresses.

Elle vivait en esprit les exploits à venir

Toutes les positions qui pourraient les unir,

Depuis les contorsions du boa constrictor

Jusqu’à la frénésie du joyeux picador,

Le vol du chat huant ou le cri de la chouette

Que l’on laisse échapper au cours d’une levrette.

Tout se terminerait comme à l’accoutumé

Par les doux va et vient de deux corps enflammés,

Et le charivari des jouteurs en cavales

Puis le décrescendo de la flute infernale.

Alors qu’elle songeait à ce bel avenir

La Comtesse sentit naitre un ardent plaisir

Qu’un petit doigt flatteur avait soudain produit

Alors qu’il taquinait son petit clitoris.

Raimondo – 2015

La Ronde infernale

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Alors que le Baron enculait sa Baronne

La main de celle-ci branlait le vieux marquis

Pendant que d’une bouche énergique et friponne

Elle suçait d’un Comte, le très généreux vit.

Au château ce soir-là c’était un jour de fête

On s’était réuni pour une bacchanale

Et les seins et les culs ainsi que les quéquettes

Montraient pour l’occasion une ardeur infernale.

Dans les divers salons des groupes se formaient, 

Les dames soulevaient leurs robes et leurs jupons

Offrant aux invités, qui émus regardaient

Les rondeurs généreuses offertes à leur vision

D’aucuns se contentaient d’ouvrir des yeux séduits,

D’autres plus chaleureux caressaient ces chairs nues

Et les plus téméraires venaient planter leur vit

En ces endroits secrets qui souhaitaient leur venue.

Une Duchesse osa, bien que d’âge avancé,

Offrir sans hésiter une gorge replète

Qui fit la grande joie et parvint à combler

De très curieuses mains devenues indiscrètes.

Dans un coin retiré, sur un grand canapé,

Se déroulait dans l’ombre un charmant tête-à-queue,

Et de leurs bouches avides, deux corps énamourés

Se donnaient du plaisir, poussant des cris heureux.

Quelquefois entre femmes on prenait du bon temps

Sous les yeux ébahis de naïves comtesses

Qui découvraient ces jeux pour le moins excitants

En rêvant sûrement de semblables prouesses.

Un prince, bien connu pour certaines envies,

Au pied de la statue d’un grand roi bourbonien,

Se faisait lutiner par un jeune marquis

Dont la bouche faisait de brûlants va et vient.

Ainsi, sous les plafonds ornés d’enluminures

Rappelant les exploits des héros du passé,

Ces titré, ce soir-là, trempaient dans la luxure

Dans le stupre et le vice et la lubricité.

Raimondo – 2015

Le gala de la Comtesse (ou : Après réflexion)

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute24

Avec le temps qui passe, Madame la Comtesse
Remarqua que son corps prenait de grosses fesses
Cela la chagrina, mais quand elle s’aperçut
Que les hommes lorgnaient plus fréquemment son cul
Et même que certains, de très noble origine,
Posaient parfois leurs mains sur ces rondeurs divines.
Elle en fut très ravie et même quelquefois
Souriait au galant pour ce geste courtois ;
On a beau être noble, péter dans le satin,
Il est des attentions qu’on ne refuse point,
Surtout quand elles révèlent un intérêt marqué,
Que le corps d’une femme peut parfois susciter.

Il arriva qu’un soir, au cours d’un grand gala
Un séduisant Baron soudain lui déclara,
Comtesse j’ai bien vu que vos admirateurs
Avaient des attentions pour vos appâts charmeurs ;
J’aimerais quant à moi, et j’en serais ravi
Tendrement caresser vos fesses très jolies,
J’y mettrais cependant un petit attendu :
Pouvoir les dorloter si elles se trouvaient nues.
Lors, devant ces propos vraiment trop indécents
La Comtesse s’enfuit loin de ce malfaisant,
Et alla s’isoler sur un coin de terrasse
Ressassant en esprits ces obscènes audaces.

Plus tard, beaucoup plus tard, en un coin retiré
Madame la Comtesse s’offrit sans hésiter
A la main du Baron qui s’était engouffrée
Sous sa robe de soie qu’elle avait relevée.

Raimondo – 2015

Actu-m’en diras tant Juin 2016

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2016 by gerard – Be the first to comment

actu1606

On fait un peu « relâche » avec quelques blagounettes estivales, mais on en profite pour vous faire réviser votre anglais en faisant un panachage:

1/ C’est une nana qui a un petit problème, elle a le minou qui pue l’oignon ! Elle est hyper mignonne pourtant, mais bon, à chaque fois qu’elle rencontre un mec, c’est la catastrophe : Dés qu’il « descend à la cave », le mec est dégoûté et se barre en courant. Alors évidemment, cette jeune femme est très malheureuse et confie son calvaire à une de ses amies… Sa copine lui dit : – Écoute, je connais un mec hyper bien, et ça tombe bien : il a eu un accident et il est anosmique… La fille rencontre le mec, discute, resto etc.. et arrivés au lit… le mec « descend à la cave »… une minute, deux minutes… tout d’un coup le mec relève la tête et dit : – Putain c’est dingue, t’as le minou qui pue vachement l’oignon ! La nana étonnée lui dit : – Mais c’est pas possible : Tu as perdu l’odorat ! – Oui, mais j’ai les yeux qui pleurent !
2/A woman is standing in line at the pearly gates talking to St. Peter when she hears an awful scream.
« What was that!? » she asks.
« Oh don’t worry, » St. Peter replies, « That was the person before you getting the holes drilled in their back for their wings. »
« Ouch, » she blurts.
Again she hears another ear-shattering scream. « Now what was that? » she inquires.
St. Peter responds, « The same person was getting holes drilled in their head for a halo. »
Terrified the woman looks St. Peter in the eyes and says, « I think I’d rather go to hell. »
He responds, « No, no you don’t want to do that, you’ll be raped and sodomized there! »
The woman pauses and replies, « Well, at least I already have the holes for that! »
3/ La démocratie: Un Américain dit à un Russe ;
-Je vis dans un pays libre. Il m’arrive de cracher sur la voiture d’Obama.
Le Russe lui répond :
-Je vis aussi dans un pays libre. Je pisse régulièrement sur la porte d’entrée de la maison de Poutine.
L’Américain affine son propos :
-En fait, je crache sur la voiture d’Obama à 4 heures du matin, quand il n’y a personne.
Le Russe affine le sien :
-Quand je pisse sur la porte d’entrée de la maison de Poutine, je ne déboutonne jamais ma braguette.

4/ Et enfin, la meilleure pour la fin: A quoi sert l’idiot du village Jean-Vincent Placé? Réponse ici: http://horreursmusicales.over-blog.com/2016/04/mais-a-quoi-sert-donc-jean-vincent-place-ministre.html

Comics en bandes (=strips) Juin 2016

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2016 by gerard – Be the first to comment

Cette série estivale commence toujours par 4 strips traduits quasiment à 100% du web:

stripweb__01

stripweb__02

stripweb__03

stripweb__04

Il s’ensuit une sorte de « panaché » web/perso à fifty-fifty:

strip_panaché__02

strip_panaché__03

Pour finir, quatre inédits introuvables ailleurs qu’ici, car directement sortis de mon imagination:

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strip_perso__02

strip_perso__03

strip_perso__04

Histoire de milliardaires

Posted in BombayTV on juin 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Ah là là ! Il y a des fortunes qui sont too much !

http://www.grapheine.com/bombaytv/agency-fr-bab8605995663ad471a11b98436a7a6a.html

tchernobyl07

Un vrai bon aryen

Posted in BombayTV on juin 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Ah les indo-européens ! Notre souche commune quoi !

http://www.grapheine.com/bombaytv/pub-fr-753889e82a50f171587a31f91bb0d0fd.html

tchernobyl08

Quand les minottes s’enflamment…

Posted in Remixito on juin 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Ouais les p’tites filles, décidément, nous n’avons pas les mêmes valeurs, parce que moi, les c…ies de la téléréalité, j’m’assois dessus ! Alors, votre déception, moi je hein bon !

http://www.remixito.fr/actu/buzz/nouvelle-star/quand-les-minottes-s-enflamment.html

tchernobyl09