Archive for juillet, 2016

Josse endormi

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Josse était endormi.
Il avait tout le jour livré des fûts de bière
Et ce soir il souffrait très fort de ses lombaires.
Près de lui, cependant, la très douce Aglaé,
Son épouse chérie demeurait éveillée.
On était Samedi, et ce jour, bien souvent,
Les époux se mignotent et prennent du bon temps,
Se font mille caresses et autres tendretés
Afin de  parvenir  à la félicité.
Mais ce soir Aglaé, malgré sa grande envie
Fut privée des effets qu’apporte le déduit,
Du fait d’un partenaire ronflant à ses cotés
Et ne se souciant point de sa belle moitié.
Celle-ci aurait pu, de ses doigts besogneux
Palier l’inconvénient en se touchant un peu,
Mais elle répugnait à telle palpation
Préférant les assauts d’un sexe en érection.
Elle songea alors qu’en la chambre à coté,
Logeait un sien neveu qu’elle avait hébergé,
Un gracieux jouvenceau beau comme Cupidon
Et qu’elle imaginait comme un fier étalon.
Aglaé s’élança d’une bouche gloutonne,
Vers la flaccidité de la bite mignonne,
Mais cet adolescent, cet éphèbe aux yeux verts
Refusa le cadeau qui lui était offert,
Car le beau damoiseau pareil à Apollon
Etait plutôt porté sur les jeunes garçons
Et le corps somptueux de la belle Aglaé
Ne provoquait en lui  aucune avidité.

Aglaé ce soir-là pour calmer ses ardeurs
Accepta le recours d’un index vengeur
Raimondo – 2014

Charmante famille

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Maman disait Josette
Mon frère est un cochon
Soulevant ma jupette
Il a tâté mon con

Ses doigts inquisiteurs
Se glissant dans mes trous
M’ont fait battre le cœur
Et trembler les genoux

Ces gestes incestueux
Qui ne conviennent pas
Furent si délicieux
Que j’en reste  pantois

Mais je me suis vengée
Aussi pour le punir
Je l’ai déculotté
Et fessé à loisir

J’ai pris entre mes mains
Ses deux couilles pendantes
Serrant avec entrain
Ces rondeurs pantelantes.

Ce geste que d’aucuns
Trouveraient incongru
Eut un effet malin
Que je  n’avais prévu :

Mon frère soudainement
S’était mis à bander
Sa bite s’érigeant
Me laissa médusée

Et j’ai voulu calmer
Cet effet étonnant
Prenant  dans un baiser
Le très précieux gland :

Une chaude liqueur
Alors s’est échappée
Qu’avec beaucoup d’ardeur
Ma bouche a pu happer.

Cette famille-là est assez singulière
Que ce soit le mari ou que ce soit la mère
Ils ont ravi les cœurs des voisins et voisines
La grand-mère déjà jouait avec les pines
Et voilà qu’aujourd’hui les enfants se sont mis
A tenter à leur tour les doux jeux interdits.
Raimondo – 2014

L’institutrice, le boucher et… Raimondo

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

manif_03

I
Le mercredi, l’institutrice,
Puisque c’est son jour de congé,
Se livre à divers exercices
Pour calmer ses sens enflammés.

Avec le boucher du village
A l’hôtel des Amours cachées
Elle s’adonne au libertinage,
Aux jeux des amants passionnés.

Et dans le clos d’une chambrette
A l’abri des regards curieux
Ces tourtereaux font galipettes
En un doux combat licencieux.

A l’appui du Kamasoutra
Ils ont tenté maintes figures
Depuis l’étreinte du panda
Ou le chatouillis du silure.

Comme l’Andromaque d’antan,
Elle aime prendre position
En faisant face à son amant
Qu’elle chevauche à califourchon.

Si elle constate par hasard
Un léger amollissement
Elle s’empare de ce beau dard
Pour le rendre plus virulent.

Avec sa main, avec sa bouche,
Parfois aussi avec ses seins,
La belle qui n’est point farouche
Réveille le petit lutin.

Bientôt la joute recommence
On combat avec frénésie
Pour provoquer la jouissance
Qui arrivera dans les cris.

II
La bouchère éplorée s’en vint un jour me voir :
Raimondo me dit-elle je suis au désespoir
Qu’ai-je donc fait au ciel pour être cocufiée
Par un époux auquel je suis très attachée ;
Qu’a-t-elle donc  plus que moi cette vile étrangère
Qui dans notre cité provoque l’adultère ?
Oh ! Poète admiré, auteur de tant d’écrits,
Donnez-moi  s’il vous plait votre précieux avis.
Voyant ce cœur brisé, je n’ai pu résister
Et entre mes deux bras très fort je l’ai serrée,
J’ai essuyé ses larmes et calmé son courroux
Par des gestes apaisants et quelques mots très doux.
Sans trop savoir pourquoi j’ai soudain caressé
Deux  jolis petits seins se trouvant à portée
Puis j’ai entrebâillé la fine chemisette
Et même soulevé les pans de sa jupette
Pour tutoyer sa peau douce comme un satin
Qui frémit sous l’effet d’une fiévreuse main.
Et petit à petit la bouchère éplorée
En amante éperdue s’est alors transformée :
Elle s’est offerte à moi sans aucune pudeur
Oubliant les soucis, négligeant ses rancœurs,
Recherchant le plaisir avec avidité
Lorsque je m’infiltrai dans sa féminité.

Il y a bien longtemps que cela s’est produit
J’étais alors vaillant, capable de génie,
Avec toutes les femmes ainsi que les pucelles
Qui se sont enflammées aux étreintes charnelles
Qu’alors je dispensais sans jamais me lasser
Tant j’avais de bravoure  et d’amour à donner.
Car après la bouchère, bien d’autres sont venues,
La belle Célestine, l’intrépide Lulu,
Renée la charcutière et la belle Clairette,
Renommée pour ses dons dans l’art de la sucette.
Seule manque, il est vrai à mon beau palmarès,
Celle qui du village a été la mairesse
Qui avait un beau cul et de plantureux seins
Mais jouait dans la cour des adeptes lesbiens.

Aujourd’hui je suis vieux, couvert de nombreux ans,
Et mon sexe alangui n’est  jamais triomphant.
Il reste cependant pour me donner plaisir
Les images d’antan peuplant mes souvenirs. 
Raimondo – 2014

Bronzage

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Sous les ardents rayons d’un chaud soleil d’été
Sur l’herbe du jardin, Stéphanie dénudée,
Faisait bronzer son corps, d’une pâleur navrante
Afin de lui donner une couleur plaisante,
Un   hâle remarquable dont se parent les peaux
Lorsqu’elles sont exposées aux rayons estivaux.
Vint à passer par là le fils du jardinier
Qui voyant Stéphanie  resta époustouflé
En découvrant un cul si rond et si dodu,
Que naquirent en lui des idées incongrues.
Madame lui dit-il votre joli fessier
Me chamboule les sens et me fait bien bander.
Entendant ces propos l’aimable Stéphanie
De ce bouillant discours se trouva ébaubi :
Une femme est toujours sensible au compliment
Qui s’adresse aux attraits de son corps provocant ;
Aussi, pour remercier le séduisant flatteur
Elle décida alors pour calmer ses ardeurs
D’offrir le bel objet de sa vénération
A toutes les envies de ce gentil garçon.
Madame lui dit-il ce soleil aoûtien
Risque fort de brûler de votre peau, le grain,
Aussi serait-il bon de passer un onguent
Pour parer les effets de ses  rayons ardents.
Et Stéphanie laissa à ce complimenteur
Le soin d’enduire son corps de magique liqueur.
Oh ! Que cela fut bon de sentir sous ses mains
La troublante rondeur de deux aimables seins
Celle, émouvante aussi,  d’une croupe éloquente
Source des privautés d’une main caressante
Qui sème le  bien-être et la satisfaction
A cette femme, objet de son adoration.
Et des vagissements ainsi des soupirs
Annoncèrent bientôt l’éclosion du plaisir.

 Stéphanie gratifia ce galant généreux
De ses remerciements, en lui suçant le nœud.
Raimondo – 2014

La Dame au décolleté

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Lorsqu’elle se penchait on pouvait entrevoir
Deux adorables seins parés de nylon noir
Et mes yeux éblouis par l’intime beauté
De  ces belles rondeurs, ne pouvaient se lasser.
Je restais fasciné  en ces instants heureux
Par l’exquise vision qui s’offrait à mes yeux,
Et mon esprit bientôt imaginait  alors
Les ardentes  folies que suscitait son corps,
Qu’il me serait bien  doux de pouvoir accomplir
Afin de soulager mes plus profonds désirs.

Sur un drap de satin je l’imaginais nue,
Les yeux clos, languissante, attendant ma venue
Prompte à offrir sa peau à mes mains caressantes
Attendant de mes doigts une pression fervente
Sur toutes les  splendeurs, sur les boutons d’amour
Qui appellent l’amant pour vibrer à leur tour.
J’imaginais déjà le cri de volupté
Qui naitrait des ardeurs de mon sexe empressé
Lové dans la moiteur de ce recoin secret
Offert à mon désir, soumis à mes attraits.
Je rêvais d’une bouche avide et passionnée
Qui viendrait engloutir un membre redressé
Et le faire éclater de folle jouissance
Alors que jaillirait l’onctueuse semence,
Et je ne cessais point de songer aux folies
Produites par l’effet de mes moindres envies
Soucieuses d’engendrer tous les apaisements
Qu’avec délectation recherchent les amants.

Mais je le savais bien, cette beauté sublime
Qui me fascinait tant, que je trouvais divine
Jamais ne serait mienne ; fidèle à son époux
Elle se moquait bien de cet amoureux fou
Qui osait élever les yeux vers sa beauté,
Lui, un piètre poète, un cœur énamouré
Qui n’avait pour séduire, ni le charme ou l’argent
Capables d’enflammer pour devenir amant.

Et pourtant ce jour-là j’ai cru apercevoir
Un sourire léger qui m’a donné espoir…
Raimondo – 2013

Lulu la partouzeuse

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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I

Pendant que je tâtais le cul
De la très accorte Lulu
Mon petit frère le beau Germain
Caressait doucement ses seins
C’est alors que l’ami André
Subrepticement arrivé
Fourra son petit doigt coquin
Dans la moiteur de son vagin
Pendant que son copain Louis
Lui titillait le clitoris.
Il faut dire que notre Lulu
Avait vraiment le feu au cul
Et tous les garçons du faubourg
Se pressaient pour lui faire l’amour.
Justin qui s’était aperçu
Que la bouche de notre Lulu
Restait encor inoccupée
S’empressa de lui présenter
Une belle bite en érection
Qu’elle suça avec dévotion.
Il restait à Lulu deux mains
Qui pouvaient encor faire du bien
Et dans l’assemblée elle trouva
Deux bites qui passaient par là.

Et après un très court moment
Tout éclata soudainement :
Lulu en criant exulta
Et très longuement elle feula
Pendant que sa bouche gourmande
Recevait une belle offrande
Et que ses deux mains empressées
Furent alors bien maculées.

II

Lulu n’étant pas assouvie
Quémanda d’autres gâteries
Et c’est ainsi qu’avec André
Nous la prîmes des deux côtés
Position, certes peu courue,
Mais qui enchanta fort Lulu
Car elle désirait essayer
De l’amour toutes les beautés ;
Elle apprécia donc cette fois
Ce fleuron du plaisir à trois,
Décidant que dorénavant
Elle reprendrait ce passe-temps
Avec Célestin et Gervais
Deux grands amis qu’elle appréciait.
Et pourquoi pas se disait-elle
Avec deux charmantes pucelles
Qui seraient pour cette occasion
Affublées de bite en nylon ?

Je narrerai sans doute un jour
D’autres expériences d’amour
Que tentera la belle enfant
Passionnée du rentre dedans.
Quand on se prénomme Lulu
Que l’on possède un joli cul
De plus, ce qui ne gâte rien,
Une paire de jolis seins
Il ne peut que lui arriver
Charmantes choses à raconter.
Raimondo – 2013

Actu-m’en diras tant Juillet 2016

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2016 by gerard – 2 Comments

actu1607

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Du sérieux pour mes amis enseignants: Jacques Bec fut enseignant, Chef d’Etablissement, puis Inspecteur de l’Apprentissage dépendant du Ministère de l’Agriculture. Aujourd’ui à la retraite à Valensole, il s’est mis à l’écriture, et compose surtout des poèmes. Voici cependant un « coup de gueule » que je partage avec lui :
« Je n’en peux plus..
Je n’en peux plus d’entendre de prétendus humanistes auto-proclamés, parfois exilés fiscaux, parler au nom des jeunes des banlieues.
Je n’en peux plus d’entendre une frange très protégée et très embourgeoisée de stars médiatiques répercuter à longueur d’antenne les pires stupidités pour se donner bonne conscience.
Je n’en peux plus des enfants gâtés du sport qui ne connaissent pas le montant exact de leur compte en banque et se font passer pour des victimes d’un système qui leur a tout donné.
Je n’en peux plus en un mot d’assister en permanence à cette médiatisation et cette exégèse d’opinions de gens bas de plafond qui jouent sur les frustrations et les postures communautaires les plus primaires.
Et je n’en peux plus, également, des vieux chanteurs malades et pathétiques qui exhibent sur leur tee-shirt des slogans qui sont une insulte à la mémoire d’un Préfet assassiné parce que son plus grand tort était de servir la République.
Je n’en peux plus et je me souviens …
Je me souviens de ces samedis passés à conseiller, à aider (bénévolement bien sûr) les membres d’un centre social de quartier difficile, de bons jeunes qui croyaient à ce qu’ils faisaient, de les alerter sur l’importance d’impliquer (et non d’assister), d’autres jeunes plus fragiles qu’eux.
Je me souviens de ces conseils de discipline que je présidais parce qu’il fallait bien sanctionner ceux qui tombaient dans le trafic de shit, qu’il fallait bien signifier les limites… et je me souviens aussi de l’effet désastreux des déclarations irresponsables d’un Ministre sur la possible légalisation du cannabis.
Je me souviens de cette séance musclée d’un lundi matin ordinaire durant laquelle j’étais allé, à la demande d’un enseignant,  » recadrer  » un groupe en formation CAP, et rappeler l’importance d’un travail sérieux et du respect des règles collectives… et je me souviens de la réaction de l’un des membres de cette classe (qui devait connaître mieux que moi le  » salaire  » d’un simple guetteur):  » Mais monsieur, vous croyez qu’on va se défoncer pour gagner à peine 2000€/mois ?  » (pour le coup, il n’était pas très au courant de ce que peut gagner un CAP débutant !) …
Je me souviens enfin de ce jour où j’ai été accusé (accusation vite balayée, rassurez-vous !) de racisme parce qu’un jeune antillais avait échoué à son BTS (alors qu’il n’avait rien foutu de l’année !)… comme quoi les choses se répètent, mais en plus médiatique.
Je me souviens de beaucoup d’autres choses encore, de beaucoup de bêtises entendues aussi, et j’ai envie de dire  » Assez ! « 
Assez de propos irresponsables, assez de fausses excuses, assez de jouer avec les peurs, les fantasmes, les ignorances et parfois les bas instincts des jeunes comme des vieux.
J’ai aussi envie de dire aux jeunes, à tous les jeunes : ce pays c’est le votre, et qui que vous soyez vous appartenez à une seule communauté, car il n’y a dans ce pays qu’une seule communauté, c’est la communauté nationale.
La République ? Elle est donnée en héritage à chaque génération, elle porte en elle des valeurs universelles. Ces valeurs il faut les faire vivre collectivement parfois les faire évoluer, cela s’appelle la démocratie qui nécessite des engagements citoyens.
Mais attention vous n’aurez rien sans rien, vous n’aurez rien sans effort et sans travail, car la République, la Démocratie sont aussi des exigences pour chacun. Nos droits, devoirs individuels et collectifs en dépendent, en sont la source et la résultante.
C’est dur ? C’est plus dur pour vous maintenant ? Peut être, je ne sais pas … Mais cela n’a pas forcément été facile pour nous non plus, et nombre d’entre-nous ont dû travailler dur l’été pour financer en partie leurs études, ont dû galérer au début … Et je ne parle pas des générations qui ont connu les guerres …
Vous voulez faire votre chemin, réussir votre vie ? Quoi de plus normal. Mais ce ne sont pas les beaux parleurs qui amélioreront votre condition. Ne vous laissez pas embobiner, impressionner, embrigader par les discours pseudo-compassionnels, misérabilistes ou obscurantistes des miroirs aux alouettes, démagos et extrémistes de tous poils …
Un jour un jeune algérien d’origine très, très modeste a eu le prix Nobel de littérature. C’était en 1957 et il s’appelait Albert Camus. Il écrivit à cette occasion une belle lettre à son premier instituteur, monsieur Germain:  » Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant que j’étais, sans votre enseignement et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé « .
Admirez les Madame ou Monsieur Germain , prenez-les comme exemple, ils sont légions dans notre beau pays si critiqué mais qui sait être aussi si généreux. »

2/ Du plus léger pour tout-le-monde: A « Si Hillary Clinton remporte l’élection présidentielle américaine, ce sera la première fois dans l’histoire que deux présidents américains coucheront ensemble. »
« Si Donald Trump remporte l’élection présidentielle américaine, ce sera la première fois dans l’histoire qu’un milliardaire déménage dans un logement public abandonné par une famille noire. »

B Encore des blagues en français et en anglais:
1/ What do you call a Muslim who owns a camel and a goat?
Bisexual.
What do Tehran and Hiroshima have in common?
Nothing, yet.
What’s the difference between a Muslim and a vampire?
At some point the vampire will stop being bloodthirsty.
What can Saudi Arabia do to raise the average IQ of their country?
Allow Jews to come in.
I’ve heard that a third of all Ethiopians are Muslims.
2/ Aujourd’hui, j’ai vu mon propre frère aller salement en prison. Il a refusé toute aide à chaque visite que la famille ou les amis lui faisaient… Après ça, nous n’avons plus jamais rejoué au Monopoly.
3/ So I reckon observing Ramadan won’t be posing a problem for them then.
Muslims won’t eat pork because they find pigs dirty, filthy and quite disgusting.
Hang on a moment, isn’t that the exact same reason that we don’t eat Muslims !

Viviane 15

Posted in Oulibouf on juillet 10th, 2016 by gerard – 2 Comments

Viviane15

Chapitre 2 : le sacre du Roi

En ce dimanche 27 mai 1498 dans la cathédrale de Reims, se déroule la cérémonie du sacre royal. Après l’onction au Saint Chrême, Louis XII reçoit les emblèmes de la royauté : l’anneau, le sceptre, la main de justice, l’épée et pour finir il est revêtu du grand manteau fleurdelisé.

Et pendant ce temps-là, nus, serrés côte à côte sur le lit douillet, Viviane et Jehan reprennent leurs esprits après leur belle joute amoureuse.

– Tu étais vierge.

– …..

– Tu étais vierge, n’est-ce pas !

– A peu près.

– Comment ça, à peu près ?

– Si tu veux dire qu’aucun homme avant toi ne m’a pénétré, oui, j’étais vierge. Mais j’ai connu d’autres aventures.

Et Viviane conta par le menu tous les instants heureux partagés avec Flore. Jehan eut la bienséance de ne pas lui demander si elle avait préféré les jeux d’aujourd’hui à ceux d’autrefois. S’il ne posa aucune question, il avait, de toute évidence, constaté le véritable plaisir qu’elle avait montré avec lui, même si elle pouvait avoir une certaine expérience de l’orgasme.

Ils reposaient en silence, laissant leurs mains s’égarer, aller et venir sur leurs peaux nues. Et c’est ainsi que Viviane découvrit l’heureux effet d’une caresse sur un sexe masculin qui soudain prend son envol et se tient prêt à toutes les prouesses. Car prouesses il y eut, et ce second épisode de la journée fut un ravissement, à la fois pour Viviane qui prenait goût aux doux jeux de l’amour et pour Jehan constatant l’avidité qu’elle montrait tant à recevoir qu’à donner. Et, comme tous les amants du monde, après la venue du plaisir, après l’explosion des corps, ils se laissèrent gagner par le merveilleux sommeil qui apaise les amants et les prépare à de nouvelles joutes.

Le bruit de la rue les éveilla. Une foule hurlante saluait la procession accompagnant l’Abbé de Saint Rémi : le sacre terminé, il ramenait à l’abbaye la Sainte Ampoule, qui retrouverait sa place dans un magnifique reliquaire, jusqu’au sacre d’un prochain roi.

Viviane et Jehan décidèrent de sortir pour se mêler à la liesse populaire. A chaque coin de rue, des saltimbanques, acrobates, bateleurs, montreurs d’animaux amusaient le bon peuple par leurs facéties. Le sacre des rois étaient pour ces gens du voyage, venus de toute part, l’occasion de faire quelques recettes plus importantes qu’à l’ordinaire. Une fillette passait parmi la foule présentant une sébile : son sourire et son œil malicieux finissait par convaincre les cœurs les plus endurcis de mettre la main à la bourse pour y quérir quelques piécettes.

– Alors Jehan, qu’attends-tu pour donner quelques piécettes à cette belle enfant ?

Cette remarque, qu’une femme à la voix suave venait de prononcer dans son dos, Jehan ne pouvait en oublier la provenance : c’était celle d’Eliette, la jolie veuve qui l’avait initié aux jeux de l’amour. Leur bluette était terminée depuis longtemps, et d’un commun accord, chacun avait poursuivi sa propre route, mais il faut croire qu’un petit sursaut de jalousie avait germé dans le cœur d’Eliette en voyant Jehan tendrement accoté à cette jeune damoiselle.

– J’espère que Jehan a bien profité de mes leçons et qu’il a su vous satisfaire comme il sied à un parfait galant.

La phrase fit sourire quelques badauds tout proches, mais Viviane n’apprécia pas la plaisanterie et n’hésita pas à se tourner vers l’impudente, la gifla de belle manière et s’éloigna, laissant Eliette médusée. Jehan dut faire face à la situation, s’efforçant de l’apaiser alors qu’elle s’apprêtait à poursuivre cette mijaurée qui avait osé porter la main sur elle.

– Je t’en prie, Eliette, calme-toi.

– Me calmer ? je me calmerai lorsque cette drôlesse aura reçu la correction que je lui réserve.

Fort heureusement Viviane avait disparu, mettant fin, pour l’instant du moins, à la fureur de la dame. Jehan la tira vers un coin isolé afin de la mener à plus de raison.

– C’est ta nouvelle conquête ?

– C’est une amie.

– Avec laquelle tu as couché.

Plus qu’une question, c’était pour Eliette une affirmation péremptoire ; elle connaissait le tempérament de Jehan, enclin à s’enflammer rapidement au vu d’un joli minois, donc à une vie sexuelle assez débridée.

– Elle te rend heureux ? Je veux dire par là, elle sait faire de bonnes petites gentillesses ?

– Ca suffit Eliette, tu deviens lassante, et même vulgaire.

– Je posais la question par générosité. Tu sais bien que j’ai toujours beaucoup d’estime pour toi ; tu reste de mes amants celui qui m’a apporté le plus de bonheur et si tu es en manque je suis prête à t’offrir un petit « revenez-y » à ma façon.

Et comme ils se trouvaient en une venelle déserte, Eliette s’accroupit devant lui : Jehan redoutait le pire, il la savait capable de toutes les folies. Elle éclata d’un rire nerveux, mais ne mit pas à exécution, le geste que sa position pouvait laisser entrevoir.

Ils étaient dans le quartier de la ville, là où faisaient florès les échoppes les commerces de bouche ainsi que celles des artisans divers et en particulier une apothicairerie héritage qu’Eliette tenait de son défunt mari. Elle avait en sa jeunesse appris les secrets de cette profession avec un apothicaire qui l’avait engagée comme apprentie. Elle était jolie, peu farouche ; l’homme n’eut de cesse que de la mettre dans son lit. Ce n’était pas un perdreau de l’année ni un beau mâle, mais en fine mouche, Eliette sut manœuvrer pour échanger sa virginité contre un anneau nuptial, donc une situation bien assise. Elle apprit très tôt, l’art confectionner les remèdes tels les baumes, les onguents ou les électuaires et, le moment venu, celui de se donner du bon temps sur la couchette nuptiale. Dans chacune de ces spécialités, elle fit très vite montre d’un savoir faire certain.

Devenue veuve peu de temps après, elle poursuivit son commerce qui devint florissant car elle avait développé la vente de divers onguents destinés aux soins corporels, produits dont les bourgeoises rémoises étaient devenues consommatrices. Puis, le veuvage étant parfois difficile à supporter, elle fit connaissance de divers hommes qui vinrent égayer sa solitude et parmi eux, cet adolescent beau comme un Adonis, à qui elle inculqua comment se bien comporter au lit avec une femme. Ce dernier montra bien vite de telles dispositions que leur aventure dura plusieurs mois. Jehan, c’est de lui qu’il s’agit, ayant à la longue quelques velléités de connaitre d’autres gazons, on se sépara bons amis, sans jamais perdre contact toutefois.

En ce jour de fête, les circonstances les avaient réunis et Eliette fut bien obligée de reconnaitre que la vue de Viviane avait fait naitre en elle un sentiment de jalousie : une femme plus jeune attire toujours l’ire des ainées, cela est bien connu, et la veuve, bien que nantie de fort jolis restes accusait tout de même deux décennies de plus que sa rivale. Elle tenta une fois encore de convaincre Jehan de renouveler un moment d’intimité, mais ce dernier s’empressa de la quitter ; il ne réagit même pas lorsqu’elle glissa une main caressante dans son entrejambe, petit geste d’amitié qui d’ordinaire le réjouissait et provoquait souvent quelques réactions anatomiques.

Viviane, après son algarade avec Eliette, s’était rapidement éloignée pour regagner l’échoppe paternelle. Ses parents y attendait la clientèle, peu nombreuse il est vrai en ce jour de réjouissance, les rémois s’étant regroupés vers la place de la cathédrale et le palais du Tau où se renait le roi et sa suite. Cela donna l’occasion aux parents de pouvoir deviser avec leur fille de projets qu’ils avaient élaborés.

– Nous commençons, ta mère et moi, à éprouver le besoin de ralentir nos activités dans cette mercerie. Il est temps que ton frère aîné prenne en main les destinées de notre commerce.

Viviane apprit ainsi, que son frère allait prendre épouse et tenir avec elle la mercerie familiale.

– Je suppose qu’il a été décidé quelque chose pour moi ?

– J’aurais aimé que notre négoce soit plus florissant afin de te constituer une dot appréciable, mais les circonstances n’ont malheureusement pas été à la hauteur de mes désirs.

Viviane s’attendait à apprendre la nouvelle d’un projet de mariage avec un vieux commerçant veuf, qui accepterait une damoiselle d’honnête famille mais non dotée ; c’était à l’époque une pratique courante permettant d’assurer un avenir à ces jeunes filles de très modeste bourgeoisie, destinées à assurer une aide dans leur magasin ainsi qu’un renouveau dans leur intimité. Elle n’avait pas imaginé qu’on ait pu faire un choix tout autre et dès lors elle tomba de haut lorsque son père lui annonça qu’il avait songé pour sa fille, à un avenir des plus remarquables : celui de l’entrée en religion ; elle était destinée à retourner au couvent de Cormontreuil, mais cette fois pour y revêtir la bure des moniales.

Entendant cela, Viviane poussa un hurlement de bête fauve à la surprise de quelques chalands qui passaient par là. En courant, elle s’éloigna du logis paternel, les yeux en pleurs, l’esprit bouleversé, à l’annonce de cette nouvelle qui allait faire d’elle l’esclave d’un choix familial pour lequel on avait sciemment omis de la consulter.

Elle traversa la ville, sans se préoccuper des réjouissances qui s’y déroulaient, fendit la foule pour se précipiter vers l’atelier de Jehan. Fort heureusement, il était là, mettant une dernière main à quelques travaux d’enluminure en cours. En la voyant ainsi éplorée, il la serra tendrement contre lui, attendant qu’elle se calme et puisse enfin lui faire part des raisons de son tourment. Quand il apprit le sujet de sa peine, il ne put que songer à sa propre situation, se remémorant l’époque où lui-même avait dû s’affronter aux moines, alors qu’il ne souhaitait plus devenir un des leurs afin de mener l’existence recluse des religieux. Malheureusement, si lui avait eu le cran de s’opposer au devenir qu’on lui destinait, Viviane n’avait pas les mêmes armes que lui, les femmes étant soumise, en cette époque, à l’autorité exclusive d’un père. Et cela, changeait bien des choses.

Par de douces paroles, il la calma, l’assurant de tout son appui ; il ne savait pas trop comment il pourrait lui venir en aide, mais il était sincère dans son désir de vouloir apporter son concours dans l’espoir d’empêcher cet insensé projet qu’elle ne désirait pas. Pour calmer sa peine, Viviane se serrait contre lui et ce contact savoureux lui fut salutaire ; ses larmes cessèrent, elle devint brûlante, augmenta sa pression contre le corps qui palpitait près d’elle. Jehan, bien que troublé, ne souhaitait pas se montrer entreprenant et profiter de la faiblesse d’une femme dans le tourment, mais Viviane alors se montra conquérante : ses mains partirent à la recherche d’intimes recoins, sa bouche s’offrit aux doux baisers dont elle avait découvert la saveur. Jehan n’eut pas la force de résister. Ils se retrouvèrent bientôt nus, se jetèrent sur le lit moelleux, prêts à entamer la joute passionnée que leurs corps réclamaient.

Le temps passait ; la nuit était tombée et devint complice de leur passion qui se prolongea des heures durant.

Lorsqu’il s’éveilla au petit matin, Jehan était seul dans le lit : Viviane avait disparu.

Raimondo – 2016 (à suivre)

Concours permanent Apport personnel 13

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Comme chaque été, voici revenu les détournements de cette chère Danielle. Et je suis encore seul à travailler dessus…

concours13

Comics Juillet 2016

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2016 by gerard – 1 Comment

Et pour faire bonne mesure, voici une quinzaine de blagues. Enjoy brothers and sisters!

comic201607_01