Archive for août, 2016

Retrouvailles

Posted in Oulibouf on août 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Ils s’étaient retrouvés tous deux dans les toilettes ;
Elle avait entrepris une douce sucette
Empoignant dans sa main deux magnifiques couilles
Où ses doigts s’égaraient en subtiles chatouilles.
 
« Ils », c’était deux amis, des gens de condition,
Elle était pédégère et lui était Baron,
Elle ne possédait point de titre de noblesse
Mais en matière d’amour c’était une princesse.
Qui savait attirer par ses regards coquins
L’intérêt des messieurs lorgnant ses jolis seins,
Ainsi que les rondeurs d’un aimable fessier
Que subrepticement ils aimaient tapoter.
On ne lui comptait plus les nombreuses conquêtes
Et le nombre d’amants qui lui avaient fait fête,
Qu’ils soient titrés ou non, jeunes ou d’âge avancé,
Ecrivains ou artistes, patrons ou députés.
Comme on le dit parfois, de façon un peu crue,
Tous, excepté le tram, étaient passés dessus.
Elle goûtait les effets d’une bonne quéquette
Qu’elle aimait accueillir dedans sa foufounette
Ne lésinant jamais à offrir aux galants
La très chaude moiteur de son sexe accueillant.
Elle était en amour soucieuse de prouesses
Savourant à loisir les bites et les fesses
Recherchant pour aimer toutes les positions
Qu’elle usait largement et sans modération.

Ce soir, lors d’un raout de bonne société
Elle revit ce Baron, qui durant le passé
Lui avait fait goûter une belle aventure
Et dont elle regrettait la subite rupture.
Retrouvant ce galant qu’autrefois elle aimait
Elle voulu renouer, en un coin plus discret
Cette ancienne passion, cette belle romance
Dont son esprit encor, gardait la souvenance.

Et ils se retrouvèrent tous deux dans  les toilettes ;
Elle  avait entrepris une douce sucette
Empoignant dans sa main deux magnifiques couilles
Où ses doigts s’égaraient en subtiles chatouilles.
Raimondo – 2015

Le poète maudit

Posted in Oulibouf on août 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute29

Mère, disait la fille à sa maman Baronne
Je vais avoir seize ans et je sens mes hormones
Qui me tourmentent un brin et me poussent parfois
A danser très serrée dans les bras d’un beau gars.
Au lycée, mes amies ont déjà copulé
Cela leur fait grand bien, m’ont-elles déclaré ;
Je voudrais à mon tour tenter cette expérience
Avec un  beau garçon tout pétri d’éloquence
Qui m’abreuve de vers, de sonnets bien tournés
Dans lequel il avoue son désir de m’aimer,
Et  me faire découvrir le bonheur qu’on ressent
Lorsque l’on est à deux et qu’on devient amants.

La Baronne effarée par l’insane discours
Faillit perdre les sens et hurla : au secours !
Ma fille est possédée par un démon lubrique,
Il me faut mettre fin à cette dialectique !
On y mit fin, bien sûr, on plaça la gamine
Dans un noble couvent, auprès des Ursulines
Chargées de l’éduquer de façon raffinée,
Afin de prendre soin de sa virginité.

Et le pauvre poète subit un coup cruel
En perdant cet amour qu’il croyait éternel.
Il décida dès lors, contre cette injustice
De mener une vie sous bien d’autres auspices,
S’engouffrant  désormais avec avidité
Dans la folle débauche et la lubricité.
Au lycée, il trouva des filles boulimiques
Capables de calmer les raideurs de sa trique
Et s’occupa aussi de demoiselles sages
Qui perdirent avec lui leur précieux pucelage.
Il séduisit un soir la divine Charlotte
Qui, sous son banc jupon n’avait pas de culotte ;
Il s’essaya parfois avec quelques succès
Auprès de professeurs, très digne d’intérêt,
De montrer son talent à ces femmes savantes
Qui connurent alors des caresses calmantes.
Il poursuivit sa quête ensuite à la Sorbonne
Où il baisa souvent quelques jolies friponnes,
De moins friponnes ainsi qui découvrirent enfin
Les plaisirs que l’on prend avec le tricotin.
Toute son existence, menant joyeuse vie,
Il trouva des Vénus pour éclairer ses nuits.

Et les années passèrent et l’homme devint vieux
Et son vit n’était plus ce sceptre fastueux
Que les femmes parfois se battaient pour goûter
Tant il était brulant de convivialité.

Au lieu de lutiner, il devint ce poète
Qui, pour notre plaisir conte comme un esthète
Les joies du va-et-vient et ceux du conjungo
Et que chacun connait, puisque c’est Raimondo.
(2015)

La bergère et l’écuyer

Posted in Oulibouf on août 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Comme il se promenait au bord de la rivière
Il croisa en chemin une jolie bergère
Qui rentrait ses moutons à la tombée du jour.
Une saute de vent souleva ses atours,
Et il put remarquer sous le tissu léger
Une très blanche peau qu’il souhaitait caresser.
S’approchant de la belle il se montra galant
Lui faisant la causette et mille compliments :
Il la félicita pour ses cheveux dorés,
Pour son regard profond, son joli teint halé,
La superbe beauté de son buste gracieux
Qui le tourneboulait et ravissait ses yeux.
Puis subrepticement sur ces rondeurs pulpeuses
Il posa une main pour le moins baladeuse.
Elle voulait refuser ce geste défendu
Pour une damoiselle ayant de la vertu,
Mais elle ressentit une onde bienheureuse
Provoquée par l’effet de la main caresseuse,
Et se laissa aller à ce plaisir nouveau
Qu’elle ressentit alors pour le beau jouvenceau.
C’était un écuyer qui, auprès du baron,
Apprenait à manier l’épée et l’espadon
Et s’initiait ainsi au bel art du combat
Tel qu’on le pratiquait alors en ce temps là.
La damoiselle émue d’être ainsi courtisée
Par celui qui un jour deviendrait chevalier
Abandonna alors sa puérile pudeur
Pour se laisser bercer par ce bel enjôleur.
Quand ils furent étendus sur un épais gazon
A l’ombre des feuillus et sous les frondaisons
Elle s’offrit sans réserve à des doigts enflammés
Enfouis dans la moiteur de son intimité
Chaude comme un brasier, attendant la venue
D’un sexe triomphant pour la porter aux nues.

Et lorsque cela fut, quand elle fut pénétrée,
Elle poussa le grand cri d’une femme comblée
Submergée du plaisir qu’enfin elle éprouva
Et qu’elle ressentait pour la première fois.
Raimondo – 2015

La faute de la Comtesse

Posted in Oulibouf on août 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute27

Madame la Comtesse était très courtisée ;
Elle était jeune et belle et son époux âgé
Laissait penser alors, chez les gens de la haute
Que cette femme un jour commettrait une faute
Et qu’elle succomberait aux propos d’un galant
Sachant avec brio tourner le compliment.
A la cour du grand Roi lorsqu’on faisait la fête
Les hommes se pressaient pour lui conter fleurette
Les ducs et les marquis, les contes ou les barons
Rivalisaient alors dans leurs déclarations
D’aucuns la disait belle, d’autres, cérémonieux,
Vantaient avec ferveur, la verdeur de ses yeux
Ou le charme infini du sourire enjôleur
Qui laissait pantelant et enflammait les cœurs.
Mais tous ces compliments, ces propos pleins de flamme,
Ne semblaient pas toucher le cœur de cette femme.
Il se trouva qu’un soir un bouillant militaire
Un héros fort connu ayant fait maintes guerres
La salua bien bas et lui baisa la main,
Puis l’ayant attirée en un sombre recoin
Effleura les rondeurs de son décolleté
Avec grande douceur et délicat doigté.
Ensuite il ajouta : s’il ne tenait qu’à moi
Sur votre beau minou j’irais poser mes doigts
Et je les laisserais sans plus faire de manière
Aller batifoler vers vos rondeurs fessières.
Certes, cette façon d’exprimer ses désirs
N’était pas ordinaire, il faut en convenir ;
La Comtesse elle-même, en fut bien étonnée
Mais jamais, non jamais, s’en trouva offusquée.
Elle découvrait alors que la galanterie
Peut parfois s’accorder un soupçon de folie
En usant au besoin, afin de s’exprimer
De mots particuliers, mais qui vous font rêver.

La Comtesse rêva,
Et c’est de ce soir-là
Que la belle fauta.
Raimondo – 2015

Scène de ménage de l’ancien temps

Posted in Oulibouf on août 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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(Nous sommes au 17e siècle, au château de X…)

Ma mie, disait le Duc à sa jolie moitié,
Depuis longtemps déjà, ne m’avez point sucé,
Et vous savez très bien que cette gâterie
Me réjouit le cœur et comble mes envies.
*
Bien sûr mon cher époux, je connais vos désirs
Et maintes fois déjà je vous fis ce plaisir
Mais sachez qu’aujourd’hui je ne suis pas d’humeur
A venir suçoter votre vit baladeur.
*
Baladeur ! Ma très chère le mot est bien cruel
Oseriez-vous me dire que je suis infidèle ?
Certes je reconnais mes façons familières
De caresser le cul de votre chambrière
Mais il ne s’agit là que d’un geste innocent
Qui ne doit à jamais vous causer du tourment.
*
Je connais vos manies, cet élan spontané
Qui vous pousse soudain vers un joli fessier.
Depuis longtemps je vois cette façon de faire,
Et je ferme les yeux sur ce petit travers
Qui comble votre main et très certainement
La femme recevant un si beau compliment.
Mais je ne puis admettre, et j’en suis ulcérée,
Les demandes incongrues que l’on m’a rapportées.
*
Quelles demandes ? Tudieu, que me chantez-vous là,
Et quel est donc ce « on » qui vous les rapporta ?
Je vous en prie ma mie, soyez un peu plus claire,
Cessez vos cacheries ainsi que vos mystères,
Et faites-moi savoir ce qui m’est reproché,
Qui vous vaut ce jour d’hui cet air bien compassé.
*
Sachez, mon très cher Duc, que notre cuisinière
S’est venue plaindre à moi des insanes manières
Et des propositions pour le moins déplacées
Que lui fîtes hier et qui l’ont effarée.
*
Seigneur ! Quelle bassesse, quel manque de raison
Il me faut supporter des gens de ma maison.
Vous savez bien Madame, que cette Ludivine
Qui remplit ses fonctions en bas dans les cuisines,
Est, bien que jeune encor, une veuve accablée
A qui il doit manquer la tendre intimité ;
Et j’ai donc proposé pour calmer son ennui
De lui offrir alors quelques instants choisis.
*
Durant lesquels sa bouche, tout à votre service,
Aurait sur votre sexe assuré son office.
*
Elle a dû vous le dire, l’ingrate a refusé
Le délicieux présent gentiment proposé.
*
Et c’est sur Mélanie, la nouvelle venue
Que vous avez alors jeté le dévolu.
*
Que nenni mon amie, la petite ignorante
M’est venue demander de façon insistante
Que pouvait signifier un vocable entendu,
Car le mot fellation lui était inconnu.
Je lui fis la leçon avec des mots choisis
Pour ne point l’effrayer mais elle n’a pas saisi.
Et j’ai dû lui montrer la façon de s’y prendre
Pour qu’elle réussisse enfin à bien comprendre.
*
Donc, cette Mélanie, hier, vous a sucé…
*
C’est là un bien grand mot, car je dois l’avouer
En ce qui vous concerne, vous êtes à ce jeu
La seule qui sur terre puisse me rendre heureux.
Vous possédez Madame pour sucer un vrai don
Qui me fait exulter de sublime façon,
Et quand à votre langue, en ces suprêmes instants
Elle me fait exploser avec ravissement.
*
Petit Duc bien aimé vous êtes un coquin,
Mais vous savez séduire par des mots assassins.
*
* *
Et ceci étant dit, le Duc se fit sucer.
Raimondo – 2015

Actu-m’en diras tant Août 2016

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2016 by gerard – 1 Comment

actu1608

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Copinage et coquinage… Déclaration de Thierry LEPAON, nommé par Groin de Valls à une sinécure pour s’occuper de l’illettrisme et de créer l’Agence du Langage » et non pas « l’Agence de la décoration de bureaux ».*

« J’avais deux passions dans ma vie : le syndicalisme et la lutte contre l’illettrisme. (il oublie sa passion pour la décoration de bureaux). J’ai la chance de pouvoir travailler aujourd’hui sur cette question qui me préoccupe depuis des années », a commenté l’intéressé sur France Info. M. Lepaon a expliqué avoir pour mission d’« essayer de créer une structure qui permette de faire en sorte que la fracture linguistique se réduise dans notre pays ». L’ancien chef de la CGT a aussi rejeté les soupçons de « recasage » et assuré qu’il n’est « vendu auprès de personne ».

Pourquoi se croit-il obligé de préciser qu’il « n’est vendu auprès de personne ? »

*Ce Thierry Lepaon, c’est celui qui avait dépensé des sommes folles pour décorer son bureau de directeur à la CGT, aux frais des camarades syndiqués. Un grand spécialiste du langage !

2/ Nausée d’Adhémar : A/Voici une version moderne de la fameuse chansonnette :

Je suis tombé par terre,

La faute à la Promotion Voltaire ;

Le nez dans un étron,

C’est la faute à Macron.

B/ Voici les deux camps, dans la guerre qui nous oppose à Daèch (car le Groin de Valls nous a dit que « nous sommes en guerre »)/

D’UNE PART : une horde sauvage de crapules, qui tue, brûle, décapite, torture, démembre, enlève et viole les femmes, les vend dans des marchés, qui poignarde les gens dans la rue, qui fait sauter des bombes au milieu du public, qui écrase les gens avec un camion et qui veut imposer ses « lois » à l’Europe. Etc…

D’AUTRE PART : une bande d’agneaux bêlants, conduits par Patapouf, qui ne veulent surtout pas faire de peine aux crapules, qui au contraire les admirent et leur lèchent l’arrière-train. Poussés par l’indignation de la population, ils se sont quand même décidés à prendre des mesures de rétorsion, très sévères : mise en berne des drapeaux, journées de deuil national, décoration de la promenade des anglais avec des fleurs, etc…

Même Groin de Valls est venu à Nice plastronner, heureusement qu’il s’est fait huer !!!

Quand je regarde les deux camps, je me dis que les crapules vont certainement gagner. Les barbares gagnent toujours sur les civilisés !

3/ La nausée de Gérard : « Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark ! » disait Hamlet, en France, on vérifie tous les jours l’aphorisme de Coluche sur les possédants en général et les politiciens en particulier : « Un pour tous ! Tous pourris ! »,

Julien Le Pers percevait 40 000€ par mois pour une semaine d’enregistrement, il a eu 1,3 million d’euros d’indemnités pour son départ. Sarkozy à l’Elysée avait une maquilleuse à 8 000€ par mois, Hollande a un coiffeur à 9 895€ bruts par mois. Un peigne-cul arrive du Tatahouinistan, il a recta l’ATA (11, 45€/jour) et le CMU, ses enfants bénéficient d’aides financières pour la scolarité, il est en outre prioritaire pour toutes les aides locales (BAS municipal, départemental et régional) ; à côté de ça, la petite vieille « indigne » qui n’a pas travaillé parce qu’elle s’est levé le cul a élever 5 enfants ou plus, on lui alloue royalement 524, 68€ mensuels et pas un centime de plus ! Pour la solidarité, tu repasseras ! A charge pour elle de se dégoter une mutuelle, de payer loyer, nourriture, eau, gaz, électricité, etc…

Et on est assez ballot (c’est, bien sûr, un euphémisme) pour allez porter une fleur, une petite bougie, une peluche… et verser des larmes quand nous arrivent des tragédies comme au Bataclan ou à Nice ! Et l’avocat de Salah Abdelslam trouve normal qu’il ait une cellule aménagée pour faire du sport !… Non mais ho ! Où on va là? On marche sur la tête !

D’accord, mes propos sont décousus et je mélange sans doute les torchons avec les serviettes ! Mais je ne sais plus comment crier mon écoeurement : Il y en a assez des atermoiements, des discours gnangnans, des lénifiants sodomites des médias et des politiques. On voudrait faire le lit des extrêmes qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Et quand vous aurez un Mélanchon qui ruinera le pays en gratifiant moults fainéants et en provoquant la fuite des capitaux, ou une Le Pen qui nous ramènera dans l’obscurantisme d’une nation franchouillarde et moyenâgeuse, on commencera a regretter les guignols incompétents Républicains ou Socialistes (Désolé, mon bon monsieur, c’est tout ce qu’on a en rayon d’à-peu-près consommable en ce moment ! Navré, ma p’tite dame, y’a pas de plan B!)… Une solution : Que les deux derniers nommés aient les couilles de prendre de vraies mesures pour la Justice Sociale et la Sécurité du citoyen ! Et tout le reste est littérature !

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4/ Blagues: Ma femme a pris un bain de boue. Ça lui a fait paraître vingt ans de moins… Pendant deux jours… Puis la boue est tombée !
I used to work in a drug store, and there was a doctor across the street, Dr. Sipi. I always wondered what his wife would say her name was if he got married…Mrs. Sipi?

Comics Août 2016

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2016 by gerard – Be the first to comment

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Concours permanent Apport personnel 14

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

Ciao, ciao, ciao! A l’année prochaine pour retrouver Danielle!

concours14

Comics en bandes (=strips) Août 2016

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2016 by gerard – Be the first to comment

4 traductions du web:

stripweb__05

stripweb__06

stripweb__07

stripweb__09

+ 2 moitié-moitié:

strip_panaché__04

strip_panaché__05

Et, pour finir, 4 créations personnelles:

strip_perso__05

strip_perso__06

strip_perso__07

strip_perso__08