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Entrée de Louis XI à Paris (1ère partie)

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2017 by gerard – 2 Comments

Voici qu’aujourd’hui, l’émérite historien Adhémar De Vidauban nous relate, pour notre plus grande joie, un fait historique qui s’est passé à Paris le 31 Août 1461. Comme ce magnifique reportage est d’une longueur conséquente (Hé les amis! Il faut ce qu’il faut! _ et réciproquement _!), sa parution se fera en deux fois. La fin de cette passionnante histoire devrait donc avoir lieu normalement le 20 Mars 2017.

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           Le lundi 31 août 1461, le roi Louis XI fit des cabrioles, referma sa braguette et entreprit son entrée solennelle à Paris, par la porte de service donnant sur les cagouinces. Le cérémonial ridicule avait été concocté par Philippe le Bon-de-Réduction,  un crétin qui n’avait de bon que le nom, mais qui y tâtait comme metteur en scène. Soit dit en passant, ce type était le père de Charles le Téméraire, un godelureau décervelé qui n’était pas encore téméraire, mais déjà bête comme ses pieds.

           Notre Philippe, ou Philby, le Bon-pour-le-Service, saoul comme une bourrique,  sort en grandes pompes (pointure 48) avec son fils hydrocéphale, encore plus saoul que lui, par la porte St-Denis et s’en va en zigzagant  jusqu’à La Chapelle, au devant du nouveau roi en train de se curer le nez et de fzrfouiller dans ses chausses pour tenter d’occire un morpion.

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           Cent soixante-six frères mineurs, recrutés par Morandini, tous vêtus de peaux de bêtes, ouvrent le cortège, suivis de cent soixante-huit calotins en robe de chez Balmain, puis de trente-trois prêtres pédophiles de la paroisse de St-Séverin-les-Trois-Cornards, tous portant chapes et calcifs dorés à l’or fin de 24 carats, et chantant « Ah ! le petit vin blanc » sur un air de rap.

           Vient ensuite le symbole : précédées d’un héron dont le plumage est aux couleurs de Paris, cinq dames de la rue Blondel, vêtues d’oripeaux de chez Emmaüs, chevauchent des tatous en portant cinq énormes presse-purée de marque Zeb, frappés chacun d’une des lettres du nom de Paris. Ce jeu d’ustensiles ménagers à la noix, qu’elle présentent au roi devant St-Lazare, ou St-Cucufa (j’ai un peu oublié), donne à ces cinq lettres leur signification ridicule (Entre nous, heureusement que les graveurs ne se sont pas trompés de « mot de cinq lettres ») : P pour porte-jarretelles, A pour âneries, R pour ragnagnas, I pour idioties, S pour sottises. On voit que la ville ne se fait pas d’illusions !

           Apparaît  maintenant, bénissant la foule avec son appendice, l’évêque de Pantruche, un certain Guillaume Charretier, ainsi nommé parce qu’avant d’être évêque il transportait de la morue salée entre Le Touquet et les Halles de Pompidou. Il porte un chapeau noir rigolo, fourré de satin vert caca-d’oie, avec cordons pendants (comme ses weps) . Il râle vachement parce qu’il désirait échanger ce couvre-chef épiscopal contre un chapeau rouge de Cardinal, ou au moins un suspensoir rouge, mais adieu la valise ! le méchant pape Lustucru XIV n’a jamais voulu le lui refiler.

           Le Prévôt des Marchands, Riri de Bouquins, dit Henriette, et les quatre Lèchevins (avec leurs Lèchevines) viennent ensuite, montant de superbes canassons, revêtus de haillons violets et de serpillères rouges. Deux des Lèchevins sont en pyjama et en fin de mandat, mais on a retardé d’un mois l’érection des nouveaux, qui aurait dû avoir lieu en Tanzanie le 16 août précédent.

           Les prêtres de deux paroisses népalaises, avec leurs chapes vert-de-gris brodées à l’or(dur) et repoussées au marteau, accompagnés de 78 vilebrequins, précèdent les magistrats du Bous-Bir décoré de violettes et de rouges-gorges. Les couleurs de Paname, comme on le voit, s’étendent aux lèche-culs du roi Louis XI (poil aux bonzes).

           Inattendus, mais conviés parce qu’ils se trouvent là et qu’ils dansent bien le sirtakis, on remarque des « ambassadeurs de Grèce », parmi lesquels un bouffon nommé Tsipras, ou Sampras, ou Patatras, ou un nom de ce genre. Ils apportent une touche de loufoquerie dans cette mascarade hellénistique.

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           Les corps constitués et putréfiés se suivent. Les barbeaux ne manquent  pas de sodomiser , malgré leur robe des champs violette, les Masters de la Chambre de Combustion, que conduit leur nouveau coprophage, le cardinal Zigomar Olivette d’Oeil-de-Bronze. Et on reconnait ensuite les chats-pitres de Notre Dame des Landes, conduits par le héraut Zayrault.

           Arrivent maintenant les personnes alitées. Les badauds de Pantruche y voient beaucoup de bourguignons, reconnaissables à leur tronche enluminée, et le premier de ces corniauds c’est le Saigneur de la Boche-Violée, autrement dit Hégésippe Pot-de-Chambre, l’un des principaux mignons  et porte-savates du Trouduc de Bourgogne. Il arbore une chaîne en maillechort blindé autour de sa cuisse de mouche. Suit avec ses pages, chantant « On dit qu’il en est », le Saigneur de Banilon, Théopompe  Deux-Cornes. C’est un chambellan _ bêêê! bêêê!_ de Philippe le Bon (de réduction).

           Un homme que les parisiens ne connaissent pas encore apparaît alors. C’est le nouveau Pré-veau  de Paris, Jacques Villiers de Lille d’Adam et de Martine Zobry, un cousin de Philippe Le Moche de Villiers de Saint-Oignon, un rigolo un peu maboul, qui bricole au Puy-du-Fou. Il est le fils de son père Jeannot de Lille d’Eve, qui le 13 juillembre 1436 se rendit fameux en pénétrant sous les jupes de Jeanne d’Arc, pourtant passée au barbecue cinq ans auparavant, en compagnie d’un certain Tréteau de Bouffémont, pour conduire le feu roi Charles de Sète aux Folies-Bergère. Ce roi (des cons) Charles Recette était le papa de Lous XI, selon sa maman, mais les doutes sont permis. Le suce-dit Villiers de Lille d’Adam et de Martine Zobry, quant à lui (ou Cantaloup), était un  porte-coton du Trouduc de Bourre-Trogne (poil à la broigne).

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           Tout le gang des peigne-culs de Bourre-Trogne défile maintenant, avec une hiérarchie (dans la colle) nettement indiquée par le nombre de haridelles chancelantes qui suivent chacun de ces ploucs.  On voit Antonio de Croy-Pas, qui vient d’être bombardé Gand-Décimètre de la bicoque du Roi de Médeux. On identifie plus ou moins Thrasibule de Calabre-et-Pouilles, le fils du Roi Renez (de chèvre), puis deux des innombrables bâtards de Philippe le Bon-à-rien,  l’un nommé également Philippe (c’est très original) de Brabant-Double, l’autre Antonio de Bourre-Trogne, dit le Grand-Bâtard, personnage très influent dans les cagouinces du Trouduc son papa, et en même temps capitaine de pédalo précurseur de celui qui radote en ce moment.

           Quelques « hommes » du roi,  mais tous des tapettes,  figurent ensuite dans le défilé, fringués aux couleurs de leur maître de ballet, entortillés dans des pagnes rouges et des djellabas blanches et accompagnés de quelques gouines en burkunu.  Les tristes couillons qui regardent ce spectacle désolant ne connaissent pas encore ces piteux saltimbanques. Mais après le Mètre d’Hôtel du Trouduc de Bourre-Trogne, Jeannot de Pipy-Holly, et avant Jeannot de Purin de Saint-Lisier, on découvre un de ceux qui ont tenu bon la rampe et le haut du pâté, quand le Roi n’était que Dos-Fin endoffiné, le fameux imbécile Timoléon de Poitrine (de veau).

           Nul (j’allais le dire), en revanche, n’ignore qui est Louison de Luxe-en-Bourre, comte Adormir de Bouth. Il est le neveu par le pied gauche de son oncle du même nom (mais d’une idiotie moins calamiteuse), le Chandelier Bourre-Quignon. Quatre ans plus tard, après avoir commis mille-et-une prévarications dans l’affaire des « Deniers Publics », avec l’aide du Baron de Cahute (dans la Zac), il sera Con-d’Étable de Pégomas. Epoux de Marine Kouchtoila, il sera donc le beauf du nouveau Roi des Couillons, notre héros Louis XI. Il recevra un jour le Comté d’Oeufs. Son fils Jeannot de Luxe-en-Bourre l’accompagne, pour préparer  les omelettes baveuses. Quelle famille !

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           Tous les noms qui suivent font comprendre que le gang de Bourre-Trogne est en train d’envahir Pantruche.  La Bourdille, Coÿt, Chie-Mou, Crève-cul, Lapine, tous sont (comme le Maréchal de Bourre-Trogne, Riri de Noeud-Cruel)  les faux-témoins et les acteurs minables d’une extravagante manif du gang de Bourre-Trogne dans un bled qui a oublié les âneries de 1418, lorsque le roi Charlot 67 montra ses parties génitales aux sœurs qui quètent du Couvent de Combouchet. Arborant son récent ravier  de la Toison-Pubienne d’Or, on voit ainsi, sévèrement burné,  l’infidèle con-fieffé Louison des Luges, et après-lui (bien sûr) sa cousine Gudule de Gugusse, grande collectionneuse de pafs, de manuscrits de BD et de revues porno.

           C’est ensuite l’armée des patatoïdes. Les archiés du comte Adormir de Bouth précèdent les archiés du Trouduc  Philipot. Vient alors, l’air con et la vue basse, le fameux Philby le Bon-de-Réduction. Le peuple se paluche en admirant la gueule en biais du « Grand Trouduc  de Six-dents ». Perlouses et  pierrailles ornent sa braguette, son T-Shirt, son bada, son épée (de nonne) et sa selle de chiottes. Un énorme ulcère suinte du dos de son canasson. La housse de ce bestiau est faite de serviettes hygiéniques rehaussées de coquilles d’escargots. Un clochard dégueulasse porte la casquette du Grand Trouduc, où l’on voit le plus gros glaviot jamais contemplé par les gens de Paname. Huit mille canassons, houssés de strings de pucelles, l’accompagnent au bordel. Pages, éboueurs, valets de chambre, scaphandriers  et palefreniers sont vêtus de souquenilles.

           Les invités suivent, avec quelques pique-assiettes qui se sont glissés dans le cortège. Il y a le Compte-Bloqué de Ventre d’Homme, Jeannot l’Embourbé, le Compte-Vidé  Eberluant de Baise-Alanvert et le trouduc  Jeannot de Mère-d’Houilles, avec ses 120 girafes de Patagonie.

           Puis c’est la maudite famille. Charlot de Chat-Enrôlé, le futur Téméraire, conduit huit onagres pelés, dont l’un porte sur le dos un marteau-pilon soutenu par quatre imbéciles du quartier. Il ne sait pas encore que le Roi Louis XI le fera tuer 22 ans plus tard.  Le Compte-Annulé  de Nœud-Vert s’avance avec 60 porcs-épics.  Le Grand-Bâtard de Bourre-Trogne en avait 120 devant lui et 130 derrière (dont 45 truies-épiques) que 200 archiés suivent à pied (de biche). Je ne vous dis pas l’odeur !!!

           Le Trouduc ayant salué le roi, le cortège fait demi-tour sur les chapeaux de roues et retourne à ses moutons et en ville, les gens du coin, les scrofuleux, les culs-de jattes, les obèses, les autodidactes, les bruns et les sous-mariniers d’abord, la horde malodorante de Bourre-Trogne ensuite. On pénètre dans Paris et sous les jupons de Ste-Pastèque de Bayeux ensuite. Le pré-veau des marchands, Riri de Bouquins, toujours dit Henriette, présente au Roi les clés de sol et de fa qui sont sensées ouvrir la Porte-Saint-Denis-Papin. Sur la façade de la porte, une verge d’argent levée vers le ciel accueille toute la bande décervelée de petits rigolos.

           Tout au long de la Grand-Rue Saint-Denis-Papin (au ripolin), les SDF de Pantruche vont pouvoir s’extasier en contemplant le désastre de la Cour de Bourre-Trogne. Même les couillons qui étaient là en 1437, lors de l’entrée du Roi Charlot 77, dit le Fada, n’ont jamais vu tant de loufoqueries. Depuis cette date, on n’a guère eu à Pantruche l’occasion de se marrer autant.  Juste quelques boums royales au rabais, quelques minables entrées d’ambassadeurs du Bhoutan et du  Monténégro, quelques mariages de princes-monseigneurs et de princesses chauves et cacochymes, quelques baptêmes de gnards épileptiques, et c’est tout. Les Parigots ont été frustrés. Ils ont perdu l’habitude des conneries.  En plus, il a fallu, dans les derniers jours d’août, trouver à loger tous ces squatters, et Pantruche n’a plus les gourbis nécessaires. Les immigrés ont tout occupé.

           Seuls quelques princes-monseigneurs ont encore leur cambuse, que Stéphane Plaza tente de désencombrer. Les autres seront logés chez l’habitant, en violation des soubrettes et du « droit de gîte » (à la noix) concédé aux Parigots par Edith de Montastruc, en l’an de crasse 969. Le pré-veau des marchands (Henriette) a donné son accord, à condition qu’on n’en mette pas chez lui.  Les victimes des billets de logement grincent des dents, surtout des prémolaires. Un chanoine pédéraste a demandé l’autorisation d’héberger l’évêque de Rennes (qui en est) et ses mignons.

           Bien sûr, il a fallu s’occuper de faire bouffer tous ces abrutis, depuis le Trouduc  de Bourre-Trogne jusqu’au balayeur, mais la graille du Trouduc  est bien meilleure. Les habitants de Pantruche ont leur grain au grenier (comme c’est étrange !) et leur vin, ou ce qu’ils n’ont pas encore sifflé, à la cave. Ils ont aussi un grain dans la tête, mais on feint de l’ignorer. Celui qui n’a ni grenier ni cave, trouve qu’il a du bol, pour une fois, car on ne le pillera pas. On compte sur le marché de Brive-la-Gaillarde, sur Dédé-la-Boulange, sur les bouchers et équarisseurs des Halles, sur les nécrophages qui déterrent les cadavres, sur les chiens, les chats, les rats et autres « malignes bestes », comme dira, ou dix-rats,  Rabelais cent ans après. Les prix flambent, et quelques bicoques aussi.  L’Hôtel-de-Ville a pris des mesures injustes et confiscatoires, à l’aide d’un double-décamètre. Une dame-hidalgo (c’est un paradoxe !) venue de Picamoixons, province de Salle-à-Manche,  a en outre réquisitionné tout le blé, le céleri-rave, la sauce Tu-M’étrangles, les préservatifs usagés, les bouses de vaches, les MP4 et les biscuits Speculoos qui arriveraient en pirogue depuis Maripasoula pendant le séjour royal. Les tenailles sont interdites pour que les Parigots ne soient plus tenaillés par la faim.

           Ce 31 août 1461, les goîtreux reprennent cependant leurs droits, et quelques  milliers récupèrent aussi leurs gauches (surtout chez les boxeurs). Et de se livrer au jeu absurde qui consiste à reconnaître les Grands Cons dans le défilé. Le nombre des canassons et des rosses peut donner un indice quand on ne connaît pas ces salopards de vue. L’état de fraîcheur des polos et des calbars, plus ou moins puants, sans parler des chaussettes méphitiques, peut aussi distinguer les princes des manants et des pique-assiettes. Le ridicule des chapeaux, la crasse des guêtres, le caparaçon des rossinantes en velours cramouilli ou en morceaux de serpillères, les soieries de Belzunce, les damas de chez Bachar, les fourrures d’hermine-de-rien ou de zobeline, tout cela permet au vulgum pecus  de repérer les coquins et les copains du roi. Même les archiés du Trouduc de Bourre-Trogne ont des freins de vélo incrustés sur leurs marinières. Ça en jette !!!

           Ce qu’on voit le mieux, c’est les haridelles.  Celle d’Hégésippe  Pot-de-Chambre est caparaçonnée de toile à matelas de couleur pisseuse,  chargée de roupettes argentées arrachées à des bulgares, qui pendent jusqu’aux sabots de la bête (pas les bulgares, les roupettes).  Jeannot de Calabre-et-Pouilles se fait remarquer par une bouse de velours noir frappée d’un grand tournesol argenté. Louison de Luxe-en-Bourre caracole avec cinq percherons, emmaillotés respectivement de guenilles de couleur ordure et argent, de vieilles cloches « sonnant à batel », de damas déchiré doublé de  zobeline, d’orfèvrerie de zinc,  de haillons d’or fourrés d’herminettes (chatouillant un lézard), alors que ses mignons ont des souquenilles de sparadrap doublées de lapin de garenne.

           Les poneys de son fils Jeannot ont aussi des bouses de cramouilli bordées de nouilles verdâtres, de pantoufles couleur de vomi et pour l’un d’eux, de fins spaghettis en peau de Mussolini à figures de Cro-Magnon. Ceux de Gudule de Gugusse sont parés de drap d’or vert-de-gris et de damas noir, d’ivoire  à la Bachar, venu en jonque de Tripoli. Ceux du Grand Bâtard de Bourre-Trogne sont très moches, cachectiques, pustuleux, couverts d’aoûtats, et boitent des quatre pâturons.

           Juché à quatre pattes, comme un boa, sur le dos de son dromadaire, un fou échappé de Charenton fait des pitreries et la transition.

 

          Adhémar – à suivre

           

Actu-m’en diras tant Janvier 2017

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2017 by gerard – 1 Comment

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Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003):

1/ Brèves: A/ –Qu’est-ce que La Mecque et Hiroshima ont en commun ? –Rien !

B/ Interview d’embauche dans un hôpital psychiatrique :

« Donc, vous êtes intéressé pour travailler avec nous. Qu’avez-vous comme expérience avec des gens mentalement perturbés ?

Je suis sur facebook depuis près de 5 ans maintenant…

N’en dites pas plus, c’est excellent, le job est à vous ! »

2/ Sur l’Education Nationale: L’innocente petite Laura Laune, une humoriste pas encore très connue , mais qui mérite largement de l’être – La prof : https://www.youtube.com/watch?v=dswr1sFcCOA

 

Hors-série Islam 04

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2017 by gerard – Be the first to comment

La dernière série date du 10 Janvier 2015, il est temps d’apporter quelque rafraîchissement! (cf http://gigaproduction.fr/2015/01/10/hors-serie-islam-03/ )

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Cinéprovence 03

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2017 by gerard – 2 Comments

Encore bien des choses agréables pour vous tous en 2017 !

On débute donc ce 1er du mois sans le moindre clip, ça me fait un pincement au coeur mais il faut savoir s’adapter aux circonstances. En avant pour un hors-série !

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Blagues (ou comics) Janvier 2017

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2017 by gerard – 1 Comment

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