Archive for juillet, 2017

Raimondorama 24

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2017 by gerard – 2 Comments

Les exploits de Tante Emma continuent !

Ferdinand20170720emma01
Tante Emma se rinçait la bouche abondamment
Elle venait de sucer son neveu Ferdinand.

Pour la première fois le garçon découvrait
De cette gâterie, les délirants bienfaits ;
Et de plus, Tante Emma, en ces heureux instants
Ajoutait volontiers quelques gestes charmants
Un léger frottement des petites roupettes
Et un doigt s’égarant au creux de la rosette,
Aimables à-côtés dispensés sans compter,
Tante Emma n’étant pas avare de ses bontés.
Ferdinand fut séduit par tant de gentillesses
Et songea à son tour à rendre ces caresses
Dénudant le minou à la toison dorée
Pour l’offrir aux assauts d’une bouche affamée.
Tante Emma adorait cette câlinerie
Que de nombreux amants avaient faite en sa vie.
Elle songea à Louis, l’oncle libidineux
Qui l’initia un soir à ce jeu délicieux,
Sans oublier Arthur, sorte de va-nu-pieds,
A la bouche coquine et aux doigts empressés,
Ainsi que Jérémie, un joyeux sybarite
Toujours prêt à offrir sa vigoureuse bite.
Mais le geste courtois de ce tout jeune amant
Attendrit Tante Emma assez profondément.
Elle se laissa aller bien plus que d’ordinaire
Au plaisir fabuleux de cette douce guerre
S’offrant sans hésiter aux gestes bienfaisants
Qu’imagina alors l’affable Ferdinand.

Elle n’oublia jamais les instants délicieux
Qu’elle vécut en ce jour grâce à ce cher neveu
Et très souventes fois elle s’en vint quémander
Ces douces gâteries qu’il savait dispenser.
Raimondo – 2016

Edouard20170720emma02
Je vous le dis, Edouard, cette façon d’agir
Ne me satisfait point ; il faut en convenir
Et vous mettre en l’idée que ces amusements
Ne sont pas à mon goût et sont fort déplaisants.
Sans doute Mélanie, cette vieille rombière
Accepterait ces jeux que je n’apprécie guère,
De même que Suzon faisant feu de tout bois
Accueillerait la chose avec très grande joie,
Mais moi je vous le dis, sachez vous retenir
Ou je repousserais dès lors, à l’avenir,
Toutes vos attentions, tous ces jeux amoureux
Qui depuis quelques temps nous ravissent tous deux.
Certes il m’en coûterait, car je dois l’avouer
J’apprécie fortement votre façon d’aimer :
Vous savez dispenser avec maestria
Tous les enchantements qui rythment nos ébats
Et je ne connais point plus habile que vous
Capable de charmer mon très gentil minou.
Vous savez enflammer par vous doigts avisés
Tous les moindres recoins de mon intimité
Et j’ai en mon esprit le brûlant tête à queue
Que nous fîmes un soir auprès de l’âtre en feu.

Mais enfin, Tante Emma, pourquoi tant protester ?
Je suis vous le savez amoureux passionné,
Votre corps généreux suscite des folies
Et votre joli cul excite mes envies.

Parlons-en, cher neveu, de l’aimable fessier
Qui semble vous complaire et hante vos pensées :
Il ne refuse point vos très tendres caresses
Et même quelquefois de sublimes largesses,
Il accepte aisément qu’on puisse l’embrasser
Mais certainement pas qu’on vienne le sucer.
Regardez, mon neveu, voyez ce que vous fîtes
Regardez tous ces bleus qui, par votre inconduite,
Ont maculé ma peau de ces nombreux suçons
Révélés par l’effet de vos folles succions.
Cessez, je vous en prie ces jeux qui me déplaisent
Et prenez désormais d’autres façons de baise.

Et sur ce, Tante Emma, afin de se venger
Du cul de son neveu, se mit à le sucer.
Raimondo – 2016

Gertrude I20170720emma03
Tante Emma, quelquefois, changeant ses habitudes
Acceptait les amours de la jolie Gertrude
Elles jouaient toutes deux à la lèche minette
Et au doigt sulfureux au fond des oubliettes.

Elles avaient pris ce pli, une nuit de juillet :
La pluie tombait à seau et l’orage tonnait ;
Après de très longs jours de chaleur étouffante
Se déclara soudain une nuit d’épouvante.
Jupiter courroucé avait en un instant
Fait jaillir dans le ciel des éclairs flamboyants.
Gertrude épouvantée s’en vint vers Tante Emma
Et tremblant de frayeur se jeta dans ses bras,
Cherchant le réconfort et un apaisement
Auprès d’une tantine au cœur compatissant.
Tante Emma réussit à la tranquilliser
Par des mots rassurants, des gestes d’amitié,
Telle une tendre main caressant ses cheveux
Ou la peau satinée d’un visage gracieux.
Et sans savoir pourquoi, elles sentirent bientôt
Une onde inattendue qui parcourait leur dos
Un frisson délicieux qui éveilla soudain
L’irrésistible envie de faire aller leurs mains
Sur les plus chauds recoins de leur intimité,
Sur leurs seins, leur minou ou leur gracieux fessier
Qui souhaitaient la venue d’une main caressante
Pour calmer les ardeurs de leur chair frémissante.
Lors, se mettant à nu, rejetant leurs atours,
Elles furent emportées par les feux de l’amour,
Et durant un long temps s’offrirent avec tendresse
Toutes les privautés de leurs folles caresses.

Et depuis ce soir là, variant ses habitudes,
Tante Emma, quelquefois, et la belle Gertrude,
S’amusent toutes deux à la lèche minette
Et au doigt sulfureux au fond des oubliettes.
Raimondo – 2016

Gertrude II20170720emma04
Tante Emma quelquefois, et sa nièce Gertrude,
Pour varier les plaisirs avaient pris l’habitude
De s’amuser un peu, se donner du bon temps,
Se faire frotti-frotta avec beaucoup d’allant.
Certes, ces gâteries les privaient de quéquettes
Mais ces joyeusetés, toutes ces galipettes
Leur apportaient toujours des instants de délice
Qui ravissaient alors ces gentilles complices.
Elles avaient inventé pour ces moments choisis
Quelques jeux ravissants, de tendes griseries,
Apportant à leurs corps et la relaxation
Et le soulagement d’un sexe en éruption.
Elles aimaient les transports de la suce minette,
Le charme distrayant du téton en goguette,
Le plaisir savoureux d’un joli tête-à-queue
Accompagné alors du doigt aventureux,
Allant de ci de là dans les moindres recoins,
Se comportant toujours comme un joyeux lutin.
Et quand soudainement arrivait le plaisir
Lorsque s’accomplissaient enfin tous leurs désirs,
Très amoureusement serrées avec tendresse
Elles feulaient, emportées dans une folle ivresse.
Comblées, elles reposaient attendant la venue
Du feu envahissant leur intime vertu
Pour reprendre leurs jeux et ces joutes entre femmes
Capables d’allumer de délicieuses flammes.
Or, il advint qu’un jour, durant ces apartés,
Leurs cris un peu bruyants vinrent à alerter
Le petit Siméon traînant dans les parages
Qui s’étonna alors de ces clameurs sauvages ;
Il était innocent ce petit chérubin
Et ne connaissait pas tous ces bonheurs coquins,
Ne sachant même pas que pouvaient exister
De telles fantaisies et semblables équipées.

Il faut, même en amour, laisser le temps au temps,
Attendre que surviennent un savoureux moment
Ou Siméon, sans doute avec sa Tante Emma,
Connaîtra à son tour ces succulents ébats.
Raimondo – 2016

Comic-strips (Blagues en « bandes ») Juillet 2017

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2017 by gerard – 1 Comment

Rappelez-vous qu’on commence toujours par une copie du web, quasiment à 100%. Ici, trois exemples…

20170710stripweb

…puis on poursuit avec deux moitié-moitié (web + perso)…

20170710panache

…enfin ce que vous attendez tous: De l’inédit jamais vu sur le web, car tout droit sorti de mon imagination:

20170710perso

Hors-série Ciné & TV 01

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2017 by gerard – 2 Comments

Il y a eu, par le passé, des détournements d’images de cinéma ou de télévision mais c’était pour agrémenter des clips BombayTv. Aujourd’hui, vous avez droit à une série bien spécifique.

2017juillet10cine

Concours permanent Apport personnel 15

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2017 by gerard – 2 Comments

Avec les vacances estivales, on renoue avec nos traditionnelles rubriques de Juillet & Août. Nous commencerons avec cette chère Dora:20170701concours

 

Blagues Juillet 2017

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2017 by gerard – 1 Comment

comic201707