Archive for septembre, 2017

Raimondorama 26

Posted in Oulibouf on septembre 20th, 2017 by gerard – Be the first to comment

Retrouvons avec plaisir cette coquine de Tante Emma, fruit de l’imagination de l’excellent Raimondo. Je rappelle que les illustrations n’ont rien à voir avec les poèmes, il s’agit seulement d’écouler le stock « Autopromotion » qui est bien plein.

Philémon
Tante Emma reposait par ce beau jour d’été
Dans un coin du jardin à l’ombre des mûriers.
Tranquille, elle lisait ce roman de naguère
Qui contait les amours d’une jolie bergère
Avec un damoiseau, un fort joli garçon,
Un éphèbe charmant prénommé Céladon.
Cette très belle histoire qu’elle relisait souvent
Lui apportait toujours un grand contentement.
Son esprit divaguait tout en imaginant
Les instants délicieux que vivaient ces amants.
Et ainsi emportée par de folles images
Elle arriva bientôt vers de nouveaux rivages
Et ses doigts empressés se glissèrent soudain
Vers son intimité et ses secrets recoins
Créant de la chaleur et de la volupté,
Eveillant un frisson qui la fit haleter.
Le jeune Philémon qui lors passait par là
En voyant cette scène, très fort il s’écria :
Ma chère Tante Emma pourquoi vous masturber
Alors que vos neveux sont prêts à vous aider.
Cessez donc je vous prie cette indigne caresse
Et me laissez créer une belle allégresse.
Permettez à mes mains de venir parcourir
Votre corps délicieux pour le faire frémir,
M’arrêter un instant sur vos seins opulents
Et les faire exhulter par de doux frôlements,
Sucer avec ferveur d’une bouche gourmande
Votre bouton d’amour à la saveur d’amande ;
Et après ces préludes une bonne levrette
Accueillera en vous cette belle quéquette
Qui fièrement se dresse, afin de vous donner
Tous les bonheurs du monde et la félicité.
Tante Emma ne répondit rien mais elle s’offrit
A tous ces beaux projets qu’on lui avait promis.
Ils vécurent ainsi quelques belles ivresses
Tel le guili-guili de la blonde négresse,
Le quadrille effréné du joueur de pipeau
Ou la tendre enjambée du danseur de tango.

On mit tant de passion à ces jeux crapuleux
Comblant tout à la foi la Tante et le Neveu,
Qu’on se promit alors de venir très souvent
Sous ces muriers feuillus pour y jouir follement.
Raimondo – 2016

Jacquou
Cet après midi là, par son neveu Jacquou,
Tante Emma s’était fait lutiner le minou.
Les choses étaient venues tout naturellement :
Dehors il faisait froid et ce trop vilain temps
N’incitait surtout point à aller musarder
Dans les bois ou les champs afin de s’aérer.
Tante Emma, au salon, faisait de la dentelle
Et son jeune neveu, lisait tout auprès d’elle,
Chacun faisant silence, face à la cheminée
Où brûlaient quelques braises à demi calcinées.
Soudain, Jacquou lassé d’une terne lecture
S’en vint vers Tante Emma pour tenter l’aventure,
Posant discrètement sur son joli fessier
Une main caressante afin de le choyer.
Tante Emma étonnée du geste de tendresse
Plein de galanterie et de délicatesse,
Et que jusqu’à ce jour ce bel adolescent
N’avait osé lui faire aussi courtoisement,
Se redressa d’un coup et cessant son ouvrage
Elle préféra opter pour le libertinage
Que ce jeune coquin soudain lui proposait
En ayant mis ses mains sur son beau cul replet.
Cher neveu, fit Emma, vos avez, je dois dire,
Des gestes savoureux qui me font bien plaisir ;
Peut-être aurais-je dû me montrer plus sévère
Plutôt que d’accepter cette façon de faire,
Mais je dois avouer que cette gâterie
A sur moi un effet dont je me réjouis.
Vos mains sont délicieuses et je ressens en moi
Une fièvre insolite et un profond émoi.
Il me tarde d’offrir à vos tendres caresses
L’entière nudité de mes ardentes fesses ;
Et, retroussant sa robe, Emma offrit à nu
Les splendides rondeurs de son opulent cul,
Que Jacquou bichonna d’une main chaleureuse
Afin d’en faire vibrer leur chaleur amoureuse.
Il y mit tout son cœur, toute sa passion,
Et ses doigts curieux entrèrent en action
En allant s’égarer dans les recoins cachés
Offerts à ses caresses et sa lascivité.
On s’aima longuement, avec grande ferveur,
Chacun y apporta une part de bonheur
On ne lésina point sur les moyens choisis
Pour donner de la joie et de la fantaisie,
Et même, en essaya pour la première fois,
D’entonner le grand air de la polka du roi,
Qui lors se termina en quelques va et vient
A l’orgasme attendu faisant le plus grand bien.

Et l’on ferma les yeux, on prit quelques repos,
Pour reprendre plus tard quelques joyeux propos.
Raimondo – 2016

Aurélien
Tante Emma possédait un buste ravissant :
Ses seins, sans être énormes, étaient très florissants
Et comme on dit parfois, ces deux fleurons en pomme
Avaient de quoi remplir les mains d’un honnête homme,
D’un malhonnête aussi, comme ceux qui près d’elle
Rêvaient de caresser ces splendides mamelles.
Elle avait autrefois avec un bel ibère
Apprit qu’on peut jouer de toute autre manière,
Glissant entre les seins un vit en liberté
Et que l’on puisse ainsi très fort le caresser.
Par la suite elle reprit durant son existence
De très souventes fois cette belle expérience,
Qui avait tant ravit tous ses amants d’un jour
Heureux de découvrir ce doux geste glamour.
C’ainsi qu’Aurélien, avec sa Tante Emma,
Découvrit un plaisir qu’il ne connaissait pas
Et qu’il fut par l’effet de ce chaud va et vient
Amené à jaillir entre de jolis seins.
C’était assez nouveau, pour le moins agréable,
Et cette bonne idée s’avérait délectable.
Bien sûr, il en fit part aussitôt à Léon
Qui répéta la chose au cousin Philémon
Et dans les jours suivants, tous ces petits coquins
Vinrent auprès d’Emma pour jouir entre ses seins.
La chose fit grand bruit, toute la maisonnée
Fut bientôt au courant de cette nouveauté
Et même en les communs, quelques jolies servantes
S’essayèrent bientôt à cette sarabande,
Et l’aimable Jeannette aux gros seins ballonnés
Fut à cette occasion très souvent courtisée.
Cette façon d’aimer ou branlette espagnole,
Naquit dans la pensée d’une femme frivole
Dont l’esprit inventif et l’humeur charitable
Avait unit enfin, l’utile à l’agréable ;
Et qu’importe après tout qu’elle fut espagnole
Italienne, allemande, russe ou bien cévenole,
C’est toujours un bonheur et un plaisir certain
De se faire masturber entre deux jolis seins.
Tante Emma poursuivit ces divertissements
Qu’elle ne refusa pas à ses nombreux amants ;
Et l’on a même dit qu’à toutes ses cousines
Elle enseigna les arts de caresser les pines,
De dresser, enflammer et soulager les nœuds
Avec les agréments d’un buste généreux.
Raimondo – 2016

René
En passant derrière elle, ce coquin de René
Avait de Tante Emma tapoté le fessier.
Ce geste gentillet et plein de bienveillance
Fut le point de départ d’autres réjouissances,
Et l’on se retrouva allongé tendrement
Sur un grand lit moelleux fleurant bon l’origan.
Tous les deux étaient nus et René contemplait
Les charmantes rondeurs que sa tante exhibait :
Des seins bien hauts dressés et offrant des tétons
Que le neveu suça avec délectation.
Cette tendre caresse eut sur la Tante Emma
Un fulgurant effet qui très fort l’ébranla :
Elle sentit tout à coup un immense frisson
Précédant la venue d’un plaisir polisson ;
Ses mains se firent tendres et sur son sexe envieux
Elle laissa s’égarer des doigts aventureux
Afin de décupler l’orgasme foudroyant
Qui allait la saisir alors soudainement.
Elle cria son plaisir, feula de jouissance
Montra tout les effets de cette vague intenses
Et se serra très fort contre le fier jouteur
Qui avait initié ces ondes de bonheur.
Et pour le remercier elle happa goulument
Son sexe plein de vie redressé fièrement,
Lui fit maintes tendresses, maintes civilités
Avec toute l’ardeur d’une bouche empressée.
Emma n’hésita pas, de sa main guillerette,
A palper tendrement les gentilles roupettes
Elle eut même en l’idée, pour changer quelque peu,
D’aller se promener vers des coins ténébreux.
Enfin, se retournant, et sans tergiverser,
Elle offrit les rondeurs d’un généreux fessier.

René, il faut le dire, novice en la levrette
Hésita un moment, mais Emma la coquette
Rompue à tous ces jeux, prit les choses en mains
Et dirigea le vit entre divers chemins
Jusqu’au moment heureux ou l’orgasme surgit
Et combla les amants d’un plaisir inouï.
Raimondo – 2016

Timothée
On aimait Tante Emma pour son aménité
Mais aussi et surtout pour son art de baiser.
Elle avait, au déduit, des dons incomparables
Un talent que chacun trouvait inimitable ;
Ses amis, ses parents et surtout ses neveux
Trouvaient auprès d’Emma un accueil chaleureux.
Elle aimait apporter le bonheur autour d’elle
Savait se dépenser, se montrer sensuelle
Et ses nombreux amants trouvèrent dans ses bras
Tous les enchantements menant au nirvana.
Seul son petit neveu, le jeune Timothée
Ne s’était point permis le moindre geste osé
Sur les seins opulents et de belle prestance
Qu’il lorgnait cependant avec concupiscence.
Il était trop timide et sans doute angoissé
A l’idée de poser sa main sur ces beautés.
Tante Emma décida alors d’intervenir
Afin de provoquer en lui quelque désir
Elle se fit plus coquette encor que d’ordinaire
Ouvrit plus largement ses décolletés mammaires
Laissant même entrevoir parfois un fier téton
Exposé aux regards de ce jeune garçon.
Et l’effet escompté fut visible bientôt
Car Timothée alors bandait comme un taureau.
Il semble mon neveu que dans votre culotte
On peut apercevoir comme une grosse motte
Qu’il vous faut éviter, au monde d’arborer,
Car cela ne sied guère en notre société ;
Mais je sais, pour palier ce vice inconvenant
Agir en aparté sur cet inconvénient.
Et Tante Emma alors se mit vite à l’ouvrage
En lui branlant le vit qui banda davantage
Et lorsqu’elle sentit arriver le courroux
Lui offrit un asile en son petit minou.

Par la suite elle montra d’autres façons de faire,
Des styles recherchés, d’autres itinéraires,
Toute la panoplie des gestes amoureux
Que l’on peut accomplir lorsque l’on est à deux.
Timothée apprécia la sublime levrette
Et le turlututu de la bergeronnette
Il exulta bien sûr au galop d’Andromaque
Ainsi qu’au trot monté qu’on faisait à Ithaque ;
Il apprit à sucer d’une langue gloutonne
Tous les moindres recoins de cette polissonne
Offrant obligeamment sans jamais rechigner
Tous les charmes secrets de son intimité.

Et Tante Emma ravie de ces moments heureux
Qui avaient éveillé ce très jeune neveu
Poursuivit très souvent les jeux et les caresses
Capables d’apporter le bonheur et l’ivresse.
Raimondo – 2016

Lettre de Timothée
Avec le temps qui passe, Emma vit s’éloigner
Tous ses petits neveux qui avaient convolé ;
Ils menaient désormais leur vie en divers lieux
Très loin de Tante Emma et de ses jolis yeux.
Mais un jour elle reçut et en resta troublée
Le placet délicieux qu’envoya Timothée.
Tante Emma, disait-il, je suis très loin de vous
En des contrées lointaines ou poussent des bambous,
Mais chaque jour je pense aux moments chaleureux
Qu’avec grande passion nous vécûmes tous deux.
Je n’ai pas oublié qu’un beau soir de printemps
Je suis avec bonheur devenu votre amant
Et que de ce jour là tous deux avons écrit
D’une amoureuse vie quelques pages jolies.
Souvenez-vous Emma de nos tendres ivresses :
Je caressais vos seins avec délicatesse,
Titillant doucement les sublimes tétons
Qui vibraient de plaisir à l’aimable succion.
Je garde en mon esprit vos cris de jouissance
Que raisonnaient alors et me mettaient en transe
Réveillant mes assauts, attisant mon combat
Afin de prolonger nos torrides ébats.
J’ai joui avec vous de fort belle manière,
Mon esprit est empli des façons singulières
Que vous aviez alors pour varier nos orgasmes,
Enjoliver nos jeux et générer les spasmes
Chargés de satisfaire nos profondes envies,
Combler tous nos désirs et toutes nos folies.
Je n’ai pas oublié, mais il m’est arrivé
De croiser d’autres corps pour pouvoir exulter,
Quelque joli tendron ou des cœurs solitaires,
Recherchant comme moi une onde salutaire,
Pour apaiser les flots de la concupiscence
Et calmer de nos corps toutes les exigences.

Ces femmes n’avait pas, je vous le dis Emma,
Ni vos seins généreux, ni vos troublants appâts
Qu’il me tarde en ce jour de pouvoir retrouver
Pour que je puisse enfin à nouveau exister.
Raimondo – 2016

Actu m’en diras tant Septembre 2017

Posted in Actualités & hors-série on septembre 10th, 2017 by gerard – Be the first to comment

 

Cinéprovence 06 (en strips)

Posted in Actualités & hors-série on septembre 10th, 2017 by gerard – Be the first to comment

La rubrique est connue et appréciée me semble-t-il. Alors pourquoi ne pas y placer quelques historiettes en plusieurs images (= strips) ?

Rentrée 2017

Posted in Actualités & hors-série on septembre 1st, 2017 by gerard – Be the first to comment

Rentrée bien morose ! Le poids de l’absence de notre cher Adhémar se révèle chaque jour davantage. Il ne reste plus que Raimondo et moi pour continuer Gigaproduction. En fait, si nous ne trouvons pas vite un troisième larron pour nous assister, je crois bien que nous ouvrons là notre dernière année. Le prochain abonnement courra du 26/10/2017 au 25/10/2018. Au-delà, je dois vous avouer que, pour le moment, je n’ai guère envie de prolonger nos sottises. Ne vous inquiétez pas pour le remplissage de cette période: j’ai un stock conséquent de photos trafiquées en réserve, et il en est de même pour les textes de ce cher Raimondo. Mais, je le répète, ce qui manque, ce serait une troisième source d’humour déjanté proche du nôtre (Attention ! Je n’ai pas dit « pareil au nôtre », c’est justement la diversité qui créerait un peu de complémentarité. Alors, n’hésitez plus, lancez-vous en vous faisant connaître par un « commentaire » sur n’importe quel article. Je le verrai automatiquement et vous contacterez par e-mail (qui ne sera évidemment pas publié).              Pour l’heure, nous souhaitons une Rentrée riche de réussites à tous ceux qui étudient encore, beaucoup de courage et de satisfactions aux actifs et un bon moral aux retraités qui verront leurs pensions diminuer au 1er Janvier prochain (Aqueù Macron !)!               J’avais en réserve dans la section « Autopromotion » les images ci-après où, bien évidemment, Adhémar apparaissait. Je les publie ce jour pour que vous pensiez encore à lui:

Blagues Septembre 2017

Posted in Actualités & hors-série on septembre 1st, 2017 by gerard – Be the first to comment