Raimondorama 29

Retrouvez une fois de plus, pour votre plus grand plaisir, les frasques de notre vaillante Tante Emma. Merci Raimondo !

Anniversaire

Tante Emma ce jour-là était toute pimpante,
Elle avait revêtu une robe amarante
Dont le décolleté laissait apercevoir
Les rondeurs potelées de ses deux seins en poire.
Comme elle était jolie, malgré ses cinquante ans
Qu’on fêtait ce jour d’hui, en buvant et chantant ;
Elle ne vieillissait pas, malgré le temps qui passe,
Les années sur sa peau n’avaient pas laissé trace,
Son beau corps ravissant, qui restait élancé
Et ne se fanait point en dépit des années,
Excitait les envies de toutes les femelles
Crevant de jalousie tant elle restait belle.
Mais les mâles présents ouvraient très grands les yeux
Constant la beauté qu’ils avaient devant eux.
D’aucuns se souvenaient de ces heureux moments
Où dans l’intimité, elle offrait galamment
Les splendides appâts de son corps délectable
Aux baisers passionnés des bouches insatiables,
Des cousins, des neveux des amis chavirés
A la vue des rondeurs d’un séduisant fessier.
Elle aussi, Tante Emma revit en souvenir
Les gestes délicieux qui l’avaient fait frémir :
Le vol du cormoran de l’obligent Léon
Titillant à loisir son intime bouton
Et le turlututu du tendre Saturnin
Qui parcourait son corps des ses très douces mains.
Elle se remémora ce soir de frénésie
Où l’on imagina d’autres douces folies :
On était à plusieurs et chacun s’efforça
D’apporter de l’allure à ce troublant sabbat,
Sans plus de retenue, sans y mettre de frein,
Et cela perdura jusqu’au petit matin.

Pendant qu’Emma pensait au glorieux passé
Elle aperçut alors parmi les invités
Un vieil oncle impotent avec qui autrefois
Elle avait copulé de très nombreuses fois ;
Assis dans un recoin, il était solitaire,
Il rêvait lui aussi aux ébats de naguère
Avec la belle Emma, jeune fille empressée
Qui lui avait offert sa chaude intimité.
Et c’est en se penchant vers cet octogénaire
Qu’elle laissa entrevoir ses deux globes mammaires ;
L’homme les regarda, un instant fasciné,
Et de sa main tremblante, il put les caresser,
Car Emma en ce jour, permit à ce vieillard,
Une dernière fois, de se montrer paillard.
Raimondo – 2016

Triplette

Ils étaient tous les trois ; il y avait Léon
Que Tante Emma suçait avec application,
Et pour finir Gertrude, cette nièce aux yeux bleus
Qui donc avait pris place en ce jeu délicieux.
Cela s’était produit, de façon spontanée,
Sans trop y réfléchir, sans y avoir pensé,
Tout naturellement, sans chercher de raison.
Réunis ce jour là dans le petit salon
Tous les trois devisaient, de la pluie, du beau temps,
Sirotant calmement des rafraichissements.
Tante Emma tout à coup, allez savoir pourquoi,
Dégrafa le bustier de sa robe de soie
Qui la serrait sans doute un peu trop fortement,
Et laissa entrevoir assez discrètement
Les très belles rondeurs de ses seins généreux.
Léon, il faut le dire, n’en croyait pas ses yeux
Jamais il n’avait vu ces splendides beautés
Dont on apercevait ici les contours peu cachés.
Il ne put résister à déposer sa main
Sur cette blanche chair qu’il entrevit soudain ;
Longuement il palpa l’agréable prestance
De ces rondeurs offertes à sa concupiscence
Et lorsqu’il rencontra un téton érigé
De ses doigts chaleureux il vint le titiller.
Lors, ce fut le début d’un sensuel assaut
Ou chacun à l’amour apporta son écot,
Et c’est ainsi qu’Emma avait de son neveu
Engloutit en sa bouche son sexe impétueux ;
Gertrude en profita, et de sa main replète
Caressa galamment les pendantes roupettes,
Et quant au beau Léon, ses doigts aventureux
Glissaient dans la moiteur de très intimes creux.

Bien sûr on rechercha d’autres jolies façons
D’apporter à autrui de belles sensations,
Et chacun à ces jeux découvrit le bonheur
De donner du plaisir en étant à plusieurs.
On profita bien sûr de l’opportunité
Pour s’adonner au jeu de la flûte enchanté
Ainsi qu’aux facéties du triangle magique,
Position que l’on sait assez acrobatique.
Cela était nouveau pour le jeune Léon,
Mais il en retira maintes satisfactions.
Et sut se comporter en pugnace héros
En tenant bien sa place au sein de ce trio.
Gertrude la première cria sa volupté
Suivie de Tante Emma toute tourneboulée
Quand elle sentit jaillir en sa bouche accueillante
Les jets voluptueux d’une sève brûlante.
Ce fut beau, ce fut bon, cela fut merveilleux
Et l’on recommença par la suite ce jeu
Que Tante Emma apprit à toute la lignée
De ses gentils neveux heureux et enchantés
De découvrir alors un divertissement
Qu’ils léguèrent, bien sûr, à tous leurs descendants.
Raimondo – 2016

Armand

Elle avait pris en bouche le sexe turgescent,
Fièrement redressé de son neveu Armand.
Les effets d’une main au branle savoureux
Avait fait des merveilles sur une bite en feu,
Que Tante Emma ravie suçait avec ardeur
Attendant la venue d’une exquise liqueur.
Alors que Tante Emma suçait le jeune Armand
Celui-ci de ses doigts caressait tendrement
Des seins majestueux aux tétons érigés
Frémissant sous l’effet d’une main passionnée.
Tante Emma appréciait ces doux effleurements
Qui généraient chez elle un frisson bienfaisant,
Et Armand passionné flattait avec chaleur
Ces joyaux de l’amour objets de sa ferveur.
Il arriva enfin ce moment merveilleux
Ou la bouche reçut un philtre liquoreux,
Prélude à des ébats et bien d’autres folies
Que l’on multiplia longuement à l’envi.
On se fit les plaisirs de la bouche en fureur
Le magique galop du petit ramoneur
Et les doigts baladeurs s’en allant rechercher
Un intime recoin qu’on puisse bichonner.
Tante Emma murmura les mots que toute femme
Exprime quand son corps soudainement s’enflamme,
Quand l’amant lui apporte et la sérénité
Et le calme qui nait après la volupté.

Tante Emma reposait tous ses sens assouvis
Mais elle songeait déjà à d’autres griseries
Que l’un de ses neveux lui offrirait demain
Et qu’elle accueillerait avec beaucoup d’entrain.
Raimondo – 2016

La fellation

Elle suçait. Elle avait en bouche une quéquette
Et ses doigts tripotaient de splendides roupettes.
Heureux jour ! Tante Emma se donnait du bon temps
Avec un sien neveu encor adolescent.
Elle suçait. Elle faisait aussi virevolter
Une langue gourmande autour du gland dressé ;
Elle voulait apporter au sexe jeune encor
Un plaisir tout nouveau pour éveiller son corps
Et lui faire découvrir un spasme méconnu.
Elle suçait. Et sa langue autour du vit en rut
Produisait chez l’amant d’étranges sensations
Qui faisaient naitre en lui comme une convulsion.
Alors ses douces mains se mirent à caresser
Les voluptueux seins qui étaient à portée
Afin de les combler par des attouchements,
Source de jouissance et de ravissement.
Elle suçait. Elle suçait toujours. Et tout à coup
Se produisit alors un effet des plus fous :
Le pénis enflammé éjecta une offrande
Que Tante Emma reçut dans sa bouche gourmande
Ravie de recevoir le cadeau merveilleux
Offert par les transports de son jeune neveu.
Et quant à celui-ci, il avait découvert
Le charme inattendu d’un geste similaire.

Un jour il apprendra, qu’à son tour il pourrait
Sur un petit bouton plein de charme et d’attrait
Agir pareillement pour donner du bonheur
En s’aidant au besoin d’un petit doigt frondeur.
Et comme le poète alors on écrira :
Il suçait. Sa langue folâtrait sur Emma…
Raimondo – 2016
P.S. A tout lecteur qui trouverait dans cet écrit une quelconque ressemblance avec« l’Expiation » de Victor Hugo, Raimondo admet qu’on peut faire certains rapprochements dans la métrique, mais on n’égale pas, et de loin, le talent hugolien.

Nicolas

Tante Emma adorait souvent varier les jeux
Et faisait aujourd’hui un joyeux tête-à-queue.
Nicolas ne rechignait pas à la pratique
Offrant avec plaisir une splendide trique
Qu’une bouche suçait avec avidité.
Le neveu détendu se laissait caresser
Tout en faisant aller une langue mutine
Sur le bel abricot de sa jolie tantine.
Les choses allaient ainsi depuis de longs moments
Et chacun appréciait ces délicieux instants,
Que l’on faisait durer afin de mieux goûter
Les effets bienheureux d’une pose appréciée.
On variait le tempo, et du modérato on passait au largo,
Puis du rinforzando au legatissimo.
Et soudain Nicolas, allez savoir pourquoi,
Mordit avec vigueur le cul de Tante Emma ;
Il faut bien l’avouer cette façon de faire
N’était à ce moment pas du tout exemplaire.
Tante Emma étonnée par cette impertinence
Qui n’avait pas lieu d’être en pareille occurrence,
Cessa ses gâteries, tança le délinquant,
Pour l’incongruité du geste malséant :
Nicolas, mon neveu, dit-elle courroucée
On ne mord pas un cul lorsqu’on se fait sucer
Il vous faut en amour respecter les usages,
Et non vous comporter d’une façon sauvage
Ainsi que vous le fîtes en mordant un fessier
Qu’il conviendrait plutôt de devoir caresser.
Cher neveu, vous avez par ce comportement
Rompu le charme exquis de notre jeu galant
Qui devait nous mener à la béatitude
D’une belle façon, variant nos habitudes.
Nicolas tout penaud ne sut que répliquer

Pour calmer la fureur d’une amante offusquée.
Alors, sans hésiter il se montra câlin
Caressant le minou d’une lascive main ;
Puis sa bouche trouva le bouton du plaisir
Qu’elle suça longuement pour le faire frémir
Et Tante Emma bientôt cria sa volupté
Tressaillant de délice et de félicité.
Raimondo – 2016

Olivier

Très chère Tante Emma, s’exclama Olivier
Votre cul généreux très fort me fait bander ;
S’il ne tenait qu’à moi, levant votre jupon,
J’aimerais caresser ce merveilleux fleuron,
Poser sur ces rondeurs une bouche brûlante
Et même le flatter de gâteries ardentes.
*
Voyons mon cher neveu vous avez des propos
Qui ne sont pas de mise, vous êtes encor jeunot
Pour pouvoir accéder à ces jeux libertins,
Attendez quelque peu, vous êtes trop gamin.
*
Je suis jeune, il est vrai mais plein de hardiesse
Et je suis prêt à tout pour montrer mes prouesses ;
J’ai déjà quelquefois laissé trainer mes mains
Sur la belle Sophie au gracieux popotin
Et mes doigts très souvent se sont aventurés
Vers les sombres recoins de la grosse Daphné.
*
Alors mon cher neveu, allez vers ces drôlesses
Dont le cul en son temps attira vos caresses
Mais attendez un peu pour cajoler le mien
Que passent les années, et les choses iront bien.
*
Mais enfin Tante Emma pourquoi agir ainsi,
Me reprocher d’avoir lutiné la Sophie,
Cela est bien patent, votre cul et le sien
N’ont rien de comparables, et vous le savez bien :
Le vôtre est magnifique, aux gracieuses rondeurs,
Il attire les yeux, il fait battre les cœurs,
Il est beau, généreux, il a tout pour séduire,

Il fait parti des culs qui vous puissent éblouir ;
Aucun autre il est vrai ne lui est ressemblant
Et il reste pour moi le seul enthousiasmant.
Permettez, je vous prie, à votre adorateur
De vivre auprès de vous un instant de bonheur
Et soyez favorable aux sollicitations
D’un amoureux transi quêtant votre caution.
*
Vous me voyez flattée, votre fougue me plait
Vous avez et le mot et le verbe parfait
Qui plaisent à toute femme lorsque l’on s’ébaubit
Sur les charmes secrets de son anatomie ;
J’ai, mon très cher neveu, rarement entendu
D’aussi jolies paroles au sujet de mon cul.
*
Et c’est ainsi qu’Emma, tantine au cœur troublé,
Par son jeune neveu se fit sodomiser.
Raimondo – 2016

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