Dossiers

Le petit trou vert

Posted in Dossiers on février 20th, 2014 by gerard – 3 Comments

Oyez! Oyez! Foules en recherche de vérité! Il n’y a qu’ici qu’on vous expliquera vraiment ce qu’est « le petit trou vert »!

ECHANGES  EPISTOLAIRES  VIA  INTERNETKimberley

1/ 28/12/13 – 10h 06: Tout démarre avec Marie-Jeanne qui expédie un mail-circulaire d’un vieux fichier du web que beaucoup d’entre vous connaissent sans doute: Jean, très amoureux, sortait depuis 3 ans avec une très belle fille, Sylvie, et jusqu’à présent il n’avait pas eu de relation sexuelle avec elle. Un jour, il la caresse passionnément, lui enlève ses vêtements, mais quand il essaye de lui faire l’amour,elle s’excuse en disant qu’elle le ferait seulement après le mariage… Et que, une fois mariés, elle irait même jusqu’à lui faire « Le Petit Trou Vert »… Très confus, Jean appela Josiane (une femme avec qui il avait des aventures sexuelles épisodiques). Il alla chez elle et lui demanda de faire « Le Petit Trou Vert ». Josiane, effrayée, commença à crier en disant qu’elle était une femme  respectable et que jamais il ne lui passerait par la tête de faire une chose pareille et lui ordonna de sortir immédiatement de chez elle, en lui disant de l’oublier pour toujours. Tout penaud, Jean décida d’aller dans un bordel. Il choisit une belle femme, et lui demanda si elle faisait de tout. Elle répondit que pour de l’argent, elle ferait tout ce qu’il lui plaira… Alors Jean lui demanda de faire « Le Petit Trou Vert ». Elle répondit que bien que pute de profession, elle était une femme respectable, qu’il y avait quand même des limites, et elle commença à gueuler et à le frapper. Entendant un tel chahut, le taulier ouvrit la porte d’un coup de pied et demanda : « Que se passe-t-il donc ici ? » Jean, plus confus que jamais, lui dit qu’il avait seulement demandé à la femme de lui faire le « petit Trou Vert ». En entendant cela, le gérant se mit dans une rage pas possible et le flanqua à la porte du bordel à coup de pieds au cul en criant qu’il ne revienne plus jamais. Toujours confus, Jean alla chercher Filip (un gay) pour éclaircir ses doutes. Quand il le rencontra dans son salon de coiffure, ils se saluèrent très chaleureusement, et Filip lui dit qu’il était prêt à passer la nuit avec lui. Jean l’emmena et lui proposa de faire « Le Petit Trou Vert ». Filip ne supporta pas d’entendre cela et lui mit une branlée  à coup de séchoir à cheveux. Il lui dit que c’était un pervers, qu’il ne voulait plus le revoir de son vivant et il le vira. Jean, très déçu, devenait fou… Il retourna chercher Sylvie (sa fiancée) et lui demanda de l’épouser tout de suite et surtout de lui faire « Le Petit Trou Vert ». Sylvie accepta et, très euphorique, lui promit qu’elle le rendrait très heureux et qu’ils feraient « Le Petit Trou Vert » autant de fois qu’il le  souhaiterait. Ils se marièrent et partirent en lune de miel en voiture. Jean, très impatient, voulut  interrompre le voyage pour faire ce fameux « Petit Trou Vert »… Dans son énervement, il eut un moment d’inattention, quitta la route, et prit un arbre de plein fouet. Sylvie décéda dans l’accident !

Jean est encore en ce moment en train d’essayer de savoir ce qu’est « Le Petit Trou Vert »… Et moi aussi !!!!!

J’ai perdu mon temps à lire cette connerie de mail qu’on m’a envoyé. Et au final, on ne dit pas ce qu’est ce sacré nom de dieu de merde de foutu « Petit Trou Vert ». Et je ne le sais toujours pas ! Alors comme je refuse de rester tout seul comme un con avec ce doute, et surtout d’être le seul à m’être fait avoir, je te fais suivre ce mail. C’est normal ça sert à ça les amis… ALORS, A TON TOUR TOI AUSSI, EMMERDE QUELQU’UN D’AUTRE !

2/ Le même jour, à 13h 25, je lui fait une réponse-bateau:  Bon! J’explique pour que vous vous couchiez moins fada(de) ce soir: J’ai beaucoup pratiqué le petit trou vert avec Dominique Voynet (sénatrice à 13 000 €/mois + Mairie de Montreuil) et Cécile Duflot (Ministre à 10 000 €/mois + Avantages liés à la fonction). Ces braves écologistes ont horreur du savon qui pollue les nappes phréatiques, elles ne se lavent donc le sous-bassement qu’avec de l’eau plus ou moins claire. Ce qui a pour conséquence le développement d’une flore chlorophyllienne à base de mousses et de lichens dans leurs parties intimes. CQFD.

(La prochaine fois, je vous parlerai du grand trou vert avec Eva Joly [12 000€ de députée européenne + 4 000€ de conseillère pénale en Islande (?) + 2 300€ de retraite de magistrat, tout ça par mois])

3/ Aussi réactif que moi, Michel-l’aubagnais réplique à 14h 14:  Ah là là ! Quelle époque d’inculture ! Mes recherches m’ont donné facilement la solution à ce mystère, qui ne semble aussi épais qu’en ses origines qu’à cause d’une malheureuse défaillance de graphie. Espilications :

La graphie originale est : ”trouvère”. L’histoire vient de l’amour fou qu’un obscur hobereau, du XIIIe siècle finissant et de la Bourgogne comtale par la même occasion, portait à Aldebert le trouvère. Le nobliau n’a laissé d’autre trace dans l’histoire que cette passion. Passion qui ne pouvait être assouvie que par l’acte de sodomie, on s’en doute. En bref, il trouvait le trou noir du trouvère très troublant , ce qui lui en faisait voir de toutes les couleurs. **

La chose passa à la postérité via la plume d’un scribe quasiment illettré qui rédigea un e-mail fautif et le diffusa tel quel à toute sa liste de diffusion. Et depuis, le mal court, de carte mère en carte mère.

Le trou noir du petit trouvère finit par se réduire à “petit trou vert”, dont le sens caché est cet acte qui fut la cause de la destruction de Sodome et Gomorrhe par Tsahal. De là, on comprend la terreur de tous les personnages de cette triste histoire.

Elementary, my deer Slaughter! 

** Ce qui fait quatre trous, loin des dix-huit du golf marseillais de la Salette.

4/ Je lui réponds à 16h 57:  

Objection votre honneur, je me dois de ré-espliquer et de répliquer !

Le ronron de ma vie de dilettante retraité s’écoulait avec la fluidité d’une courante mal maîtrisée… Là-dessus, une de mes correspondantes, Marie-Jeanne, aussi re-traîtée (au botox maybe) que moi, m’envoie son petit trou vert (Et ta Seurt, elle pisse vert? Message du 28/12 – 10h 06). J’avais déjà vu ça il y a quelques années mais, pour lui montrer que mes neurones étaient encore réactifs, je lui concocte, à la va-vite (Message du 28/12 – 13h 25), une ch’tite explication aussi cartésienne qu’un raisonnement de Dieudonné en plein trip. Bah ! Ca ne prêtait pas à con-séquence et je croyais en être débarrassé à bon compte… Mais va te faire fiche ! Mon pote Michel prend le mors en plein vol et la mouche aux dents et m’étale sa science pour me ravaler au rang de béotien d’outre-Quiévrain en passant par Genève (cf le message précédent).

Oh Bonne Mère ! Mais qu’avait-il fait là ? Il n’en fallait pas plus pour que je me penchasse plus profond («more deeper » pour les pubères acnéeux) sur le sujet. A moi le Larousse en 17 volumes, Wikipédia et consorts, Gougole et les trésors de la BN François Mitterrand ! Et… j’ai trouvé !!! Cette fois, du solide et de l’irréfutable :

En fait, il s’agit d’une allusion à la taille ridicule d’un pénis occitan : « le petitou ver ». Seulement, l’expression a longtemps séjourné dans le Sud-Ouest, pays aussi étrange que leur cassoulet aux myrtilles et où ils ont la fâcheuse habitude d’ajouter des « r » un peu partout. Macarel ! Ce qui fait que l’ensemble est devenu (bien rouler les « r ») « le petitrou verr’ » (Dieu merci, l’expression n’est pas passée par l’Auvergne où nous aurions eu « le petit chou vert », ce qui, vous en conviendrez aisément, ne veut strictement rien dire dans le contexte qui nous préoccupe, à moins de faire allusion à des hémorroïdes de colossales dimensions peintes aux couleurs de l’espérance). De facto, l’histoire rapportée par ma co-pine Marie-Jeanne est complètement dénaturée. Le pitchounet lombric phalloïde du début a débouché sur une histoire abracababrante en le faisant devenir le phantasme de vieilles demoiselles anglaises ou de grenouilles gauloises de bénitier.

Voilà, voilà, voilà ! Il suffit de demander pour s’instruire, ou de me chatouiller les métacarpiens, c’est selon…

5/ A 20h 11, Raimondo entre en lice: A propos de trou vert.

Je suis issu d’une famille d’émigrés, et mes parents suaient sang et eau pour nous élever. Nos  moyens étant limités ; en particulier, on n’achetait pas de journaux, qu’on aurait pourtant pu récupérer après les avoir lus, pour se torcher lors de notre caca journalier. Ma maman, femme de ressources comme il s’en faisait autrefois, avait planté au fond du jardin un pied de rhubarbe. Ah la rhubarbe  quelle plante merveilleuse ! Cachée au fin fond de la terre en hiver, dès le printemps, elle surgit du sol et en quelques semaines, vous procure des feuilles d’un gigantisme délirant. Aussi ma maman, nous conseillait-elle d’utiliser ces feuilles pour le nettoyage anal.

Je jouais à l’époque avec une petite voisine, à ces jeux innocents que tous avons connus,   permettant de nous dévêtir, pour les besoins ludiques. C’est au cours d’une visite médicale à laquelle nous nous adonnions que ma copine, utilisant un bon vieux thermomètre  à mercure d’antan, constata que j’avais le trou vert, dû sans doute au fait que nous nous lavions le cul, une seule fois par semaine…

De nos jours, il faut aller à la campagne pour trouver de la rhubarbe, et les trous verts sont peu répandus, mais fort heureusement,  Lotus nous fait du papier « triple épaisseur », en vente dans tous les hypermarchés, pour éviter ces disgracieuses traces colorées.

Raimondo 

PS 1 : j’ai malheureusement perdu de vue cette voisine, dont je dévoile ici l’existence. Si j’avais le bonheur de la retrouver, je lui montrerais qu’en cet endroit discret, la couleur de l’espérance a aujourd’hui disparu. 

PS 2 : Cher Gérard, si tu as connaissance d’une dame, bien sous tout rapport, qui voudrait vérifier mon affirmation, donne-moi bien vite ses coordonnées. A l’avance merci.

6/ La journée se clôt à 20h 35 par un message de Raphaël:  Pour être bref je dirais que cette histoire de petit trou vert c’est à VOUS TROUER LE CUL,  tout le monde connaît cette expression quelque peu vulgaire aussi je n’en dirai pas plus. Je vais quand même chercher du côté des spéléologues et des proctologues spécialistes du toucher rectal de l’anuscopie et de la rectoscopie.(dixit wikipédia) 

Bonnes fêtes à toute l’équipe !

7/ Le lendemain, 29 Décembre à 13h 10, nous parvient l’explication argumentée d’Adhémar:  Le Très Honorable William Pitt le Jeune (1759-1806) fut premier Ministre de son copain le roi George III de Grande Bretagne, à l’âge de 24 ans, et s’illustra par sa bêtise crasseuse et par son art de pomper le dard royal.

Déjà le roi, pendant que Napoléon caressait Joséphine, verdissait de rage en voyant qu’il avait nommé un pareil imbécile. Il se consolait cependant en pensant que chez les premiers ministres c’était une tradition (qui se perpétue). 

Après 1806, un autre William Pitt succéda à son papa. Puis un autre, puis un autre… Dans cette famille Pitt, ils ne connaissaient qu’un seul prénom.

Le septième William Pitt décida que son illustre famille avait besoin d’un blason, et il en créa donc un : deux poireaux de sable sur champ de laitues, couronné de gueules (de raie). Le champ « de laitues », d’un vert agressif, finit par caractériser cette branche de la famille, qu’on commença donc à appeler les Pitt verts pour les distinguer de leurs cousins les  Pitt Rouges que certains appelaient par dérision les « Bites Rouges ».

Hélas, du fait de l’abominable connerie des membres successifs de la famille Pitt Verts, qui allait s’aggravant à chaque génération, les postes de gouvernement ne leur furent plus confiés, et les malheureux allaient finir dans le besoin lorsque, par miracle, l’un d’eux réagit un tantinet et créa un pub à Londres qu’il nomma « le Pitt vert », comme on pouvait s’y attendre. Bientôt, les gens du quartier l’appelèrent plus simplement « le Pitt ».

Mais les londoniens et les touristes, sans parler des gallois et des écossais en goguette, boudèrent malheureusement cet établissement, si bien que le dernier des Pitt dut fermer boutique, au grand dam de ses neuf enfants qui s’étaient habitués à boire à l’œil et à se la couler douce.

Un conseil de famille eut lieu, à la fin du règne de Victoria, et les neuf héritiers, après avoir réuni un peu d’argent en se prostituant (et en évitant les sévices de Jack l’Eventreur), décidèrent de rouvrir le Pitt Vert et de reprendre la belle vie.

Il va de soi qu’ils appelèrent leur pub, sans grands efforts de recherche, « le Pitt rouvert ».

Mais les touristes français, et même ceux de l’espace Schengen, qui appréciaient bien la bière servie par les neuf associés mais avaient du mal à prononcer et à comprendre le nom du lieu, déformèrent ces mots dans leur jargon de frogs et de wogs, et l’appelèrent le « P’tit trou vert ».

Comme cette couleur correspondait à celle du blason des Pitt, tout fut facile et le nouveau nom fut adopté. Ci-après, ledit blason envoyé dans l’après-midi du 30/12:Blason Zampano00

Voici enfin, récupéré dans de vieux grimoires très poussiéreux, le blason du bistrot londonien des neuf frères Pitt : « Sur champ de sinople, au chef couronné d’or et de gueules, deux poireaux de sable affrontés aux cantons dextre et senestre, avec inscription d’or ‘Dieu et mon gauche’ au bas. » Cette inscription, qui prétend imiter celle de la monarchie britannique, a été rajoutée par un des frères Pitt après avoir gagné par K.O. un match de boxe amateur, du côté de Belper, dans les Midlands.

8/ J’expédie à mes correspondants, le 29/12 à 14h 18, un message qui définit où on en est. Et j’ajoute un com’: Récapitulatif de l’état des lieux prouvant, entre autres, qu’on est les plus meilleurs (Je n’en attendais pas moins des éminents* collaborateurs de la Rédaction de Gigaproduction: Adhémar, Michel et Raimondo)… Mais rien ne vous empêche, chers correspondants, de participer encore et toujours, à l’image de notre ami Raphaël

* = Quoique je me demande parfois si ces délires ne sont pas dus à l’abus d’alcool frelaté, de drogues au rabais ou de stupre « déhesskayen »????????

9/ Mais Michel contre-attaque, toujours le 29/12 à 20h 47:  J’ai lu les arguments de mes honorables contradicteurs avec le plus grand intérêt, au moins égal à celui de mon livret A de chez Spirou (1,25%). On sent bien un désir confus d’accéder à la substantifique moelle, mais leurs éléments linguistiques pèchent par leur légèreté, y compris dans la sémantique la plus ordinaire. Où Adhémar voit-il une branche dans la laitue de la famille ? C’est en tout cas ce que j’ai compris. Dans les épinards, je ne dis pas. Mais la laitue ! Mais, bon, tout cela est malgré tout très intéressant. Il faudrait peut-être se rapprocher de l’Office de Tourisme de Valladolid et voir le prix des hôtels, car il semble que nous nous acheminions vers la controverse du millénaire, auprès de laquelle celle de Coconatto paraîtra dérisoire. 

Ceci dit, un point de détail sérieux: Voila encore une méprise porteuse de drame : DSK et Nafissatou DIALO. Je DOIS à la vérité ce que je vais dire (ça, si ça t’amuse, tu diffuses). Or donc … Lorsque DSK entra dans sa chambre au SOFITEL, il trouva sur la table un “Guest Book”, qu’il ouvrit. A l’intérieur, deux feuillets. Sur le premier, la mention “For man only”. « Qu’est-ce que c’est cette connerie ? Je ne suis pas Milos FORMAN !» se dit-il in petto et in French. Second feuillet, juste une ligne : “ IF YOU WANT TO HAVE BIG FUN, JUST DIAL O”. On devine la suite. Il composa le 0, la jeune dame knocka à la door, comme in, Hi sugar was ur name, I am DIALO, Ouais elle est bonne etcetc. Tout ça parce que ces cons d’étazuniens confondent le o et le 0. C’est triste, non ? 

NB: ou de stupre « déhesskayen »???????                 Cf encart ci-dessus 

… pas au botox, trop cher!…  en plus, il paraît que ça ne tient pas longtemps…       le Viagra est moins cher, mais il tient encore moins longtemps 

    Le champ « de laitues », d’un vert agressif, finit par caractériser cette branche de la famille      Tsst !

Une précision à 20h 23: Tu me pardonneras pour l’affreuse faute de frappe : j’ai écrit cons sorts au lieu de cons saurs, mode Baltique.

10/ Adhémar ne pouvait s’empêcher d’apporter une autre explication argumentée le 30/12 à 1h 42:  

Un nouveau bar à Castagneto 

Connaissez-vous Giancazzo Zampano, le pitre ? Il est le petit-fils du « Grand Zampano » que vous avez pu admirer, très jadis, c’est-à-dire depuis 1954, dans le film de Fellini « La Strada », sous les traits d’Anthony Quinn (celui de Chihuahua).

Ce Giancazzo fait ce que faisaient son père et son grand-père. Il sillonne les villages du Latium et de la Toscane, avec quelques incursions en Emilie et en Campanie, à bord d’une carriole démantelée, en proposant aux autochtones ébahis un spectacle (en 3 parties) de pitre, de lutteur de foire et de cracheur de feu. Les pitreries se limitent à quelques grimaces et quelques pirouettes, assaisonnées de blagues à la mode du moment.

Une petite vie peinarde, quoi ! pas d’ennui avec le personnel, puisqu’il est le seul membre de la « troupe » de baladins (si on ne compte pas l’âne fourbu qui tire la carriole) et que le fisc n’a pas encore découvert son existence.

Mais le spectacle grandiose donné par Luigi a par malheur son talon d’Achille. Les pitreries, il les fait tout seul ; le feu, il le crache tout seul, mais pour justifier son titre de « lutteur de foire », il lui faut un acolyte !

Son cousin germain Giancoglioni Zampano, dit Castapiana, tint longtemps ce rôle. Mais hélas il s’aventura un soir dans une ruelle de Naples où trois ragazzini lui tranchèrent la gorge pour un butin de 2 euros et 54 centimes (plus un préservatif déjà utilisé, mais encore présentable, qu’il gardait dans ses poches pour pouvoir parer à toute éventualité).

Ce cousin se cachait de son vivant dans la foule des badauds, une foule qui fut un soir évaluée à 8 personnes (3 selon la police), et se jetait « sur scène » lorsque Giancazzo demandait un lutteur volontaire. A la fin du spectacle, il se chargeait aussi de faire la quête, empochant sournoisement la moitié de la recette.

Depuis la mort tragique et prématurée du cousin, notre Giancazzo en est réduit à demander un volontaire dans le public, pour pouvoir organiser le match de pancrace. La timide Gelsomina, une gamine de 19 ans déjà édentée et scrofuleuse, qui le suit parfois dans ses pérégrinations artistiques, à des fins mercenaires, ne peut évidemment pas jouer le rôle de sparring-partner ! Et d’ailleurs, elle ne fait pas partie de la « troupe », bien qu’elle apporte quelque aide au niveau des pitreries. Elle est en fait ‘’masseuse’’ itinérante.

Un soir, dans le village de Radiscondoli, non loin de Sienne, la foule des spectateurs s’orna d’un personnage haut en couleurs, gros et fort, borgne de l’œil gauche, vêtu de hardes, rasé de huit jours et puant la grappa à plusieurs mètres, qui empêcha les autres badauds de s’approcher de Giancazzo. Il proclama qu’il était le champion de lutte, de catch et de pancrace de la région ; qu’il s’appelait Testaferro ; qu’il avait même lutté une fois à Florence, dans un match amical au profit de la Mafia, contre le Boia di Volterra ; qu’il désirait affronter Giancazzo et qu’il le réduirait en polenta.

Notre héros termina tranquillement ses pitreries et, en deux manchettes bien placées, quoique peu réglementaires, étendit le « challenger » sur le sol au milieu des détritus ménagers et des seringues usagées, et sous les éclats de rire de la horde de spectateurs, formée ce soir-là, très exceptionnellement de 6 personnes, dont un vieillard somnolent et bavochant amené en chaise roulante par ses descendants exaspérés par l’odeur nauséabonde du vieux débris.Italie Toscane environs de Castagneto

    Volatile pas que le lendemain soir, dans le village de Larderello, à trois kilomètres seulement de Radiscondoli, en allant vers l’ouest, au moment où Giancazzo demanda un « volontaire » pour le pugilat, le colosse de la veille jaillit comme un buffle du bistrot voisin, le « Stronzo Cornuto », et s’offrit comme adversaire.

Notre Giancazzo termina ses pitreries habituelles, s’approcha du monstre Testaferro, et en deux manchettes, comme la veille, lui fit goûter la saveur des bouses de vaches qui illustraient le sol de la place (car le Comice Agricole avait eu lieu le matin même). Giancazzo 2, Testaferro 0.

Entre nous, avouez maintenant que vous ne savez pas où je veux en venir !

Le troisième jour, notre champion amusa la galerie par ses pitreries dans le village de Castagneto Carducci, de l’autre côté des Collines Métallifères, pas très loin de Populonia, en tirant vers la mer. Puis vint la deuxième phase du spectacle, celle de la lutte. Comme d’habitude, Giancazzo demanda au public s’il y avait un amateur pour organiser un combat. Un ou deux doigts allaient se lever, lorsque du troquet voisin, le désormais fameux « Il Pompino Viscido », jaillit derechef la masse de l’horrible Testaferro qui repoussa les candidats et vint se planter en face de Giancazzo, en hurlant ces paroles omineuses : « Cette fois, tu ne m’auras pas ! »

Le monstre se plaça donc devant Giancazzo, tira de ses guenilles une saccagne de respectable dimension et la lui plongea dans les boyaux, ouvrant ainsi une plaie qui allait du sternum à la prostate, en passant par le médiastin, le côlon transverse, la vésicule biliaire et l’appendice. Plus tard, un médecin du lieu déclara que cette ouverture abdominale, si le patient n’avait pas succombé, aurait nécessité 148 points de suture !

Giancazzo eut un air surpris, selon les témoins retrouvés plus tard par les enquêteurs. Il examina un moment avec incrédulité ses organes digestifs, maintenant visibles, puis s’écroula avec grâce dans les excréments de chiens qui défiguraient l’asphalte, tout en poussant un soupir dont on peut penser qu’il fut le dernier.

Lorsque les carabinieri arrivèrent, il n’y avait personne sur la place de Castagneto Carducci (sauf le mort, l’âne fourbu et Gelsomina en pleurs, accourue du salon de massages voisin). Le troquet était fermé pour la durée des vacances. Les patrons étaient partis justement ce jour-là, se reposer chez leur oncle de Chicago, un petit-neveu de Capone, assurant qu’ils n’avaient absolument rien entendu, même pas les cris épouvantables de Gelsomina, ni vu la fuite titubante de l’abominable Testaferro vers des lieux inconnus, d’où il ne revint jamais.

Malgré tout, le temps passa, les patrons revinrent (avec une valise à double fond), et le troquet, désormais célèbre comme lieu du crime, sut s’adapter à sa nouvelle renommée en modifiant adéquatement sa raison sociale, et grâce à de belles subventions, obtenues par l’oncle de Caltanisetta. Aujourd’hui ce n’est plus le minable « Pompino Viscido » qui accueille les hordes de touristes morbides venant visiter les parages du drame, mais un pimpant et coruscant établissement ultramoderne, nommé « le Pitre Ouvert ».

11/ Ce à quoi je m’immisce à 23h 41: L’affaire Dutroux, oups pardon, j’voulais dire « l’affaire du trou vert » est en passe de concurrencer « l’affaire Cocconato ».     « Nous espérons vous revoir bientôt sur nos lignes en espérant que, vous aussi, vous apporterez votre pierre à l’édifice qui, bien que branlant _ car fait par des branleurs _ ébranlera vos sentiments et l’envie d’écrire que vous avez toujours refoulé depuis le CE1 ». Et j’avance une nouvelle explication:  

Quand nos campagnes cherchent à s’embourgeoiser 

A partir de 1875, un couple de culs-terreux normand, Auguste et Léontine Lepetit (1), ouvre une fabrique de camembert à Saint-Maclou (Calvados). Leur production, à base de lait cru entier, va connaître beaucoup de succès à une époque où peu de gens se lavaient les dents après les repas. Cela avait cependant un avantage considérable car, pour peu que vous fêtiez l’anniversaire du papet, la première communion des albinos familiaux (Ach so ! La konzankinité, gross malheur!) ou le retour du Régiment de ceux de la classe au village, il suffisait que chaque convive exhala deux ou trois fois leurs expectorations lourdes d’effluves fromagines pour qu’aussitôt mouches, guêpes, frelons, voire des Potez 25 descendissent en vrille jusqu’au sol, trucidés par ces exhalaisons méphitiques. On pouvait alors, après avoir fait un énième trou normand, continuer ses agapes sans crainte d’être importuné par les insectes. C’était un atout de vente essentiel, le DDT tardant à se mettre en place dans nos campagnes reculées (…de frais!). Cette phénoménale réussite apporta richesse et notoriété aux époux Lepetit. Ils envisagèrent alors de fonder une dynastie camembérine. Mais les caprices de l’ovulation Léontinesque ou l’atonie des spermatozoïdes Augustiniens ne permirent qu’une seule naissance dans cette famille : Une fille que l’on prénomma Pranmoy (en souvenir d’une ancêtre aussi inconnue qu’apocryphe, les Lepetit d’avant 1875 n’ayant jamais eu l’idée de se constituer un arbre généalogique comme la Reine d’Angleterre, les Henry Ford ou Léonarda di Kosovo).

Mademoiselle Pranmoy Lepetit convola avec un batteur (de beurre) originaire d’un medley de villages du Calvados : Mézidon, La Queue et Jouy (1). Il se nommait Jésus Trouveyr. Privé de descendance masculine, Auguste fit des pieds et des mains en subornant des notaires véreux (même parfois dans le frometon itself), des huissiers vénaux, et jusqu’à des Ministres corrompus (Excusez le pléonasme!), pour que ses petits-enfants prissent le patronyme conjoint de sa fille et de son gendre… et surtout dans cet ordre-là ! Il ajouta un gros paquet de biftons au scribe qui en promulgua l’arrêté au Journal Officiel. Et puis, ça vous pose une lignée lorsqu’ils vous allongent (voire rallongent) leurs blases pour en imposer au vulgum pecus. Bon, on est tous au courant de ça, c’est même entré dans les mœurs depuis longtemps : Qui ne connaît pas les Arthus-Bertrand, les Deviers-Joncourt, les Chaban-Delmas, les Chipaoli-Vaopo en Corse, les Yatamoto-Kadérapé au Japon ?…

Le premier bébé qui naquit de cette union fut, hélas, prédisposé à des dysenteries spectaculaires, à telle enseigne que la nourrice en charge spécifique de torcher le fessier du susdit, ne cessait de déclarer, plusieurs fois par jour : « J’essuie Lepetit-Trouveyr ! » Sa notoriété de chieur prodigieux ne fit que s’accentuer en grandissant. Jeune homme, il snoba l’usine familiale pour se produire à Paris dans les meilleurs salons de la Haute Société (NDLR : Rien à voir avec un roquefort d’appellation voisine). Chaque fois, il cassait la baraque en rendant les parquets ou les dallages où il officiait aussi marécageux (et, hélas, nauséabonds!) que la steppe russe au moment du dégel. Mais, en gandin bien élevé, il n’oubliait jamais de se présenter (J’ai pas osé dire « s’introduire ») lui-même à tous les invités, en baissant l’échine, serrant les paluches ou pratiquant le baise-main, en clamant à haute et intelligible voix : « Je suis Lepetit-Trouveyr ! »

Malheureusement, l’Histoire n’a retenu de lui que son inclination à emmerder le monde, et bon nombre de plaisanteries plus ou moins salaces ont commencé à inonder l’Almanach Vermot dans un premier temps, à fleurir dans la presse à ragots par la suite et à exploser sur internet pour finir.

(1) = Authentique, comme le reste d’ailleurs !

12/ Je regroupe tout ça, tard dans dans la nuit du 30/12, en signalant: Voilà que j’ai un petit trouble (…Mais non ! J’ai pas dit « un petit trou bleu ») à gérer les délires de nos sémanticiens et linguistes. Comme dit l’autre « on va finir par saturer », mais c’est si rigolo !

Pour ceussent qui aiment ce genre de couillonnade, je signale qu’Adhémar, Michel et votre serviteur n’avons pas divagué seulement sur l’Affaire Cocconato mais aussi sur des variations infinies de « l’appeau » dans « Exemple d’apologie de Culture Générale ». On en est là !… Oui, je sais, c’est lamentable… Mais qu’est-ce qu’on rigole !!!

13/ Le 31/12 à 5h 52, Adhémar a trouvé une ratiocination encore plus solide:  

Hoover et les boursicoteurs. 

John Edgar Hoover était un comique des années 1925-70, qui avait été nommé en mai 1924 (dans un moment d’égarement) par le président Coolidge à la tête du FBI. C’était pour faire un gag, paraît-il !

Ce Coolidge, bien qu’il fût passablement cool, comme son nom l’indique, avait parfois des absences fort regrettables, qui l’amenaient à manger son potage avec la fourchette, à se curer le nez pendant les offices religieux et à nommer n’importe quel ahuri aux postes les plus délicats de son pays. Et nous ne dirons rien de ses perversions sexuelles.

Notre Hoover, lui,  ne se prenait pas pour une… nullité. Il a cassé les pieds à tout le monde pendant 50 ans, en inventant toutes sortes de couillonnades, politiques ou autres. Il vivait en concubinage avec son copain Clyde Tolson, si bien que l’écrivain Truman Capote les avait surnommés « Johnny & Clyde ». La preuve en image:Hoover & Tolson - Johnny & Clyde

Vers la fin de sa vie, Edgar Hoover commença à perdre la tête, ce qui ne surprit personne puisque son propre père avait été aliéné et enfermé dans un asile psychiatrique pendant huit ans. Tel père, tel fils !

Au plus fort de son délire, Hoover se prenait pour une mangouste, hurlait des insanités dans ses téléphones, montrait ses organes génitaux aux passants, fumait des feuilles de bananier, fabriquait des machines à découper les raviolis en biseau, s’efforçait de remettre le dentifrice dans le tube (sans succès), s’habillait en nonne, donnait des instructions pornographiques à ses agents, voulait faire fermer Wall Street, etc.

Il convoqua un jour le président de la commission de contrôle des opérations de bourse, Jeremias Dough, le contraignit à s’asseoir dans son bureau, vêtu seulement d’une chapska et de porte-jarretelles rose fuchsia, et lui annonça qu’il avait résolu les problèmes financiers des Etats-Unis, pour l’année en cours mais aussi pour plusieurs siècles, voire pour des millénaires.  Pour un président des opérations de bourse, montrer les siennes à Hoover et aux divers huissiers et employés qui circulaient dans le bureau de 2850 mètres carrés***, c’était un peu anxiogène. Sans parler de l’ami Clyde qui s’activait sous le bureau… mais tirons un voile pudique sur la nature exacte de ses activités.

Poliment, tout en essayant de cacher ses pudenda, l’homme de la Bourse esquissa un sourire de hyène et demanda comment un tel résultat pouvait être obtenu, la magie étant exclue. Hoover se gratta alors les hémorroïdes et répondit en s’esclaffant : « C’est fastoche ! nous allons créer des titres de bourse, actions et obligations, avec effet de levérolage bien entendu, comme cela se fait depuis toujours, ou du moins depuis l’arrivée du Mayflower avec à son bord l’escroc  Pick-Soow, devenu plus tard ministre des finances à Washington. Mais la différence est celle-ci : au lieu de « lever » des centaines de millions, nous « lèverons » des milliers de milliards de dollars, et le tour est joué ». En disant ces mots, Hoover se mit à faire des cabrioles sur son bureau, long de 18 mètres, en grimaçant de la plus horrible manière et en esquissant des manœuvres digitales d’un type rappelant les pratiques du patriarche Onan.

Estomaqué, Jérémias Dough tenta de faire observer, en balbutiant, qu’il faudrait demander aux éventuels souscripteurs des sommes tellement énormes qu’ils refuseraient de les abouler, et les titres en question resteraient au rayon des vœux pieux..

Le rire d’Edgar Hoover devint alors hystérique, démoniaque, cacchinatoire. Il esquissa plusieurs figures de french-cancan, se roula par terre, donna quelques coups de pieds dans les fesses de Clyde (un peu tristounettes, je dois le dire), s’assit sur le visage du pauvre bougre,  s‘envoya trois chopes de Bourbon, fouilla dans le slip d’une secrétaire, se gratta furieusement les aisselles, fit le salut militaire aux huissiers, et vociféra finalement : « Pas de risque que les souscripteurs fassent défaut !  Ah ! ah ! ah ! j’ai en tout 64.000 employés au FBI et je peux mobiliser la Garde Nationale, qui compte plus de cinq cent mille hommes ! Tous ces fonctionnaires vont être munis de battes de base-ball, et ils iront eux-mêmes rencontrer les futurs souscripteurs de titres !!! Ne vous en faites pas, mes hommes sont aguerris. Nous avons les moyens de susciter les souscriptions !!! »

Effaré, le président de la commission de contrôle des opérations de bourse Jérémias Dough  n’essaya même pas d’argumenter.  Il mit son attaché-case devant ses génitoires, s’avança vers le forcené et lui demanda d’une voix douce, en se grattant la fesse gauche : « Comment appellerons-nous cette nouvelle émission ? »

Edgar rugit alors : «  Le titre Hoover, bien sûr ! » 

***Je ne sais pas combien ça fait, en terrains de football !

14/ Le 31/12, à 9h 03, Michel renchérit:  Ce n’est plus de l’art qui est au logis, c’est le voyage au centre de la Terre. Vous, quand vous piochez une question, vous la piochez. Chapeau ! Que dis-je, chapeau ? Mitre ! Tiare ! Pschent ! Auréole ! Quelle verve, Seigneur, quelle verve ! Et cette érudition ! Admirable.

Mais inutile. Nous parlons de faits, pas de légendes. Tiens, j’extrais trois définitions de mon dico idiot personnel (NDLR: Ne manquez jamais d’aller faire un tour sur la page http://gigaproduction.fefaine.be/dico-des-mots-valises/) , vous allez comprendre de quoi je parle.

PETITANESQUE : Un peu exagéré, en parlant du discours. Frimeur, hâbleur. “Ce mec, il te pêche une sardine, il  dit que c’est un thon. C’est un vrai petitanesque, pécaïre !”     ( Marcel PAGNOL, in « Œuvres posthumes », 2007, jamais publié).

PIMENTIR : Bavarder en agrémentant son récit de détails croustillants, bien qu’exagérés. “Les hommes pimentent souvent la narration de leurs aventures amoureuses”. Voir “agrémentir”.

AGRÉMENTIR : Parsemer sa conversation de menus mensonges dans le but de la rendre plus attrayante.

Ne vous éloignez pas des trois couleurs : noir, vert, blanc, auxquelles j’ajoute bleu. Le trou noir du trouvère est troublant, il me troubleu.

Mais votre exemple (seau d’eau museau) me fouette l’amour propre, et je vais tréfouiller l’univers, parce que séton jamais comme on dit en chirurgie.

15/ Il avance une argutie de poids ce même jour, à 11h 11:  J’ai peine à l’avouer mais ne puis le celer plus longtemps. Il s’agit vraisemblablement d’une histoire parisienne (Dieu, que ce mot m’écorche les commissures !)

On le sait : l’époque est à l’écologie, ou du moins à la vision que certains en ont (j’allais écrire “ânons”). Or donc, dans une récente séance du Conseil Municipal de Paris, un conseiller écolo, dont je tairai le nom pour ne pas lui faire de publicité imméritée, un écolo, disais-je, présenta une délib originale, dont la teneur suit. 

Considérant que le Bois de Boulogne est un des poumons verts de Paris, il faut en préserver la sylvestritude, la végétale pureté.

Considérant que les végétaux produisent de l’oxygène en l’absence de soleil, la nuit, il faut protéger cette fonction vitale.

Or, que constatons-nous ? La nuit, dans le Bois, circulent en abondance de grosses voitures. Qui plus est, cette circulation se fait au ralenti. D’où une pollution énorme, au plus mauvais moment du cycle chlorophyllien.

Que faire ? Soit nous anéantissons une activité culturelle et économique lucrative en interdisant cette circulation. Idée stupide, au moment où le Brésil est en passe de devenir un partenaire pour l’UE.

Soit nous mettons en place des véhicules de substitution, peu couteux à l’achat et non polluants : des véhicules VERTS. Le véhicule idéal étant la trottinette, avec ses petites roues.

Je vous propose donc d’instituer un système gratuit de PETITES ROUES VERTES. 

NDLA : Car ne l’oublions pas : le petit trou vert est choquant et a un caractère sexuel marqué.

PS. On retrouva le corps du gars flottant dans le port de la Bastille. La délibération fut rejetée, mais l’idée resta. L’accent de nos amis du nord a quelque peu altéré la prononciation de la chose. D’où la polémique (Victor).

16/ On goûte la trêve des fêtes du Nouvel An, mais je reprends l’initiative le 2/1/2014 à 2h 54:  

Un titre comme la une de « Libération » 

Le comédien Jean-Paul Rouve commence à s’affirmer maintenant dans des premiers rôles et son dernier film « Jamais le premier soir » qui vient de sortir en salle cette semaine, prouve bien cette renommée grandissante. Il est maintenant fréquemment invité sur les plateaux de télévision, et ses participations font souvent le buzz : « On n’est pas scotché », chez le Père Ruquier le perruquier ; « Salut les gens de rien ! », chez Ardisson-Lévoile ou « Touche pas à mon rostre », chez Hanouna génèrent (« nonagénaire », get it?) des montées en flèche de l’audimat. C’est lors de sa prestation au « Grand Urinal » d’Antoine Déconne, qu’il s’est laissé aller à raconter quelques souvenirs d’enfance dans son Dunkerque natal et ses environs immédiats. Il n’y avait pas de quoi casser trois pattes à un canard local. Pourtant, les reporters de Gigaproduction ont voulu en savoir davantage et sont allés investiguer dans cette région auprès de ses parents, amis et relations pour voir s’il n’y avait pas quelque anecdote croustillante à se mettre sous la dent (…et Eve). Et, bien sûr, à force de pratiquer la baignoire, la schlague ou la gégène sur les interviewés, ils ont dégoté une ch’tite histoire dont l’acteur n’est pas forcément fier.

Nous sommes pendant l’été 76, le petit Jean-Paul a neuf ans. Après avoir fait un stage de football d’une semaine à Hondschoote (ben tiens, tu m’étonnes!), il prend le car pour se rendre à une trentaine de kilomètres de Dunkerque, à Morbecque , où il a beaucoup de petits amis (surtout dans son slip!) pour y passer le reste de ses vacances. Plus précisément, à l’asile de vieux où son éthylique parrain Joachim Vandeschichoourle est concierge.

Un soir, alors qu’il venait de se descendre deux bouteilles de genièvre, le Joachim, pété comme un coing, voulut pratiquer des attouchements sur son filleul que ce dernier, ainsi que la Morale, réprouvaient.

Le petit Jean-Paul s’enfuit, épouvanté, et gagne la forêt de Nieppe toute proche. Il fait nuit noire, on n’y voit pas plus clair que dans le calbar de Pape Diouf, Omar Sy ou Christiane Taubira. Pourtant, encore sous le coup de l’émotion, le jeune garçon s’enfonce (Daudet) encore plus profond dans l’inextricable formation végétale. Comme il n’y voit queutz, il finit par se cogner very hard à la grosse branche basse d’un chêne. Sonné pour le compte, il s’évanouit et, dans la foulée (et dans la forêt itou) s’endort…

Par chance, nous sommes pendant l’été de la grande sécheresse. De celle qui donne des idées vicelardes aux hommes politiques pour ponctionner davantage le contribuable. Et ce fumelard de Raymond Barre, alors Premier Ministre, ne manquera pas de créer un nouvel impôt dont beaucoup se souviennent encore. Lui qui se fera bâtir une villa dans la presqu’île de Saint-Tropez en multipliant par trois la surface habitable autorisée par le permis de construire, lui qui roupillera au Sénat par la suite, lui donc que la Justice ne poursuivra jamais et qui illustrera parfaitement l’aphorisme « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais »… Mille excuses pour cette digression ! Revenons à cette nuit particulièrement douce en température, et qui permit au petit Jean-Paul de pioncer sans craindre un refroidissement. Il finit par se réveiller alors qu’il faisait jour et, ma foi, en assez bonne forme. 

Le problème est qu’il ne sait pas du tout où se diriger pour sortir de la forêt. Il ignore où sont le Sud, l’Est et l’Ouest, la seule chose qu’il intègre c’est qu’il est dans le département du Nord, mais ça ne l’aide aucunement. Il se met cependant en marche, au hasard, en espérant rencontrer un chemin qui le fera sortir du sous-bois.

Pendant ce temps, tonton Joachim, après avoir gerbé comme c’est pas permis, s’éveille lui aussi en émergeant de son vomi. Il ingurgite un demi-tube d’Alka-Seltzer pour faire passer sa gueule de bois et, ne se souvenant absolument pas des événements de la veille, envisage d’aller réveiller son jeune hôte. Sa surprise est totale : Il n’y a personne dans la chambre. Il s’affole, interroge le personnel et les pensionnaires de la maison de retraite… Aucun n’a vu Jean-Paul.

A bout de ressources, il se résout à prévenir les gendarmes qui débarquent de leur 4L dans le quart d’heure qui suit. Fugue ? Enlèvement ? Néantisation par des extra-terrestres ?… Toutes les hypothèses sont envisagées par l’Adjudant Vandeputin jusqu’à ce qu’un gamin, qui passait par là, ne leur suggère la plus simpliste des suppositions, à savoir que le gus s’est certainement égaré dans la forêt toute proche. « Bon sang mais c’est bien sur ! » finiront par admettre les pandores, fans d’une fameuse émission télévisée de l’époque. Une battue avec la collaboration des morbacques (=habitants de Morbecque _ authentique _) est alors mise sur pied. Mais, soit par un manque d’organisation et de coordination flagrant, soit par un manque d’effectifs, la journée passera sans aucun résultat.

Monsieur Vandépié, instituteur retraité, était le correspondant local de « La voix du Nord » et, dès qu’il apprit la nouvelle, téléphona à la rédaction centrale à Lille. Là, on était en train de se désoler sur le peu de chiens écrasés qu’il y avait à traiter ces derniers jours. Cette disparition était une aubaine journalistique qu’il ne fallait pas rater, et même à monter en épingle pour vendre du papier. Le rédacteur en chef dépêcha sur place une équipe de huit personnes comprenant ses meilleurs reporters et ses meilleurs photographes. Ils firent évidemment chou blanc (de Bruxelles) au niveau des informations mais, en vrais professionnels, accouchèrent d’un article long comme le bras et illustré de photos (bouteilles de genièvre vides, les diverses entrées de la forêt de Nieppe, portrait contrasté de Joachim qui apparaissait comme une sombre brute prostrée, portrait avantageux de la brigade de Gendarmerie en tenue numéro 1, etc…)

Cette journée fut bien longue pour notre ami Rouve qui était complètement paumé dans sa sylve à la con. Le soleil fut ardent mais, Dieu merci, l’ombre et même les sources ne manquaient pas. Au crépuscule, le garçon commença à vraiment baliser car il avait repéré des empreintes de sanglier et il avait finit par conclure qu’il valait mieux être sodomisé par quelqu’un de la famille plutôt que par un suidé que l’on ne lui aurait pas présenté. Toutefois, il était bien fatigué d’avoir crapahuté toute la journée et il avait grand faim. Il connaissait déjà ses classiques en se répétant « Qui dort dîne » et finit par s’assoupir de bonne heure…

C’est seulement en se réveillant aux premières lueurs du jour qu’il s’aperçut qu’il avait dormi à deux mètres d’un layon forestier. Il était sauvé, il n’avait plus qu’à suivre le chemin qui, tôt une tard, finirait à le ramener à la civilisation ch’ti. Effectivement, moins de vingt minutes de marche plus tard, les taillis s’éclaircissaient et l’orée de la forêt se dévoila. Il aperçut sur la Départementale 138 une 4L de la Gendarmerie, deux matuches et son parrain en descendirent aussitôt pour courir vers lui, fous de joie. Joachim brandissait à bout de bras la dernière édition de « La voix du Nord ». Après avoir embrassé _ de façon fort décente _ son filleul, il lui fit lire le gros titre en gras qui barrait la une du quotidien :

Le petit Rouve erre…

17/ Michel en a trouvé une autre bien bonne, toujours le 2 Janvier à 11h 58: Le Landernau est en ébullition, braves gens ! L’affaire susdite prend un caractère planétaire. Je crains le pire. Pourvu que les religieux ne s’en mêlent pas !

Qu’ils s’emmêlent, ça, ils sont habitués. 

Je viens de recevoir un message de Normandie la Verte. Oui, je sais, Landernau est un nom breton. Et alors ? Bref, il est dit dans ce message (après traduction) que le mystère – qui n’en est pas un, pour eux – a pris naissance au sud de la ligne Joret**. Ils ont lu nos échanges et sont étonnés. Ils pensent comme moi qu’il y a un lien direct entre trou noir et trou vert. Le trou noir (et puant, comme on dit dans les bons dictionnaires de scatologie), tout le monde connaît : localisation, forme, texture, et surtout couleur et odeur (le goût est moins connu). Quant au trou vert, ils disent comme moi qu’il y a erreur graphique. Mais ils pensent à autre chose. Avant d’être le produit achevé que nous savons, à Marseille, le célèbre camembert Le Petit avait un défaut : il se corrompait très vite. Un Le Petit devait être consommé en une seule fois. Le lendemain, il était trop fait et sans gloire (dur à caser, celui-là, mais je l’ai fait).  Le goût, passe encore, mais l’odeur ! Ah là là ! Et tout le monde disait : « Un Le Petit rouvert, ça pue comme le petit trou noir du trouvère » (les dictons populaires aiment bien les rimes).

Enfin, je me comprend. Quand je dis que tout le monde disait, certains le disaient, et d’autres pas. Et certains ne le disaient pas, mais d’autres oui. Enfin, peut-être que non, ou que oui. Bôôôf !

Mais depuis, reconnaissant envers les auteurs du message d’une part, et reconnaissant dans la deuxième partie du dicton une formulation qui sert de base à ma thèse d’autre part, j’ai le doute africain (le doute massaï).

Michel 

** J’espère que vous connaissez l’ami Joret. Non, pas la petite cagole de l’immeuble d’à côté. Cherchez donc un peu, sinon. Ca repousse la survenue d’Alkazheimer de plusieurs minutes. Si, si ! Ils l’ont dit à la télé. Je vous aide ? La ligne Joret est le nom donné à un faisceau de trois isoglosses caractéristiques de la zone normano-picarde à laquelle appartient la majeure partie du la suite quelque part sur le web.

18/ Daniel vient alors au renaud à 13h 58: S’il te plaît Gérard arrête avec le petit trou vert. Ça devient trop répétitif.

19/ Mais Marie-Jeanne nous absous à 22h 15: J’adore vos élucubrations. C’est très bien écrit, félicitations. Continuez, j’attends la suite que ce « Petit trou vert » va encore vous inspirer et qui me fait tant rire chaque jour. Le dernier chapitre lorsque vous l’aurez décidé devra « obligatoirement » nous révéler ce qu’est réellement le « petit trou vert » n’est-ce pas?… fin des incertitudes et des interrogations.

Amicalement à tous: Marie-Jeanne

20/ Ce à quoi je réponds le 3/01 à 11h 49: NB à l’attention de Marie-Jeanne : «Le dernier chapitre lorsque vous l’aurez décidé… » Hélas, pauvre innocente ! Avec les calus qui m’entourent _ et dont je fais partie _, ce n’est jamais fini ! L’affaire Cocconato a duré du 27 Novembre 2006 au 8 Septembre 2008, celle de « l’appeau » du 9 Octobre 2009 au 8 Avril 2010, et les deux sujets restent toujours « ouverts » (…ou rouges d’ailleurs!).

NB à l’attention de mon ami Daniel: Mille excuses, mais c’est plus fort que moi. Voilà que je suis devenu accro (Garçon! L’addiction SVP!) au titrouvair… Pardon, pardon, pardon!

Les pistes qu’il reste à explorer

(ne vous gênez pas pour développer l’une _ ou plusieurs _ d’entre elles) 

En tant que père vert, je pense qu’il y a encore une foultitude de trous plus ou moins petits et plus ou moins verts qui attendent une enquête (oserais-je dire un sondage?) approfondie :

1 – Vert-le-Petit est une commune de l’Essonne à 34 kms au sud-est de Paris. Au recensement de 2006, il y avait 2636 vertois ; autrement dit, c’est un trou !

2 – Le petit trou vert ne serait-il pas une allusion aux trous de balle de l’incroyable Hulk, du Géant Vert (Ho ! Ho ! Ho!), de Mister Green et du bonhomme Cetelem lorsqu’ils étaient gamins ? Ou, étant donné qu’il est nain, à celui du leprechaun adulte, ou de Mimie Mathy ayant trop batifolé dans la luzerne sans culotte ? (Non monsieur, pas celui de Sarkozy Car là celui-ci a Bruni !)

3 – Le ticket de métro parisien était de couleur verte dans les années 50/60. Est-ce que le fait de faire « des p’tits trous, encore des p’tits trous, toujours des p’tits trous » n’aurait pas fait devenir vert de rage les poinçonneurs (et surtout celui de la station « Les lilas » tant chanté par l’homme à la tête de chou vert?) Cf PJ TicketMetro

4 – Se faire défoncer par des martiens (les petits hommes verts) n’ amènerait pas que des trous de mémoire… 

5 – Lorsque vous avez fini votre bouteille de Perrier et que vous la contemplez par le haut, que voyez-vous ? Si ça c’est pas un petit trou vert, je veux bien me transformer en nain jaune ! 

6 – Et ce brave Shrek, ne s’est-il pas fait le petit trou vert de la Princesse Fiona lorsqu’il lui a infligé sa première sodomie ? 

7 – Une problématique sérieuse est à fouiller dans « Le dormeur du val » de Rimbaud. Car enfin, voilà un poème qui commence par « C’est un trou de verdure… » et qui finit par « …il a deux trous rouges au côté droit » ? On pourrait vaticiner, par exemple, sur les problèmes du daltonisme…

 Etc, etc, etc..

21/ Ce même 3 Janvier à 15h 18, Michel fait une relance: Daniel a raison de s’insurger. Malheureusement, s’insurger c’est aussi une manière de participer. On ne s’en sort pas. Consolons-le avec un extrait de Will Shakespeare : Life : it is a tale

Told by an idiot, full of sound and fury

Signifying nothing.

Soit : la vie, c’est une histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur et qui ne signifie rien.

PS: Conseillons lui de lire l’objet des messages et de ne pas ouvrir ceux qui n’ont pas son agrément.

22/ Message de Marie-France du 4/1 à 17h 12: Bravo ! Continuez à nous « trouverder », cela m’amuse beaucoup, mais je ne sais pas ce qui se passe : les messages sont tronqués, ils sautent, je ne peux pas tout lire, je parie que c’est un petit homme vert dont on a évoqué le trou qui s’en mêle !

23/ Message de Raimondo du 5/1 à 8h 03: Quand on tient une belle couillonnade il ne faut pas la laisser dépérir ; aussi je te propose un rebondissement possible à notre TROU VERT, destiné à faire travailler les méninges. Ciao. A plus.

Le TROU VERT et L’ACROSTICHE

Pour varier les plaisirs et prévenir la répétitivité, comme le déplore le respectable correspondant Daniel, je propose un nouveau jeu issu de l’acrostiche.

Pour les plus incultes, je rappelle  la définition de Wikipédia :

Un acrostiche, du grec akrostikhos (akros, haut, élevé et stichos, le vers), est un poème, une strophe ou une série de strophes fondés sur une forme poétique consistant en ce que, lues verticalement de haut en bas, la première lettre ou, parfois, les premiers mots d’une suite de vers composent un mot ou une expression en lien avec le poème.

Les exemples suivants ne sont qu’une pâle mise en route de ce que des esprits éveillés ne manqueront pas de trouver.

Exemple n° 1 :Tante

Roselyne
O
ffre
U
ne
V
ivifiante
E
t
R
éconfortante
T
urlute 

Exemple n°2 : 

Tout me rappelle ici la gracieuse Emeline

Réconfortante amie à la bouche admirable
O
ffrant avec passion pour ranimer les pines
U
n tendre va et vient au plaisir délectable
V
ariant le tempo de sa tendre caresse
E
lle procurait alors une félicité
R
arissime plaisir que cette gentillesse
T
émoigne de l’Amour qu’elle aimait apporter

24/Message d’Adhémar du 9/1 à 2h 52: Ce poème prouve que déjà, au temps de Rimbaud, le mystère du trou vert planait sur le monde littéraire. Ah! si j’avais été Verlaine, j’aurais bien vérifié la couleur, lors de mes visites au petit Arthur !
J’ai essayé de conserver le rythme général, et si possible les mots, ou à peu près (violet – violé) pour que cette œuvre soit digne d’entrer au panthéon d’Oulibouf.
Salamis & loukoums verdâtres d’Adhémar.
 
Voyelles 

A noir, E blanc, I rouge, U trou vert, O bleu : voyelles,
Je vous lis dans les lieux d’aisances de ma tante.
A, noir, bourses velues des foules haletantes
qui marchandent avec de vieilles maquerelles, 

Golfe de St-Trop ; E, candeur des minettes bandantes,
Chaude-lance de DSK fier, mal blanc, frissons de brèles ;
I, poulpes, joint fumé, rire des jouvencelles
Qui tapinent autour de la rue de Lépante. 

U, trou vert, vibrements divins des vits rigides,
Goût des pâtés semés de moisi, goût des bites
Que les dames dégustent d’un bec consciencieux ; 

O, suprême clito, plein de relents étranges,
Fruit de mer chatouillé des langues et phalanges ;
-O le puant, violé par ma pogne et Mon Nœud ! 

Rein beau (alias adhémar – 2014). 

Version rimbaldienne pour mémoire:

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d’ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d’ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d’animaux, paix des rides
Que l’alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
– O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !
 trouteam01

C’est tout… pour l’instant! Mais la proposition de Raimondo me semble alléchante. Allez zou! Tous à vos claviers!

…Deux mois ont passé, et voilà que l’aventure continue grâce à Michel:

24/ Message de Michel du 20/4/2014 – 21h 24: Au diable les paparazzi obstinés et harceleurs (mittal). Il est encore une fois prouvé que les plus grandes découvertes doivent tout, ou peu s’en faut, au hasard. Ou Allah Main de Dieu ? Si vous voulez. Voyez donc.
     Papoti, papota. Ce midi à peine passé, ayant dans ma main gauche mon Martini, rouge et donc sans glaçon, j’avance machinalement la dextre, prolongée d’un court morceau de bois pointu, vers une coupelle de faïence blanche que le garçon avait déposée deux ou trois instants plus tôt au milieu de la table. Objectif du geste : piquer une olive verte et dénoyautée, aux herbes, parfaitement assortie à mon apéro. D’un œil distrait, je vérifie que je ne manque pas ma cible. Et là, le flash !
     Ça m’a fait grésiller les synapses. J’ai flambé en un micro-instant la moitié de ma dose hebdomadaire de neurotransmetteurs. Téléphone, clic, flash, photo. Constatez : le petit trou vert. LES PETITS TROUS VERTS ! Les olives ! Voila le pourquoi  du déni opposé par tous dans l’histoire. Demandez-vous ce qu’on peut faire d’une olive, dans un échange sexuel, qui puisse heurter la pudeur de tant de gens.  Vous arrivez à la même conclusion que moi, inévitablement. D’ailleurs, l’argot utilise l’expression depuis longtemps : faire une olive, mettre une olive. Un doigt, voire un peu plus, et en hauteur. Tu m’as compris, tu m’as (augmentatif dialectal), comme on dit à Marseille.
Alors, hein ? Elle est pas belle, la vie ?trouOlivesVertes

Maddy Genets

Posted in Dossiers on octobre 30th, 2008 by gerard – 7 Comments

Le point de départ authentique est la vente sur e-bay de cette pochette dédicacée:maddy_01

45 t= FACE 1 / ACROPOLIS (Mireille Mathieu, la femme de Néandertal, 1973), PETITE FLEUR (Musique de Sydney Bechet,1952; paroles ajoutées en 1958_Henri Salvador, Annie Cordy, Petula Clark_). FACE 2 / DALILA (Tom Jones et… Sheila _Pauvres de nous!_, 1968). SOLENZARA (Enrico Macias et… le dinosaure Tino Rossi,1962).

Depuis, cette annonce a disparue (c’était en Mars dernier je crois) mais la photo se retrouve sur quelques sites maintenant… Moi, j’avoue que j’ai explosé de rire et que j’ai eu des spasmes d’hilarité innombrables et irrépressibles jusqu’à aujourd’hui. Puis l’idée m’est venue d’en faire le point de départ d’un doux délire et de demander à quelques amis qui ont un sens de l’humour voisin du mien de faire pareil. Dont acte!!!

Version Walt Disney pour M.

Je suis toujours douloureusement surpris chaque fois que je constate que la faille de San Andréas ne fracture pas seulement  la Californie, mais aussi la capacité d’analyse de certains. Toi qui vas, ce me semble, assez souvent dans cette belle république on the west coast, tu connais ce lieu magique à Anaheim : Disney Land. Et tu ne fais pas le rapprochement ? Mais si, voyons ! Disney. Disney le fou. Mad Disney. Que certains hispaniques de là-bas prononcent Mad Dijney. Ce que d’ignorants gratte-papiers ont écrit un jour Maddy Jney, puis Maddy Genets.

       Ah, oui ! Bien sûr : pourquoi « le fou »?  Une longue, vieille et triste histoire. Un Titanic artistique, un Waterloo commercial. Seuls les craint-dégun osent l’évoquer. Je suis un craint-dégun. Un soir de beuverie, le jeune Walter D. , alors parfaitement inconnu, eut le cerveau traversé par une inspiration, un rêve exaltant : créer un dessin animé, « Blanche Neige et les deux nains ». Son esprit embrumé par le mauvais alcool de la Prohibition et sa main hésitante couchèrent sur le papier trois personnages affreux. Graphiquement inutilisable, ce dessin était de plus politiquement dangereux. S’il venait à tomber sous les yeux de la Commission des Activités Anti-américaines, c’en était fini de sa carrière avant même qu’elle ne débute ( en effet, si les deux nains, à gauche, sont totalement anodins, Blanche Neige, qui s’accompagne de son accordéon pour chanter « One Day My Prince Viendra », est le portrait craché du redoutable Béria ). Le lendemain, dégrisé et terrifié, Walt décida de reconsidérer l’idée de départ en choisissant de porter de deux à sept ( nombre faste ) le nombre des nains. Ce chiffre porte-bonheur eut la suite que tous nous connaissons.
         Pourtant, le dessin fut conservé et circula sous des noms plus ou moins cryptés. Il se dit que certains Francs-maçons d’obédience écossaise … mais chut ! De nos jours, des collectionneurs bien informés paient encore des fortunes pour se procurer des copies de basse qualité. Mais c’est Walt Disney, hein ? Alors …
        
PS : Même sous la torture, je ne révèlerai jamais mes sources . Comme disait Beaumarchais : « Les commentaires sont libres, les faits sont sacrés ».
 
Quelques documents sonores dégotés par le pugnace M.:
 
Maddy avant la puberté:
maddyJeune01.mp3
Maddy lors de sa mue:
MaddyMue01.mp3
Maddy iodle:
Cri De Tarzan.wav
Maddy en doublage:  
Chewbacca.mp3
 

Version scato-équestre pour J-C.
 
 
Excellent travail, sublime ensemble musical.
Cependant une première analyse s’impose. Oh les belles  » plantes à genets  » plus fort que les Deschiens aux canines cependant pointues. Parce que chez les Deschiens on aboie pas  Monsieur,on soliloque mélodieusement. Visiblement les Genets ne sont pas à classer dans la catégorie des vieux chevaux de retour, ni dans celle des bourins Espagnol ( genet= cheval espagnol) Les Genets composent le tiercé gagnant de la musique dite  » content-purin  », le fameux trio primé au festival de Troie. Au niveau instrumental ils déployèrent très vite, un  » à vent  »  en accordéon et un après menèe piano-piano. A ce jour lorsque leur  » sono tonne  » le silence se fait dans la salle. Alors là, les  Daisy belles à périr  composant le gros d’un maigre  public mélancolique néanmoins frénétique jubilent, et, donnent des coliques néphrétiques aux chieuses  admiratrices  privés de la musique de merde d’un orchestre propre à faire déféquer les mélomanes.
Hors mis mes félicitations pour ton excellent travail, Genets rien d’autre à ajouter. Cordialement. 
JC ROMERA
 
Version ch’ti pour Gérard
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 Madeleine Genets épouse Van Der Prout , dite « Maddy »: La madone du chant thiérachinois (ou « thiérachien », va-t’en savoir?). Native de Sin-le-Noble, la vaillante petite ch’ti aura une enfance perturbée: elle contracte une kérato-conjonctivite à 8 mois, elle s’en tirera, mais gardera toute sa vie des verres correcteurs de 3 cm d’épaisseur. C’est bien simple, si elle enlève ses lunettes, c’est à peine si elle fait la distinction entre le smog de Londres et le hammam de Mons-en-Bareul. Mais à chaque chose le malheur a du bon, c’est ainsi que, croyant jouer de l’ocarina, on la retrouve aux grandes orgues de l’abbatiale de Montigny-en-Gohelle dès l’âge de 3 ans _comme Mozart!_ juste avant l’achat de sa 1ère paire de télescopes. A 4 ans, elle commence à être violée quotidiennement par son père, ses 5 frères aînés et son voisin de coron; à l’époque ces écoeurants personnages se justifiaient par une formule lapidaire: « Il faut bien que Genets se passe! ». Elle effectue très vite sa 1ère tournante… oups pardon! Elle effectue très vite sa 1ère tournée Waziers-Lallaing-Loffre (voir la carte sur Google pour rigoler), ce qui lui ouvre de nouveaux horizons… Elle se réfugie certes dans la musique, mais, hélas, aussi dans l’alcool. C’est lors d’une pochtronnade mémorable au Café de la gare de Douai qu’elle fera la connaissance plus que biblique de ses deux éthylico-partenaires, l’ Ensemble Maddy Genets prend naissance, ondoyé dans les vapeurs de la Mort-subite, de la Gueuse et de la Leffe, elle vient juste de fêter ses 14 ans! Péché de Genets, direz-vous! Pas tout à fait, puisque c’est dans la foulée que le sympathique trio musical tombe sur un faisan de la pire espèce: Flatulence Van Der Prout. Ce faux imprésario, qui leur promet Monts(tigny-en-Ostrevent) et merveilles(au salut de l’Empire) , ne fait que les exploiter et les bourrer… de genièvres de Loos, de Wambrechies, de Houlle, etc…maddy_02

 Pour mieux les contrôler, il ira jusqu’à épouser, à 15 ans et 3 mois, la petite Maddy, devenue une énorme bête …de scène. Il trimballera désormais sa moitié, bientôt devenue son double, ce qui interpellera souvent les gens qui les verront passer: « Tiens! Voici la Madeleine de Prout!». Des succès phénoménaux, comme le récital 1957 d’Auchy-les-Mines, le gala 1958 des sapeurs-pompiers de Flers-en-Escrebieux, le couronnement de la semaine commerciale 1959 de Quiéry-la-Motte, etc… jalonnent désormais le parcours d’exception de ces 3 musiciens accomplis qui dépassent en notoriété les entrefilets du début dans « La Voix du Nord » pour atteindre les unes _avec photo SVP_ du « Washington-Post », du « Times » et de la « Pravda »…maddy_03

Sa carrière se poursuivra de succès en succès, et son look donnera le ton à toute la jet-set internationale; on la voit ci-dessus après l’adoption de ses fameux bas de contention gris qui seront copiés par toutes les minettes occidentales. Elle eut beau dire que son taux élevé de cholestérol en était la cause, aucun de ses fans ne voulu la croire, et la jeunesse dorée de l’époque y ajouta même quelques bandages herniaires du plus bel effet.maddy_04

Puis le temps passa, Maddy dut abandonner l’accordéon pour ne plus se consacrer qu’au chant. Les recettes fléchissant, l’ignoble Flatulence l’abandonna et partit avec la trésorerie pour le Sri-Lanka où il se fit bientôt écraser par un éléphant s’essayant à la techtonic (Bien mal acquit ne profite jamais…). Les demandes de contrats ne cessaient de baisser. Maddy vivota, c’est elle qui doubla Chewbacca dans la version lithuanienne de la saga de la « Guerre des étoiles »… Elle tenta même une carrière en solo en Afrique du Nord, teinte en blonde péroxydée, sous le nom extravagant de Liz Lyons, mais ses lentilles de contact, innovation apparue à l’époque, la faisaient trop souffrir, elle dût renoncer. Il faut dire aussi qu’elle était très mal rétribuée: Payée au rabais à Rabat, avec des Casas à Casa (Traduction pour les non-alcooliques & non-chérifiens: Avec des Casanis à Casablanca,), avec des maravédis à Marrakech, etc… Elle finit par se dire: « Ca sin pas bon cette histoire! Destination Tanger (de maures), la grande bleue et Sin-la-Merde* direct! » Ce qui fut fait!

 *= Elevée dans un milieu prolétaire, elle avait des difficultés à prononcer certains mots qui rappelaient l’Ancien Régime; elle utilisait alors des synonymes.

La raucité de sa voix l’a pourtant sauvé de la misère. Depuis des années, elle fait des extras aux chantiers navals de Dunkerque. Dans un bassin de radoub, on la place devant les bateaux _ quelquefois des super-tankers ou des porte-containers de plus de 150 m de long_ et là, elle entonne « Tirelipimpon sur le Chihuahua »… C’est extraordinaire, rien n’y résiste… Les concrétions marines tombent comme des confetti au réveillon de la Saint Sylvestre. Après 2 minutes, ce qui n’était qu’un rafiot dégueulasse se retrouve être un navire à la carène nickel-chrome prêt à faire engranger de nouveau des superprofits aux armateurs capitalistes et néanmoins véreux!

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Olive Pignon: L’intellectuel de la formation, il possédait une collection conséquente des catalogues de Manufrance, La Redoute et Les 3 Suisses. Sous-comptable de 2ème catégorie aux usines Boussac, la crise du textile le mettra très tôt sur le pavé. Comme la haine-pet-eux n’existait pas encore à l’époque pour couler de bien beaux jours à ne rien glander, il sombrera très vite dans « l’ail et le mauvais alcool » (Aaaah l’influence de Brel, c’est quèqu’chose!), c’est au cours d’une biture qui fit date à la SNCF de Douai que son destin changea (cf § ci-dessus)… Enfant de choeur à Esquerchin, il dut subir les assauts pédophiles du curé qui fut sévèrement sanctionné (le curé hé, pas Olive! Oh, vous suivez, oui ou merde?) en étant muté à Cuincy-la-Bulle (voir une carte de la région pour rigoler). Ayant joué tout jeunot de l’harmonium dans cette même église, le passage aux synthétiseurs de 1ère génération _ ceux qui fonctionnaient au pétrole lampant et au jus de céleri_ ne lui posa aucun problème. Ses talents musicaux le prédisposaient d’ailleurs à jouer d’un tas d’instruments, depuis l’accordéon jusqu’à la calebasse norvégienne ou l’accélérateur de particules slovène… C’est lui qui fera les arrangements à l’amiable de toutes les partitions du groupe. Franc-buveur au franc-parler, franc-maçon et franc belge, il avait un tas de qualités; une petite coquetterie d’artiste cependant, il choisissait toujours ses costumes de scène 2 tailles en dessous de son gabarit réel, ce qui lui donnait cet aspect boudiné inimitable que ni Jean-Paul Gaultier, ni les autres pédales du monde de la Mode ne purent jamais reproduire. 

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Quand vint le temps de « la traversée du désert », il s’en tira lui aussi plutôt bien en trouvant une place de comptable en titre d’une multinationale: le camion de frites « Au joïeux bimbin »(prononcez jo-yeu) patrouillant sur tout le Nord et le Pas-de-Calais. Mais ce penseur érudit (pensez qu’il faisait les mots croisés de « Pif » sans aucune aide) et ce musicien hors-pair (de couilles!) rongeait son (chant)frein en silence, regrettant le temps béni où il était number one aux hit-parades cantonaux.

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 Alfredo, dit « Fredo », Mangiafazzula: Le poète italo-ch’ti. Fils d’immigrés italiens qui se sont levés le cul à remonter, per questi putani dei francesi, le charbon de la fosse 14 d’ Escarpelle, Alfredo contractera tout jeune la maladie de Parkinson des membres supérieurs. Il faut dire qu’ il papa et la mamma étaient cousins au 1er degré, ce qui n’a pas arrangé la descendance : un albinos, une abonnée à « La veillée des chaumières », un colleur d’affiche de l’UMP (ex MRP, ex UNR, ex UDR, ex RPR… bref, une fiotte de la dextre quoi!) et… Fredo! Horrifiés de voir leur bambino tout prédisposé à une masturbation de tous les instants, ses genitori lui collèrent très tôt un accordéon entre ses doigts vaticinant pour donner le change aux voisins. Et ça marcha! Le gamin se mit à jouer de mieux en mieux, lui qui était parti d’un « bande au néon » pour Mimi Mathy, il progressa tant que sa famille se saigna aux quatre veines pour lui offrir un accordéon « Sanfou » de Chopey-Lavérol pour ses 14 ans. Incapable de travailler à la mine, sauf au Service des aérateurs de galeries pour faire l’homme-ventilo avec ses mains (mais le manque de productivité étant flagrant, c’était très peu payé), il commença à faire quelques piges dans les petites annonces nécrologiques du « Réveil picard ». C’était écrit très « tremblé », mais bon, on va pas en faire un fromage! D’autant plus que la muse ne cessait de le taquiner, surtout les soirs d’été (NDLR: L’été, dans le Nord, c’est entre le 4 et le 5 Août,) sous les draps. Il composa quelques conneries rimées et allait les beugler, accompagné par son accordéon, aux terrasses (NDLR: Désertes dans le Nord… sauf l’été) des cafés.Et c’est avec le peu d’argent ramassé qu’il se mit minable(NDLR: Mais alors: vraiment !!!) au buffet de la station ferroviaire de Douai (cf § ci-avant),,, Il faisait désormais partie d’une équipe de professionnels top-niveau, Pratiquant l’auto-dérision quand le trio se faisait bassement exploiter par Van Der Prout, c’est lui qui, très inspiré, composa un 30 Février « Le bal des cons sans gain »,,, A force de remaniements, de tripatouillages, de brain-stormings épiques, il finit par accoucher, dans une douleur proche du coma éthylique l’énorme tube qui devait les immortaliser à jamais au Walhalla des musiciens (voir plus loin), Quand vint le temps des vaches maigres, Fredo ne se laissa pas abattre par l’adversité et continua à faire la manche, Il se fit même un joli petit magot, les bistrotiers étant trop contents de lui refiler du blé pour qu’il aille faire chier les collègues d’à côté, Mais en secret, cette force de la nature capable d’ingurgiter 18 jaunes d’ affilée, continuait de composer des textes d’une rare beauté, Son port de Dieu romain, son menton mussolinien et sa wassingue noire posée sur le crâne le faisaient reconnaître de loin, parfois de très loin lorsqu’il avait l’haleine chargée, par tout un chacun:
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L’âge d’or: On ne compte pas les méga-cartons de Maddy Genets et son ensemble, il y en a trop! Souvenons-nous seulement du premier 45 tours qui atteint aujourd’hui des cotes phénoménales chez Sotheby’s, Christie’s ou Maître Tajan. Le trio tâtonnait encore à se trouver un nom définitif mais le talent était déjà patent et les 4 titres furent 4 succès inouïs:
-Le ch’tit dépotoir public.
-Hou! Biloute, prends-moi toute!
-L’alcool c’est bien, le khôl c’est mal…
-Voir Lille et pourrir.
La critique fut enthousiaste, même les musicologues ne tarirent pas d’éloges: « Avant Mozart, il n’y a rien eu; après Mozart, il n’y a rien eu jusqu’à Maddy Genets & son ensemble. » (Eve Ruggieri, M…! Elle était déjà là c’te morue!) « Quand j’entends le mot cuculture, je sors mon Maddy Genets » (Armand Panigel, M…! Il était pas encore mort c’t’enflure!). 
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Très vite lauréats du Disque d’anthracite en pays minier, les disques d’or, de platine, voire de diamant s’accumulèrent. Qui n’a pas chez soi, encore aujourd’hui, un disque de Maddy et ses boys pour éloigner la fièvre jaune et le béribéri (Ca marche!) ou pour caler cette p… de porte du frigo? Leur immortel chef-d’oeuvre reste bien sur l’indétrônable « Bal des consanguins »* qui resta presque 2 ans en tête de tous les hit-parades. On dit même que le Général De Gaulle ne sifflotait que ça quand il s’en allait aux goguenots. Longuement mûri (cf § ci-avant) , on a là LE chef d’oeuvre absolu : Fredo s’était appliqué à la syntaxe, à la métrique et à tirer au carreau les boules qui l’emmerdaient, Olive avait donné tout ce qu’il avait dans le ventre (Beurk!…ou Berck maybe? …perhaps Bergues? )      
vomi.gif pour que sa mélodie, à base de dodécacaphonisme, fasse le maximum d’effet sur les lobes cérébraux et les dallages en résidu de terril compressé; enfin, cerise sur le gâteau, la voix suave de Maddy vous pénétrait jusqu’aux fibres et troublait les échos radar des tout premiers sous-marins nucléaires faisant jurer comme des charretiers Eisenhower et Kroutchev. Cette chanson faillit faire passer la Guerre Froide à un stade beaucoup plus incandescent. De triomphes en apothéoses, le groupe roulait sur l’or: Ils s’étaient acheté une Dauphine vert pomme payable en 250 mensualités. A la même époque, le sordide Flatulence (Que Jean XXIII lui gamahuche le péritoine!) roulait en Lamborghini et flambait journellement 2 briques au Casino de Saint-Amand-les-Eaux.
Après?… Ben euh, comme on l’a dit, ces petits cons de yéyés ont monopolisé le devant de la scène et Maddy, discrète et bien élevée, s’effaça, s’effaça, s’effaça…
Alors bien sûr, il y a eu le document que nous examinons aujourd’hui. Je subodore que ça doit être leur dernière production avant de partir en très longue cure de désintoxication. Pourquoi dernier? Ben, « Acropolis » date de 73, pas de création personnelle (uniquement des chansonnettes de tiers payants), on est loin des sourires, du voilage luxueux, des riches ferronneries et du tapis damassé du 1er disque. En effet, que voit-on? Le regard allumé de Pignon qui n’est pas à ce qu’il fait (Sans doute l’effet d’une trop longue imbibition avec des alcools frelatés à base de sciure de bois.), Maddy, les yeux baissés vers ce qui se veut l’ébauche d’un bras d’honneur, mais qui souffre visiblement d’un pénis-elbow, et Fredo, le regard torve, porte ici un pantalon plus que douteux, penché en arrière, même son accordéon a du mal à cacher une ascite qui dénonce une hydropisie abdominale. Le décor est minimaliste: un rideau qui fume déjà le mauve par la racine, une carpette défraîchie, sans doute un baril jaune de lessive, réutilisé ici en tabouret, pour donner une note « design ». Tout cela fait très « fin de race »(taquouère)… Quelle tristesse après tant d’innombrables succès!
*= Authentique, durée 3:27. 

Le miracle de la renaissance: Le long fleuve tranquille de la vie a repris son cours (…à la baisse forcément, avec Sarkozy!!!). Et nous voilà le 21 Juillet 2008: Le multimillionnaire PDG de Gigaproduction Gérard C, promenait, d’une souris distraite,  son oeil compassé et morne sur les mièvreries du Net… Quand soudain (Tadâââm!!!):maddy_10

Dans la gangue merdique du web, cette pépite étincelante éclatait comme un soleil!

Des cashflows d’émotion lui remontaient dans la gorge, ses genoux faisaient Bravo, son derrière écrivait en continu le nombre 888 888 sur sa chaise(Oui, je sais, déjà dit par San Antonio), ses mains étaient moites, ses pieds poites et ses couilles coites (Yes, I know, wrote before by Luis Rego). Il fallait faire quelque chose, réagir quoi merde!!! J’sais pas moi: sortir le chien, éteindre TF1, ou mieux encore… renouer avec un passé aussi présent que la marée-chaussée dans votre vestibule sous Naboléon ou le Tsar Kozy. Les faits vont alors s’enchaîner à la vitesse d’un Jack Lang retournant sa veste:

-Contacter nos 3 amis: C’était facile, ils avaient tous une ardoise carabinée (Avec coordonnées…) à l’estaminet de la station des chemins de fer de Douai depuis le fameux soir où… (cf § précédents)

-Réserver en ligne (merci Visa!) le Stade de France pour le 15 Août. Ca, c’était encore plus facile étant donné le gouffre financier que constitue cette masure pour le contribuable hexagonal. Le Directeur, tout content de pouvoir louer un soir son bouzin, leur fit déballer le tapis rouge et leur accorda une commission de 15% sur toutes les glaces menthe-acétylène qui seraient vendues ce soir-là.

-Prévenir les médias, Alors là, vraiment pas la peine de se lever le bédélet: Un tout petit entrefilet parut le 22 Juillet dans « Le clairon aveyronnais »:

 « Maddy et son ensemble au Stade de France le 15 Août, Réservation sur Tumprends@pourun,com »

 C’était bien vu car très largement suffisant. Le bouche à oreille, le téléphone arabe, les tamtams de brousse, etc, répercutèrent l’extraordinaire nouvelle sur toute la planète en moins de temps qu’il ne faut à Ségolène pour sortir une connitude:

En moins de 48 heures chrono, les places s’arrachèrent et se vendirent intégralement comme des exonérations de taxe sur les caleçons molletonnés !!!

La Grande Aventure pouvait recommencer!

 Inoubliable Gala: La soirée du 15 Août 2008 devrait rester dans les mémoires comme l’évènement show-bussinesque du XXI ème siècle. Du monde entier, les bataillons de fans se sont mobilisés. Des francaouis bien sûr, mais aussi une file interminable de cars de gueux belges (tous avec leur quart de Gueuse belge à la main) déboula d’ outre-Quiévrain aussi vite que les panzers de Guderian en Juin 40, mais encore nos amis suisses, avec leur tonnelet de Fendant sur le sternum, venus fort modestement qui dans sa Ferrari, qui dans sa Jaguar ou sa Rolls-Royce, mais encore aussi nos chers cousins de la Belle Province qui affrétèrent 47 jumbo-jets charters pour répondre « Présent! » à l’appel du souvenir (Tabernacle! Quel pataquès à Roissy! Sans compter les prises de Québecs avec les douaniers qui voulaient leur confisquer leurs bonbonnes de rye!)… Toute la Francophonie était au rendez-vous ! Jusqu’aux lépreux du Burkina-Faso, qui furent tout de même cantonnés dans des tribunes séparées (Faut pas déconner, on va pas se choper la chtouille à cause de quelques peigne-cul contagieux!)…

Les groupies de la première heure étaient là (« Jamais le parc des chaises roulantes et des déambulateurs n’avait été si plein! » déclara le Chef de la Sécurité), mais ils avaient amené avec eux enfants, petits-enfants, voire arrière-petits-enfants. Calicots et banderoles sympathiques et de bon aloi émaillaient de couleurs chatoyantes la foule compacte qui s’entassait dans le stade archi-bondé :maddy_11

Toutes témoignaient de l’amitié, de l’amour même, que ceux qui n’avaient pas oublié entretenaient envers leurs idoles :maddy_12maddy_13maddy_14
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A 21 heures précises, il se fit un grand silence et les 3 pieds nickelés entrèrent en scène, on reconnut immédiatement la robe bleue fétiche de l’autruche boréale, euh!… j’ voulais dire du rossignol nordique, et une longue ovation salua le retour de ceux qui avaient été trop longtemps absents. Puis tout le monde se mit debout pour écouter l’hymne « Dors mon p’tit quinquin,,, », bien des larmes coulèrent et bien des couches « Confiance » se remplirent. L’émotion était également palpable comme une tringle à rideau dans le fondement de Pascal Sevran (NDLR: On n’ dit pas de mal des morts! _Réponse à la Rédaction: M’en fous! J’ l ‘aimais pas c’ te tante! _ NDLR: Ah?… Bon!… Alors… Faï tira!) quand il y eu 3 secondes de recueillement à la mémoire de Van Der Prout, tragiquement décédé (Ah ouais, 3 secondes, c’est largement suffisant pour cette crevure!).

Outre sa robe azur venue tout droit de chez « Tati » et ses bas de chez « Babou », Maddy portait maintenant des lunettes-hublots « Dolce Gabbana », le modèle « Bathyscaphe 2008 ». Pignon arborait cravate et costume noirs sur une chemise d’un blanc lilial (tout le toutim en taille 38, alors que môôôssieur fait du 44… là, tu pousses un peu Olive!), un maquillage parfait : fond de teint crayeux de Pierrot lunaire, mais paupières, sourcils et lèvres d’un noir d’ébène. Fredo avait un jeans très personnalisé; genre « Le temps des cerises » t’vois, mais tu multiplies les trous par 2, voire 3… en fait, il y avait plus de trous que de tissu, un T-shirt à la couleur indéfinissable, mais où l’on pouvait deviner ce qu’il avait mangé lors de ses 6 derniers repas, s’y ajoutait d’autres taches encore plus mystérieuses (Glaviots tuberculeux? Vieux sperme? Virgules de chiottes de caserne?…?…?…?)…

Et le spectacle commença, sublime et grandiose. Les aînés écoutaient religieusement, puis reprenaient en choeur les refrains qu’ils connaissaient toujours par coeur après un demi-siècle, en agitant des lampes de mineurs comme on le fait aujourd’hui avec des briquets ou des portables. Tous ces « quinquets » allumés faisait ressembler le Stade de France à la combinaison à troutrous de nos grand-mères. La génération suivante, un peu interloquée, prenait ça au second degré et, ma foi, passait une super-bonne soirée. C’est la génération d’après qui fut la plus enthousiaste, elle considérait le show au 3ème degré, il faut dire que jamais Olive Pignon n’eut l’air plus « zombie-spectral-special », que l’aspect « néo-grunge-trash and fuck » de Fredo en scia plus d’un, surtout qu’il avait maintenant un accordéon « Sanfou » pourvu d’un « Tirunkou » électro-nique (Eh oui, ma p’tite dame, les fabricants passent mais les modèles de qualité restent!), et que la voix gore de Maddy lui rappelait les groupes hard-rock-super-heavy-metal les plus déjantés. Ils se mirent épileptiquement en transes et, comme ils étaient les plus nombreux, on peut affirmer qu’ils ont assuré à 90% la méga-chouette ambiance du récital. Les arrière-petits-enfants (le 4ème degré), eux, étaient sur le cul. Jamais ils n’auraient imaginé Pépé ou Mémé autant « in the wind »; ils étaient contents de voir leurs trisaïeuls ravis, et le faisaient savoir en hurlant plus fort que les autres.

Des tonnerres d’applaudissements, des ovations sans fin saluaient chaque chanson… Certains lépreux burkinabés perdirent leurs pieds en voulant rythmer la mesure, beaucoup d’autres leurs mains en voulant applaudir à tout rompre (C’est le cas de le dire!)… Mais ça restait très moignon dans le fond!

L’anthrax… pardon! Le clou du spectacle fut le final quand Maddy entonna « Le bal des consanguins ». Une immense clameur s’éleva qu’on entendit bien au-delà de Saint Chély d’Apcher; on dit même qu’ Oussama Ben Laden se fit sous lui, dans sa grotte afghane, quand il entendit ce sauvage rugissement, croyant que les Marines donnaient l’assaut pour l’alpaguer.

Le liquidateur judiciaire des mines d’ Anzin avait fourni gracieusement tout un container de bâtons de dynamite périmés pour faire ce que de droit, sachant qu’il ne pouvait remettre aux Domaines une marchandise défraîchie. Défraîchie mon zob oui! Tout ça était en parfait état de marche et on tira l’ensemble pour ce sublime final. La frénésie était à son comble! Ca hurlait, ça pétait de tous les côtés, Maddy, Olive et Fredo étaient dans un état extatique prodigieux… bref, le champ de bataille de Stalingrad aurait ressemblé à un jardin d’enfants autistes par rapport à ce spectacle dantesque! Un succès? Non, mon bon monsieur, un giga-triomphe, un nirvana de félicité, une apocalypse de satisfaction !!!

 L’incident de fin de spectacle: Bien sûr, il y eut quelques anicroches: la voix de Maddy fit perdre quelques poils de barbe et quelques touffes de cheveux, décapa la peinture de nombreux véhicules sur les parkings pourtant distants de plusieurs centaines de mètres (Quelques helvètes l’ont eue mauvaise!), la quasi-totalité des burkinabés fut rapatriée sanitaire, d’abord en caddie, mais ils commencèrent à passer au travers du treillage métallique comme aurait agi un presse-purée géant, on utilisa alors des brouettes…Oh! Et puis tiens, fume!… On n’allait pas creuser davantage le trou de la Sécu pour de maudits étrangers! On balança tous ces rogatons dans des sacs-poubelles qu’on jeta dans une bétaillère, et fouette cocher jusqu’à Roissy… Mais broutille que tout cela. L’incident notable, c’est à la toute fin des fins, quand nos 3 héros n’en finissaient plus de saluer, de resaluer et de resaluer encore… Maddy, voulant imiter une certaine Madonna _ une obscure chanteuse d’ outre-Atlantique _ prise par l’atmosphère indescriptible qui régnait, enleva sa culotte et la jeta au public, ce qui recouvrit bien les 2/3 de la pelouse. Les malheureux qui se trouvaient sous cette lingerie intime commencèrent à suffoquer, l’odeur était en effet insoutenable… Une longue noria d’ambulances évacua, jusqu’à très tard dans la soirée, plus de 400 personnes, toutes sous tente à oxygène. Mais dans les yeux des victimes, on pouvait quand même voir cette étincelle de joie et de fierté qui leur feraient dire plus tard à leur descendance ébahie et envieuse: « J’y étais!»

 Des lendemains qui ont chanté! Passant outre la facture de 4 millions d’euros présentée mesquinement par la Direction du Stade qui pestait comme un rat mort comme quoi ses infrastructures ressemblaient maintenant à Sarajevo en 96 ou au Sichuan de mai dernier, nos 3 compères ont nonobsté grave un geste aussi indélicat, et se sont rendus 48 heures plus tard au Ministère de la Culture. Il était temps, en effet, pour la République de reconnaître les meilleurs de ses enfants. 

Il y avait là du beau linge: les jeunes élus socialistes de la Région Nord-Pas de Calais: André Maurois et son staff d’infirmières transfuseuses, même Martine Aubry s’est fendue du quart de la moitié d’1/15ème d’une vague ébauche de sourire_les observateurs politiques des milieux autorisés soulignèrent qu’elle n’avait pas été aussi gaie depuis 20 ans!…enfin, disons, au début de la cérémonie…_… S.E. l’ Ambassadeur du Sri Lanka à Paris, qui offrit un éléphanteau en souvenir (croyant que c’était un sushi, Mangiafazzula l’ingurgitera en une bouchée devant le buffet qui suivit très brièvement (cf plus loin) la réception, on fit tout pour éviter l’incident diplomatique…), S.E. l’ Ambassadeur du Burkina-Faso qui ramena les sacs-poubelles car ils étaient consignés (Exigence un tantinet exagérée de la part de l’URSSAF me semble-t’il). Monsieur le Président Directeur Général de « J-B’s French Fries Incorporation Company Limited » et ses plus « gros » clients, le gérant et les habitués du café de la gare de Douai rebaptisé depuis peu « Aux amis de Maddy », etc… 
Sous les ors du Grand Salon de Réception, la Ministre, née bien après l’époque bénie du trio, fit un petit speech inepte et tout en langue de bois_ apanage exclusif du Gouvernement Fillon_ pour remettre ensuite la croix de Chevalier des Arts & Lettres à Pignon et Mangiafazzula, et la Légion d’Honneur à Maddy. Beaucoup de gens ont critiqué cette distinction, rappelons cependant que la mère Bettencourt l’a aussi reçue il y a peu alors qu’elle commit une monstrueuse boulette à sa descente d’avion en France: »Oh Cécilia! Comment faites-vous pour rester aussi jeune? » (Si, conosco, qualcuno la ditto primo!)… Passons…
Peu habitués à tout ce faste, le trio, très ému, crut qu’il serait de bon ton, en remerciement, d’en pousser une. Ils interprétèrent alors une chanson inédite (paroles de Fredo, musique d’ Olive et choral par Maddy, du classique quoi!): « La ducasse ». Les huissiers, les appariteurs et les gorilles de la Sécurité , dignes, austères et pourtant endurcis, tournèrent au bleu marine, la Ministre défaillit 3 fois et s’esbigna rapidos, prétextant une course urgente à Carrefour, les élus et les corps constitués furent partagés entre démagogie populiste et réprobation néo-De Villieresques, tous sortirent cependant avant le 3ème couplet pour aller dégueuler… Mais les autres restèrent : le bon petit peuple des smicards, des adeptes du picrate à 9,5° et de la « Kro » en pack de 24, les toxicos d’extrême-gauche*, les poivrots de gauche, les Bayroustons soiffards du centre, les dalle-en-pente de droite, les cognacomanes d’extrême-droite ne s’y sont pas trompés. Car nul doute que cette toute nouvelle romance à la rime appuyée, aux vers plus que libérés et au tempo martial va devenir le tube inamovible de ces 10 prochaines années. Non encore paru en CD et en exclusivité mondiale, nous avons pu nous en procurer le texte que voili, que voilou, que voilà (ouvrez le ban!):

* = Excusez le pléonasme SVP!

La ducasse, 

Il faut qu’on le confesse

Fesse!

Dans l’Nord où c’qu’on habite

Bite!

La foire au pain d’épice

Pisse!

Chaque année nous ravit

Vit! *

 

Des siècles on a vécu

Cul!

Dans nos zones avec houille

Couille!

C’est un pays abscons

Con!

Fait pour des matineux

Noeud! 

 

Et jamais trop aidés

Pédé!

En ces lieux nous nichons

Nichons!

Le Nord, c’milieu aqueux

Queue!

C’est comm’ notr’étendard

Dard! **

 

A la fête le Dimanche

Manche!

On peut vous prendre au mot

Homo!

Les bitures qu’on suppute

Pute!

On vit avec éclat, ouiiiii!

Claouis! 

 

Les sobres, faut qu’vous l’sachiez

Chié!

On en voit pas l’bout d’un

Boudin!

Et presque tous obèses

Baise!

On est de gros fendards

Dard! ** 

 

D’être triste on n’est pas suspect

Suce-pet!

Fi donc des gens qui rou(s)pètent

Roupettes!

Qu’ils passent donc par derrière***

Derrière!****

Nous, on va se mettr’ sanglant

Gland! 

 

Tellement pintés souvent

Vent!

Qu’on voit pointer les aubes

Zob!

Dans des caniveaux trempés

Pet!

Par toute cette sale eau

Salaud! 

 

On reste tous tétanisés

Anisés!

« Raides comme une saillie »***

Saillie!****

Comme tombés d’Uranus

Anus! 

Comme un chien à l’arrêt

A la raie! 

 

Ô magnifique fête Ô pays d’Art

Dard!**

Tout plein d’enfants pas faits

Empaffé!

Où nos filles chaudes lapines

Pine!

Nous préparent le frichti

CH’TI ! 

*: Astuce intraduisible en pays de langue d’oc (…et vous avez le bonjour de Madame Olivier! Vier!*****)

**: Petite faiblesse de notre ami Fredo qui utilise ici 3 fois la même conn… euh, la même licence poétique,

***: Aaaaaah! L’influence sur les brêles, c’est quèqu’chose!

****: « Merveilleux! Admirez l’érudition de Fredo qui fait usage du même substantif dans 2 acceptions différentes!» (Professeur Latronche, Agrégé de Grammaire, dans sa thèse de 1248 pages: «Mangiafazzula, est-il con naturellement, ou le fait-il exprès? »)

*****: Astuce intraduisible en pays de langue d’oïl.  

La voix veloutée de Maddy fit encore quelques dégâts sur les cristaux des lustres, mais dans l’ensemble ce fut un très grand succès et les invités ch’tis de modeste condition ne s’y trompèrent pas en plébiscitant par applaudissements nourris cette ritournelle à la fois simplette et altière (Très intelligents, ils saisirent rapidement le tempo en scandant, avec Maddy, les écholalies). Ils réclamèrent même un « bis » mais là, faut pas déconner non plus, on leur dépêcha 6 cars de CRS qui expulsèrent tout ce joli monde à coups de pieds dans le dargeot sur le pavé de la capitale. 

Et maintenant? La balle est dans le camp de ces fumiers du show-bizz. Soit ils ont compris le message: Maddy Genets et sa bande ne sont pas morts (car ils bandent encore!) et il y a du pognon à se faire sur le dos des pauvres couillons de spectateurs. Soit ils ont vu walou, et on va encore se faire chier pendant des années à ingurgiter de la Starcacadémie, de la Nouvelle s’Tare et autres fariboles du même tonneau.

En attendant, moi j’ vous l’ dis, les prix grimpent! Sauvegardez votre pouvoir d’achat en investissant dans du Maddy Genets: C’est lucratif économiquement parlant, c’est gratifiant sentimentalement chantant, et ça remplace avantageusement n’importe quelle pilule laxative.maddy_19

Guerre civile aux Fidji 01

Posted in Dossiers on décembre 5th, 2006 by gerard – Be the first to comment

Au départ, un évènement authentique : Un énième coup d’état aux Fidji le 5 décembre 2006, cette fois la sédition est menée par le Contre-Amiral Josaïa Voreje « Franck » Bainimarama, Chef d’Etat-Major des Armées. Quelques liens pour ceux que ça intéresse :

http://www.ifex.org/fr/content/view/full/79816/

http://www.rfi.fr/actufr/articles/084/article_47990.asp

http://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_des_Fidji#Le_gouvernement_Qarase_et_le_coup_d.E2.80.99.C3.89tat_de_d.C3.A9cembre_2006

…et la binette du puschiste :
fidji34
 Le même jour, mon ami A. m’envoie un courrier où le contre-Amiral devient contre-caporal, et change son patronyme de Bainimarama en Labanana. Voici donc nos échanges :

D’A. à Gérard le 05/12/06/ :

Les îles Fidji vivent leur quatrième coup de bambou et d’Etat en moins de deux semaines

Le chef de l’armée Fépachié Tabouffé-Labanana a annoncé mardi avoir pris le contrôle des îles Fidji à l’issue d’un coup d’Etat sans effusion de whisky ni de sang, le quatrième en moins de quinze jours dans le petit archipel du Pacifique Sud.

« A 18H00 ce soir (06H00 GMT), l’armée a pris la fuite et le contrôle du gouvernement », a indiqué le contre-caporal lors d’une conférence de presse.

Le contre-caporal a précisé avoir suspendu (par les cheveux) certaines clauses de la Constitution et s’être arrogé le rôle de chef d’Etat, en lieu et place de l’actuel président Rateau Josefa Rigolo.

« En conséquence, je démets le Premier ministre Larsenic Qu’arasé-Gratis », a-t-il ajouté, précisant qu’un gouvernement intérimaire sera nommé en attendant des élections. « Le Parlement va être dissolu », a-t-il annoncé. Certains mauvais esprits soutiennent même qu’il l’était déjà.

Le contre-caporal, menacé de sanctions par le Liechtenstein, le roi Tupu de Tonga, l’Andorre, l’île de Man et les Nations unies, a promis que l’armée n’assurerait qu’un contrôle temporaire sur le pays.

Il a également assuré que la Constitution restait globalement en place et que la justice continuait à fonctionner comme avant, c’est-à-dire très mal. Il a fait part de ses espoirs que le nouveau gouvernement allait « conduire à la grande bouffe et la rigolade et renouer les relations tribales à trois balles de plus en plus distendues qui assaillent notre pays multi-trouduculturel ».

Dans une allusion au conflit qui a oppposé pendant des mois le Premier ministre et le chef de l’armée, le contre-caporal a déclaré que « l’impasse à trèfle » l’avait « contraint à boire un grand coup et à intervenir ».

Quelques heures auparavant, le Premier ministre Larsenic Qu’arasé-Gratis avait annoncé être assigné à résidence par des militaires qui se sont masturbés autour de son domicile. « Ils vont certainement m’envoyer faire foutre sur une île à proximité », avait-il déclaré dans la matinée à la radio australienne ABC-DEF, dite Radio-Kangourou.

Aucune résistance n’a été offerte à l’armée qui avait déjà lundi désarmé la seule unité policière possédant un arsenal et confisqué toutes les sarbacanes, ainsi que les gardes-tatanes et les porteurs d’étuis-péniens du gouvernement.

Le putsch militaire a été vivement condamné par les voisins des Fidji. Le Premier ministre australien, le Super-Kangourou John Howard, a évoqué « un sérieux revers pour la flexibilité des queues de vaches et pour la démocratie » mais indiqué qu’il avait refusé d’accéder à une demande d’intervention militaire du Premier-Sinistre fidjien, car toutes ses pirogues prenaient l’eau.

Avant le coup, l’Australie avait menacé de suspendre le contre-caporal par les testicules et les relations militaires avec l’archipel et d’interdire de déplacement en Australie les membres-virils de l’armée et du nouveau gouvernement.

Le Premier ministre de Nouvelle-Zélande, Helen Clark-Gable, a dénoncé un « abracadabrantesque scandale ». Wellington a aussitôt suspendu (toujours par les weps) ses relations militaires avec Fidji et banni le contre-caporal Tabouffé-Labanana de Nouvelle-Zélande, où il a de la famille, sauf à venir y participer à des négociations pour sortir un carré de rois de l’impasse à trèfle.

M. Labanana dénonce depuis de longs mois la « corruption » du gouvernement Qu’arasé-Gratis et exige en particulier l’abandon d’un projet de loi amnistiant certains auteurs nationalistes du coup d’Etat de 2000 qui avait failli coûter la vie au contre-caporal (ordinaire).

Le conflit entre le chef de l’armée et le Premier ministre s’inscrit dans les tensions récurrentes aux Fidji entre la minorité d’origine moldo-valaque et la majorité de souche indigeste.

M.Tabouffé-Labanana se présente comme un défenseur de la minorité pataphysique indienne, face au soutien qu’accorde aux indigestes le Parti oriental unifié fidjien (POUF) du nationaliste Qu’arasé.

Perçu par les Huns comme un ardent défenseur de la Constitution, le contre-caporal Labanana est dénoncé par ses détracteurs comme un homme avide de gros rouge et de pouvoir.

Ironie du sort, il avait été porté sur le vin blanc en 1999, à la tête de l’armée, avec l’image d’un crétin modéré à même de dépolitiser une armée de 18 hommes et un sergent qui s’était déjà rendue coupable de deux putschs en 1987.

…et il concluait : Ah ! c’est dur, la vie dans les îles !!!! 

De Gérard à A. le 05/12/06 :

Les rues de la capitale sont loin d’être calmes; le contre-caporal a du ordonner à ses tout modernes V.A.P.(Véhicules de l’Avant Pinté) de patrouiller pour contrôler les populations!fidji35 
De Gérard à A. le 06/12/06 :

Fi mes fils! Fuyons les Fidji & leurs fous fieffés! 

Agence Roteur (BURP !):

Nos envoyés spéciaux ont pu se procurer à prix d’or (1 chèvre + 4 papayes + 1photo de Céline Dion) des documents exclusifs sur l’actualité brûlante des îles Fidji:

 Voici, à gauche, Labanana lorsqu’il était simple soldat et, à droite, le jour de sa nomination de contre-caporal: 

fidji37
                       
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-après, 2 images du fluet frère anorexique de Labanana qui, on le distingue aisément, n’est que soldat de 1ère classe. fidji38

Les Fidji, une Police en pointe des techniques anti-émeutes.fidji39 

 

 

 

 Une armée moderne et bien équipée que le Pentagone lui-même, se refuse à affronter. 

 

L’avenir est bien sombre. Que va-t’il se passer?…fidji40

…Bref, c’est la crise.fidji41

Rappel: La fuite des ressortissants étrangers http://www.grapheine.com/bombaytv/v2/play.php?id=60354

D’A. à Gérard le 15/12/06:On n’a pas encore fini de rire avec cette connerie de Fidji.  Je précise que le match de rugby dont il est question dans ce texte immortel c’etait un affrontement entre la formidable équipe de Fidji-Ouest et l’équipe de France. Les fidjiens l’ont emporté par un score de 232 a 14.Fidji42 
 De Gérard à A. le 15/12/06: Vie courante perturbée!  Les événements dramatiques de ces derniers jours ont entraînés le report de l’élection de Miss Fidji 2007; Miss Ouri, lauréate du titre pour 2006, toute heureuse de pouvoir conserver son titre sine die, s’en réjouit et en a profité pour faire un brin de toilette, chose qu’elle n’avait pas faite depuis Mars 1951. A chaque chose malheur a du bon!fidji43fidji44
Le 16 décembre paraît ce démenti: Halte à une presse fallacieuse et manipulée! Voilà la vérité véritablement vraie de vraie!

Contrairement à ce qu’avait annoncé l’agence Roteur(re-Burp!), « tout est calme dans l’archipel et la vie quotidienne n’a jamais été aussi routinière » a déclaré l’organe officieux du régime(de Labannana) le F.A.P.(Fidji Associated Press). Il en veut pour exemple l’élection de Miss Fidji 2007 qui s’est déroulée comme convenu en temps et heure, et est venu couronner la charmante mais torride de sensualité Marga Rinastra, ainsi que la mignonne première dauphine Moanna Conda.
« Tout le reste n’est que méchanceries et lavation de cerveau! » a insisté dans un langage clair et épuré le contre-caporal Labannana. fidji45

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D’A. à Gérard le 23/12/06: SCOOP-FLASH-SCOOP-FLASH

Un porte-parole du Général Labanana, le nouveau maître de Fidji, a fait savoir ce matin à la presse que le Général avait décidé d’évacuer son harem sur les îles Salope-Tupu, voisines de l’archipel de Setunkono-Tonga. Cette mesure, nous a précisé le porte-parole, n’est pas due à une menace dirigée contre ces nobles dames, mais au fait que le Général Labanana (que Dieu le fortifie et lui soutienne le périnée !!!) désire renouveler son harem. En effet, depuis qu’il a conquis de haute lutte la Présidence de la République de Fidji, il juge que son nouveau standing ne lui permet plus de batifoler avec ces boudins mais qu’il lui convient d’importer de Californie des gourgandines plus expertes et mieux carrossées.

Précisons que le document à voir plus loin ne représente qu’une partie de l’ex-harem du Général Labanana (que Dieu lui fasse la bite comme une calebasse !!!), une sorte de premier choix. Les autres épouses seront egalement évacuées vers les îles voisines de Salope-Tupu, dans l’archipel de Bitoku.

Le Correspondant de l’Agence Roteur aux Fidji, A. de Médeux.

Version catalane (pas tout à fait pareil pour ceux qui le comprennent):

El general Labanana, nuevo presidente de la Republica de Fidji, despues de su golpe de estado de la semana pasada (llamado « El Fidjazo » o a veces « El Bananazo ») decidio cambiar su haren, mando a freir esparragos a sus viejas esposas y se caso ayer con estas dos guapas, compradas en un lenocinio de Sydney, por 140.000 dolares, una computadora de segunda mano y un saco de chochas.

Informe Agencia Reuter, desde Fidji.  23.12.2006 (Una exclusividad A.-Prensa)

De Gérard à A. le 26/12/06: 2 réactions « à chaud » d’anciennes épouses du contre-caporal Labannana.fidji48

  Document 1: L’ancienne première favorite Javaltou Jegard’rien a déclaré être très peinée par cette répudiation ex abrupto, et elle a ajouté: »Cette sitwation m’a wraiment mis les boules patwon! »

Document 2: L’épouse 64bis Alebon Panar a par contre déclaré qu’elle n’en avait rien à foutre, que ça lui faisait « une belle jambe »(sic) et qu’elle prenait son pied toute seule sans(resic, nous citons) « cette petite fiotte de Labannana dont l’appendice coïtal dépassait à peine 2 mètres 17 » ce qui, reconnaissons-le, est ridiculement mesquin dans cette contrée…   
fidji50      

 

Guerre civile aux Fidji 02

Posted in Dossiers on décembre 4th, 2006 by gerard – Be the first to comment
Ô tempora Ô mores! Vanité des vanités, le contre-caporal s’est donc (auto)proclamé Général; il faut donc supposer que c’est un poids lourd(15 t mini) qui le suivra désormais partout pour transporter ses décorations(qui plus est, en cette période de Noël, il doit plus souvent avoir l’air d’un tanenbaum enluminé qu’un Louis Armstrong dans un camp de naturistes albinos)
.
D’A. à Gérard le 27 Décembre 2006: Voila, maintenant le récit est complet. Nous attendons la suite des évènements. Morokon ! (bonsoir, en Fidjien)
Notre éminent reporter-synthétiseur tente alors une récap’ en 3 volets de cette actualité brûlante:Fidji30Fidji31Fidji32
De Gérard à A. le 27/12/06 : Publication d’une récap » de la récap » sous forme de diaporama:

Diaporama 1– Instructions : Plusieurs possibilités :

a/ Diaporama en format réduit pour les gens pressés: Vous visionnez le fichier ci-dessous en cliquant dans le cadre pour passer à la page suivante. Tout ça grâce à Fefaine car je me suis révélé incapable de le faire malgré ses instructions précises.

b/ Diaporama en page écran : Vous cliquez sur le lien

ci-dessous entre 2 flêches, vous faites «Ouvrir». Cliquez

ensuite sur la page pour passer à la suivante.

c/ Recommandé : Cliquez sur ce même lien, faire «Enregistrer»(Quitte à effacer tout de suite après) car c’est le format de conception d’origine, vous aurez donc accès éventuellement au son, aux vidéos, aux gifs animés, etc (F5 pour le grand écran) 

_
FIDJI_Ca_se_complique.ppt   ^

 
(Eventuellement: FIDJI_Ca_se_complique.swf  )

Pour la vidéo de la p.21 qui marche de façon fort aléatoire visionnez ceci
Thing_of_mine.mpg .

Guerre civile aux Fidji 03

Posted in Dossiers on décembre 2nd, 2006 by gerard – Be the first to comment

 De Gérard à A. le 11/01/06: FLASH URGENT…Spécial Fidji…FLASH URGENT…Spécial Fidji…FLASH URGENT…Spécial Fidji…FLASH URGENT…Spécial FidDe l’Agence Roteur(re-re-re-re-burp!):
Gigazoba s’est emparé d’une des nouvelles épouses de Labanana. Les détails de l’enlèvement ne sont pas encore connus; mais on s’attend à un chantage à l’otage de la part du chef rebelle avec le pouvoir en place. Là où la situation devient épineuse c’est lorsqu’on apprend de source sûre que, dans son propre camp, Gigazoba ne fait pas l’unanimité. En effet les gars Stronom et les Gour-Meh ne sont pas d’accord pour d’éventuelles transactions et voudraient consommer « ex abrupto »(…mais avec un peu de ketch-up tout de même!) le fruit de leur victoire! Gigazoba aurait transigé en leur offrant les 2 cuisses et 1 bras. A ce rythme là, il n’y aura bientôt plus rien à négocier!fidji14

 D’A. à Gérard le 06/02/07: L’image numéro 1 montre les fortes-tettes, celles qui ont conduit la délégation, tettasses au vent !!!   Sur l’image numéro 2 on voit la délégation au grand complet. On ne connait pas encore les résultats de ces démarches, mais le bruit court que les revendicatrices ont été remises aux membres (!!!!) de la garde personnelle du Président qui ont organisé des tournantes carabinées !!! Notre correspondant suit l’affaire de très près : il aurait même réussi (au péril de sa vie) à se glisser dans l’une des tournantes, mais il a été trahi par la couleur de sa peau, vu qu’il est natif de Bormes-les-Mimosas. Copyright Agence Roteur/Nice. Ci-joint aussi un poème turc, très apprécié des Fidjiens, car il y est fait mention de leur nourriture principale.fidji15
fidji17fidji18
Gérard répondait dans la foulée avec 2 liens qui sont aujourd’hui décédés (RIP). Pour l’anecdote: bombardement de papayes:http://carte-saint-valentin.cybercartes.com/retrait.php?code_cp=1695471188&mine=1

nouvelles épouses droit de regard:http://www.bigspaceship.com/holidaycard2006/card.html?id=11568&rc=8704

A. à Gérard le 09/02/07: SCOOP

Suva (Viti Levu) le 9 fevrier 2007.  Le Président échappe à un attentat. Nous apprenons à l’instant, par l’un de nos correspondants permanents aux îles Fidji, que la Dame Tap-Dur, l’une des ex-épouses du Général Labanana (que Dieu lui soutienne le périnée) s’est enfuie de la case où elle avait été exilée et recluse, sur l’île Mormoila, et s’est présentée au palais présidentiel en tentant de se faire passer pour blanche. Nous rappelons en effet que le Général Labanana, au lendemain de sa prise de pouvoir, avait mis a l’écart toutes les femmes noires de son harem pour les remplacer par un plein Boeing de prostituées de race blanche, originaires de l’Arkansas et de Californie, cadeau de bienvenue du Président Bush à son collègue fidjien.

Il est juste de dire que cette idée géniale avait été soufflée au Président par son ministre de l’intérieur, le géant Sark-O’zizi, fils naturel d’un pasteur irlandais en poste aux îles Fidji pendant plus de cinquante ans, et procréateur présumé de plus de deux mille fidjiens.

La dame Tap-Dur, plus connue au palais présidentiel sous le nom de Ségolène (à cause de l’extraordinaire ressemblance) s’est donc introduite dans les appartements privés du Général Président, l’ancien Vice-Caporal Labanana, en soudoyant un membre du personnel des cuisines, lequel a été aussitôt découvert et condamné au supplice du pal. Aux dernières nouvelles, il agoniserait encore. Pour essayer de passer inapercue, elle s’est peint tout le corps en blanc, espérant ainsi tromper la vigilance de la garde présidentielle.

La Dame Tap-Dur, brandissant une machette de bonne taille, parfaitement aiguisée, de marque Pont-à-Mousson, s’est donc avancée vers les appartements privés du Président Labanana (que Dieu lui régénère la prostate !) et juste au moment où elle allait brandir son arme redoutable, dans le but de sectionner les parties animales du Général endormi dans les bras de sept de ses épouses, volatile-pas que son regard s’est porté sur l’étui pénien du colonel Kasspa-Laiwoueps. Nous rappelons à nos lecteurs que, par décret présidentiel, dès le premier jour de l’insurrection, les étuis péniens anciens ont été remplacés par des verres de lampes, moins souples mais plus décoratifs. La transparence du verre aidant, la Dame Tap-Dur se vit enchantée par le spectacle qui s’offrait à ses yeux, et délaissant pour un instant son funeste projet, elle se jeta goulûment sur les organes du colonel Kasspa-Laiwoueps, lequel n’offrit que peu de résistance. Toutefois, pendant que la dame instrumentait, le colonel se mit à lui caresser les mamelles et se trouva tout surpris de voir ses mains devenir blanches. Comme c’était un très fin observateur, il remarqua aussi que le visage de la dame était plutot noirâtre, alors que son corps était d’un blanc d’albâtre immaculé. Un doute lui vint, et il commit alors ce que d’aucuns, et certaines, pourraient appeler une goujaterie : il attendit que la dame ait terminé sa « dégustation » et la mit sur-le-champ en état d’arrestation, non sans lui confisquer la machette. C’est ainsi que le Président fut sauvé, pour le grand bonheur des populations fidjiennes. Le Colonel a été proposé pour le grade nouveau de Grand-Kannibal, entre colonel et général, promotion bien méritée.Nous aurons plus de détails dans la journée. Ci-joint une photo de la dame Tap-Dur.

Note d’A.: Personnellement, je ne vois pas la ressemblance avec Ségolène. Mais pour les Fidjiens , tous les blancs se ressemblent.fidji19

Gérard à A. le 09/02/07: Fidji: La tempête après le calme?

J’ai eu une panne de Modem pendant 3 jours; je viens juste de prendre connaissance des frasques de la Dame Tap-Dur…J’avais pondu ça avant…Sorry! Les évènements vont si vite!

Diaporama 2– Instructions : Plusieurs possibilités :

a/ Diaporama en format réduit pour les gens pressés: Vous visionnez le fichier ci-dessous en cliquant dans le cadre pour passer à la page suivante. Tout ça grâce à Fefaine car je me suis révélé incapable de le faire malgré ses instructions précises.

b/ Diaporama en page écran : Vous cliquez sur le lien

ci-dessous entre 2 flêches, vous faites «Ouvrir». Cliquez

ensuite sur la page pour passer à la suivante.

c/ Recommandé : Cliquez sur ce même lien, faire «Enregistrer»(Quitte à effacer tout de suite après) car c’est le format de conception d’origine, vous aurez donc accès éventuellement au son, aux vidéos, aux gifs animés, etc (F5 pour le grand écran)

d/ Inutile de cliquer sur les 2 liens dans le diaporama, ils sont morts depuis belle lurette.(Oui, je sais, c’est dommage!)_
FIDJI_la_tempête_après_le_calme.ppt ^

bientôt suivi, le 17 février, par:

Diaporama 3– Instructions : Plusieurs possibilités :

a/ Diaporama en format réduit pour les gens pressés: Vous visionnez le fichier ci-dessous en cliquant dans le cadre pour passer à la page suivante. Tout ça grâce à Fefaine car je me suis révélé incapable de le faire malgré ses instructions précises.

b/ Diaporama en page écran : Vous cliquez sur le lien

ci-dessous entre 2 flêches, vous faites «Ouvrir». Cliquez

ensuite sur la page pour passer à la suivante.

c/ Recommandé : Cliquez sur ce même lien, faire «Enregistrer»(Quitte à effacer tout de suite après) car c’est le format de conception d’origine, vous aurez donc accès éventuellement au son, aux vidéos, aux gifs animés, etc (F5 pour le grand écran)

d/ Inutile de cliquer sur les 2 liens dans le diaporama, ils sont morts depuis belle lurette.(Oui, je sais, c’est dommage!)

(Eventuellement:   FIDJI_Comment_naissent_les_legendes02.swf )

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FIDJI_Comment_naissent_les_legendes02.ppt ^

D’A. à Gérard le 18/02/07:

Ce vieux Labanana s’est installé richement, dans un lagon de son beau pays !!!!

Vive la République des Fidji !!!  Vive Labanana  !!!!!fidji20

De Gérard à A. le 20/02/07: Petite accalmie (pas sûr!) avec 2 sujets d’ordre général:

Diaporama 4– Instructions : Plusieurs possibilités :

a/ Diaporama en format réduit pour les gens pressés: Vous visionnez le fichier ci-dessous en cliquant dans le cadre pour passer à la page suivante. Tout ça grâce à Fefaine car je me suis révélé incapable de le faire malgré ses instructions précises.

b/ Diaporama en page écran : Vous cliquez sur le lien

ci-dessous entre 2 flêches, vous faites «Ouvrir». Cliquez

ensuite sur la page pour passer à la suivante.

c/ Recommandé : Cliquez sur ce même lien, faire «Enregistrer»(Quitte à effacer tout de suite après) car c’est le format de conception d’origine, vous aurez donc accès éventuellement au son, aux vidéos, aux gifs animés, etc (F5 pour le grand écran)

d/ Inutile de cliquer sur les 2 liens dans le diaporama, ils sont morts depuis belle lurette.(Oui, je sais, c’est dommage!)

_
FIDJIn°4_drapeaux_étuis_péniens03.ppt ^

(Eventuellement: FIDJIn°4_drapeaux_étuis_péniens.swf )

et ajoutait ceci:

LE COURRIER DES LECTEURS:
Du C.O.S.I.F.A.(Comité Omniscient des Souteneurs Inconditionnels de Félix Arvers)-Paris-: Petit merdeux iconoclaste! Comment oses-tu t’immiscer dans le corpus de celui qui, plus grand que Shakespeare, plus grand qu’Hugo, plus grand même que Sarkozy, rivalise avec la création divine? On va te traîner devant les tribunaux, untermensch trisomique, et tu devras rendre gorge mon salaud!
Allons messieurs, du calme! J’ai cru de bonne foi que je pouvais me permettre cette minuscule licence poétique. Après tout, avez-vous esté lorsque les regrettés Musset, Donnay, Reboux, etc… ont transcendé l’oeuvre du maître? Non! Alors je pense qu’il ne saurait y avoir 2 poids 2 mesures. Arvers et contre tout, permettez-moi de persister et de signer.
Mon âne est dans le pré et garde son mystère :
Près de lui, un ânon par un autre conçu.
Ce mâle est sans espoir ayant choisi de taire
L’inassouvi désir que personne n’a su.

Hélas ! il aimerait, alors qu’inaperçu
Il s’adonne en silence au plaisir solitaire,
Que la belle n’eût point détalé ventre à terre,
Lui, toujours amoureux et toujours mal reçu.

Pour elle, en contemplant d’un air rêveur et tendre
Un baudet mieux monté, elle saura entendre
Cet hommage viril redressé sur ses pas.

A ses puissants assauts fougueusement fidèle,
Elle braira, en le sentant disposer d’elle,
« S’est-il au moins couvert ? », mais ne s’en plaindra pas.

Félix d’Anvers, alias Jehan

PASTICHE DE MAURICE DONNAY

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère,
Un déplorable amour en un moment conçu,
Mon malheur est public et je n’ai pu le taire,
Quand elle m’a trompé, tout le monde l’a su.

Aucun homme à ses yeux ne passe inaperçu,
Son coeur par-dessus tout craint d’être solitaire :
Puisqu’il faut être deux pour le bonheur sur terre,
Le troisième par elle est toujours bien reçu.

Seigneur, vous l’avez faite altruiste et si tendre
Que, sans se donner toute, elle ne peut entendre
Le plus discret désir murmuré sur ses pas ;

Et fidèle miroir d’une chère infidèle,
Elle dira lisant ces vers tout remplis d’elle :
« Je connais cette femme. » et n’insistera pas.

Voici celui attribué à Alfred de Musset:

Mon cher, vous m’amusez quand vous faites mystère
De votre amour immense en un moment conçu.
Vous êtes bien naïf d’avoir voulu le taire,
Avant qu’il ne fût né, je crois que je l’ai su.

Pouviez-vous, m’adorant, passer inaperçu,
Et, vivant près de moi, vous sentir solitaire ?
De vous il dépendait d’être heureux sur la terre :
Il fallait demander, et vous auriez reçu.

Apprenez qu’une femme au coeur épris et tendre
Souffre de suivre ainsi son chemin sans entendre
L’aveu qu’elle espérait trouver à chaque pas.

Forcément au devoir on reste alors fidèle.
J’ai compris, vous voyez, ces vers tout remplis d’elle :
C’est vous, mon pauvre ami, qui ne compreniez pas.

ANONYME
(Écrit probablement entre 1931 et 1936)

Ma poche à fonds secrets, ma bourse a son mystère
Que, pour mieux la remplir, mon génie a conçu.
Tardieu comme Laval, promettait de le taire
Et les bons Croix-de-Feu n’en ont jamais rien su.

Ainsi, sans rien donner de ce que j’ai perçu,
Renvoyant mes amis aux soupes populaires,
J’aurai, moi, jusqu’au bout de l’argent sur la terre
Car, ayant demandé, j’ai chaque fois reçu.

Réconciliateur, la main qu’on m’a vu tendre
J’ai sur la refermer et chacun put entendre
Les applaudissements soulevés sous mes pas.

Ma Ligue, à mes desseins obstinément fidèle,
Ne saura pas qu’ainsi je me suis foutu d’elle :
Elle attendra l’heure H et ne le verra pas.

 
MON GOÛT A SON SECRET

Mon goût à son secret, mon palais son mystère,
Une pinte de vin, en un moment conçu :
Le bien qu’il me procure, et que je ne puis taire,
Est celui d’un « curiste », et qui l’a toujours su.

Hélas ! j’aurai passé aux vers inaperçu,
Toujours à mes côtés le verre solidaire…
Et j’aurai jusqu’au bout mon flacon sur la terre,
N’osant me demander si l’acte est bien reçu.

Pour moi, ce cher Bacchus qui me paraît si tendre,
Et qui suit mes désirs puisque je sais l’entendre :
Ce murmure de vin guide toujours mes pas.

À l’austère devoir du cru je suis fidèle ;
On dira ce qu’on veut, la vigne est mon modèle ;
Quel est donc le buveur qui ne m’entendra pas ?

CONFESSION D’UN COLLEGIEN
Ma vie a son secret, mon âme a son mystère,
Un amour éternel en un instant conçu.
Encore adolescent, j’aime la chambrière.
Mais, la grosse Marie, elle n’en a rien su.
Quand dans mon lit, le soir, je gis, inaperçu,
Toujours brûlant d’amour et toujours solitaire,
Je conduis jusqu’au bout mon ardeur ancillaire,
N’osant rien demander et n’ayant rien reçu.
Elle couche au second. En levant mon oeil tendre,
Chaque nuit, je m’épuise, extasié d’entendre
Le parquet de sa chambre où résonnent ses pas.
Au devoir ménager chaque matin fidèle
Elle dira, voyant mon drap raidi pour elle,
« Quelle est donc cette tache? » et ne comprendra pas.
Paul Reboux (« A la manière de… »1950)
De Mme Nina, Gestionnaire des fonds occultes de Labanana à la Banque d’affaires Haas-Hassan-Larnac à Monaco-:M’occupant des finances, des portefeuilles et des coffres du bien-aimé Président fidjien, et naturellement sans trahir le secret bancaire, je peux vous confier que mon client est à l’abri du besoin pour le reste de son existence et qu’il pourra consommer une brouettée de caviar par jour s’il en a le désir. Rien de frauduleux dans tout cela! Uniquement des placements de bon père de famille: une pincée d’Ecureuil, une fourchettée de CODEVI, une poignée d’actions Fidji-Télécom, une palanquée de lingots, une brassée d’Assurance-Vie… Mon client peut même se permettre un geste gratuit en fournissant périodiquement une citernée à la Banque Mondiale du Sperme. Alors pourquoi toutes ces critiques pour un si gentil monsieur?
Chère Madame Nina, merci pour toutes ces intéressantes et instructives précisions! Ce qui nous a interpellé n’est, il est vrai, que de la broutille: Comment se fait-ce que le revenu moyen par an et par fidjien ne soit alors que d’une centaine de dollars? C’est nous qui avons dû faire une erreur quelque part, et nous nous en excusons!
Du Docteur Bobo, pharmacien à Labananacity: Non, c’est jiste pour ti dir’ que c’est mi pharmacie qui sira di garde Dimanche prichain et qui nous fisons actuelliment di rédictions promitionnelles sur li couches culottes pir adiltes.
Oui, oui ça va, on a compris! Ah! Ces spams, quelle engeance!
Du L.P.P.F.(Lobby pour la Promotion de le Papaye Fidjienne)-île de Dantonku, Fidji-: Eh trou-du-cul! On te signale que notre merveilleux fruit de sert pas uniquement à bombarder et à sodomiser, ça se mange aussi! Et c’est bon! Et elles sont rarement blettes nos papayes, vu? Pas comme ta littérature de pacotille à la mords-moi le neurone! Fais gaffe à toi, mec, si tu veux pas qu’on te refile comme entremets aux gars Stronom!
Braves gens, loin de moi l’idée de porter tort à cette exquise et exotique papaye, « régal de nos papilles » comme dit le pape; je promets de ne plus piper mot là dessus mes pépères!
NB: Vraiment désolé d’apprendre que vous ne fonctionnez qu’avec un seul neurone!
De Mme Eliane, consommatrice et femme au foyer, bénévole à »Que choisir? »-Mongolie Extérieure-:Nos laboratoires ont fait des essais comparatifs au sujet des étuis péniens en verre. Les résultats sont alarmants! Certains, de par leur aspect et leur coloration, sont pris effectivement pour des « sucres d’orge » et n’entraînent que frustration et désillusion pour les consommatrices que nous sommes. Tous ont le désavantage d’être fragiles et donc cassants. Faut voir (et surtout entendre) nos maris lorsqu’il faut leur enlever un à un les minuscules tessons plantés dans les parties plus ou moins tendres ou plus ou moins raidis, de leur intimité. Nous ne saurions que trop déconseiller aux usagers et usagères l’emploi de ce matériau; d’autant plus que l’immense majorité des modèles vient de l’exportation (surtout allemande), ce qui déséquilibre encore plus la balance des paiements de notre commerce.
Chère petite madame, comme vous avez raison! Le message est transmis à notre poignée de lecteurs, espérons que votre mise en garde(-à-vous) leur sera bénéfique. Moi-même, à partir de maintenant je ne porterai que des étuis en papier kraft; ce sera peut-être moins seyant mais j’y gagnerai en tranquillité d’esprit, et puis la sécurité à cet endroit n’a pas de prix, n’est-ce-pas?
Un certain Nicolas S.-Paris-: Toi le comique, je vais te karchériser vite fait, et si j’ai l’heur d’être bientôt Président à la place de l’actuel, attends-toi à en baver grave. Gestapistement tien, Nicolas S.
Monsieur, Mon Rédacteur en Chef vient de me confirmer qu’on ne répond jamais à un courrier anonyme. Dont acte!
PS: Comment va ton micro-appendice, mon petit Sarko?
De l’Agence Roteur-Berlin-:Re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-Burp!!!
A. et toi, vous êtes virés !

…et je concluais en demandant à A.:

PS: Où doit-on percevoir nos indemnités de licenciement? Comment serons nous rétribués: plus en mark, pas en euros…peut-être en papayes?(Personnellement j’aurais préféré en « nouvelles épouses »…)

D’A. à Gérard le 27/02/07: Le dévouement de notre vénéré (et vénèrien) Président est vraiment exemplaire : il donne l’exemple en tout. Voici sa dernière action pour stimuler la production de sève de Ragnagna, la principale exportation de notre République Fidjienne bien-aimée. Vive le Président Labanana  !!!    Vive le Président LaRagnagna !!!!fidji21

De Gérard à A. le 09/03/07: FIDJI: Qu’est-ce qui se mijote? Tout semble relativement calme aux Fidji, et pourtant on perçoit une agitation diffuse, un empressement dissimulé dans les nouvelles instances dirigeantes du pays.

Par exemple, la presse donne le change en restant égale à elle-même en matière d’informations bidouillées, de bobards éculés ou de dépêches hautement caviardées:fidji22 fidji23

Labanana donnerait-il le change? On le voit ici, avec une de ses nouvelles épouses, inaugurer un centre de réinsertion sociale de personnes en partie consommées par les gars Stronom ou les Gour-Meh. Cette oeuvre, O combien charitable, est bien anodine et non susceptible de commentaire belliciste:fidji24
Mais voilà que dans cette ambiance presque sereine le Ministre de l’Intérieur et de l’Information dirigiste et dirigée, Goebbelsé Monidol, se permet une déclaration fracassante: http://ecards.aliceadsl.fr:80/retrait.php?code_cp=1547477551 (Ce lien est mort lui aussi!) Interrogé au sujet de ces menaces envers les insurgés et de tous ces paradoxaux bruits de bottes concernant ces va-nu-pied, le Chef d’état-major Bainimarama s’est refusé à tout commentaire en arguant du « Secret-Défense »:fidji25
Tout ce que les journalistes ont pu recouper de sur et d’avéré, c’est la commande d’une puissante arme inter-îles, à une démocratie occidentale, dont nous publions la photo en exclusivité:fidji26
Malheureusement, faute de crédits suffisants, ce qui a été livré à quelque peu déçu les hautes sphères militaires:fidji27
Gigazoba, tenu informé de ces préparatifs, a aussitôt appelé à une levée en masse du peuple. Même les plus jeunes contingents ont été enrôlés par anticipation. On voit ici un jeune rebelle, armé de sa machette, se rendre à la pelle(ou à l’appel) de son centre de mobilisation:fidji28
Les rebelles ne sont pas inquiets et comptent sur l’efficacité de leurs redoutables missiles sol-sol pour écraser l’ennemi:fidji29
Alors? Info? Intox? On se perd en conjectures pour évaluer la menace d’un conflit ouvert, et l’O.N.U. a dépêché des observateurs dans les deux camps. Mais on les a vite rappelés: les uns avaient attrapé de sévères MST au contact d’épouses plus ou moins nouvelles ou anciennes, d’autres commençaient à servir de casse-croûte dans les maquis.
« Wait and see! » comme disent les moldo-valaques quand ils voyagent dans le vaste monde…
 
D’A. à Gérard le 10/04/07: Macarel ! (comme on dit en fidjien) sssa fait du bien de revoir ces braves rebelles et d’avoir des nouvelles de ce vieux Labanana, surtout depuis qu’il s’est auto-proclamé Roi des Fidji !!! Je l’avais un peu oublié, depuis quelque temps. Ci-joint une vidéo d’une des femmes de ménage californiennes de Son Excellence, assistée d’un conseiller technique américain (fourni par Bush au titre de l’aide économique), en train de nettoyer les chiottes du Roi-Président (Que Dieu lui masse la prostate !!!). NDLR: Le document joint appelait, hélas, une censure castratrice!

Notre bien aimé général a décrété récemment la « fidjinisation » du langage, pour lutter contre les abus de l’ancienne colonisation. Ainsi le Parlement s’appellera désormais « house talk-talk », l’héritier du trône sera « numba one pickanini bilonga king », l’interdiction de pêcher se dira « tabou pik-fish », et l’unique piano qui fait la fierté du Palais de notre vénéré (et vénèrien) Roi-Président s’appellera « biga box bilonga teeth sam i white sam i black »…Salamaleks en pidgin.

D’A. à Gérard le 17/05/07: Mes compliments au nouveau Premier Ministre !!!! fidji30

De Gérard à A. le 18/05/07: Merci, mais j’ai eu un mal fou pour trouver l’habit officiel « ad hoc » au marché aux puces, chez Emmaüs, les fripiers de bas étages and so on…

(Eventuellement:  FIDJI_la_tempête_apres_le_calme.swf )
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Guerre civile aux Fidji 04

Posted in Dossiers on décembre 1st, 2006 by gerard – Be the first to comment

 

A. à Gérard, le 16 septembre 2008:fidji01

Il y avait quelque temps que le Général Labanana, notre vénérien président, n’avait pas défrayé la chronique. Il vient encore de montrer le souci qu’il a pour le bonheur et le bien-être de son peuple, en s’investissant personnellement dans les travaux universitaires. Je ne peux résister au plaisir de sortir des archives deux anciens documents qui montrent et prouvent (s’il y avait besoin de preuves) la sagesse de notre Général-Président, en tant que législateur et en tant que reproducteur.
Vive le général Labanana !!!  Long vit à notre Président !!!!
Signé : Pour le balayeur des chiottes présidentiels et par ordre,
Le Garde des seaux (hygiéniques)
Obam’A.(…et au bas mot!)fidji02 fidji03
A. renchérissait le 9 Octobre 2008 avec cette nouvelle stupéfiante: Labanana part en guerre! L’affaire se corse, là-bas, down-under. Voilà que notre bien-aimé Président Labanana s’en va rétablir l’ordre en Thailande !!! Il était temps que quelqu’un se décide, sinon le flot des pédophiles risquait de connaître la décrue, voire même l’étiage.Ou de tarir purement et simplement.
Labanana for ever !!!!
Le Sous-Ministre de la Couillonnade,
Par délégation et par ordre,
A. 

sammychie01.jpg Nous apprenons de source fidjienne que le Général-Président Labanana est en train de mettre sur pied un corps expéditionnaire destiné à prêter main-forte au Premier Ministre thailandais, SammyChie Fond-de-Savate, dit WongSawat en dialecte du Triangle d’Or. Les désordres en Thailande ont atteint un degré tel que les touristes se voient contraints de déguerpir, les pédophiles ne peuvent plus exercer leurs talents et la production de pipes est tombée à un chiffre très préoccupant. Le gouvernement thailandais envisage même de recruter des supplétifs, afin de pouvoir maintenir un quota suffisant de feuilles-de-rose et pluie dorée.

Les forces de sécurité patrouillent dans des rues de Bangkok, depuis mercredi, au lendemain de violences politiques qui ont fait deux morts de rire (ils avaient visionné une retransmission de sketches de Coluche) et 455 blessés au pénis, ce qui a accru considérablement (de lièvrement)  l’instabilité de la Thaïlande.

SonKiki Lime Ton Kul, principal leader des manifestantes qui continuent d’occuper le complexe abritant les bureaux du Premier ministre Sammychie Fond-de-Savate, dit Wongsawat en dialecte du Triangle d’Or, a affirmé que le mouvement de protestation allait se poursuivre, d’abord par la raréfaction des pipes et ensuite, s’il le fallait, par la castration des Ministres et du personnel fonctionnaire. Madame Lech Mamoul, personnalité très respectée parmi les manifestantes a accepté de nous faire une déclaration :

« Nous nous battrons avec nos esprits et nos entrecuisses pour atteindre notre objectif » et « rendre justice aux personnes qui ont été sodomisées et tuées, sans avoir pu atteindre l’orgasme », a-t-elle dit.

La police a renforcé la surveillance autour de la résidence de M. SammyChie, beau-frère du dirigeant déchu Thaksi Pina-Fouchtra, alors que de petits groupes de soldats et de putes, en tenue anti-émeutes ou à poil, mais non armés (sauf de préservatifs usagés), étaient déployés autour de bâtiments officiels, y compris près du Parlement, théâtre de sodomisations sanglantes mardi. Le ministère de la Santé a actualisé le bilan des victimes, faisant état des deux morts susdits –un homme et une femme– et des 455 blessés non moins susdits, dont cent huit ont dû être amputés du pénis. Parmi ces blessés figurent vingt policiers, dont certains ont été atteints par des manifestantes qui voulaient s’emparer de leurs organes génitaux et  du Parlement » et elles n’étaient « pas pacifiques », a déclaré M. SammyChie.
Les opposants ont, pour leur part, rejeté leur bouffe de midi et la responsabilité des violences sur la police, toujours pleine de malice, qui a fait abondamment usage de gaz pétomanes et de boules puantes fumigènes, souvent en tirs tendus.
« Nos amis ont été sodomisés à cause de la police », a affirmé Chi-Olli Poil-de-Yak, une porte-parole de la coalition appelée « Alliance du peuple pour la baisanche » (PAB) et qui reste déterminée à faire tomber dans la fosse à purin tout gouvernement comprenant des alliés de M. Thaksi, lui-même réfugié en Grande-Bretagne.
La Thaïlande « au bord de l’anarchie », titrait mercredi le quotidien « Bangkok Post », tandis que, dans un éditorial, « The Nation » avertissait que la baisanche, et non le recours à la force par les autorités, était « la seule façon d’avancer et de reculer » et de sortir de « la connerie » dans laquelle est enfermé le royaume thaï depuis plus de deux ans, cinq mois et onze secondes.
La Thaïlande reste profondément divisée entre partisans et adversaires de Thaksi Pina-Fouchtra, puissant homme d’affaires de la région de Chiant Mai-et-juin (nord) qui a été Premier ministre de 1827 à 2006 avant d’être renversé par un tramway et par l’armée à la suite d’accusations de putasserie et d’irrespect envers la monarchie (il aurait vainement tenté de sodomiser le roi après lui avoir fait une somptueuse feuille-de-rose, ce qui a été considéré comme un crime de Lèche-Majesté)..
M. Thaksi, qui est détesté par une bonne partie des maquerelles de Bangkok représentées au sein de la PAB, a demandé l’asile politique à Londres. Aux dernières nouvelles, il n’aurait encore rien tenté sur la reine Elizabeth II.
Ses lieutenants sont revenus au pouvoir après les législatives de décembre 2007, premières élections depuis le putsch bordello-militaire.
Mardi soir, alors que les premiers soldats se masturbaient dans les rues de la capitale thaïlandaise, le chef de l’armée, le général Anus-Gong Pageot-Dada, a nié toute velléité de coup de bite. « Ce n’est pas bon pour notre pays », a-t-il dit.
SammyChie Wrong-sawat, dit Fond-de-Savate, a été propulsé Premier Cuistre il y a à peine trois semaines, en remplacement de Sal-mak Sunday-il Neige, contraint de démissionner après avoir été la cible de jets de tomates pourries et de torche-culs usagés de la part des manifestants de la PAB et d’un pelotage défavorable de la Cour Constitutionnelle.
M. SammyChie a exclu pour l’instant de démissionner ou de convoquer des fellations anticipées.
 « Nos forces de police ont baisé dans le cadre de la loi et dans le vagin des petites gamines », a déclaré le Premier ministre, en cherchant à rassurer la communauté pédophile et les investisseurs en lupanars.
« La Thaïlande est une société putassière et a été capable dans le passé de surmonter des tempêtes vagino-politiques », a-t-il affirmé lors d’une rencontre dans la matinée avec 67 ambassadeurs étrangers en érection et en poste à Bangkok, tous pédérastes comme le veut l’usage.
Mais la réunion a dû être écourtée à la suite de rumeurs selon lesquelles des manifestantes antigouvernementales étaient en train de marcher, capotes en mains et  foufounes béantes, vers le ministère des Affaires étrangères. Ceci effarouchait trop les 67 grandes folles !
Notre vénéré (et vénérien) Général-Président Labanana, le Faucon de Fidji, l’Aigle de l’Océan Indien, le Ganesh de l’Asie, a décidé que cette situation ne pouvait durer et qu’il convenait d’aller immédiatement rétablir l’ordre en Thailande, pour la paix et la sérénité sexuelle du
Sub-Continent.
 Il semble que le Corps Expéditionnaire, qui regroupe onze soldats et treize cantinières, sans parler des 68 masseuses, soit presque prêt à intervenir et l’on s’attend au débarquement à Phuket d’un moment à l’autre.
Le général Labanana nous a indiqué qu’il revêtirait, lors du débarquement, sa tenue préférée, à savoir : pagne de chez Lagerfeld, rangers des surplus de l’armée andorrane, képi en peau de yak repoussé au marteau, chasse-mouches en peau de pucelle ébréchée, foulard du Creusot rehaussé de cuir de testicules de mammouth (une rareté) et collier en fonte émaillée de chez Van Cleef & Arpels.
Longue vie à notre vénéré Général-Président Labanana !!!!
Hourrah ! Hourrah !! Hourrah !!! fidji05

Gérard répondait le 10 Octobre 2008 : Qui va à la chiasse perd son palace! 

Morovach (Bon après-midi en fidjien)! 
Gérard(chipel des Fidji)

Diaporama 5– Instructions : Plusieurs possibilités :

a/ Diaporama en format réduit pour les gens pressés: Vous visionnez le fichier ci-dessous en cliquant dans le cadre pour passer à la page suivante. Tout ça grâce à Fefaine car je me suis révélé incapable de le faire malgré ses instructions précises.

b/ Diaporama en page écran : Vous cliquez sur le lien

ci-dessous entre 2 flêches, vous faites «Ouvrir». Cliquez

ensuite sur la page pour passer à la suivante.

c/ Recommandé : Cliquez sur ce même lien, faire «Enregistrer»(Quitte à effacer tout de suite après) car c’est le format de conception d’origine(attention, petit changement, ici c’est du .pdf), vous aurez donc accès éventuellement au son, aux vidéos, aux gifs animés, etc

_   
FIDJI5_Recentrons_le_debat02.pdf      ^

Au cas ou le gif du crash-test ne marcherait pas:
fidji06
                                              
A.à Gérard le 13 Octobre 2008 :
Il détournait cette sirupeuse abjection (Attention! Prenez un sachet à côté de vous si vous devez vomir): 

leauxsentiments.pps en quelque chose de beaucoup plus circonstancié pour le topic qui nous intéresse:
beaux sentiments.pps

A. à Gérard le 7 Novembre: A. vaquait paisiblement sur une monographie touristico-géographique des Fidji, à savoir: 

Fidji consists of 3228 islands and 113 platforms (of which 106 are inhabited, except by nudists and crocodiles) and 3522 smaller islets. The two most important islands are Monica-Viti Levu (see map) and Vakunu Levu. The islands are mountainous, with peaks up to 13,000 metres (42,500 ft), and covered with tropical forests, dust, french letters and discarded cans of beer. Monica-Viti Levu hosts the capital city of Sava (pas mal, merci) and is home to nearly five quarters of the population and a few hippopotamuses.

Other important towns include Nadi (nbebek) (the location of the international airport President Labanana), and the second city –Lautoka(r démarre pas) (the location of a large brothel and a seaport). The main towns on Vakunu Levu are Lababassa and Savusavu Monku. Other islands and island groups include Tavunini and Kapavu (the third and fourth largest islands respectively), the Mama Vakunu (just outside Nadi-Nbebek) and Yasawaouh Group which are popular pederasts destinations, the Lomai Monica-Viti Group outside of Sava Ti-Savatipa, and the remote Prend-Lau Group. Rotuma, some 500 kilometres (310 mi) north of the archipelago, when you turn left, has a very special administrative status in Fidji. The administrators are allowed to discuss politic problems and other hocus-pocus while fucking their secretaries. Fidji’s nearest neighbour is Tonga, famous island under the rule of Queen Salote-Tupu. The climate in Fidji is disgusting, tropical and too warm most of the year round, except during the carnival, when it rains frogs and halberds.fidji08

Quand soudain:
Alerte ! alerte ! SCOOP !!!!  SCOOP !!!!
Nous apprenons à l’instant que notre vénéré (et vénérien) Président Labanana vient d’échapper à une mort atroce, au cours des vacances bien méritées qu’il prenait au Kenya. Comme il visitait le parc d’Amboséli avec ses 18 femmes, celles qu’il avait importées de Los Angeles avec l’aide de Deubelyou Bush, il a soudain été chargé par un énorme hippopotame de 423 tonnes et il n’a dû sa survie qu’à la vélocité de ses mollets d’acier. Ce n’est pas pour rien qu’il est capable de courir le marathon en moins de 48 heures, comme il vient de le faire à Vladivostok en compagnie de Poutine.
D’ailleurs, à peine remis de sa frayeur, il s’est rendu à l’Amboseli Snack-and-Lodge pour bouffer un grand plat de poutine, en compagnie des 18 caricatures.
Gloire et louange à notre vénérien Général-Président Labanana !!!
Voir photo Copyright A. & Co, Photographers of Her Majesty Queen Salote-Tupu, of Tonga.
Gérard faisait alors quelques déductions: Il faut donc en déduire que non seulement Lababana s’est tiré _avec sa flotte_ du mauvais pas où il était, mais qu’il en a profité pour faire du tourisme et un peu de public-relation (Bush, Poutine…) Whâ, c’est compliqué la vie!… La plus récente de ces amitiés est la reconnaissance « de facto » et « de jure » de son autorité par le futur Président des US of A. Mr Obama semblant, en effet, un admirateur inconditionnel du Président-Souverain des Fidji:
fidji10fidji11
La pression étant trop forte, Gigazoba a préféré, momentanément, céder la partie à son éternel ennemi. Il a regagné le maquis avec ses partisans… Revenu dans les fourgons de l’étranger (Quand même: une place en classe « affaire » sur United Airlines, son escorte et ses 18 pétasses voyageant dans la soute à bagages, c’est pas dégueu!), Labanana a aussitôt voulu raffermir son image à la face du monde en organisant, dans la foulée, un petit Sommet Afro-Asiatique dans une île qu’il croyait pourtant bien contrôler à 100%. Mais soit c’est le méga-bordel dans sa Logistique et son Intendance, soit c’est un coup des rebelles gigazobistes, toujours est-il que ses ennuis (ici, de locomotion) continuent:
fidji13
La décision la plus importante de ce Sommet, qui s’est tout de même tenu dans l’ancienne léproserie (désaffectée par les anglais depuis 1948) et les cases environnantes, fut de porter aide et assistance militaire à la jeune démocratie du Congo.
A. à Gérard le 11 Novembre 2008: BLITZKRIEG!  
Impressionnante, l’armée du Président-Général Oba-Labanana,le gracieux souverain de Fidji !!!! Elle est comparable à celle de Saddam Hussein.
Dommage qu’on leur ait fauché les véhicules !!! (Des mauvaises langues prétendent que c’est Oba-Labanana lui-même qui les a vendus pour boire).
Vive notre président ! Vive notre foudre de guerre !!!!
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Houlà! J’ai un peu pris du retard! Adhémar n’a jamais omis de me donner des nouvelles de notre vénéré et vénérien Général Labanana (rebaptisé quelquefois Obanana). Voici donc ses documents et ses commentaires de l’époque:
24/25 Décembre 2008:
20 Février 2009: Le Président de Fidji, l’illustre et glorieux Général Obanana (que dieu le garde, le protège, le fortifie et lui fasse le nez comme j’ai la cuisse) a reçu Madame Ségolène Royal que l’on voit sur notre document inaugurant les usines de Matériel Electrique qui font la gloire de notre pays !!!
Notre industrie va de l’avant, et bientôt Fidji surpassera les puissances occidentales sur le plan industriel !!!!
Agence fidjienne Adhémar-Press 
24 Février 2009: Notre vénérable (et via Veneto) Président de Fidji a encore frappé ! Gloire à notre grand Président Oscar-Omar-Népomucène Obanana !!!!
Que Xango le garde, le protège et le fortifie !!!! et lui fasse l’aîné comme j’ai la Suisse.
21 Mai 2009: Enfin des nouvelles de notre vénéré (et vénérien) président, le Général Obanana (qu’Allah l’exalte et le fortifie !!!). Des bruits ont couru, dans toute l’Ile, qu’un trafic de diaporamas avait été monté à Fidji, depuis l’étranger, par un gang d’individus peu scrupuleux, établis dans le sud de l’Europe et principalement sur la Côte d’Azur. La rumeur s’amplifiant, notre sublime président a décidé d’en avoir le coeur et les genoux nets. Pour cela, il a visité incognito notre capitale, en vélo pour passer inaperçu. Notre document (exclusif) le montre parcourant l’avenue Tiramisu à la recherche de trafiquants. Au guidon du véhicule, on reconnaît notre Ministre de l’Intérieur et de la Dégradation, Shri Aurobindodo, qui en profite pour essayer le nouveau modèle de casque, qui sera rendu obligatoire après la mise en marche de la nouvelle usine de casques, cadeau du Honduras(le bol) au valeureux peuple fidjien.
Le Porte-parole de la présidence deFidji,
Adhémar(quises
5 Août 2009:
15 Juin 2010: Il y avait longtemps que le général Labanana, votre vénéré (et vénérien) président des îles Fidji,
n’avait plus fait parler de lui. Le revoici enfin, toujours émoustillé par les dames.
 
On en est là les loulous… Si quelqu’un veut prendre la suite, y’a pas d’iguane…oups, j’veux dire: y’a pas d’lézard!

Chapour LVII

Posted in Dossiers on mars 9th, 2006 by gerard – Commentaires fermés sur Chapour LVII

 1 A. à Gérard:

chapour00

 Chapour LVII 

 Chapour LVII (parfois appelé Le Gland, ou le Glandu) est un empereur de la dynastie Sassan-la-tripe en Perse, ou en Iran (c’est comme tu veux) qui règne de 309 à plus soif. Pendant son règne à la con, l’Empire Sassan-la-Tripe vit un véritable âge d’or, après l’âge de chewing-gum qui avait eu lieu pendant le règne de Chapour XLIX (241-272), dit Chochotte.

Fils posthume d’Ormuz-Araigne II et de la belle Tupu-Dhukku, il règne d’abord sous la tutelle de sa belle-mère et des glands du royaume. Il repousse une proposition de baise de l’empereur péruvien Constance II (356), il s’empare d’Amigdale (359) mais doit faire face à une invasion de l’empereur Julien LePers. A la mort de celui-ci, il impose une paix à l’empereur Jovial-du-Calcif. Cette paix assure la domination de LePers sur mes roupettes et sur le Nord-Est de la Méso-Hippopotamie. Son règne est marqué par de terribles persécutions contre les crétins, suspects de sympathies envers la Drome ralliée au crétinisme et à la consommation des radis noirs sous Constantin Ier, et aussi par un renforcement du mazdéisme dans les piles AAA. A sa mort commence une période de graves troubles intestinaux et neurologiques. Cette époque a reçu des historiens le nom tragique de « la Grande Chiasse ». Saint-Hubert y mit fin en 311.

Quand le roi Ormuz-Araigne (302-309) mourut, les dirigeants persans tuèrent son fils aîné, le mangèrent en brochettes (hélas! Pas assez cuit), aveuglèrent le deuxième et sodomisèrent à mort le troisième (Ormuz-l’Empapaouté), qui réussit ensuite à s’enfuir à Byzance, pour y traiter ses hémorroïdes. Le trône des cagouinces fut réservé pour le fils pas encore né d’une des femmes de Ormuz-Araigne II, la belle Tupu-Dhukku, dite Mormoileneud, qui était d’origine moldo-valaque. Chapour LVII serait donc le seul roi de l’histoire à avoir été couronné in utero: la couronne fut placée sur le bedaine protubérante de sa mère, et tous les glands du royaume (on comprend maintenant pourquoi on les appelait glands) l’honorèrent à tour de rôle Cette vénérable dame est depuis lors connue comme « l’inventeur(trice) de la tournante ». L’enfant, nommé Chapour, est donc né roi (des cons). Le gouvernement fut exercé par sa mère et les jules de sa mère, personnages haut-placés de l’Empire. Quand Chapour LVII atteignit l’âge de de branler tout seul, et non plus avec l’aide du grand chambellan et des chambrières, il décida de gouverner et il se révéla être le plus grand roi des cons de la dynastie des Sassan-la-Tripe.

Conquêtes 

En 337, juste avant la mort de l’Empereur Eddie Constantine Ier (324-337), Chapour LVII déchira le traité de paix conclu en 297 entre le roi Monku (293-302) et l’Empereur Dioclétien (284-305), qui avait été respecté pendant quarante ans. Il s’en torcha le derrière, en poussant des ricanements terrifiants. Un conflit (d’oie) d’une durée de vingt-six mille ans commença alors, ce qui entraîna une kyrielle de guerres, la première ayant lieu de 337 à 350. Chapour LVII tenta alors de conquérir, avec des succès variés et avec ses troupes de tantouzes kalmouks, les grandes forteresses de la Méso-Hippopotamie romaine: Tchin-garage, Nisi-BibisFricotin (qu’il attaqua trois fois en vain et en gondole) et Hamida-Poz-Sala (Diyarbakir).

L’empereur romanichel Lak-de-Constance II (353-361) était toujours vaincu sur le champ de bataille. Néanmoins, Chapour LVII ne faisait presque aucun progrès dans ses études du Tamoul et de la mécanique ondulatoire; le pouvoir militaire de son royaume, composé uniquement de pédales, n’était pas suffisant pour une occupation durable des territoires conquis. En même temps, il était attaqué à l’est par des tribus nomades, parmi lesquelles sont cités les Chi-o-Lits. Après une lutte prolongée (353-358), ils furent forcés de conclure un traité de paix, et leur roi, Groucho-Mark-Xatès, accompagna Chapour LVII dans sa guerre contre les romanichels.

En 358, Chapour LVII était prêt pour entamer la deuxième série des guerres contre les Romanichels, qui connurent un succès plus grand. En 359, Chapour LVII conquit Hamida-Poz-Sala après un siège de soixante-treize jours et 14 nuits, et il prit Chin-garage et d’autres forteresses l’année suivante (360). En 363, l’empereur Julien LePers (361-363), à la tête d’une forte armée, s’avança en trottinette jusqu’à la capitale de Chapour LVII, Ctési-Téléphon et battit l’armée sassanide à coups de tomates pourries, mais fut mortellement blessé à l’auriculaire au cours de sa retraite. Son successeurJovial-du-Calcif (363-364) conclut une paix ignominieuse et baveuse, par laquelle les districts du Tigre, de l’Ours, du Koala, de la Limace et Nisi-BibisFricotin (un total de cinq provinces romaines) étaient donnés a Julien Le-Pers, et les romanichels promirent de ne plus interférer avec Aznavour en Arménie. Chapour et Aznavour, même combat !!! Ce grand succès est représenté par des sculptures dans la guimauve, non loin de la ville de Bi-Chapour et aussi de Biche-a-mort, en Perse. Sur ces couillonnades[1] on voit gésir, sous les sabots du cheval du roi, le corps d’une vieille pute et d’un mec tout escagassé, probablement Julien, ainsi qu’un romain suppliant, qui doit être cette vieille lopette d’empereur Jovien, qui demande qu’on lui foute la paix.

Chapour LVII envahit alors l’Arménie, où il fit prisonnier le Roi Bhoul-Kiès III, fidèle allié des Romanichels, pour trahison et le força à se suicider en avalant trois litres de coca-cola. Il essaya ensuite d’introduire le zorro-astrisme en Arménie, avec l’ide du sergent Garcia. Les ignobles arméniens lui résistèrent avec des grimaces, mais se rangèrent secrètement du côté des Romanichels qui envoyèrent le Roi Papouille, fils d’Afon-Lakès III de Firouzabad-Eulèl, en Arménie. La guerre avec la Drome menaçait d’éclater de nouveau, mais Valentin-le-Désossé sacrifia Papouille, s’arrangeant pour le faire assassiner à Lapsus où il avait trouvé des champignons vénéneux (374). Chapour II avait amené de belles captives à poil en grand nombre, et en palanquin, depuis les territoires romains sous sa domination, dont la plupart (de ces putes) s’installèrent en Sussiane. Il reconstruisit Susse (Élam) avec lesdites captives, après avoir tué ses habitants mâles, pour ne garder que les Susseuses.

A sa mort en 379, l’Empire de LePers était plus fort qu’avant, considérablement plus grand qu’au moment où il accéda au trône des chiottes, les ennemis orientaux étaient pacifiés (mais il ne faut pas s’y fier) et  LePers avait pris ses aises en Arménie.

(1) Vieux mot perse intraduisible. 


chapour07.jpg                                                             Denier datant du règne de Chapour LVII

 2. De Gérard à A.:

…Quand tu dis que « la Drôme est ralliée au crétinisme… », toi qui bosses fort, est-ce que tu sous-entends, vieux chameau, que la Drôme adhère? Comme dirait Jean-Marie « c’est un point de détail », mais, tout comme Michelet, quand on fait l’Histoire, on la fait bien(hâle des antiquaires).

Cela dit(…et vite oublié), je suis abasourdi par cette période de haute civilisation que j’ignorais totalement. Maintenant que je me rends compte de mon ignorance crasse(noïarsk) et que je peux enfin peser le Chapour et le contre; je te demande d’éclairer davantage ma lanterne(« i » étranglé) en continuant tes recherches historico-corico(Vive la Phranse!). Moi-même, dès potron-minet, je tâcherai d’extirper quelques vieux grimoires de mes archives disqueduresques pour tenter de compléter, un tant soit peu, ton déjà brillant et exhaustif exposé. Ca ne sera pas facile car, comme d’habitude, O Grand-Maître, tes connaissances illuminent les ténèbres de mon ignorance …
Permettez, O Maître, que je complète d’un détail(ce n’est qu’un caillou ajouté à votre mégalithe*) votre remarquable biographie de Chapour LVII. 
Tes métacarpiens sont inondés par mes larmes pleines d’admiration et de reconnaissance,
 
Gérard(pète en Sciences Humaines)
*:Ceci est une image hé! Pas de connotation sexuelle STP!
 
(Anecdote)
Monographie parentale sur la prise de Ctési-Téléphon 
•Ce n’est que très récemment, en fouillant la décharge publique de la ville nouvelle de Essefer_bâtie, dit-on(tontaine & tonton) sur l’emplacement de l’antique Ctési-Téléphon_ , que Sir Kicket, l’éminent archéologue d’outre-manche(à gigot) et son équipe de branleurs à la petite semaine, ont mis à jour,en se disputant un reste de pot de Nutella, d’intéressants parchemins qui nous éclairent(Chazal) sur l’histoire de la prise de cette ville en 362(mais je peux vous le faire à 360…) par l’empereur Julien LePers. Cette question(pour un champion) n’avait jamais été éclaircie auparavant (chinois) et on se perdait en conjonctivites sur les détails de ce haut fait militaire. On a pu dater les documents grâce à 14 pages de papier-carbone, la « fourchette » serait entre primidi du 15 messidor an X (Warhol) et le 13 mai 1958, c’est dire si les faits relatés sont contemporains de l’action qui nous intéresse aujourd’hui. Quant à l’auteur de ces écrits ce ne serait rien moins que, tenez-vous bien (Non Bordel! Mieux que ça!…), le grand historien grec Tranxène, également appelé Vallium pour la période romaine, autrement dit ce ne serait pas de la roupie de sansonnet mais bien du document de première main (çalors) et parfaitement fiable.
 
LES FORCES EN PRESENCE: Entre ses murailles épaisses de carton bouilli, la capitale comptait une garnison importante d’environ 5000 hommes entiers, 350 culs de jatte, 547 211 eunuques et Pascal Sevran.
Ils avaient accumulé l’équivalent de 2 piscines olympiques d’huile Lesieur, de poix(2 mesures) , de saindoux et autres matières grasses qu’ils faisaient cuire à feu doux (thermostat 3) en attendant l’assaut des assiégeants. L’armement individuel était essentiellement constitué de sarisses(tourne de 50%) et du redoutable Al Manak Vermo (recueil de pensées qui faisaient mourir de rire tout ennemi, en général dès la lecture de la 1ère page).Le commandement était assuré par Chapour LVII lui-même(…et pas un autre) assisté du beau-frère au jardinier de sa sœur qui était disponible à ce moment-là puisqu’il était en RTT. La ville regorgeait de vivres et de munitions Dubois… Bref, ils avaient tout pour baiser dans les grandes largeurs cet anthrax de LePers qui, la gueule enfarinée(par Raph Harin son référend), croyait que la ville tomberait comme un fruit mûr(de Berlin) et… finalement, il ne croyait pas si bien dire(cf plus loin).
En face et tout autour, LePers avait réparti ses 34 guerriers autour des 12kms de l’enceinte(de 6 mois) de la capitale royale. Il n’avait pu emporter dans ses bagages Vuitton les balistes(électorales) les onagres(agrrr!),
les béliers Mabott(avec un brin de paille), les cataputes à crédit et autres engins létaux qui font d’un siège une partie de plaisir car, ayant égaré les tickets de consigne, il ne put récupérer ses impedimenta à Ctési-Téléphon-Gare qui se trouvait à quelques verstes de downtown. Pour ses liaisons(extra conjugales) il n’avait tout de même pas oublié les redoutables « Trop tinettes » qui joueront un rôle essentiel dans la bataille à venir…
RUSE DE GUERRE:
Subodorant qu’il n’aurait pas l’avantage du nombre(chinoise), LePers rechercha une idée pour se sortir de ce piège à con. Il s’en ouvrit à ses 2 lieutenants Thémesta & Stilnox qui lui firent remarquer que les jardins maraîchers qui nourrissaient la ville étaient situés hors-les-murs, que la saison était bien avancée(on était au cœur de l’été et, Putain!, on peut vous assurer qu’en Méso-Hippopotamie on est loin de se geler les claouis à la mi-août) et que, faute de récoltant, fruits & légumes étaient en train(express) de pourrir sur pied(de grue); qu’il serait aisé de balancer selon la méthode dite « aux quetsches Up »(ce n’est que very later que les yankees parleront de tomato ketch-up) toutes les tomates archi-blettes et qu’ils n’avaient qu’à se baisser pour les ramasser, et donc, assure Tranxène, en les propulsant à l’intérieur de la cité, lesdites tomates pourriraient encore plus rapidement; que l’agent  Pat O’Jenn qu’on aurait eu soin de cacher dans l’une d’entre elles aurait toute facilité par la suite pour venir ouvrir la porte dérobée (qui permit à la pétasse de Phélix Phaure, un notable de la ville habitant le quartier des Liseh, de s’esbigner) et située en contrebas de la tour référencée 24K*µ@g[#]¤ 5y entre les remparts 12 et 13.  Qu’on aurait eu soin auparavant d’alimenter les 33 valeureux Rambos restants de chili con carne, de brocolis, de choux de Bruxelles et moult autres féculents, ainsi que de Guiness la plus fermentée possible. Ce qui fut fait(Mélusine en faillite)…
A donc, sur le coup de 23 heures82, lesdits 33(Merci Docteur!) s’engouffrèrent par l’huis, dévalèrent dans tous les quartiers sans en faire(…je veux dire « de quartier ») de Ctési-Téléphon, en balançant sur la gueule des Sassanides résidents, et néanmoins éberlués, le reliquat de leurs tomates pourries, mais surtout en lâchant des caisses comme on en a peu senti dans tous les « fart-contests » pour les siècles à venir. La situation devenant aussi intenable qu’irrespirable(de lièvre), on ne pouvait continuer le combat indoor et inodore, c’était trop (dé)flagrant et, pour créer un courant d’air salvateur, Chapour LVII dut donner l’ordre qui le soumettrait à merci(mon chien!): « Ouvrez la porte! » 
C’en était fait: l’inexpugnable capitale n’était plus qu’un souvenir, elle fut déclarée « ville ouverte »(à tous les vents…et quels vents Seigneur!), Chapour était vaincu( non pas par vingt mais 33 culs, précisera Tranxène).
EPILOGUE:
Plus tard, LePers pétua le souvenir de cette victoire de la matière grise et fécale sur la barbarie sassanide en faisant élever un cénotaphe au Pet Inconnu, et en contraignant ses littérateurs à n’écrire plus désormais que des Iso-pets.

 IDECONOGRAPHIE 

 
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3. D’A. à Gérard:

Merci mille fois (de veau), O vénérable barde, de m’avoir communiqué ces pages du grand Tranxène (je veux parler d’écritures et non des éromènes de cette vieille folle de Tranxène). En effet, cette anecdote, pourtant croustillante, avait échappé à ma vigilance…. même durant mon séjour a Ctesi-Téléphon, très jadis, lorsque je préparais ma thèse d’histoire sur « Les hémorroïdes de Chapour LVII, et leur incidence sur l’histoire du Montenegro ». Cette histoire de vigilance me rappelle le vieux et célèbre dialogue (Suetone XVII, 12) : Elle : « quel conge »   Lui : quelle vigilance !L’iconographie (pourquoi cono ???) est merveilleuse et m’a plongé (en slip) dans le ravissement (dibule). Merci encore, et que Mardouk te protège !!!!               

A…banipal

DEUXIÈME PERSÉCUTION DE CHAPOUR LVII

L’empereur Constintin Hémilou étant mort l’an 337, dans le moment qu’il se préparait à marcher contre Julien LePers qui avait rompu la paix, Chapour LVII en profita pour faire une irruption sur l’empire romanichel (ni poivre). En l’an 338, il vint assiéger Nisi-Bibi Fricotin, dont saint Gérard était évêque. L’armée de Le Pers était innombrable en cavalerie, en infanterie et en bordels militaires de campagne; ils avaient aussi un grand nombre d’éléphants, d’ornithorynques, de tatous, et des machines à café de guerre de toute espèce, dont la fameuse Vabre, commandée par un transfuge grec nommé Rafarinos. Mais, après deux mois de siège, ce minable de Chapour LVII fut obligé de se retirer à bride abattue et ignominieusement, et son armée périt tout entière, dans d’atroces cris de souffrance et en inondant le désert de ses branlettes. Aigri par ces revers, mais non amaigri, il se laissa facilement indisposer contre les crétins de la Drome, qui n’adhéraient pas à son programme de prostitution obligatoire et déductible des impôts, par les courtiers en pelles à gateaux et les mages, et se remit à percer et à cuter l’Église. L’auteur des Actes qu’on va lire ci-dessous est inconnu, mais témoin otrouduculaire, ayant subi le supplice du pal.


 Merci mille fois (de veau), O vénérable barde, de m’avoir communiqué ces pages du grand Tranxène (je veux parler d’écritures et non des éromènes de cette vieille folle de Tranxène). En effet, cette anecdote, pourtant croustillante, avait échappé à ma vigilance…. même durant mon séjour a Ctesi-Téléphon, très jadis, lorsque je préparais ma thèse d’histoire sur « Les hémorroïdes de Chapour LVII, et leur incidence sur l’histoire du Montenegro ». Cette histoire de vigilance me rappelle le vieux et célèbre dialogue (Suetone XVII, 12) : Elle : « quel conge »   Lui : quelle vigilance !L’iconographie (pourquoi cono ???) est merveilleuse et m’a plongé (en slip) dans le ravissement (dibule). Merci encore, et que Mardouk te protège !!!!               

A…banipal

DEUXIÈME PERSÉCUTION DE CHAPOUR LVII

L’empereur Constintin Hémilou étant mort l’an 337, dans le moment qu’il se préparait à marcher contre Julien LePers qui avait rompu la paix, Chapour LVII en profita pour faire une irruption sur l’empire romanichel (ni poivre). En l’an 338, il vint assiéger Nisi-Bibi Fricotin, dont saint Gérard était évêque. L’armée de Le Pers était innombrable en cavalerie, en infanterie et en bordels militaires de campagne; ils avaient aussi un grand nombre d’éléphants, d’ornithorynques, de tatous, et des machines à café de guerre de toute espèce, dont la fameuse Vabre, commandée par un transfuge grec nommé Rafarinos. Mais, après deux mois de siège, ce minable de Chapour LVII fut obligé de se retirer à bride abattue et ignominieusement, et son armée périt tout entière, dans d’atroces cris de souffrance et en inondant le désert de ses branlettes. Aigri par ces revers, mais non amaigri, il se laissa facilement indisposer contre les crétins de la Drome, qui n’adhéraient pas à son programme de prostitution obligatoire et déductible des impôts, par les courtiers en pelles à gateaux et les mages, et se remit à percer et à cuter l’Église. L’auteur des Actes qu’on va lire ci-dessous est inconnu, mais témoin otrouduculaire, ayant subi le supplice du pal.


ACTES

DES SAINTS CHAPOUR (c’est un autre), ÉVÊQUE DE BETH-NICTAMER;  ANDR? ISAAC, DIT PIERRE DAC, ÉVÊQUE DE PERS-SÉLEUCU; MAKHACH-FLOUSS, ABRACADABRAHAM ET SISS?MÉON-S?PASSACEUR, QUI SOUFFRIRENT LE MARTYRE SOUS LE BRAQUEMART DU ROI DES PERSES CHAPOUR LVII; LEURS CORPS VERMOULUS ET PUTR?FI?S  REPOSENT A RÉD?FESSE, DANS LA NOUVELLE ÉGLISE DES MARTYRS DE LA BITE ROYALE, DANS L’INTÉRIEUR DE LA VILLE.

(L’an du Christ 339.)

31 Les Naziquéens.  La troisième année du règne de Chapour LVII, une accusation fut intentée par les fromages contre les Naziquéens (1). « Nous ne pouvons plus, dirent les fromages, adorer ni le soleil, ni l’air, ni le Münster, ni la cancoillotte, qui nous donnent des jours sereins et des fesses roses, ni l’eau, qui nous ruine l’estomac, ni la terre jaune, qui sert à nos empapaoutages; voilà où nous ont réduits les Naziquéens, qui pissent contre le soleil, qui méprisent le feu-au-cul, qui ne rendent aucun honneur à l’eau-de-vie. »

32 Le Grand Défoncement. Le roi fut transporté de colère, au point qu’il ajourna un voyage touristique, organisé par le Club Méditerranée, qu’il allait faire à Aphasie-Lokomotris, et publia un édit pour arrêter les Naziquéens. Sur-le-champ, et en trois coups de cuiller à pot, trois d’entre eux furent sodomisés par les soldats, Makhach-Flouss, Abracadabraham et Sisséméon-Sépassaceur.

Le lendemain, les fromages allèrent de nouveau trouver le roi des cons, et lui dirent : « Chapour, évêque de Beth-Nictamer, et Six-méons, évêque de Bèz-Zéleucu, bâtissent des oratoires, des pissotières, des sex-shops et des églises, et séduisent le peuple par des discours à la mormoila tout à fait artificieux. — J’ordonne, dit le roi, qu’on recherche les coupables par tout mon empire, et même chez les princes de la Chine et du Japon et de l’Andorre, et aussi dans le soutien-gorge de ma grand-mère, et qu’on les livre au bûcher avant trente-trois ans. Qu’on saisisse aussi le faux prince Bébert et ses frangines et qu’on leur fasse subir le même sort !» Des cavaliers, des chameliers, des champions de karting et des patineuses artistiques partirent aussitôt, et parcoururent jour et nuit toutes les provinces de Julien LePers. Tous les Naziquéens qui furent découverts furent amenés au roi, qui les fit sodomiser dans la prison où étaient déjà leurs frères. Le seul qui ne se plaignit pas fut Bébert. Les annales royales de Susse-Mabith, gravées en caractères cunéiformes sur les fesses des  bachi-bouzouks du harem, précisent même que le roi Chapour participa en personne à cet événement, qui figure dans l’histoire sous le nom de Grand Défoncement des ennemis de LePers.

33 Ormuz et Ahriman. Le lendemain, le roi appela quelques personnages de distinction, et leur demanda s’ils connaissaient l’évêque Chapour et André Isaac, dit Pierre Dac, évêque de Pers-?leuku,  les deux Naziquéens. Sur leur réponse affirmative, il fit comparaître les coupables, et leur parla en ces termes : « Ne savez-vous pas que moi, fils du ciel et de la belle Kalfeu-Okkuh, je sacrifie cependant au soleil et au roquefort, et rends au feu-au-cul les honneurs divins ? et vous, qui êtes-vous donc pour outrager le soleil de minuit et mépriser le feu-au-cul (1) ? » Les martyrs du pal répondirent d’une voix unanime : « Nous ne connaissons qu’un Dieu, et nous n’adorons que lui seul, le feu de Dieu. — Est-il un Dieu, répliqua le roi, meilleur qu’Ormuz-Araigne, ou plus fort qu’Hariman et que Truman irrités ? Et qui peut ignorer que le soleil de minuit mérite qu’on l’adore ? » L’évêque Chapour, dit l’Homo-de-Nîmes, lui répondit : « Nous ne connaissons d’autre Dieu que celui qui a créé le ciel, la patate et le gratin dauphinois, ainsi que la terre jaune, et par conséquent la lune du bas du dos et le soleil de minuit, et tout ce que nos yeux contemplent, et tout ce qui fait bander, et tout ce que notre esprit conçoit, poil aux doigts; et nous croyons en outre que la tante de Panisse est sa Fille. »

34 La tante de Panisse. A ces mots, le roi commanda de frapper les saints évêques sur les roustons; ce qui fut exécuté avec tant de barbarie, qu’on leur brisa le coccyx, l’apophyse coracoïde, l’éminence Thénar (d’hier) et les dents de sagesse. Cependant ils disaient au roi : « La tante de Panisse nous a donné quelque chose que vous ne savez pas, et qu’il vous serait impossible, à vous, d’obtenir… — Quoi ? Pourquoi ? demanda le roi. — Quoi t-est-ce, nous ne te le dirons pas, parce que tu pues du bec. Pourquoi ? ça nous pouvons te le dire : Parce que, tu es un impie, un brèche-dent, une lime sourde, un claquebec, un rustre, un happe-lopin, un traîne-gaine, un fils-de-pute, un suce-pet, un presse-bite et un mollasson. » Irrité de ces paroles (on le serait à moins), le roi commanda de les frapper sans pitié a coups de verges; ce qui fut fait jusqu’à ce qu’on leur eût brisé les os du foie et du grand-trochanter; on les releva à demi morts, rigolant comme des fadas, et faisant des gestes obscènes au roi. Certains chroniqueurs disent même qu’ils montraient leurs testicules au roi, en lui disant : « Ils sont bien plus mahousses que les tiens ». Ensuite on les reconduisit en prison chargés de chaînes, sous les hourras de la foule qui se bidonnait comme je te dis pas. Le roi, dans sa colère, ordonna que l’on tranche alors les susdits appendices des susdits évêques, ce qui fut fait par Ville-Pine, le bourreau, venu spécialement de Matth-Hignons, à bord d’un hippogriffe du GLAM. 

34 Le tranchage. Puis on fit comparaître André Isaac, dit Pierre Dac, évêque de Pers-Héleukku, et le roi, après lui avoir fait quitter son manteau, ses bretelles, son slip kangourou et son dentier, lui dit : « As-tu la même folie que l’évêque Chapour, l’Homo de Nîmes, et faut-il que je mêle ton sang avec le sien et avec le jus des sardines à l’huile ? — Ce que vous appelez folie, répondit  André Isaac, dit Pierre Dac, n’est qu’une grande connerie, dont vous êtes le grand maître, prince. — Tu parles avec bien de l’assurance, reprit le roi; si je te faisais couper la langue et le zob? — Il est écrit, répliqua Isaac : Je parlerai le langage de la justice et de la couillonnade en présence des rois, et je ne serai pas confondu, ni con fondu, ni fondu, ni con tout court. — Comment, dit le roi, as-tu osé bâtir des pissotières ? — Je l’ai fait, répondit André Isaac, dit Pierre Dac, uniquement pour te faire chier, et je n’ai rien épargné pour le faire. » A ces mots, l’un des scribes (un vieux cuistre, venu de Hsor-Boonh, dans l’Ouest) fit remarquer qu’il y avait là une aberration, une hypallage, une aporie même. Car des pissotières pour faire chier, même pour faire chier le roi, ce n’est pas de la logique pure. On le fit taire à coups de triques.

Le roi, transporté de colère, appela sur-le-champ les principaux de la ville, et leur parla ainsi : « Vous savez que quiconque conspire contre les gros besoins du roi se rend coupable de lèche-majesté et mérite la mort à coup de tomates poêlées. Comment donc avez-vous si peu remarqué les injures qui me sont faites par ces deux corniauds, que vous ayez fait alliance avec André Isaac, qui se fait appeler Pierre Dac, et soyez passés dans son camp ? J’en jure par le soleil de minuit et par le feu-de-joie qui ne peut s’éteindre, vous me précéderez tous dans la billetterie des Folies-Bergère ! » Aussitôt tous ces grands, qui jusque-là s’étaient dits crétins, tremblent et se jettent devant le roi la face contre terre et le nez dans les merdes de chiens; puis, saisissant André Isaac, dit Pierre Dac, dit encore le Sâr Rabindranath Duval, il l’entraînent, le sodomisent deux fois chacun et le font périr sous une grêle de tomates poêlées, tant la frayeur les avait égarés.

35 Les hémorroïdes. L’évêque Chapour, ayant appris dans sa prison la mort du  courageux André Isaac, dit Pierre Dac, en fut comblé de joie, et bénit le seigneur d’avoir couronné son copain des palmes du martyre. Lui-même succomba deux jours après, dans son cachot, des suites de ses hémorrroïdes et sous le poids de ses chaînes de montres. Le roi se fit apporter sa tête; pour la bouffer à la vinaigrette, car il avait refusé de croire qu’il était mort de rire. La reine préférait de loi se taper la tête d’évêque à la croque-sel.

Après qu’André Isaac, dit Pierre Dac, eût été sodomisé et tomatisé, et que Chapour l’Homo-de-Nîmes eût succombé dans sa prison, le roi fit comparaître devant lui Makhach-Flouss, Abracadabraham et Sisséméon-Cépassaceur, et les pressa de sacrifier au soleil et d’adorer le feu. Ils répondirent : « Dieu nous préserve d’un pareil crime de lèche-divinité; c’est le pied de cochon que nous adorons et que nous confessons. » Le roi ordonna de les faire mourir de rire en divers supplices, comme celui de la langue de chèvre, de la sodomisation par un chimpanzé albinos et de la tomatification cadencée.

Makhach-Flouss fut écorché vif depuis le sommet de la tête jusqu’au milieu des roubignolles, et expira dans ce tourment; Abracadabraham eut les yeux crevés avec des bangalas de sénégalais et mourut de rire deux jours après; Sisséméon-Sépassaceur fut plongé dans une fosse à purin profonde jusqu’à la poitrine, et l’armée entière de Chapour LVII vint déféquer sur son crâne. Il fut ensuite percé à coups de brochettes. Les crétins enlevèrent secrètement les corps et leur donnèrent du fil à retordre, l’absolution, deux pots de confiture et une formidable fessée. Ainsi se termine la geste des saints évêques, qui préférèrent le martyre et offirent leur vit a la gloire de leurs dieux fromagers.

Loués soient le Munster, le Cheddar, la Cancoillotte, et maudits à jamais les roustons de Chapour LVII, je connard couronné !!!

 

[31] (1) C’était le nom des crétins en Perse.

33 (1) Les Perses étaient dualistes, et reconnaissaient deux principes, l’un bon, l’autre mauvais. Ils adoraient aussi, on l’a déjà vu, les éléphants, les burettes, les pinces-à-sucre et le gros rouge.

Socrate

Posted in Dossiers on février 15th, 2006 by gerard – Commentaires fermés sur Socrate

Début 2007, j’envoyais cette blague à mon copain A.:

Ce vieux Socrate, ce sacré Platon, cette salope de Xanthippe…soc00

1/ In ancient Greece (469-399 BC), Socrates was widely lauded for his wisdom. One day the great philosopher came upon an acquaintance who ran up to him excitedly and said, « Socrates, do you know what I just heard about one of your students?
« Wait a moment, » Socrates replied. « Before you tell me I’d like you to pass a little test.
It’s called the ‘Test of Three’. »
« Three? » »That’s right, » Socrates continued.
« Before you talk to me about my student, let’s take a moment to test what you’re going to say. The first test is Truth. Have you made absolutely sure that what you are about to tell me is true? »
« No, »  the man said, « actually I just heard about it. »All right, » said Socrates.
« So you don’t really know if it’s true or not. »
« Now let’s try the second test, the test of Goodness. Is what you are about to tell me about
my student something good? »
« No, on the contrary… » »So, » Socrates continued, « you want to tell me something bad about him even though you’re not certain it’s true? »
The man shrugged, a little embarrassed.Socrates continued. « You may still pass though,
because there is a third test – the filter of Usefulness. Is what you want to tell me about my student going to be useful to me? »
« No, not really… »

« Well, » concluded Socrates,
« if what you want to tell me is neither True nor Good nor even Useful, why tell it to me at all? »
The man was defeated and ashamed.

This is the reason Socrates was a great philosopher 
and held in such high esteem.

It also explains why he never found out that Plato was banging his wife. 

(Qu’on peut énoncer rapidement en français comme suit: Comme vous le savez tous, Socrate était un philosophe grec réputé pour sa sagesse.
Un jour qu’il se promenait sur l’agora, il fut abordé par un quidam qui l’interpella ainsi :
–  » Socrate ! Tu sais ce que je viens juste d’apprendre à propos d’un de tes élèves ? »
–  » Attention » lui dit Socrate, « avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes un certain test. Je l’appelle le test du triple filtre… »
–  » Triple filtre ? »
–  » Oui. Avant que tu ne me parles d’un de mes élèves, ce serait bien que tu filtres ce que tu vas dire … Le premier filtre est le filtre VERITE. Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ? »
–  » Euh … C’est à dire … Non. Je l’ai juste entendu dire … »
–  » Bien, tu n’es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité. Le second filtre est la BONTE. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ? »
–  » Ben … pas exactement … »
–  » Donc, tu veux me dire quelque chose de désagréable pour mon élève sans être sûr que ce soit vrai. Essayons le troisième filtre, si tu veux bien. Il s’agit du filtre de l’UTILITE. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ? »
–  » C’est difficile à dire, plutôt non, en réalité … »
–  » Tu m’accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de désagréable sur mon élève, qui ne me sera d’aucune utilité et dont tu n’es pas sûr. Ne crois-tu pas qu’il vaut mieux, dans ce cas, te taire ? »
–  » Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc. »
C’est par ce genre de raisonnement que Socrate est passé à la postérité comme un grand sage.) 
2/
soc01
 Socrates =  Aaaah juventii meam!! Maxima dolor!! Nihil branlorum ad lenocinio!! 

Socrate                    =  Puiskej’vous l’dis bande de nases, elles sont toutes »en mains »! 

 Discipulis= Nihil branlorum??? Porca miseria!…soc02

soc03 

 

Chœur des « vierges »= No vacancy guys ! Z’aviez qu’à réserver avant !

Choeur des disciples= P… Maître! Mais c’est qu’on a les poireaux engorgés nous !!!

soc04

 Les réservées & les réservataires= C’est bien fait pour le Socrate’s band! Z’ont plus qu’à se palucher maintenant!

A. répondit finement, à son habitudesoc05

La seule chose qui m’étonne, dans cette histoire, c’est que Socrate parle italien, anglais, l’argot et surtout latin !!!!  Moi, je le croyais grec !!!!Salamaleks greco-romains          A.

In illo tempore

En ce temps-là

dixit Socrates discipulis suis ;

Socrate dit à ses disciples :

« Eamus ad lenocinium! »

« Allons au bordel! »

« Eamus! Eamus! »

« Allons-y! allons-y!

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

Et fuerunt.

Et ils y allèrent.

Ut entrabat in lenocinio

En entrant dans le bordel

dixit Socrates ad matrem putam :

Socrate dit à la maquerelle :

« Ubi sunt putae? »

« Où sont les putes? »

« Putae non sunt ibi »

« Les putes ne sont pas ici »

dixit mater puta.

dit la maquerelle.

« Merda! » dixit Socrates.

« Merde! » dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Et Flavia? » dixit Socrates.

« Et Flavie? » dit Socrate.

« Flavia in Aegypto fugit ».

« Flavie s’est enfuie en Egypte ».

« Merda! » dixit Socrates.

« Merde! » dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Et Calpurnia?» dixit Socrates.

« Et Calpurnie? dit Socrate.

« Calpurnia plena est ».

« Calpurnia est pleine ».

« Merda !» dixit Socrates.

« Merde! » dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Et Lesbia? » dixit Socrates.

« Et Lesbie? » dit Socrate.

« Lesbia cum amica Sappho vixit »

« Lesbie fait sa vie avec sa copine Sappho »

« Merda! » dixit Socrates.

« Merde !» dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Et Livia? » dixit Socrates.

« Et Livia? » dit Socrate.

« Livia ab verola contaminata est »

« Livia a attrapé la vérole »

« Merda! » dixit Socrates.

« Merde! » dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Et  Julia? » dixit Socrates.

« Et Julie? dit Socrate.

« Julia britannicos suos habet ».

« Julie a ses ANGLAIS ».

« Merda! » dixit Socrates

« Merde! » dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Et spado Antonius? » dixit Socrates.

« Et l’eunuque Antoine? » dit Socrate.

« Antonius cum marito meo fugit »

« Antoine s’est enfui avec mon mari ».

« Merda maxima! » dixit Socrates.

« Très grande merde! » dit Socrate.

« Terque quaterque merda! »

« Et trois fois et quatre fois merde! »

dicerent discipulis una voce.

dirent les disciples d’une seule voix.

« Masturbamus igitur! » dixit Socrates.

« Masturbons-nous donc! » dit Socrate.

« Ita est!  Ita est!»  responderent discipulis una voce.

« Bien dit! bien dit! » répondirent les disciples d’une seule voix.

Et masturbaverunt.

Et ils se branlèrent.

 PS: Oups! Je crois que mon Palatin(je veux dire « mon bas-latin ») de cuisine s’est un peu mélangé avec d’autres idiomes! Pas grave: tu entraveras quand même!

Augustus salutationem, Massiliensis Gerardus

PS n°2: Oui, oui, il est bien grec mais seulement quand il utilise la porte de derrière(en rosbif « backdoor entrance », en francilien du XIVème siècle « l’huis d’empapaoutage »).soc06

 

 

L’affaire Cocconato

Posted in Dossiers on janvier 26th, 2006 by gerard – Commentaires fermés sur L’affaire Cocconato

Le 27 Novembre 2006, A. prenait cette photo à Nice, et, en homme en quête permanente d’érudition, s’interrogeait:Cocconato-inscripti

Le « Cocconato » c’est à Nice, juste a côté du Monastère de Cimiez. Je ne sais pas ce que cela veut dire en italien, mais en espagnol « el coco » c’est le monstre qui fait peur, et le coco nato c’est donc le monstre de naissance. Mes respects, Monsieur le Comte de Cocconato !!!!           A.

Le même jour, M. nous répondait: Moi qui suis un fin étymologiste, je pense tout bonnement que ça vient de coco + NATO, symbolisation anticipatrice de la collusion entre les bolchos du éressaisse et les militaros de l’OTAN.

Je leur signalais alors: Ah mes bons zamis, et si c’était tout simplement la fameuse recette de cuisine du « Coq au natto »! (cf http://sci.agr.ca/ecorc/infotec/natto_f.htm )? Mmmh?

Toujours le 27/11, A. précisait:La pièce jointe que je vous ai envoyée hier, dans mon message intitulé « conneries », et qui montrait une belle inscription photographiée par mézigue à Nice, au sujet d’un certain Comte de Cocconato , a sucité une avalanche de mails, des plus loufoques je dois le dire. Je résume :

 D’abord j’ai resssu un message comportant un très long article sur le « natto », une graine de chez les Japonais cultivée au Canada, on ne sait pas pourquoi, et vendue en extrême-orient. Je n’en avais jamais entendu parler !!! Celui qui m’a envoyé cet article suggerait que l’inscription du Comte de Cocconato était mal orthographiée et qu’il fallait lire « Comte de Coq-au-Natto, ce dernier étant l’inventeur de cette sublime recette culinaire. Ma foi, cela m’a donné a penser !!! J’ai donc produit le texte ci-après pour essayer d’exposer la théorie de Monsieur le Comte, concernant la recette culinaire du Coq-au-Natto. :  

Doc.n°1: L’histoire du coq au natto: Un créneau de marché au Japon pour le soja à petites graines, par le Comte de Cocconato.

 Le coq au natto et le soja
Le marché asiatique des aliments à base de soja, origine du grand succès culinaire représenté par le Coq au Natto.

Au cours des quatre dernières années, les exportations canadiennes de soja en Asie ont doublé. En 1998, elles absorbaient près de 10 % de la récolte de l’Ontario. Les principaux marchés asiatiques sont le Japon, Hong Kong, Vidauban, la Malaisie et Singapour. Le lait de soja, le tofu, le miso et le Coq au Natto, tous quatre préparés avec les grosses graines, représentent les principales utilisations finales pour le soja exporté. Mais, il existe aussi au Japon un créneau de marché pour le soja à petites graines, plus fiable pour la fabrication du natto et l’élaboration du Coq au Natto.

 

 natto01.jpg

Le natto est un aliment japonais traditionnel, base exclusive de la préparation du Coq au Natto  . On le prépare en faisant tremper et en cuisant à la vapeur un coq et des petites graines de soja entières, que l’on laisse ensuite fermenter pendant une courte période (moins de 24 h), en présence d’un vieux coq déplumé et de la bactérie Bacillus natto. Dans les systèmes de production modernes, la fermentation s’effectue directement dans le contenant de mise en marché, voire même dans le poulailler. Après fermentation, le natto est conservé au réfrigérateur jusqu’à utilisation par le consommateur, ou jusqu’à ce que le coq éternue. Sa durée de conservation à l’étalage, pour des raisons d’hygiène, n’est que d’environ un an et demi. Les Japonais consomment souvent le Coq au Natto au petit déjeuner, en tartines, accompagné d’un condiment comme la sauce soja, la crème caramel, le gorgonzola ou la moutarde. C’est un aliment nutritif car les protéines du haricot de soja et du vieux coq sont toujours présentes, et même certaines sont décomposées en peptides et en acides aminés plus digestibles que les plumes du gallinacé. La plupart des sucres solubles pouvant causer de la flatulence (dans ce cas, le coq pète !!!) ont été éliminés au cours de la fermentation. La bactérie qui intervient dans la fabrication demeure active et le coq dit cocorico!!!. Au Japon, elle est reconnue comme ayant un effet bénéfique sur la flore intestinale et sur la faune africaine. Le natto ne flatte pas (il flattule seulement) d’emblée le palais nord-américain, ni celui des hottentots, des tcherkesses ou des Inuit, mais, chez les Japonais, sa réputation de produit santé et d’aliment nutritif n’est plus à faire. Les graines du soja à natto ne font que la moitié du poids ou du calibre de celles produites par les variétés oléagineuses ordinaires . Le rapport surface/volume élevé des petites graines pourrait, croit-on, être mis à profit dans la fabrication du couscous en Moldo-Valachie (partout). Il pourrait aussi constituer l’un des facteurs favorisant les flatulences et les exploits des pétomanes, grâce au bon degré de colonisation par Bacillus natto, comme le disait si justement feu le Comte de Cocconato !!! 

J’ai resssu en reponse un bel exposé, émanant d’un éminent philologue, et soutenant que l’étymologie, la déconographie, la pataphysique et le simple bon-sens montrent bien que le mot NATO n’est autre que la forme anglophone de OTAN (suspends ton vol). Ceci m’a donné derechef à penser !!! D’où ma nouvelle circulaire sur la confusion entre nato et natto. 

Doct n°2: Attention, attention : il ne faut pas confondre nato et natto. En effet, avec un seul T ce vocable fait référence à toutes sortes de volailles, généralement oiseaux de mauvais augure, aux becs sanguinolents, aux serres déchiquetantes, rapaces et féroces, qui se tiennent dans des bureaux à Bruxelles où ils concoctent leurs mauvais coups.

 Mais avec deux T, ce même vocable évoque des choses bien plus agréables, telles que le coq gaulois (qui accompagne toujours le natto), oiseau charmant, apprecié par toutes les poules et tous les rugbymen, lorsque ceux-ci ne sont pas occupés a poser nus. Il évoque aussi un tas de joyeusetés, les pétomanes, le jeu de « guillemin baille-moi ta lance », les borborygmes intestinaux, la diarrhée, les flatulences, bien plus intéressants que les discours des politiciens du nato ou  de l’otan, bien que parfois de même nature et prêtant à confusion (cf. la logorrhée).

Ne nous trompons pas d’oiseaux, oui au natto, non au nato !!!!  Oui à 2T, non à 1T !!! 

Mes respects, Monsieur le Comte de Cocconato !!! 

Voila, maintenant je crois que tout le monde est suffisamment informe (avec accent aigu). Merci encore, Monsieur le Comte !!!! 

Je répondais dans la foulée avec une photo: Vraiment, ça devient n’importe quoi! Certains montent sur leurs grands chevals, d’autres préfèrent aller bosser aux chantiers navaux! Ce sacré comte nous aura tous tourneboulé…

Signé: Marquise de Cacanota(bleu)
COCOnatals07.xnbak.xnbak 
 Aussitôt, M. nous interpellait: La télé entre dans la danse, maintenant ?

Après Coco channel, aurons-nous droit à natto channel ? Leur programme est clairement exposé : de la rumeur, de la calomnie, du ragot français (et non pas du ragot andin, qui nous ravale au rang de la bête)**.
Ils le disent, le pensent et l’impriment : Coco channel secrète. Secrète quoi ? Evidemment de la bile.
Le complot serait-il planétaire ? Les banques seraient compromises, avec des pseudos placements tranquilles appelés très finement « cocons à taux » qui ne trompent personne. Quand aux américains traditionnalistes, ils prétendent que les  français, catholiques et patriotards, ont créé ce concept pour empécher le Vatican de pâtir des retombées de l’affaire Da Vinci code; en fait il faut y voir une tentative de prise de contrôle sur les esprits des centaines de millions de locuteurs anglophones innocents. L’othographe réelle , selon un porte-parole de la NSA, serait cock on a toe (mais ces putains de français ont un accent exécrable) , dont la signification évidente -un coq dressé sur son ergot- affirmerait dans l’inconscient des innocentes victimes la supériorité des froggies. Démonstration un peu longue mais ô combien lourde de sens ! 
Et tout cela a une cause  évidente : pour compenser la baisse de qualité des vins hexagonaux, ils veulent mettre la main sur le vignoble d’Asti ( visitez le site suivant
Des ligues se constituent pour enrayer les progrès de cette horreur. L’affaire est gravissime, le minitère pourrait tomber. Chirac se dit extrèmementesquement préoccupé.
 
** Il n’est pas fabuleux-fabuleux, mais il en faut pour tous les cuits, non ?
 
Le 28 novembre, A. reprenait la balle aux 2 bonds et nous le faisait savoir:
1. La ville de Cocconato en Italie:c_cocconato_h Pompini* di Cocconato

 Due ristorantini, in particolare, hanno fatto la storia gastronomica di Cocconato, il Cannon d’Oro, che onnoverava fra i suoi affezionati clienti il principe Umberto di Savoia. Di recente apertura altri un punto di alta gastronomia si può trovare a Cocconato: l’agriturismo Cascina Rosengana e l’Osteria della Pompa e dell Pompino. 

Je ne le leur fais pas dire !!!

*= Pour les non-italianistes, « pompini » est argotique et signifie « fellation ».1_Euro_Cocconato

Suivait également un autre texte drôlatique sur cette commune, mais tout en italien…

2. L’un de tes correspondants d’hier soir avait suggéré que la confusion qui régnait alors dans l’affaire Cocconato était due à la mauvaise orthographe du mot, et qu’en réalite il fallait lire « Cock on a toe », c’est à dire  que je subodore que « cock » est de l’argot, et que « toe » est, de l’acception générale, un orteil tout simplement, soit « Bite sur un orteil ». Je peux apporter une éclatante confirmation à cette théorie, par la photo ci-après qui prouve qu’il s’agit bien d’une pratique courante, appreciée même en mer et sur les lacs. Toutefois, je ne te cache pas que je suis un peu confus, car d’autre part la découverte du crane du petit Cocconato age de 8 ans et trois mois, revelee au monde scientifique dans ta recente communication, me plonge dans un abime d’incertitude. Cocconato etait-il un coconut ou un zob ???  Seul l’avenir le dira.

A. de l’Académie de pataphysique de Vidauban.Cock-on-a-toe

Le 28 novembre encore, j’adressais ceci à A. & M.:

Et une spéciale(un peu scato soit!) pour Adhémar & Michel: 

 
Bon, c’est pas tout ça, mais faut pas décoconaté, il est tard, j’vais m’coucher!
 
Le 29, à l’aube, A. poursuivait toujours ses investigations:
Je savais bien que l’OTAN finirait par s’en méler !!!!!      A.
 
M., quant à lui, avait bûché ardemment le problème et nous le faisait savoir(toujours le 29/11): Quand on pense que toute cette affaire repose, comme c’est -hélas- souvent le cas, sur un malentendu (c’est le cas de le dire).
Nombre de chercheurs émérites se sont fourvoyés parce qu’ils avaient accepté sans critique le postulat de départ qui disait que cocconato était un vocable homogène quant à son origine. Plutôt que de se lancer dans une tentative effrénée (elle va bien, merci) d’exégèse hasardeuse bâtie sur des conjectures qui ne l’étaient pas moins, il leur suffisait de se pencher sur un quotidien qui, pour être trivial, n’en était pas moins digne de foi. En effet, tout s’éclaire et l’affaire se dégonfle comme quiquette après l’acte quand on voit la photo du comte de Cocconato. Cette photo, la seule qui ait jamais été prise de ce mystérieux personnage et qui a maintenant disparu (probablement volée par un collectionneur passionné et sans scrupule) montre clairement qu’il s’agit d’un problème de langue. En effet, les phonèmes d’une langue donnée (et reprendre c’est voler) ne sont pas aisés à transducter, comme le prouve la prononciation provençale « bistèque » pour « beefsteak » ou « pastaga » pour « five o’clock tea ».
 
Il signore di Cocconato avait une tronche d’orang outan, pleine de poils roussâtres. Comme une noix de coco. Sa famille aristocratique ne se privait pas de truffer sa conversation de mots anglais par un snobisme propre à sa caste. Et les minots à l’école se moquaient de lui en des termes cruels. Nous n’oublierons pas qu’à l’époque, le comté de Nice sortait à (grand) peine de son italianité. Et le coconut qui désignait la cabeza du pauvre gamin se prononçait cocconato dans l’idiome local. C’est bête, non ? Un mot anglais avec l’accent italien peut faire valser les trônes et défaire les fortunes qu’on croyait éternelles.
En pièce jointe, un arbre généalogique qui montre que l’hérédité frappe où et quand elle veut, et que notre malheureux bambin n’était pas seul à souffrir de cette anomalie physique.
cocotree01.jpgBon, c’est bien beau de dire des conneries, mais j’ai du travail, moi. Allez, ciao !
 
Et A. en rajoutait encore une couche avec:
L’autre piste: C’est en secrètant qu’on devient ce crétin (que je suis devenu). 
Coconato-a-encore-frappe-!!.jpgCe à quoi M. rétorquait:
Chers et distingués Collègues, 
Nous émettions dans un précédent document une hypothèse forte et irréfutable sur le crâne du petit Coccomachin. NOUS SOMMES AUJOURD’HUI EN MESURE DE PROUVER NOS AFFIRMATIONS ! Nous avons fait procéder à l’exhumation de la dépouille du sujet et voici en exclu une photo des restes de son crâne à l’âge de 8 ans et 3 mois. On peut sans conteste voir les poils et un reste d’encéphale. Nous mandatons une exhumation complémentaire pour avoir une confirmation avec son crâne à 19 ans.
NOUS VOUS TIENDRONS INFORMES.
coco.jpgBon, j’y retourne, moi.
 
A., en plein désarroi, explorait et investiguait:
Hélas, je ne te cache pas que je suis un peu confus, car d’autre part la découverte du crâne du petit Cocconato agé de 8 ans et trois mois, révélée au monde scientifique dans ta récente communication, me plonge dans un abîme d’incertitude. Cocconato était-il un coconut ou un zob ???  Seul l’avenir le dira.. 
Cock-on-a-toe2 co  Gérard à A. & M. le 29 novembre: Moi-même, je suis un peu perdu et mes quêtes vont un peu dans tous les azimuts…

lolonato01

Solutions multiples: 1/ LOLO (mais ceinturée par COCO; un peu plus haut, l’équateur n’y suffirait pas)
                             2/ NATO (= OTAN) 
 
Ce qui fait qu’en mixant, on peut avoir les substantifs suivants(dont certains ne veulent absolument rien dire, sauf peut-être en Woulof, en letton(bel alliage), en tcherkène ou en albanais méridional, etc, etc…):
COCONATO(ça, on commence à connaître…)
LOLONATO
COCO’OTAN
LOLO’OTAN
LOCONATO
COLONATO
LOCO’OTAN
COLO’OTAN
Et nous voilà repartis dans la déconnade délirante pour des mois et des mois…* 
 
*En effet, pourquoi pas:
CONACOTO
COTONACO
TONACOCO
TOCONACO
NATOCOCO
NACOTOCO
NACOCOTO
OCOCOTAN
OCOTANCO
OTANCOCO
LONATOLO
LOTONALO
etc…etc…
 
Enfin, de guerre lasse, M. semblait « boucler » le sujet le 25 Décembre 2006 avec ses bons voeux:
Ces cons de français qui ont décidément un accent exécrable (l’affaire coques au NATO, les vedettes israéliennes*, l’a prouvé).
Souhaits d’un chrétien anonyme : Mary, kiss my ass (=arse)
*= Ca, chers lecteurs, ça date de Noël 1969, 90% d’entre vous étaient encore dans les limbes.
 
Mais c’aurait été trop facile! Le 7 Septembre 2008, 21 mois après, Gérard faisait une découverte sur le net et en informait aussitôt ses compères:
Est-ce l’épilogue? Toujours est-il qu’hier, sans l’avoir cherché, je tombe sur ça (qui date de 1971):
natov.jpg
Moi, vous me connaissez, je ne parle jamais nator et à travers; je m’intéresse alors plus précisément aux titres, à savoir:nator.jpg
…Et je me dis derechef : »Bigre! C’est un drôle de coco Nato! »
Cela va-t’il clore le débat? Seul, l’avenir le dira…
 
Bien sur que non: Réponse de M. à ses 2 compères le lendemain:
La désuétude serait-elle l’art de l’éphémère qui dure au-delà des limites?  La pérennité de l’instant engendre des anti-phantasmes  tératogènes parce que contradictoires  dont se nourrit éternellement le néomodernisme de la culture urbaine officielle.
D’une structure disparue faire naître un concept qui posera le monde platonicien comme anti-thèse de lui-même en tant que substrat social, voila qui bouleverse la casuistique saussurienne. Bref: si coco = communiste, coco NATO est, en anglais, une périphrase qui désigne simplement feu le Pacte de Varsovie. Non, mais !
 
Et, le même jour, A. nous enseignait:
Certes, certes, la casuistique saussurienne en prend un grand coup dans le vomer. Mais que dire alors de l’approche chomskienne ??? J’entends bien considérer Chomsky dans sa phase sexo- élucubratoire, celle qui prétendait transcender toute analyse en passant la surmu érotique. Ne prétendit-il pas que Cocconato devrait être orthographié COCK – ONAN – TROP en une sorte de sabir anglo-français ? Certes, on aperçoit d’emblée la relation entre Cock et Onan, et de tout cela, en effet, on n’a jamais TROP.
Comment ne pas évoquer à ce propos le livre 7 du Tractatus Philosophicus ? Notre maître, le grand spécialiste des îles Fidji, le géant de la pensée, Wittgenstein, l’avait écrit déjà en 1923 : « Ce que Cocconato ne peut pas dire, il faut le taire ».
Cela clot le débat, me semble-t-il.
A. scripsit anno 2008.
 
Le 8 septembre M. conttre-attaquait avec:
Cher ami et néanmoins contradicteur, ou l’inverse mais j’ai vraiment la flemme de l’écrire, oh que oui ! 
Vos arguments sont certes de taille et de nature à clore un débat, et j’aurais volontiers souscrit à votre conclusion, si si si  je ….
Dans certains Codes Pénals (pénaux c’est au foot), on peut re-juger une chose déjà jugée dans le cas où un élément nouveau etc etc. Tout le monde sait ça.
Or donc, voila-t-y pas que cétaprem, je tombe par hasard ou presque sur un site qui me montre un certain peintre nommé Nato qui se promène à poil totally nude dans les rues de NYC, montrant à tous son z–, enfin son dick, son cock, quoi, et tout Manhattan ne parle plus depuis que du cock o'(f) Nato. Et là, franchement désolé de faire dans l’obsessionnel bas de gamme, mais mais mais … J’aurais bien voulu être maître de mon choix, mais point ne le puis: je crains fort que nous n’en entendissions parler à nouveau un de ces jours. Mais d’ici là, chhhhuut !
Veuillez agréer et tout et tout jusqu’au point final.
M.
 
job07
job00 
Pièce à conviction :
 
Le débat serait-il clos àdoncques ? Pas sûr, pas sûr du tout…

Ferme expérimentale centrale
Ottawa (Ontario) K1A 0C6 Canada

Galla Morticia

Posted in Dossiers on décembre 24th, 2005 by gerard – 4 Comments
  Adhémar écrivait le 24 Septembre 2005 : Voici la chronique authentique de la malheureuse impératrice (à qui ses soldats disaient toujours « prends ton imper et trisse!!! »), la pauvre Galla Morticia, qui de mésaventure conjugale en revers de fortune et de popularité, finit ses jours à la soupe populaire et dans les bras du grand-père de Sarkozy, gagnant sa misérable vie en faisant des pipes sur la Canebière.Je pense que tu compatiras aux malheurs de cette connasse.
Galla Morticia (390 – 450)
La dernière impératrice d’Occident 

     Le 27 novembre 450, ou le 14 juillet 1789, va savoir, à Ravenne du côté de Venise, mourait la vieille salope Galla Morticia (61 ans, et elle en paraissait le double). Dernière impératrice d’Occident et de Papouasie, en passant par Montastruc, elle connut un destin digne d’une chanson de Francis Blanche, d’une tragédie de Shakespeare et Lope-de-Vega réunis, ou d’un scénario de Kubrick (sa mère).
     Galla Morticia, dite parfois Placidia  (quand elle avait fumé du shit): une princesse d’illustre naissance, poil à la panse.
     Le daron de Galla Morticia, un pauvre connard, n’est autre que l’empereur Théodose ou Dose-de-Thé 1er le Grand, ainsi nommé parce qu’il se tenait toujours sur un piédestal ou sur un énorme canasson.. Sa taille réelle, plutôt minable, n’excédait pas 1 m 23 avec des Pataugas, et 1 m 19 avec des espadrilles andorranes. Ce pauvre crétin imposa le christianisme comme l’une des 3 religions dans l’empire romain et la principauté de Monaco, avec le Mandarom et le zoroastrisme, et à sa mort, en 395 ou 1834 (les opinions dix verges), divisa définitivement ce dernier (va savoir le dernier quoi) entre ses deux rejetons, le borgne et le bossu.  À  Arcadius, dit Qu’un-Œil, un nom à coucher dehors,  revint l’Orient (capitale: Constantinople qui est pleine de turcs), à Honorius, dit Quasimodo, dit aussi Ottobus, l’Occident (capitale: Ravenne-les-Bains-de-Siège). Notez que le nom actuel de Constantinople est Izmaboul, car ses habitants yoyottent un peu de la touffe et carillonnent du beffroi, je veux dire du minaret.
Demi-soeur des deux empereurs, c’est-à-dire les deux taches Arcadius et Honorius, Galla Morticia-Placidia naquit à T’es salaud Nique vers 388 ou 2004, d’un deuxième mariage de ce vieux libidineux de Théodose, dit Dose-de-Thé. Elle allait vivre dans sa chair, plutôt dans la région des fesses (qu’elle avait imposantes) la déchéance accélérée et le départ en couille de l’empire de son papa..
Une putasse dans la tourmente
     En 410 ou en 1515, un chef barbare germanique, Alaric(tus), celui qui avait des moustaches à la Clovis, lassé de réclamer un tribut à l’autre abruti d’empereur Honorius (poil au gibus), s’empare de Rome et de Carry-le-Rouet et les met au pillage. Ses troupes, une bande de hooligans peu recommandables, fauchent tout et se tapent les fillettes, les adolescentes, les ménagères de moins et de plus de 50 ans et les mémés, même tétraplégiques, plus quelques jolis garçons et toutes les drag-queens. Elles étaient ravies !  Il repart avec un immense butin et… cette salope de Galla Morticia, qui aimait bien se taper les germains. Mais il meurt à la tâche en route, d’une blennorragie galopante que sa prisonnière lui avait refilée,  et c’est son beauf, le Wisigoth Athaulf, dit Adolphe, qui hérite de la putasse captive. Il en tombe amoureux à son tour, car cette traînée connaissait tous les trucs, y compris le Via-Gratus, et il l’épouse en grande pompe en 414  ou en 1870, à Narbonne-Plage, en monokini et en fanfare, après avoir enlevé son calcif et cette ville aux Gallo-Romains. (Voir photo ci-dessous)
morticia01.jpg 
     La princesse romaine de deuxième main  ne prend pas trop mal la chose. Tout ce qu’elle voulait, c’était un bon membre, et ce porc d’Adolphe avait un véritable gourdin dans son Levi-Strauss. Mais elle a le malheur de perdre son premier fils peu après sa naissance. Son mari est bientôt assassiné par un serviteur. Il ne reste plus à la princesse qu’à rentrer à Rome auprès de son demi-frère, après avoir obtenu pour les Wisigoths un établissement en Aquitaine et 12 euros de dédommagement..
     Honorius, qui veut assurer l’avenir de la dynastie, bien qu’il soit impuissant, lui impose le mariage avec son mignon et « homme » de confiance, le généralissime Constance, une pédale notoire, dont elle aura pourtant deux lardons, Honoria (devenue ensuite la plus grande pute de l’Empire) et Valentinien, un crétin congénital. Puis il nomme son amant Constance co-empereur à ses côtés, mais celui-ci meurt de la vérole quelques mois après (421 ou 1848).

morticia02.jpg Galla Morticia, deux fois veuve, reste attachée à son entourage wisigoth, hérité de son premier mari Alatric, dit Poil-à-la-Trik. Les ostrogoths, au contraire, elle ne pouvait pas les blairer.
A la mort d’Honorius, en 423, elle place sur le trône des chiottes d’Occident son fils Valentinien (6 ans) le crétin congénital, avec l’aide de son neveu, l’empereur de Constantinople, un autre taré et une gueule de con notoire.
     La violence et les éjaculations se déchaînent autour d’elle. L’un de ses subordonnés, le comte d’Afrique Boniface, dit Face-de-crabe, un voyou fort en gueule, fait appel aux Vandales du roi Genséric (dit Gensérien) pour se défendre contre un rival, Félix-le-Chat. Ceux qui s’y retrouvent dans ce mic-mac ont bien de la chance !!! C’est ainsi que les Vandales mettent à sac l’Afrique en 429 ou 1789 (Saint Augustin dit Saint-Glinglin, meurt d’épuisement à Hippone pendant qu’il faisait minette à une petite grognasse bien en chair et  qu’ils font le siège de la ville). Là-dessus, Aetius, dit Allez-Suce, un fameux putassier, général en chef de la Gaule (et en effet il avait la gaule) combat Boniface-de-crabe, le tue en lui arrachant les roupettes, et devient le véritable maître de ce qui reste de l’empire, c’est-à-dire le Comté de Nice et la ville de Montastruc la Conseillère.
Ballottée (et pelotée) entre les uns et les autres, Galla Morticia ne s’en montre pas moins pieuse chrétienne (tu parles !!!). Elle fait démolir à Rome la basilique Saint-Paul-hors-les-Mur-des-chiottes et élève à Ravenne un lupanar dédié à Saint-Laurent, un pédé qui faisait dans la couture (le «mausolée de Galla Morticia»).
Derniers feux de l’empire
     La fin de Galla Morticia tourne à la tragédie. Honoria, sa fille, une vraie salope, se signale par son inconduite avec des centaines d’ amants (elle les prenait par bottes de 12). Elle est exilée à Constantinople et mariée de force à un sénateur croulant qui venait d’être renouvelé par tiers. Elle envoie alors à un grand chef barbare, Attila, dit Tate-z-y-là, dit aussi le fléau des ménagères de moins de 50 ans, son pucelage impérial momifié, en lui demandant de la re-déflorer. Le roi des Huns et des Autres saisit ce prétexte pour exiger de ce vieux cinglé d’empereur d’Orient, je sais plus qui c’était,  la moitié de l’empire et trois tickets de métro, plus un abonnement à la soupe populaire ! Il appartiendra à Aetius, dit Allez-Suce, le général putassier, de le ramener en Hongrie et à plus de modestie, en le battant aux Champs Catatoniques, le 20 juin 451 ou 1914. Cette bataille à la con surviendra quelques mois après la mort tant espérée de l’impératrice. Ouf ! on en est débarrassés !!!

Réponse de Gérard le 25 septembre 2005:

(NOTE AUX LECTEURS: Ne vous fiez pas aux appâts rances, l’ami Adhémar puise ses informations essentielles dans l’Histoire. Allez donc faire un tour chez Wikipedia pour zyeuter Galla Placidia, Honoria, Champs Catalauniques, Aetius, etc… et vous verrez, grâce à A., qu’on peut apprendre en s’amusant.)CULAanali

  Le grand historien de l’ Antiquité tardive et du Haut Moyen-Age Adhémar d’ Ax-les-Thermes-Romains a osé-bové écrire dans le corpus volumineux « Galla Morticia, la dernière Impératrice d’ Accidenti », nous citons et nous soulignons:

« Derniers feux de l’empire … Honoria…envoie alors à un grand chef barbare, Attila, … son pucelage impérial momifié, en lui demandant de la re-déflorer. Le roi des Huns et des Autres saisit ce prétexte pour exiger de ce vieux cinglé d’empereur d’Orient, je sais plus qui c’était,  la moitié de l’empire… Il appartiendra à Aetius,… le général …, de le ramener en Hongrie et à plus de modestie, en le battant aux Champs Catatoniques, le 20 juin 451…. Cette bataille à la con surviendra quelques mois après la mort tant espérée de l’impératrice. »

     Nous nous étonnons qu’un si docte érudit(Hirigoyen) n’ai pas fait davantage état de l’embarras d’Attila à accepter la néo-virginité de la fifille à Galla Morticia, cette roulure d’Honoria! La problématique à soulever nous paraît évidente:

              ATTILA ETAIT-IL DONC PUCEAU ?

     Il faut se rappeler, in principis, qu’Attila avait forcément des moyens limités dès son apparition ici-bas, n’était-il pas né mongolien? Vous objecterez que tout son entourage l’était aussi, mais ce n’est pas une excuse môôôssieur; et j’en connais qui ont fort bien réussi dans la vie, et qui ont même fini à l’ Elysée… 

     Ensuite, in secundopis, il avait la sale habitude de laisser se ramollir ses hamburgers entre son fessier et l’échine de son cheval. Tout le monde vous dira que cette macération fait se développer dans un produit (Marcel)carné tout un tas d’ anatoxines qui, elles mêmes, engendrent des blocages neurotoxiques; c’est pour cette raison que, adolescent, il aura ce qu’on appelle « l’aiguillette nouée », autrement dit, il avait la zigounette qui marquait toujours 6 heures et demie. On l’amena voir les chamanes les plus réputés qui lui firent ingurgiter des yoyourtes au sperme de buffle avec de vrais morceaux de testicules de yak, le tout sans colorant ajouté(aux doses), le résultat fut prodigieux: Il avait toujours Midi pile dans son fuseau! Selon la tradition de ces contrées culées et même reculées, c’est à la puberté qu’on lui conféra son nom d’adulte, pour lui ce fut « A-t’ il la trique? » ou Attilatric, mais va-t’en savoir pourquoi, la terminaison, faisant sans doute trop allusion à tous ces pédés d’Occident dont le nom se terminait en « ric », finit par tomber en désuétude. 

     In tertiopis, un régime 100% végétarien finit par donner à « Tâte-z-y là »(son pseudo pour temps de guerre) une virilité qui ravalerait, de nos jours, Rocco Siffredi au rang d’un Farinelli de bas-harem. A part quelques-uns qui perpétueront la tradition du Chateaubriand sur canasson, l’écrasante majorité de ses vaillants guerriers le suivit dans cette démarche. Vous voyez où je veux en venir n’est-ce-pas? Mais oui, vous touchez là du doigt une explication d’une grande portée historique: En réalité, l’herbe ne repoussait pas où les Huns passaient tout bonnement parce qu’ils la boulottaient au passage! Et vas-y que je te mâche la roquette, que je te pais sur de la scarole, de la laitue ou de la chicorée. Tous ces végétaux ingérés faisaient payer cher la facture pendant la nuit, puisque ça finissait toujours en pisse-en-lit. Mais ce dont raffolaient surtout ces barbares, c’était de la romaine! Le summum de la gastronomie étant, pour eux, soit la consommation de la frisée directement sur la romaine, soit le broutage de cressonnière à même ladite romaine! 

     In quartopisse, il faut maintenant se mettre dans l’état d’esprit d’ Attila lorsque cette gourgandine d’ Honoria lui proposa une alliance politico-chambrière. Certes, il aurait bien voulu la consommer, et même sans assaisonnement (peut-être un tout petit filet d’huile d’olive pour certaine intromission non tolérée par le clergé?). Mais se la faire_et plutôt 2 fois qu’une!_, c’était immanquablement trahir ses problèmes d’ anurésie nocturne. Chose qui, vous l’avouerez, la foutait très mal pour un grand guerrier dont un marketing parfait lui collait immédiatement des qualificatifs tels que cruel, sanguinaire, impitoyable, gore, fonctionnaire, etc… Découvrir que ce grand garçon avait des ennuis ridicules de tuyauterie, comme un bambin de 18 mois qui fait encore pipi au lit, aurait fait se gondoler tout l’Empire Romain (ou, du moins, ce qu’il en restait à l’époque!) et la Tam-Pax Romanae en aurait pris un bon coup dans l’aile pour les uns, dans la cuisse pour les autres et dans l’entrecuisse pour Honoria. 

     Alors bien sûr, in cinqsulpice, il est évident qu’Attila n’était pas vierge: Hongrois savoir qu’aux Champs Cata-l’on-nique, au plein coeur de la bataille, il s’était expédié une palanquée de pétasses aussi blondes qu’expérimentées. Auparavant, tout ce qui a porté jupon entre Oulan-Bator et Ravenne témoignera d’avoir encore les jambes entre parenthèses après l’obtention d’un hommage vif et brutal de la part du chef des Huns, et du passage répété des Hautres. Cette soit-disant pudibonderie qui fit hésiter Attila pour honorer Honoria n’est tout simplement qu’une question d’honneur mal placé. Ah! S’ils avaient dû faire chambre à part, il aurait gardé son petit secret, un pacte romano-hun aurait garanti pour longtemps un SMIC à 15 sesterces 4 as* et 30 deniers**, une fin (enfin!) au « Satiricon » de Pétrone, l’adoption du steak tartare, la pérennisation des jumelages Montastruc/Balaton-le-Lac et Mont’là d’sus/Balajo, l’abolition des subprimes, et un tumulus de bonnes choses rapprochant l’Occident et l’Extrême-Orient. 

     Mais voilà, chaudepiss’, ça s’est pas fait… et les historiens n’ont pas fini d’en chier sur celui qui n’était, de facto, qu’un gros timide. pizzaHonoria

      Ci-dessus: Façon habituelle, pour Honoria, de remercier son livreur de pizza.Il existe un pacson de mosaïques beaucoup plus suggestives, mais n’oublions pas que ce site a reçu l’imprimatur du Vatican, et ne saurait donc déroger à ses engagements de bonne vie et moeurs auprès du Saint-Siège.

* = _Whâââ! J’ai un carré, et toi Judas?
**= _Je te merde!