Posts Tagged ‘arabes’

Politique de bon-sens…

Posted in BombayTV on avril 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

…envers des ingrats: http://www.grapheine.com/bombaytv/movie-fr-ba2661427e0100f2a7c1590f89cdffa0.htmlprintemps2015_02

 

C’est malheureusement vrai

Posted in BombayTV on mars 1st, 2015 by gerard – Be the first to comment

 

Faut-il que nous soyons c… tout de même:
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Plus qu’une simple bouteille Allah mer…

Posted in Remixito on décembre 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
Pas besoin d’être le Prophète pour deviner que c’est vrai: 
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Hou ça m’a l’air dur comme deal!

Posted in Remixito on avril 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
« On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui! » (Pierre Desproges), ça tombe bien car un visiteur de Gigaproduction n’est pas « n’importe qui »!
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Hors-série Islam 01

Posted in Actualités & hors-série on février 10th, 2013 by gerard – 1 Comment

 

 

Le printemps arabe du cinéma

Posted in Oulibouf, Perlouzes solitaires on septembre 20th, 2012 by gerard – 2 Comments

Le printemps arabe du cinéma

ou

L’irrésistible progression du pouvoir d’Aïcha

« Elle avait des yeux
Tellement merveilleux
D’ailleurs elle en avait deux… »

(Marcel Amont – Y’en avait pas beaucoup 1959)

La rencontre

    Hassan Pabon était producteur de films au Caire. Lui qui avait bâti toute sa carrière sur les circonvolutions de nombrils divers et variés dans des danses du ventre de plus en plus libidineuses, il était, ce jour-là, en train de se désoler dans son bureau donnant sur la rue Bhârb. Voilà déjà deux mois que les « Frères Musulmans » avaient pris le pouvoir en Egypte ! Petit à petit, tous les leviers de commande de l’appareil d’état étaient passés entre leurs mains. Une censure de fer s’était abattue sur tout le pays, c’est à peine si on pouvait péter chez soi, bien claquemuré entre quatre cloisons, sans voir surgir aussitôt les brigades musclées de la « Chariastapo » qui, dans les bons jours, vous auraient introduit de force un bouchon de Champagne dans l’anus ou, dans les mauvais jours, vous auraient expédié dans le désert de Nubie pour un stage de rééducation anale pendant six mois.

    Evidemment, tous les films qu’il avait en projet (« Le Charm’ du Cheikh ne répond plus (de rien) », « Mais qu’est-ce qui soulève ma gandoura ? », « Ma chamelle bienaimée », « Le Pierre de la rosette », etc…) étaient passés à la corbeille. Il ne commanditait plus aucune réalisation et son carnet de commande était désespérément vide. L’affreux spectre de la faillite, donc de la ruine, semblait inévitable. Pour lui, les carottes(1) semblaient cuites définitivement !

    Soudain, le téléphone sonna. C’était un lointain cousin très dévot qu’il n’avait pas revu depuis quarante ans, et qui lui demanda s’il produisait toujours des longs métrages. Hassan soupira en répondant qu’en principe, c’était ce qu’il était censé faire, mais que ses affaires étaient au point mort. « Allah-le-Miséricordieux est grand, répliqua le cousin, figure-toi que j’ai ma fille à te proposer pour des rôles tout ce qu’il y a de convenables ! Elle n’a que 23 ans, mais possède déjà plusieurs hauts degrés d’études coraniques, elle est très religieuse mais a toujours voulu faire du cinéma. J’ai pensé à toi pour lui donner un petit coup de pouce dans le Star-system ! » Très dubitatif, et parce qu’il n’avait rien d’autre à faire, Hassan suggéra une première prise de contact pour le lendemain, après la première prière du matin bien sûr. Après avoir raccroché, il se demanda qu’est-ce qu’il pourrait bien f… d’une grenouille de vasque à ablutions. « Bah ! La nuit porte conseil, se dit-il, on verra bien si on ne pourrait pas faire un petit quelque chose « d’alimentaire » avec cette bigote. Du didactique, du pédagogique… Du genre « Comment se rendre à la mosquée en évitant le regard concupiscent des hommes », ou « Comment déposer prestement sa burka quand on a la courante »… »

    Le jour suivant, il arriva de bonne heure au travail; en traversant le hall qui servait aussi de salle d’attente, il ne put s’empêcher de se faire une réflexion : « Cette satanée femme de ménage a oublié l’énorme sac poubelle noir que je vois là, quelle misère ! C’est vraiment du travail arabe ! » Il s’apprêtait à ouvrir son bureau quand le sac poubelle se redressa, vint vers lui et lui murmura : « Oncle Hassan ? Je suis Aïcha Vamal, nous avions rendez-vous je crois ? » Il contempla les deux orifices du sac et pensa : « J’ignore si elle a un bec de lièvre ou un zona géant, mais je dois avouer que ses yeux sont fort jolis ! » Ils se mirent vite d’accord pour tourner un court métrage sur l’abnégation des infirmières du Croissant Rouge pendant les échauffourées de la place Tahrir, Aïcha n’y apparaissant qu’avec un bandeau d’un blanc immaculé (…de frais) lui enserrant le pourtour du visage et, évidemment, avec un masque chirurgical qu’elle portât pendant tout le film.

Les débuts

    Ce fut tout de suite le succès, et les critiques cinématographiques égyptiens, voulant sans doute se dédouaner des éloges qu’ils avaient naguère prodigué au 7ème art occidental, ne tarirent pas de dithyrambes sur cette bluette bien pensante.

    Enhardi par cette réussite, Hassan remit au travail bon nombre de metteurs en scène de ses amis, alors au chômage, pour leur faire réaliser, toujours avec Aïcha en vedette, quelques films plus romanesques. Il y en eut un où elle incarnait une jeune tuberculeuse qui avait, en outre, une pelade sévère. Pendant 75 minutes, elle était toujours coiffée d’un énorme béret rasta et se couvrait en permanence le bas du visage avec un grand mouchoir où elle glaviotait à qui mieux-mieux. Il y en eut un autre qui se passait soit-disant dans le Grand Nord (les extérieurs furent tournés à l’oasis de Jekhrèv Decho en plein mois d’Août), Aïcha était emmitouflée dans un immense anorak et on ne voyait que ses yeux. « La grande bleue », un remake où elle ne quittait jamais sa combinaison de plongée et son masque.Aïcha01

    L’audience montant en flèche, on réalisa alors, comme pour « Sissi » ou « Rambo », la série des « Aïcha » : « Aïcha dans l’espace » où elle était affublée d’une combinaison spatiale au casque anti-reflet du début jusqu’à la fin, « Aïcha dans les tranchées » une rétrospective historique se passant pendant la première guerre mondiale, on pouvait l’admirer avec un casque et un masque à gaz, « Aïcha s’en va » où on ne la voyait que de dos à longueur de pellicule, « Aïcha revient dans la nuit », un polar noir très sombre _ excessivement même ! _ où sa silhouette, pendant une panne générale d’électricité et par des nuits sans lune à travers bien des tunnels, était à la recherche d’un morceau de réglisse, dérobé par des prêtres sénégalais en soutane (maudits chiens de roumis!) ; aidée par des congolais naturistes, elle retrouvait finalement le précieux ingrédient dans un coffret d’ébène au fin fond d’une mine de charbon (on engagea des moyens considérables pour tourner ce film en couleur, en « Tu-niques-color » précisément), « Aïcha contre le Ku-Klux-Klan » où, ayant réussi à infiltrer ce milieu raciste, elle était en permanence revêtue de la robe et de la cagoule de ces suppôts de l’impérialisme, « Les mille et une activités d’Aïcha » où on la voyait tour à tour soudeuse, conductrice de char d’assaut, inspectrice de boîtes à lettres… « Aïcha au carnaval de Venise », « Aïcha sosie du Masque de Fer », etc, etc…

Le film-culte, l’oeuvre maîtresse d’AïchaAïcha02

    Dépassant maintenant en notoriété l’inamovible Oum Kalsoum, Hassan Pabon expédia Aïcha au festival de Cannes où les paparazzis purent mitrailler à loisir sa plastique exceptionnelle. Cependant, le film égyptien en compétition, « Aïcha et la déchetterie », (un drame social, où on la cherche pendant une heure et demie, quasiment en vain, avec d’autres sœurs, dans la plus grande décharge à ciel ouvert d’Alexandrie) reçut un accueil quelque peu mitigé.Aïcha03

    « Bon, les affaires ont repris, se dit Hassan en se frottant les mains, il est plus que temps maintenant de marquer à jamais notre industrie du cinéma par un film-monument qui traversera les âges, et scellera pour toujours notre avance sur les films américains décadents ! »

    Au milieu de dizaines de scénarios, il finit par sélectionner avec soin « A l’oued rien de nouveau », film hautement avant-gardiste et qui dépasserait en longueur « Ivan le Terrible » d’Eisenstein, soit plus de 6 heures (mais tout de même pas les 87 heures de « The Cure for Insomnia », faut pas déc… non plus !). Il choisit minutieusement le meilleur de ses metteurs en scène, Lakham Héra-Hénaz, jeune prodige de cette nouvelle vague culturelle. Le synopsis, tourné en UN UNIQUE plan-séquence braqué en zoomant sur le milieu du visage de la star, était le suivant : Pendant 23 minutes Aïcha avait les yeux fermés. Puis elle les ouvrait délicatement et son regard, partant du bas, venait fixer bien droit la caméra puis, sans bouger la tête, ses pupilles allaient majestueusement de droite à gauche, puis de gauche à droite, et ainsi de suite, c’était là l’essentiel du scénario. Pas de dialogue, pas de musique, seuls parvenaient aux spectateurs les sons produits par le vent du désert et les vents de chameaux aérophagiques qu’on devinait tout proche. Toutefois, à 4 heures et 12 minutes, venait se placer un épisode comique qui fit s’écrouler de rire bien des salles de Marrakech à Islamabad, et de Khartoum à Tbilissi. Aïcha, en effet, louchait pendant quelques secondes. Les médias rendirent compte de la mort par suffocation de Fatima Trouélku, décès causé par une trop forte hilarité dans le cinéma « Bijou » de Djibouti. Enfin, deux minutes avant le mot « moutanahin »(= Fin), elle arrêtait de bouger ses yeux dans le sens horizontal pour les lever, implorants et pleins de mystère, vers le haut. Le suspense était insoutenable et les gens sortaient des salles de spectacle en distillant des points d’interrogation à profusion.

    Pour être tout à fait honnête, il faut dire que le film aurait dû être un chouïa plus long. De facto, vers 3 heures et 3 minutes on fit une coupure de trois secondes. Provocatrice en diable, Aïcha regardait de nouveau la caméra et lui faisait un clin d’oeil (soyons plus précis : c’est l’oeil droit qui se fermait). On jugea ce passage d’un érotisme particulièrement torride. Cette oeillade était une invite à la débauche, c’était patent ! Un Haut Comité de Censeurs Exégètes en sourates y vit l’oeuvre du démon, et donc la porte ouverte à la pornographie la plus dévoyée. Tous ces Ulémas, Muftis, Docteurs de la loi, etc… crièrent au scandale. Voilà pourquoi la version définitive du film fut raccourcie.

    Ce fut un triomphe dans tous les pays islamiques ! Au Festival du cinéma arabe de Dubaï, le film rafla tous les « Minarets d’or », exceptés ceux du meilleur acteur, du meilleur caméraman et du meilleur montage (Par la barbe du Prophète, là encore, faut pas déc…!!!) L’exploitation en salle donna lieu à des émeutes et à des scènes d’hystérie collective. Après quelques jours, il fallut fermer les toilettes Hommes durant les séances car des monceaux de kleenex souillés apportaient la preuve du contentement, voire de l’extase orgasmique, de nombreux spectateurs mâles.Aïcha04

    En Occident, « A l’oued rien de nouveau » n’eut pas le succès espéré. En France, sauf à Marseille, Roubaix et la « ceinture » parisienne, où les populations en djellaba sont majoritaires, le film ne tint pas l’affiche plus de 48 heures. Sauf , également, dans le milieu estudiantin où, prenant la chose au second degré, des milliers de futures élites en venaient à s’uriner dessus à force de rire. A l’Université de Göttingen, les étudiants improvisèrent des « Ola » inversées, à savoir que lorsque le regard d’Aïcha semblait se poser sur eux, ils se cachaient derrière les fauteuils, c’était irrésistible ! Sur le campus de l’Université des Sports de Vancouver, ce fut encore plus drôle : Les étudiants couraient en permanence de gauche à droite, et inversement, dans la salle pour suivre son regard… Sauf enfin dans un secteur bien pointu de la médecine. Subséquemment, l’immense majorité des Docteurs s’occupant des troubles du sommeil recommandèrent ce film à leurs patients insomniaques. Les résultats furent prodigieux, la vente des DVD fit un bond énorme. Tous ceux qui avaient un problème d’endormissement mettaient en route le disque et s’assoupissaient profondément en moins d’un quart d’heure.

Une carrière publique réussie, une vie privée exemplaire

    Actuellement, Aïcha Vamal (…qui pensa un temps changer son nom en Aïssa Vamieux, voire en Aïcha Vabien) poursuit sa vie de star avec bonheur. A noter cependant un film qui n’eut pas un grand succès commercial et que le public bouda : « Un verre ça va, deux verres, bonjour les dégâts ! » C’était pourtant une alerte comédie sur la vie maritale des taupes en milieu urbain. Malheureusement, on crut bon de lui faire porter des lunettes et, cette fois-là, la magie n’opéra pas !Aïcha05

    Mais cet échec fut vite oublié et notre talentueuse actrice enchaîne de nouveau succès sur succès. Cela a même créé un fond de jalousie, de la part d’un collectif d’acteurs, lors d’une manifestation où la répression par des barbus en babouches ne fit que six morts et 37 blessés… Une peccadille quoi !Aïcha06

    Pour ce qui concerne sa vie privée, c’est le black-out absolu. Elle n’a jamais accordé d’interview, elle n’apparaît pratiquement dans aucune réunion, cocktail, couscous-party ou tout autre rassemblement des cairotes people du show-business.Aïcha07

    Tout ce que l’on a réussi à connaître, avec moult difficulté et sans possibilité de recoupement pour vérifier les informations, c’est qu’elle s’achèterait maintenant ses haïks et burkas chez Gucci, qu’elle commanderait directement sa semoule chez Fauchon, que son père l’aurait marié à un cousin germain gardien de chèvres près de Louxor, que ce dernier _ fondamentaliste et intégriste convaincu _ lui aurait déjà fait 5 yaouleds en 4 ans (Héo ! A Aïcha, pas aux chèvres, m…, il faut suivre un peu quoi!). L’ampleur de ses vêtements fit que personne ne s’aperçut jamais qu’elle était enceinte…Aïcha08

Salam alaykum chère petite ! Souhaitons-lui bon Simoun pour l’avenir !

Gérard – 2012

(1) NDLR : Quelle élégance, quelle retenue dans le style où Gérard évite ici de placer le trop fameux « Les cairotes sont cuites ! » tant galvaudé depuis l’invention de la première presse à imprimer !

« Egalité » mon cul!

Posted in BombayTV on juin 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
Constat navrant (pas d’autre commentaire!):

Unir les désunis

Posted in Actualités & hors-série on mai 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
Mouloud a tout compris:

He’s alive!!!

Posted in Remixito on juin 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment

Hou, ça m’a l’air louche cette histoire!

 http://www.remixito.fr/actu/politique/ben-laden/he-s-alive.html

Les boudins du Colonel

Posted in BombayTV on avril 1st, 2011 by gerard – Be the first to comment
Tout à fait dans la continuité de http://laughterizer.weebly.com/1/post/2010/11/gaddafis-amazonian-guard.html (cf Actualité de Décembre 2010):