Posts Tagged ‘artisane’

L’institutrice, le boucher et… Raimondo

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

manif_03

I
Le mercredi, l’institutrice,
Puisque c’est son jour de congé,
Se livre à divers exercices
Pour calmer ses sens enflammés.

Avec le boucher du village
A l’hôtel des Amours cachées
Elle s’adonne au libertinage,
Aux jeux des amants passionnés.

Et dans le clos d’une chambrette
A l’abri des regards curieux
Ces tourtereaux font galipettes
En un doux combat licencieux.

A l’appui du Kamasoutra
Ils ont tenté maintes figures
Depuis l’étreinte du panda
Ou le chatouillis du silure.

Comme l’Andromaque d’antan,
Elle aime prendre position
En faisant face à son amant
Qu’elle chevauche à califourchon.

Si elle constate par hasard
Un léger amollissement
Elle s’empare de ce beau dard
Pour le rendre plus virulent.

Avec sa main, avec sa bouche,
Parfois aussi avec ses seins,
La belle qui n’est point farouche
Réveille le petit lutin.

Bientôt la joute recommence
On combat avec frénésie
Pour provoquer la jouissance
Qui arrivera dans les cris.

II
La bouchère éplorée s’en vint un jour me voir :
Raimondo me dit-elle je suis au désespoir
Qu’ai-je donc fait au ciel pour être cocufiée
Par un époux auquel je suis très attachée ;
Qu’a-t-elle donc  plus que moi cette vile étrangère
Qui dans notre cité provoque l’adultère ?
Oh ! Poète admiré, auteur de tant d’écrits,
Donnez-moi  s’il vous plait votre précieux avis.
Voyant ce cœur brisé, je n’ai pu résister
Et entre mes deux bras très fort je l’ai serrée,
J’ai essuyé ses larmes et calmé son courroux
Par des gestes apaisants et quelques mots très doux.
Sans trop savoir pourquoi j’ai soudain caressé
Deux  jolis petits seins se trouvant à portée
Puis j’ai entrebâillé la fine chemisette
Et même soulevé les pans de sa jupette
Pour tutoyer sa peau douce comme un satin
Qui frémit sous l’effet d’une fiévreuse main.
Et petit à petit la bouchère éplorée
En amante éperdue s’est alors transformée :
Elle s’est offerte à moi sans aucune pudeur
Oubliant les soucis, négligeant ses rancœurs,
Recherchant le plaisir avec avidité
Lorsque je m’infiltrai dans sa féminité.

Il y a bien longtemps que cela s’est produit
J’étais alors vaillant, capable de génie,
Avec toutes les femmes ainsi que les pucelles
Qui se sont enflammées aux étreintes charnelles
Qu’alors je dispensais sans jamais me lasser
Tant j’avais de bravoure  et d’amour à donner.
Car après la bouchère, bien d’autres sont venues,
La belle Célestine, l’intrépide Lulu,
Renée la charcutière et la belle Clairette,
Renommée pour ses dons dans l’art de la sucette.
Seule manque, il est vrai à mon beau palmarès,
Celle qui du village a été la mairesse
Qui avait un beau cul et de plantureux seins
Mais jouait dans la cour des adeptes lesbiens.

Aujourd’hui je suis vieux, couvert de nombreux ans,
Et mon sexe alangui n’est  jamais triomphant.
Il reste cependant pour me donner plaisir
Les images d’antan peuplant mes souvenirs. 
Raimondo – 2014

Raimondorama 17

Posted in Oulibouf on août 20th, 2015 by gerard – 1 Comment

Voilà des vacances qui vont s’achever en apothéose grâce à Raimondo! La série des « Artisanes de nos villages » est quasiment épuisée, les prochaines productions du poète seront pour « La gent nobiliaire » dont vous avez déjà eu des avant-goûts précédemment.

Raimondorama17_01

Mélanie, la caissière de la triperie
I
Suce-moi, suce-moi, très tendre Marion
Et de tes douces mains caresse mes roustons.
Tu sentiras bientôt dans ta bouche divine
Jaillir cet élixir délivrée par ma pine ;
Et tu avaleras cette chaude liqueur
Comme à l’accoutumée, pour mon plus grand bonheur.
Ainsi disait Léon, tripier de la cité
A la jolie caissière qu’il venait d’embaucher.
Cette douce Marion, le fait était connu,
Avait comme on le dit parfois, le feu au cul
Et de nombreux galants purent bénéficier
Des faveurs d’une femme toujours prête à baiser.
Elle n’avait pas quinze ans quand  l’oncle Ferdinand
Lui donna de l’amour les premiers rudiments
Puis, dans cette famille où les hommes au sang chaud
Courtisait galamment le moindre paréo
Elle trouva des  cousins et de nombreux tontons
Contribuant au soin de son éducation,
Et nantie d’un bagage somme toute important
Elle entra dans la vie avec beaucoup d’allant
Le boucher, le laitier, ainsi que le facteur
Eurent en premier lieu la joie de ses faveurs
Et les soirs de grand bal entre deux rigodons
Elle offrait ça et là, la douceur de son con
Sans aucune vergogne, sans faire d’embarras,
A quelque beau garçon dansant la lambada
Ou après un long slow que l’on dit langoureux
Les corps sont préparés aux ébats amoureux.
Elle n’alla pas très loin au niveau des études
Attirée plus souvent par d’autres habitudes
Et ce fut le tripier qui sut lui procurer
Une tâche assidue, qu’elle fit volontiers,
D’autant que bien souvent, on prenait l’occasion
De pouvoir s’octroyer quelques récréations.

II

Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour ou Marion
Se lassa du tripier, fut-il joyeux luron,
Et elle jeta les yeux sur un jeune commis
Qu’elle avait l’intention d’attirer dans son lit.
C’est ainsi qu’un beau soir, dans l’arrière-magasin
Sur sa bite elle posa bien tendrement sa main
Et poursuivit alors longuement sa caresse
En allant tripoter ses très gentilles fesses.
L’effet fut immédiat : ces tendres gâteries
Marquèrent le prélude à d’autres griseries
Et les curieuses  mains s’en vinrent dénuder
Les intimes recoins de leurs corps enflammés.
Marion les seins nus offrit ses aréoles
A une bouche avide, à une langue folle,
Tandis qu’un doigt fouineur qui jouait les intrus
Se mit à envahir son petit trou du cul.
Très vite on arriva à d’autres conclusions
Lorsqu’une bite entra dans un accueillant con :
En quelques va et vient, tant grande était l’envie,
Se déclara soudain un très fol incendie
Les embrasant tous deux et qui les fit gémir
Sous l’effet délicieux d’un fulgurant plaisir
Que Léon entendit et le rendit furieux,
Enjoignant aux baiseurs de déguerpir des lieux.

Et c’est depuis ce jour que dans notre cité,
Dans une triperie on peut être embauché.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_02

Le boulanger, sa femme, Emilienne et les autres…

Ainsi je suis cocu hurla le boulanger
Lorsqu’on lui révéla que sa douce moitié
Avait fait un faux pas avec le grand Gaston,
Cantonnier du village et très joyeux luron.
Gaston, célibataire, était dans le pays
Bien connu pour sa science en matière de déduit
Et sa réputation qui n’était plus à faire
Attirait en son lit les femmes bien légères
Qui souhaitaient éprouver en ses bras avenants
Les douces sensations que procure un amant,
Alors que les maris avec le temps qui passe
Ont perdus leur vigueur et ne sont plus pugnaces.
Ainsi le boulanger apprit par Emilienne,
Une sienne voisine frisant la soixantaine,
Qu’il était un cocu et que dans la cité
On se moquait de lui avec alacrité ;
Quand un homme est trompé, le fait est bien connu,
Il est toujours dernier à être prévenu,
Et notre boulanger resta estomaqué
Lorsque par Emilienne il en fut informé.
Cette dernière alors suggéra une alliance
Proposant au cocu d’assurer sa vengeance :
Elle s’offrit à lui, laissant subodorer
Les moments délicieux qu’il pourrait espérer.
Le boulanger bien sûr, rêvait de punition,
Mais avec Emilienne, point n’en était question ;
Cette dernière avait, au fil de ses années,
Perdu le bel éclat  de sa peau satinée
Quant aux seins autrefois d’allure enchanteresse
Ils n’étaient désormais qu’affligeante mollesse.
Et si l’on admirait jadis son beau fessier
Sur lequel tant de mains s’étaient aventurées,
On ne courtisait plus cette chair indigente
Dont la flaccidité était désespérante.
S’il devait à son tour cocufier sa moitié
C’est vers d’autres minois qu’il irait prospecter,
Car en notre village, nombreuses sont les femmes
Qui n’hésitent jamais à éteindre les flammes.
Il y a Marylou, la jolie charcutière
Qui vous fait un pompier de très belle manière
Ainsi que Rosalie et sa sœur Etiennette
Ne refusant jamais une bonne levrette,
Et ces quadragénaires aux gros seins plantureux
Qui savent avec plaisir accueillir tous les nœuds.
Et je ne parle pas de ces belles cougars
Qui de nos lycéens ont caressés les dards,
Leur faisant découvrir les joies du cinq à sept
Et la jubilation  des jeux de la quéquette.

Emilienne n’eut pas, de notre boulanger
Les chauds remerciements qu’elle avait escomptés.
Nul ne m’a jamais dit si un jour elle trouva
Quelque cœur esseulé qui enfin la combla.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_03

Marion la caissière

Suce-moi, suce-moi, très tendre Marion
Et de tes douces mains caresse mes roustons.
Tu sentiras bientôt dans ta bouche divine
Jaillir cet élixir délivrée par ma pine
Et tu avaleras cette chaude liqueur
Comme à l’accoutumée, pour mon plus grand bonheur.
Ainsi disait Léon, tripier de la cité
A la jolie caissière qu’il venait d’embaucher.
Cette douce Marion, le fait était connu,
Avait comme on le dit parfois, le feu au cul
Et de nombreux galants purent bénéficier
Des faveurs d’une femme toujours prête à baiser.
Elle n’avait pas quinze ans quand  l’oncle Ferdinand
Lui donna de l’amour les premiers rudiments
Puis, dans cette famille où les hommes au sang chaud
Courtisait galamment le moindre paréo
Elle trouva des  cousins et de nombreux tontons
Contribuant au soin de son éducation,
Et nantie d’un bagage somme toute important
Elle entra dans la vie avec beaucoup d’allant
Le boucher, le laitier, ainsi que le facteur
Eurent en premier lieu la joie de ses faveurs
Et les soirs de grand bal entre deux rigodons
Elle offrait ça et là, la douceur de son con
Sans aucune vergogne, sans faire d’embarras,
A quelque beau garçon dansant la lambada
Ou après un long slow que l’on dit langoureux
Les corps sont préparés aux ébats amoureux.
Elle n’alla pas très loin au niveau des études
Attirée plus souvent par d’autres habitudes
Et ce fut le tripier qui sut lui procurer
Une tâche assidue, qu’elle fit volontiers,
D’autant que bien souvent, on prenait l’occasion
De pouvoir s’octroyer quelques récréations.

II

Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour ou Marion
Se lassa du tripier, fut-il joyeux luron,
Et elle jeta les yeux sur un jeune commis
Qu’elle avait l’intention d’attirer dans son lit.
C’est ainsi qu’un beau soir, dans l’arrière-magasin
Sur sa bite elle posa bien tendrement sa main
Et poursuivit alors longuement sa caresse
En allant tripoter ses très gentilles fesses.
L’effet fut immédiat : ces tendres gâteries
Marquèrent le prélude à d’autres griseries
Et les curieuses  mains s’en vinrent dénuder
Les intimes recoins de leurs corps enflammés.
Marion les seins nus offrit ses aréoles
A une bouche avide, à une langue folle,
Tandis qu’un doigt fouineur qui jouait les intrus
Se mit à envahir son petit trou du cul.
Très vite on arriva à d’autres conclusions
Lorsqu’une bite entra dans un accueillant con :
En quelques va et vient, tant grande était l’envie,
Se déclara soudain un très fol incendie
Les embrasant tous deux et qui les fit gémir
Sous l’effet délicieux d’un fulgurant plaisir
Que Léon entendit et le rendit furieux,
Enjoignant aux baiseurs de déguerpir des lieux.

Et c’est depuis ce jour que dans notre cité,
Dans une triperie on peut être embauché.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_04
 Mado, l’ancienne maîtresse d’école

Laisse-moi te sucer, tu es encor trop mou
Pour pouvoir pénétrer tout au fond de mon trou
Afin de provoquer ce dont j’ai grand besoin
Malgré mes soixante ans, mon frisson quotidien.
Ainsi parlait Mado, l’ancienne institutrice,
Qui avait autrefois été  la bienfaitrice
De notre beau village où elle avait appris
A lire et à écrire aux enfants du pays.
Pour la remercier, ses anciens écoliers
Qui avaient pris de l’âge et avaient bien changé,
Venaient lui apporter par leur tendre attention
Un peu de rêverie et surtout du frisson.
Il y avait Justin, autrefois fantastique
Mais pâle désormais dans les jeux érotiques,
Et par contre Pascal  devenu triomphant
Qui baisait plusieurs fois sans débander vraiment ;
Et bien d’autres aussi, mais surtout Mathurin
Qui savait se conduire  tel un très chaud lapin
Variant le tempo  ainsi que les postures
Les plus élaborées que connait la luxure.
Que ce soit la levrette ou le grand éléphant
Il embrasait Mado par des gestes troublants.
Lui qui jadis trônait tout au fond de la classe,
Lui dont on brocardait la chevelure filasse,
Celui qui confondait le passé composé
Avec le subjonctif des verbes irréguliers.
Il était devenu malgré ces indigences
Champion de la quéquette et de la turgescence.

Et Mado appréciait ces belles qualités
Qui la menaient au ciel et la faisait crier.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_05
Mélanie la fille du facteur

Elle avait un beau cul, je le puis affirmer,
Et chacun au village admirait ce fessier,
Celui de Mélanie, la fille du facteur
Qui ravissait les yeux de maints admirateurs.
Cette gentille fille tenait de sa maman
Qui autrefois avait un joli cul charmant
Potelé, bien musclé, générant les caresses
De tous les polissons attirés par ses fesses.
La grand-mère déjà, au dire des anciens,
Etait assez pourvue pour attirer les mains
Qu’elle ne refusait pas et sans faire de façon
Acceptait volontiers toutes ces attentions.
Ainsi, de mère en fille ces femmes remarquables
Avaient il faut le dire un beau cul admirable.
Mais Mélanie en plus de son bel arrière-train
Pouvait s’enorgueillir de deux merveilleux seins :
Elle avait donc pour elle de très nombreux atouts
Capable assurément de rendre un homme fou.
Mais hélas ces beautés données par la nature
Ne pouvaient suppléer de cruelles blessures :
Car Mélanie souffrait de très forte halitose,
Ses joues étaient marquées d’affreuse couperose,
Et ses yeux pers semblables à ceux de la déesse
Louchaient assurément manquant de joliesse.

C’est pourquoi Mélanie malgré ses avantages
N’était pas courtisée par les gars du village.
Avec ses jolis seins et son cul fabuleux
Elle ne trouva jamais un amant généreux
Capable de ravir une virginité
Et lui offrir enfin de la félicité.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_06

Mélanie encore…

Ce soir-là Mélanie, on était  en été,
Prenait un peu le frais sous les grands châtaigniers.
Tout le jour elle avait œuvré au magasin
Et désirait dès lors se délasser un brin ;
Sur un banc de la place, au gré d’un vent léger,
Elle venait effacer les heurts de la journée.
Comme le soir tombait, vint à passer par là,
Un jeune adolescent qui bientôt s’arrêta
Et très courtoisement lui fit une requête
Quémandant l’obtention de quelques   cigarettes.
Mélanie aurait pu rabrouer l’importun :
Elle n’avait pas ce vice, elle ne fumait point,
Et aurait pu montrer un peu d’agacement
Ou faire la morale à ce jeune impudent,
Lui narrant les méfaits de cette herbe maudite
Et les inconvénients d’une telle conduite.
Au contraire, un sourire, fut à cette demande,
Réponse inattendue au lieu de réprimande,
Car le mot cigarette avait chez Mélanie
Fait, très soudainement, naitre dans son esprit,
Un terme similaire, qui lui vint à l’idée,
Le mot étant empli d’une ambigüité.
Mélanie, à défaut d’offrir du bon tabac
Proposa une pipe à ce tout jeune gars ;
Il ne connaissait pas cette docte expression
Et fut bien étonné de la proposition,
Mais lorsque Mélanie lui prit la bite en  main,
Qu’elle la dorlota par de lents va et vient,
Pour qu’elle s’érige, afin de pouvoir être happé
Par une bouche avide et expérimenté,
Il se laissa aller, sentant  monter en lui
Une onde de bonheur qui l’avait envahi,
Pour aboutir enfin à la félicité
Lorsqu’une chaude sève s’en vint à s’écouler.

Grace te soit tendue Mélanie très aimable
Tu as fait ce soir-là un geste remarquable
Car en œuvrant ainsi, faute de cigarette
Tu en vins à vider d’un ado les roupettes
Lui procurant alors un bonheur délicieux
Qui, pour quelques instants l’avait mené aux cieux.

Raimondo – 2014

Raimondorama 16

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2015 by gerard – Be the first to comment

On retrouve ce jour les « Artisanes insanes de nos villages », toujours aussi « chaudes-bouillantes »! Merci Raimondo!raimondorama15_01

La boulangère et son mitron (version 1)

Salaud, disait la boulangère

En s’adressant à son mitron

J’ai appris par la charcutière

Qu’avec cette infâme Toinon

Tu m’as trompée sans hésiter,

Moi qui t’ai appris les façons

Que les amants doivent employer

Pour obtenir de doux frissons.

Je t’ai enseigné la manière

De combler par des doigts savants

Les seins ou le dodu derrière

Qu’une femme offre à un amant.

Nous avons vécu en levrette

Des instants de brûlant plaisir

Et souvent nous fîmes minette

Dont je garde le souvenir.

Ingrat, tu es vraiment ingrat.

Es-tu à ce point oublieux

De ce soir où tu exultas

Entre mes deux seins généreux ?

Et ce joli jour de printemps

Où nous découvrîmes tous deux

Les joies et le ravissement

D’un bien savoureux tête à queue ?

Le mitron se mit en colère

Quand il entendit  ces propos,

Estimant que la boulangère

Avait vraiment très grand culot,

Elle dont la vie dissolue

Avec les commerçants du bourg,

Dans le village était connue

Ainsi que dans les alentours.

Que ce soit  avec  Sébastien

Le facteur ou le teinturier,

Le bottier ou le pharmacien,

Cette femme s’était donnée.

Déjà durant l’adolescence

Au collège puis au lycée,

Avec toutes ses connaissances

Elle avait souvent forniqué.

Aussi le mitron n’admis pas

Qu’on lui fasse une réflexion

Pour avoir commis un faux pas

Avec la mignonne Toinon.

Il décida donc nonobstant

De quitter la boulangerie

Pour aller faire son pain blanc

En d’autres lieux, d’autres pays

Il trouva d’autres boulangères,

D’autres jolies Toinon aussi

Et bien d’autres femmes légères

Qui vinrent embellir sa vie.

Raimondo – 2012raimondorama15_02

Toujours cette sacrée boulangère : La boulangère et son mitron (version 2)

Laisse-moi te sucer, disait la boulangère

A son jeune mitron qui œuvrait au fournil

Laisse-moi lutiner cette bite incendiaire

Qui me ravit les yeux et dont j’ai folle envie.

Laisse-moi caresser ces couilles attirantes

Que  mes curieuses mains ont hâte de tâter

Laisse-moi leur offrir de ma bouche gourmande

Le généreux cadeau de mes plus doux baisers

Laisse-moi  exciter de mes mains fureteuses

Tous les recoins secrets que mes doigts trouveront

Et qui t’apporteront la chaleur délicieuse

Sous l’effet bienfaisant de leur pénétration.

Pendant ces doux instants toi tu pourras palper

De mes seins généreux les contours séduisants

Ou  les douces rondeurs d’un  ravissant fessier

Que tes mains trouveront sous mon tablier blanc.

Nous atteindrons  alors cette félicité

Qu’ensemble nous auront créée par nos ébats

Et toi tu jailliras dans ma bouche affamée

Et moi je frémirai à l’issue du combat.

Raimondo – 2013raimondorama15_03

LA BOULANGERE et LE MITRON (version 3)

Salaud disait la boulangère

Au mitron qui tâtait son cul,

Je pourrais être ta grand-mère

Et ton geste est bien incongru.

Vas donc caresser Marinette

En elle tout est harmonieux

Et sous les plis de sa jupette

Se cache un fessier généreux.

Que nenni ! répondit l’ado

Je suis follement amoureux

De la courbe de votre dos

Et de votre cul gracieux.

Entendant ce beau compliment

La boulangère fut touchée

Et releva en un instant

Les pans de son blanc tablier ;

Elle offrit deux fesses pulpeuses

Au regard de l’adolescent,

Dont les douces mains fureteuses

Se mirent alors en mouvement

Otant le linge vaporeux

Qui couvrait son intimité

Elle offrit un cul plantureux

A des jeux beaucoup plus osés.

Et c’est au cours d’une levrette

Que notre mitron extasié

Dans ces rondeurs bien grassouillettes

Fut en ce jour dépucelé

Raimondo – 2013raimondorama15_04

Toujours cette sacrée charcutière…

Ce jour-là au village le vent s’était levé :

Eole parcourait les rues de la cité ;

Arpentant les chemins, de son humeur  badine

Il venait tourmenter la gente citadine.

Eole, nul ne l’ignore est un petit fripon

Qui aime à se couler parfois  sous les jupons

Dénudant sans arrêt les cuisses fuselées

Ou les belles rondeurs d’un généreux fessier

C’est ainsi que j’ai vu en ce jour très venteux

De notre charcutière le gros cul généreux

Paré d’un mini slip en très fine dentelle,  

Et les cuisses rayées de minces jarretelles.

En homme très galant j’aurai dû faire celui

Qui n’a pas remarqué ce qui s’était produit

Mais cette vision-là me fit un tel effet

Qu’à cette jolie femme alors, je déclarais :

« Madame je l’ai vu, oui j’ai vu votre cul,

Si beau, si généreux, si poupin, si dodu

Et je dois avouer que mes mains ont frémi

Tant de le caresser elles en avaient l’envie

Oui, je dois avouer que cette apparition

A troublé mon esprit tout en ébullition 

Et mon cœur chaviré bat très fort en rêvant.

A toutes ces beautés dénudées par le vent.

Je n’ai plus qu’un désir, c’est de poser mes mains

Sur la très blanche peau de votre popotin  

Et de pousser plus loin mes investigations

Jusqu’à l’intimité de votre précieux con. »

Monsieur, répondit-elle à ces tendres propos,

Je vous trouve impudent, mais ces très jolis mots

Me vont tout droit au cœur et bien qu’honnête femme

J’aimerais, il est vrai, éteindre votre flamme.

Venez donc je vous prie en un coin dérobé

Où nous pourrons jouir dans la tranquillité

De quelques bons moments de douces gâteries

Capables d’apaiser nos plus folles envies.

C’est ainsi que derrière une porte cochère

J’ai pu tâter le cul de notre charcutière.

Raimondo – 2013 raimondorama15_05

Lily la buraliste

Lily vendait des cigarettes

Du tabac et des allumettes.

Les clients qui venaient la voir

Et se pressaient à son comptoir

Venaient certes pour acheter

Mais surtout pour la regarder

Car cette très jolie brunette

Aux grands yeux de couleur noisette

Avait un corps si ravissant

Qu’il faisait rêver le chaland :

Des seins qu’elle aimait exhiber

Dans un gracieux décolleté

Et un cul des plus rebondi

Que l’on contemplait ébahi.

Moi qui ne suis pas un fumeur

J’allais, assez souvent d’ailleurs,

Afin de m’éblouir les yeux

Dans ce magasin merveilleux.

Je me donnais  une raison

Afin de faire diversion

Achetant sans nécessité

Des allumettes en quantité,

Si bien qu’au bout de quelques temps

J’en avais acquis tant et tant

Qu’alors l’idée me vint en tête

De confectionner des maquettes

Usant de ces fétus  légers

Afin de pouvoir ériger

En des modèles assez réduits

Les grands monuments de Paris.

Puis un soir pour les contempler

Lily s’en vint me retrouver

Et en voyant la Tour Eiffel

Une idée s’éveilla en elle :

Elle ôta alors sa culotte,

Me présenta sa jolie motte

Dans laquelle sans hésiter

Ma queue vint se précipiter.

Lily gouta avec passion

Cette belle récréation

Même elle entrouvrit son bustier

Pour que je puisse caresser

Des tétons  qui s’étaient dressés

Et elle n’hésita pas non plus

A m’offrir son merveilleux cul

Afin que je puisse au besoin

Y apporter un très grand soin.

Et c’est ainsi qu’avec Lily

Par la magie  des allumettes

J’ai passé une folle nuit

Qui a bouleversé  ma quéquette. 

Raimondo – 2013

NB de l’auteur: En hommage à Jacques Villeret pour son rôle dans le Diner de Cons, qui a inspiré ce récit.raimondorama15_06

Stéphanie l’épicière
Pendant que son époux était au réassort
Elle prenait du bon temps avec  le beau Victor
Elle, c’était l’épicière, la jolie  Stéphanie
Et lui un beau garçon, un tout jeune apprenti.
Qui depuis de longs jours, soupirait en voyant
Les formes rebondies d’un beau buste charmant
Et celles bien charnues de fesses harmonieuses
Attirant les regards et les mains curieuses.
Cachés dans un recoin, étroitement serrés,
La ronde du plaisir ils avaient commencée,
Stéphanie ayant pris dans sa bouche vorace
Un sexe énamouré qui prenait de l’audace
Avant de s’immiscer dans cet antre secret
Et d’y pouvoir goûter un savoureux bienfait.
Ainsi, ils étaient là, l’un dans l’autre soudés
Attendant la venue de l’orgasme souhaité,
Se caressant la peau se faisant des douceurs
Excitant les envies de leurs corps en chaleur,
Par tous ces petits riens, par ces attouchements
Qu’avec avidité on échange entre amant.
Soudain se produisit un fait inattendu,
L’arrivée de celui que l’on n’attendait plus :
Le mari, obligé alors de constater
Que son épouse était en train de le tromper.
Il avait aperçu les deux globes charnus,
Et joliment replets d’un magnifique cul
Qu’il allait nonobstant se mettre à flageller
Pour châtier  durement la conduite insensée.
Mais il lui vint alors une pensée soudaine
Qui le poussa plutôt à trouver d’autre peine,
En pénétrant d’un coup sans autre précaution
Cette partie du corps soumise à sa vision.
Comme il s’introduisait sans grand  discernement
Stéphanie fit entendre un très long feulement
Car prise entre deux feux elle avait éprouvé
Un orgasme si fort qui l’avait bouleversée.

Cette histoire est réelle, je le puis garantir
Et chacun y trouva un immense plaisir,
Si bien que quelquefois la belle Stéphanie
Aime à renouveler cette belle harmonie.
Raimondo – 2014

Raimondorama 13

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2014 by gerard – 1 Comment

monnaie01

Voilà un bout de temps que les « Artisanes insanes de nos villages » de Raimondo étaient au placard. C’est toujours avec plaisir que nous accueillons une nouvelle fournée et _ Fêtes obligent _ de cinq portraits SVP!monnaie02

 Alexandra l’autre quincaillère

Alexandra juchée sur un grand escabeau

Remisait des produits sur les planches du haut :

Des lessives, des seaux et autres ingrédients

Que sa quincaillerie vendait à ses clients.

Soudain vint un livreur, qui sitôt remarqua

Deux jambes magnifiques que revêtaient des bas

D’un fin nylon ténu, orné de broderies

Que l’homme contemplait de ses yeux ébahis.

Il aurait pu alors en homme délicat

Détourner son regard de cette image là

Mais une forte envie le poussa à flatter

D’une fouineuse main le ravissant fessier,

Une main qui bientôt glissa sous la jupette

Savourant la douceur  d’une cuisse replète.

Alexandra avait un mari négligent

Qui  oubliait souvent de se montrer galant

Et cette gâterie qu’elle trouva raffinée

La changeait des froideurs d’un époux peu zélé.

Aussi pour remercier ce fervent amoureux

Elle l’attira alors en un très discret  lieu

Où elle put à l’abri des regards indiscrets

Lui montrer à quel point ce geste lui plaisait.

Elle envoya valser un string  bien menu

Pour offrir la tiédeur de son sexe velu

Au vit énamouré qui s’était érigé

Tant il était soucieux de pouvoir s’y glisser.

 

Les tendres va-et-vient dès lors les emmenèrent

Sur les rives sacrées qui conduisent à Cythère.     

Raimondo – 2012monnaie03

Lucie la crémière

 Il y a bien longtemps que cela perdurait

Cette intime liaison qui alors existait

Entre le pharmacien et Lucie la crémière,

Le crémier s’en moquant, et laissant Lucie faire.

Partout dans  le village on disait Lucie nique

Avec le pourvoyeur en produits émétiques.

Il faut dire que c’était une très jolie femme

Et beau nombre de gars brûlaient d’ardente flamme

Rêvant de l’entrainer en un coin retiré

Pour lui conter fleurette et surtout la baiser.

Mais à ces soupirants elle préféra celui

 Qui vendait et potions et Fructines Vichy.

Souvent ils s’égayaient au fond de l’officine

Où Lucie embouchait une très longue pine

Afin de lui donner jolie présentation

Pour qu’elle entre aisément dans son humide  con

Car, il faut bien le dire elle aimait les caresses

Qu’elle quémandait souvent pour atteindre l’ivresse

Et comme le potard était célibataire

Pour  ces jeux savoureux il était volontaire.

 

Oui, mais notre crémier las d’être brocardé,

Comme sont d’ordinaire tous  les maris trompés,

Agacé des propos et des plaisanteries

Que par tout le village il circulait  sur lui,

Demanda le divorce et la séparation

Après quelques années d’amour et de passion.

Lucie fut sidérée d’une telle attitude

Car elle pensait poursuivre sa vie de turpitude

Avec son pharmacien, pendant que son mari

Travaillait durement tenant la crèmerie.

Mais malgré son désir de ne point divorcer

Force fut à la loi et elle dut s’éloigner

Du foyer conjugal qui n’était plus le sien.

Elle pensait s’installer auprès du pharmacien,

Mais si ce boutiquier acceptait l’adultère

Il ne désirait pas la vie communautaire

Et Lucie se trouva seule et désespérée

    N’ayant plus désormais de lieu pour l’héberger.

 

C’était cet heureux temps où le bourgeois paillard

Pouvait de délasser dans tous les bobinards

Dans ces antres de stupre  et de fornication

Où l’on pouvait trouver maintes satisfactions.

Lucie s’en vint trouver la mère maquerelle

Proposant pour combler sa riche clientèle

Ses services éclairés pour la galanterie,

Pour le libertinage et la coquetterie.

Dès lors on s’arracha en ce lieu de délices

De la belle Lucie les savoureux services,

Elle, dont tous les vieux content avec grand plaisir,

Les moments de bonheur qu’ils gardent en souvenir.

 

D’aucuns m’ont rapportés que parmi ses clients

Se trouvait le crémier qui venait fréquemment.

                                                                          Raimondo – 2012monnaie04

 Lydie, la fille du boulanger

On était au printemps, c’était fête au village

Car on y célébrait le  pompeux mariage

De la belle Lydie, fille du boulanger

Avec un grand benêt, le fils du poissonnier.

Cette union n’était pas le fruit d’un sentiment

Mais plutôt une entente entre deux commerçants,

Une association vraiment très opportune,

Permettant simplement de grouper deux fortunes.

Lydie n’éprouvait pas pour ce futur mari

De passion dévorante ou de très grande envie,

Mais elle savait bien que dans cette aventure

Elle serait désormais la gagnante à coup sûr.

Qu’importe son époux si on a le grisbi

Disait-elle in petto entrant à la mairie.

Quant à l’intimité elle était assurée

De pouvoir, comme avant continuer à mener

Cette vie libertine que depuis ses quinze ans

Elle vivait au village avec beaucoup d’amants.

Car cette fille là, comme autrefois sa mère 

N’hésitait surtout pas à se montrer légère

Et ne rejetait pas les propos  polissons

Que souvent lui tenaient tous les jolis garçons.

Très tôt elle perdit une virginité

Qui lui semblait vraiment trop dure à supporter : 

Dans le jardin public sous les bouleaux feuillus

Elle laissa son voisin flatter son petit cul

Puis sur le vert gazon s’ouvrit avec passion

Sous l’ardente poussée d’un sexe en érection.

Après avoir connu son tout premier orgasme

Elle renouvela la venue de ces spasmes

Rameutant ses amis et autres connaissance

Qui surent provoquer de folles jouissances. 

Elle rechercha de plus les très doctes avis

D’adultes l’initiant à d’autres griseries,

D’autres galanteries et d’autres positions,

Qui surent éveiller d’infinies émotions.

Même une nuit d’été quand grondait le tonnerre

Elle se réfugia apeurée par l’éclair

Dans le lit de Mina, sa tante préférée

Qui profita alors de cette intimité

Pour lui faire découvrir des caresses de femmes

Provocant le frisson ainsi qu’un vague à l’âme. 

 

En entrant dans l’église envahie par les sons

De la marche nuptiale qu’écrivit Mendelson,

 Lydie, toute pimpante au bras de son papa,

Vêtue d’un habit blanc, qu’elle ne méritait pas

Regardait ses copains venus pour l’acclamer.

Alors en les voyant il l lui vint la pensée

Que pour remercier tous ses fervents amis

Elle pourrait dès demain leur faire des gâteries.

Raimondo – 2012monnaie05

 L’épouse de Firmin, le marchand de vin

 Comme elle était jolie la femme de Firmin

Elle qui possédait  cette chute de reins

Faisant bien  des jalouses et que l’on admirait

Tant cette anatomie confinait au parfait.

Disons plus simplement que son très joli cul

Etait envié des femmes et que les gars du cru

Rêvaient de caresser et d’égarer leurs mains

Sur l’exquise rondeur de ce bel arrière train. 

Mais cette femme-là, l’épouse du Firmin

Qui tenait au pays un négoce de vin,

Etait trop timorée pour accepter l’hommage

De tous les galvaudeux de notre beau village

Tâtant sans retenue et sans délicatesse, 

Sans un peu de doigté, ses attirantes fesses.

Aussi quand un vaurien ou quelque chenapan

Oubliait qu’on se doit d’agir tout autrement

Elle n’hésitait pas de sa rageuse  main

A punir le méfait de cet affreux vaurien.

 

Moi-même quelquefois il m’advint d’éprouver

L’irrépressible envie de venir déposer

Mes amoureuses mains sur ce fruit défendu,

Bref, j’avais grande envie de caresser son cul.

Je l’avoue humblement et sans tergiverser,

Il me vint à l’esprit des impures pensées

Que jamais cependant je ne mis en pratique

Soucieux de me tenir de façon erratique

Face à ces fruits charnus dont les formes splendides

Attirait mes regards d’une façon avide.

 

Une nuit cependant, il me vint d’admirer

Les contours généreux de ce cul désiré

Que la belle pour moi dénuda sans façon

Pour l’offrir aux assauts d’un sexe en érection.

Cela fut merveilleux,  cela fut féérique, 

Et mon corps se vida de sa sève lubrique  

   Entre ces deux rondeurs offertes à mes désirs

En m’apportant enfin un fulgurant plaisir 

 

Mais ce n’était qu’un rêve et mes yeux compassés

Ne trouvèrent au matin qu’une couche souillée.

                                                                        Raimondo – 2012monnaie06

Katy & Lydie, la coiffeuse et son apprentie

Il est dans ce village un endroit ombragé

Où l’on aime parfois venir s’y délasser.

C’est aussi le recoin que les couples d’amants

Choisissent  pour passer quelques très doux moments ;

Et tous les soirs d’été  dessous les frondaisons

 On conjugue le verbe « aimer » avec passion.

Ce soir-là, tendrement allongée sur l’herbette

Lydie avait ouvert très grand sa chemisette

Pour laisser à Katy  la joie de découvrir

De beaux  seins généreux assoiffés de désir

Réclamant les faveurs d’une bouche enflammée

Qui viendrait mordiller ses tétons érigés.

Et Lydie sous l’effet d’une langue insatiable 

Sentait monter en elle une onde irréfragable

Qui la fit haleter et réclamer bientôt

De plus folles caresses sur son ventre tout chaud.

Elle releva bien haut les plis de son jupon

Pour offrir la douceur  de son délicieux con

Qu’elle avait épilé méticuleusement

Pour qu’il puisse exploser au moindre frôlement.

Katy avec ferveur d’une bouche empressée

Baisa ce doux écrin  à la saveur musquée.

Les deux femmes bientôt se mirent en harmonie

En recherchant alors la belle symétrie

Permettant à chacune avec ravissement

D’exciter de la bouche un doux  sexe exigeant.

Dans cette position sous la voûte céleste

Elles connurent enfin des plaisirs manifestes

Qui les fit palpiter les laissant essoufflées 

Mais prêtes cependant à les recommencer.

 

Pour la première fois la coiffeuse Katy

Connut un grand bonheur avec son apprentie

Et s’initia ainsi pour se faire grand bien

Aux plaisirs  tout nouveaux  de ces doux  jeux lesbiens.

                                                                         Raimondo – 2013monnaie07

Raimondorama 11

Posted in Oulibouf on mars 20th, 2014 by gerard – 1 Comment

Et une nouvelle tournée d’artisanes insanes de nos villages! Boum, m’sieur Raimondo, servez very hot!army01

Lettre à ma crémière/1

Je vous le dis jolie crémière

Vos seins pulpeux me font bander

Et votre très charnu derrière

Ne cesse de me fasciner.

 

O combien j’aimerais ma mie

Fiévreusement  les dénuder

Et les caresser à  l’envi

Sans jamais pouvoir me lasser.

 

J’aimerais de mes mains avides

Palper ces troublantes rondeurs

Pendant que mon sexe turgide

Se montrerait l’adorateur.

 

Je souhaiterais poser mes lèvres

Sur vos bruns tétons érigés

Et leur communiquer la fièvre

De tous mes sens  exacerbés.

 

Je voudrais que mes doigts agiles

S’aillent perdre dans des recoins

Et d’une façon fort habile

Vous apportent le plus grand bien.

 

Mais vous vous montrez bien cruelle

Refusant mes empressements

 Et vous n’êtes qu’une  rebelle

A l’égard de mes sentiments.

 

Vous désirez rester fidèle

A cet amoureux d’autrefois,

Etre la compagne modèle

De l’époux guidant vos émois.

 

Mais je vous le prédis très chère

Cet homme un jour vous trompera

Avec l’accorte boulangère

Ou quelque gracieux tanagra

 

Il vous laissera dans la peine

L’affliction et l’abattement

Et vous n’aurez que votre haine

A opposer à ce manant

 

Et moi devant votre tristesse

Je rirai en me rappelant

Le temps où votre sècheresse

Me laissait dans l’accablement

 

Mais je garderai en pensée

Les rondeurs de vos jolis seins

Et celles de votre fessier

Que n’auront pas connues mes mains.

Raimondo – 2013army02

 Hortense la crémière/2 

Elle avait de beaux seins, nul n’en pouvait douter :

Elle les avait montrés à toute la cité.

Que ce soit le boucher,  le maire ou le facteur  

Tout le monde avait vu ces attraits enchanteurs,

Ces très jolis obus aux tétons érigés

Qu’elle offrait aux regards des hommes enthousiasmés.

Dans le village entier la chose était connue,

Qu’Hortense la crémière avait le feu au cul,

Qu’elle avait dans son lit attiré des amants

De par le charme exquis de ses seins ravissants.

Les bigotes s’en vinrent auprès de leur curé

Se plaindre des façons de cette délurée

Dont l’attitude indigne créait dans le village

Et de la zizanie et bien des commérages.

Il se fit deux factions : l’une louant Hortense

Pour son aménité et pour sa complaisance,

L’autre pour condamner sa honteuse attitude,

Pour ses agissements et pour ses turpitudes.

Quant à moi, le poète, je suis le laudateur

De ces seins généreux, magnifiques rondeurs

Que j’ai eu le bonheur de pouvoir cajoler,

Titillant des tétons qu’elle m’a laissé sucer.

Qu’ils furent accueillant ces seins voluptueux

Entre lesquels  glissa mon doux sexe amoureux !

Et combien j’ai aimé leur chaleur bienfaisante

Qui libéra alors une sève brulante !

 

Ô censeur malveillants, pisse-froid pudibonds

Soyez maudits ce jour pour toutes vos actions

Qui nous laissent esseulés et décontenancés 

Car Hortense aujourd’hui a fuit notre  cité

Raimondo – 2014army03

 Sidonie, l’épouse du bottier 

L’aimable Sidonie était dans ce village

La seule qui avait une conduite sage

Jamais le moindre écart ne lui fut reproché,

C’était femme fidèle à son mari bottier.

 

Celui-ci très souvent courait dans la cité

La plupart des jupons qu’on y pouvait trouver

Et même bien souvent dans ses déplacements

Il ne négligeait pas un petit supplément,

Une Ninon dodue aux beaux seins de déesse

Ou une callipyge ayant superbes fesses,

Une accorte suceuse, dont le minois charmeur

Lui laissait espérer de sublimes douceurs.

Bref, ce beau séducteur courait le guilledou

Négligeant la vertu qu’on attend d’un époux,

Et Sidonie fidèle aux vœux du mariage,

Pardonnait au fugueur tous ses batifolages.

 

Mais il advint qu’un jour, au marché de la place,

Elle croisa les pas d’un charmant lovelace

Et son cœur aussitôt vint à battre soudain

A cent dix pulsations et peut-être à cent vingt.

  Eros avait touché la blonde Sidonie

D’une flèche acérée bouleversant ses  esprits.

Elle sourit à l’homme et l’homme galamment

Répondit à son tour par un geste troublant :

Il  prit sa blanche main et comme les marquis

Le faisait autrefois au temps du roi Louis,

Déposa un baiser avec grande tendresse

Qu’il provoqua en elle un frisson d’allégresse.

La suite fut divine et en un coin perdu

Sidonie mit le point final à sa vertu,

En offrant de son corps toute l’intimité

Que cet heureux amant  goûta à satiété.

Ils se firent alors durant de longs moments

Mille gracieusetés et mille attouchements

De leurs bouches avides ou de leurs mains fouineuses

Recherchant les replis des grottes savoureuses

 

Afin d’y provoquer  par d’intimes frictions

Les doux frémissements qui mènent à l’explosion.

A partir de ce jour, l’épouse vertueuse

Aux doux jeux de l’amour se montra curieuse

Et dans tout le village on colporta partout

Qu’au pageot Sidonie était un très bon coup.

 

Et le pauvre bottier eut bien moins de faveur

Car les femmes apprécient les galants séducteurs

Mais il faut avouer qu’il ne s’est  jamais vu

Que l’on prête attention à un pauvre cocu 

Raimondo – 2012army04

 Emilie l’esthéticienne  

 Emilie au village vendait crèmes et parfums

Et tous autres produits dont les femmes ont besoins

Pour être plus jolies, être à leur avantage,

Réparer au besoin  tous les vilains outrages

Qui marquent les visages agressés par le temps

Et qu’il leur faut combattre avec des soins constants.

Les femmes d’alentours  étaient sa clientèle,

Mais les hommes souvent s’en venaient auprès d’elle

Pour lui conter fleurette ou pour lui proposer

Quelques heureux moments en toute intimité.

Emilie  vivait seule et ne rechignait pas

A trouver du bonheur dans les bras d’un beau gars.

C’est pourquoi ce soir-là devant une psyché

Elle se contemplait  de son œil avisé

Pourchassant avec soin les traits inharmonieux

Qu’elle pourrait déceler sur son corps gracieux.

Elle se voulait parfaite afin de recevoir

Cet éphèbe racé aux séduisants yeux noirs

Qui l’avait abordée tout en lui débitant

De beaux vers savoureux et des propos galants.

Elle avait revêtu une robe moulante

Qui laissait entrevoir de façon arrogante

Les  tétons érigés de ses seins plantureux

Cachés sous les replis d’un tissu vaporeux.

 

Découvrant Emilie si joliment parée

Le galant fut saisi devant tant de beauté,

Et il laissa ses mains aller à l’aventure

Soucieuses d’approcher de  gracieuses courbures.

Avec ravissement il constata, ému,

Que sous sa fine robe Emilie était nue.

Alors il retroussa cette étoffe gênante

Pour frôler une peau à la douceur troublante

Et permette à sa  bouche avide de désir

D’atteindre  le bouton où jaillit  le plaisir,

 Qu’il titilla longtemps,  jusqu’au moment divin

Ou l’orage d’amour se déchaîna  soudain.

 

En se retrouvant nus sur un ample sofa

Longuement ils reprirent leurs jeux et leurs ébats

En usant de leurs lèvres et de leurs doigts agiles

Pour exciter du corps les parties érectiles

Et pour faire éclater cette sublime ivresse 

Provoquée par le flux des ardentes caresses

Qu’à nombreuses reprises ensemble ils échangèrent

Goûtant tous les plaisirs que vous donne la chair.

Ils s’aimèrent longtemps sans jamais se lasser

Somnolant quelquefois pour mieux recommencer

Et pour que de nouveau se produise un miracle

Qui les amènerait tous les deux au pinacle. 

 

Et l’on se demanda pourquoi des jours durant

Emilie n’avait pas ouvert ses contrevents. 

Raimondo – 2012army05

Raimondorama 10

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2013 by gerard – Be the first to comment

On retrouve avec plaisir quelques « Artisanes insanes de nos villages » avec l’ami Raimondo. 

L’INSTITUTRICE 

Monsieur disait l’institutrice

Votre fils est un effronté

Hier il m’a pincé la cuisse

Et il a tâté mon fessier.

Ce n’était pas désagréable,

Oui, mais cette façon d’agir

Pour un élève est détestable

C’est pourquoi il vous faut sévir,

Et je vous demande instamment

D’infliger une punition

A votre indélicat enfant

Pour ses scandaleuses pulsions.

 

Madame répondit le père

Je souscris à votre tourment

Et je comprends votre colère

Que je partage assurément.

Cependant il faut l’avouer,

Vos charmes sont bien la  raison,

De l’intérêt que vous créez

En suscitant maintes  passions.

Car vos rondeurs n’en doutez pas

Ne passent pas inaperçues.

Ainsi, s’il ne tenait qu’à moi

J’aimerais tâter votre cul,

Tout comme ces charmants tétons

Qu’à travers votre chemisier,

Objet de mon admiration,

 On voit si joliment pointer.

En entendant ces gentillesses

L’institutrice émerveillée

Tourna vers lui ses rondes fesses

Pour qu’il puisse les caresser

 

La suite on peut la deviner

Ils trouvèrent rapidement

Un endroit où pouvoir cacher

Leur folle envie d’accouplement.

Ils tentèrent tous les ébats,

Usant de multiples caresses,

Se livrant un furieux combat

Qui les conduisit à l’ivresse.

Sur le lit ou sur l’ottomane

Dans le fauteuil ou l’escalier

Ou sur un tapis de basane

Ils gouttèrent la volupté. 

 

Ainsi naquit cette bluette

Survenue il y a longtemps.

Je vous livre cette historiette

Dont je rêve encor bien souvent… 

Raimondo – 2012explosion05

 Lily la serveuse et le boucher

Ce matin-là il faisait chaud

Et Lily qui tient la buvette

Se para d’un fin boléro

Et d’une bien  courte jupette.

Lorsqu’il vint prendre son moka,

Comme il le faisait chaque jour,

Le boucher bien sûr remarqua

La joliesse des atours

Lui révélant un aperçu

Par un seyant décolleté,

De deux très jolis seins dodus

Qu’il eut volontiers caressés.

Il osa approcher la main

De ces deux rondeurs fascinantes

Et Lily ne refusa point

Une attention aussi charmante.

Elle apprécia les tendres mains,

Les attouchements savoureux

Qui venaient effleurer ses seins

En un geste voluptueux.

Et lorsque des doigts empressés

S’emparèrent des mamelons      

Lily fut soudain emportée

Par un très puissant tourbillon.

Elle réclama d’autres ivresses

D’autres gestes, d’autres faveurs,

D’autres folies, d’autres caresses

Qui amènent enfin au bonheur.

 

Elle souleva sa jupette

Ota ses dessous veloutés

Et  sous l’effet d’une  levrette

Lily cria sa volupté 

II

Le cochon songea la bouchère

Lorsqu’elle apprit que son mari

Désormais s’envoyait en l’air

Avec l’impudente Lily.

Sur l’instant elle se demanda

Ce qui lui valait cet affront

Elle qui toujours se montra

Généreuse sous l’édredon.

Que ce soit devant ou derrière

Elle était toujours prête à tout

Afin de pouvoir satisfaire

Tous les désirs de son époux. 

Et même sa bouche câline

N’hésitait pas avec ferveur

A réveiller la molle pine

Pour lui redonner  la vigueur.

Aussi le geste abominable

De son affreux coquin d’époux

Lui parut vraiment détestable

Et n’appelait que son courroux.

Alors à dater de ce jour

Elle offrit son corps généreux

A tous les gars des alentours

Ravis de ces jeux merveilleux.

Il faut dire que notre bouchère

Avait un fier tempérament :

En amour elle était guerrière

Et ne manquait jamais de cran ;

Toujours prête à la bagatelle,

Goûtant toutes les positions,

Depuis le vol de l’hirondelle

Jusqu’à l’étreinte du roi lion.

Elle connut la satisfaction

Que ressent la femme trompée

Lorsqu’une brusque réaction 

La pousse alors à se venger.

Et pour faire bonne mesure

Elle osa un soir aborder

Sans y mettre de fioritures

Cette Lily dévergondée.

 

S’élançant sur  cette bougresse   

Usant de ses ongles pointus

Elle agit telle une tigresse  

En lacérant son petit cul. 

Raimondo – 21012expo01

 Mélanie, l’ancienne cousette  

Mélanie ce jour-là dans un grand  lit moelleux

Vibrait sous les assauts d’un amant vigoureux.

Elle avait,  pour séduire son galant cavalier,

Revêtu des bas noir et un tanga léger,

Alors que ses deux seins se tenaient fièrement

Et sans qu’il soit besoin du moindre vêtement.

Mélanie était belle, charmante et désirable,

Aux doux jeux de l’amour savait se rendre aimable

En comblant ses amants de toute son ardeur

Lorsqu’elle offrait son corps gracieux  à leur ferveur. 

 

 L’amoureux endormi, la joute terminée,

Mélanie revêtit un soyeux négligé,

Remit dans sa coiffure un ordre rigoureux

Passa sur ses paupières une touche de bleu,

Puis elle se détendit sur un ample divan

Et se mit à songer à l’époque d’antan,

Quand elle était cousette et que dans la cité

Elle confectionnait pour les dames huppées,

Des robes, des manteaux et bien d’autres habits

      Qu’elle cousait avec art et avec minutie.

 

Oui, mais avec le temps, le métier de cousette

Fut bientôt délaissé ne faisant plus recette.

La vie est ainsi faite, viennent les mutations

Que Mélanie vécut avec consternation.

Mais elle réagit, changeant son atelier

En un home accueillant où l’on pourrait baiser.

Comme elle était jolie, et son corps ravissant

Elle devint pour les hommes un parti séduisant

Pour passer un moment de folle jouissance

En plongeant dans le stupre et dans l’intempérance.

 

Et le bouche à oreille fonctionnant savamment

Mélanie eut bientôt de très  nombreux clients :

Qu’ils soient politiciens ou patron d’industrie

Ils se précipitaient auprès de Mélanie

Venant lui réclamer le soin d’évacuer

Le trop plein d’énergie des leurs couilles enfiévrées.

 

  Et comme Mélanie était fille très bien

Elle jouait de sa langue et de ses doigts câlins

Et le doux frôlement  de ses lèvres vermeilles

Sur les pines dressées faisaient toujours merveille. 

Raimondo – 2012expo05

 Alysson la fripière

Il me tarde de raconter

L’histoire  d’Alysson la fripière

Qui vend aux gens peu fortunés

Quelques désuètes affaires.

 

Femmes ou hommes viennent la voir

Pour y  trouver un vêtement

Un costume, une robe du soir

Et bien d’autres accoutrements.

 

Il se trouva qu’un jouvenceau

Découvrit du fait du hasard

Un pourpoint de couleur ponceau

Fait en un très scintillant brocart.

 

Pour essayer cette toilette

L’éphèbe se mit torse nu

Et la femme resta muette

En voyant ce corps dévêtu.

 

Soudain la fièvre la saisit

Et sans réfléchir longuement

A son tour elle se dévêtit

Pour offrir un corps séduisant.

 

Sans tergiverser davantage

Leurs bouches se sont rencontrées,

Leurs mains partant à l’abordage

De leur secrète intimité.

 

L’homme caressa ardemment

Des seins avides de plaisirs

Qu’Alysson très aimablement

Offrait à son  brûlant désir.

 

A son tour elle cajola

Un sexe prêt à exulter

Qu’avec douceur elle immisça

Dans sa tiède féminité. 

 

Longuement tout deux ils joutèrent

Ainsi que de fiers conquérants

Jusqu’au moment où ils sombrèrent

Dans un orgasme fulgurant.

 

Maintes fois ils recommencèrent

Sans jamais pouvoir se lasser

Car Alysson notre fripière

Avait un tempérament aiguisé ;

 

Et ce délicieux  partenaire

Se révéla si vigoureux

Que durant la journée entière

Elle profita de  son fier nœud.

Raimondo – 2012 

Aux lecteurs curieux je précise que la friperie dont il est question ici est sise en Provence, à Aix, où chacun connait bien et sait s’esbaudir avec Alysson d’Aix…expo91

 Marion la chef de rayon

Dans le supermarché la jolie Marion

Comme tous les matins faisait son inspection

Relevant avec soin les rayons à combler

Par les produits manquants qu’il faudrait commander.

Or, étant parvenu au fond du magasin

En un endroit discret elle sentit soudain

Une main fureteuse plein de délicatesse

Caressant les rondeurs de ses charmantes fesses.

En femme  policée bien sûr elle aurait pu

Repousser cette main s’attaquant à son cul

Et même souffleter l’auteur de ce forfait

Oui, mais elle n’en fit rien, car les cajoleries

Que prodiguait alors le nouvel apprenti,

La ravissait vraiment, et depuis quelques jours

Elle vivait avec lui un beau roman d’amour.

S’ils se croisaient parfois en un coin retiré

Ils échangeaient alors de douces privautés

Quelques tendres baisers ou des attouchements

Sur les recoins secrets de leurs corps exigeants.

Marion était ravie de sentir sur ses seins

Le toucher délicieux de deux curieuses mains

Titillant ardemment des tétons turgescents

Envahis de plaisir sous ce doux frôlement.

Marion n’hésitait pas en maintes occasions

A se mettre à genoux pour faire une succion

Afin de recevoir  en sa bouche gourmande

Le doux jaillissement d’une sève brûlante.

Et c’est précisément dans cette position

Qu’elle fut découverte un jour par le patron.

 

Que pensez-vous qu’il arriva ?

Ce fut l’apprenti qu’on vira… 

Raimondo – 2012expo09

Je ne sais pas où il va chercher tout ça, mais il a du talent et de l’inspiration le bougre!

Raimondorama 09

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2013 by gerard – Be the first to comment

C’est désormais incontournable, les rafales des « Artisanes insanes de nos villages » de Raimondo sont devenues des références oulibouffiennes de tout premier ordre.panneau01

Les deux Séraphine cuisinières

Elles s’appelaient Séraphine

Toutes deux ainsi prénommées

Elles travaillaient à la cuisine

A l’Auberge du Chat botté.

Les pots au feu, les mirontons

Et bien d’autres plats d’autrefois

Faisaient venir des environs

Une clientèle de choix.

Lorsque s’achevait le boulot

Elles regagnaient toutes deux

Un  très agréable studio

Où elles vivaient en amoureux.

Nul n’avait jamais vu près d’elles

Aucun homme, aucun soupirant

Et pourtant elles étaient très belles

Et ne manquaient pas d’entregent;

Elles avaient de quoi satisfaire

Les mains d’un homme raffiné

Attirées par les jolies sphères

De leurs doux appâts  affirmés.

Car leur buste était magnifique

Et leurs fesses épanouies

Tout en elles était sympathique

Tout en elles faisait envie

Mais non, elles restaient solitaires

N’écoutant pas les ovations

Que des flatteurs pouvaient leur faire

Pour attirer leur attention.

Ces deux cousines, en vérité,

Gardait pour elles le secret

D’une passion partagée

Que nul ici ne supposait.

 

Le soir sur leur couche douillette

Elles se donnaient du bon temps

Se faisant baisers et minettes

Et de très nombreux agréments

Leurs doigts agiles furetaient

Avec des gestes d’affection

De leur corps les moindres secrets

Qu’elles caressaient avec passion,

Jusqu’au moment où l’allégresse

Submergeant ces deux passionnées

Déclenchait une folle ivresse

Et un grand plaisir partagé.

 

De l’homme elles savaient se passer

Elles étaient heureuses ainsi

Alors pourquoi épiloguer

Sur l’orientation de leur vie ?

Raimondo- 2011panneau02

 La femme du Chef de Gare

 

Il est cocu le chef de gare

Dit la chansonnette  d’antan

Et dès lors j’ai voulu savoir

Si c’était vrai, évidemment

Je suis allé voir l’épousée,

Une beauté resplendissante

Que j’ai longtemps complimentée

Tant je la trouvais ravissante.

En me jetant à ses genoux

Je lui ai déclaré ma flamme :

Sachez bien qu’il ne tient qu’à vous

Pour que je vous donne mon âme.

A ces propos bien enflammés

Elle éclata d’un très grand rire :

Cher monsieur vous déraisonnez

Car j’ai besoin d’autres plaisirs.

Il faudrait pour me satisfaire

User de bien d’autres arguments

Car mon mari est fonctionnaire

Il a un faible traitement

Et il m’arrive assez souvent

Moyennant quelques beaux écus

De laisser un homme galant

Tâter les rondeurs de mon cul.

Madame, je suis un chansonnier

J’écris pour Gérard* mon ami

Qui me verse quelques deniers

Avec grande parcimonie.

 

Ici se finit mon enquête

Que je n’ai pu mener plus loin

Croyez bien que je le regrette,

Faute de quelques talbins.

Raimondo-2011

(*= Mais qu’est-ce je viens faire dans cette galère? – Gérard) panneau03

 Aglaé à confesse

Toutes les  semaines Aglaé

S’en venait auprès du vicaire

Pour confesser tous ses péchés

Et pour avouer sa misère.

 

Mon père, il me faut bien l’admettre

Cette semaine j’ai pêché

Souvent je me la suis fait mettre

Par les garçons de mon quartier.

 

J’ai, un soir de charivari

Sucé mon cousin Amédée

Qui apprécia la  gâterie

En hurlant comme un dératé.

 

Et pendant que j’étais penchée,

Ce galopin de Ferdinand

A dénudé mon gros fessier

Pour y faire pénétrer  son gland.

 

Je l’avoue la situation

Qui fut bien loin de me déplaire

Me donna de très long frisson,

Et je m’en accuse mon père.

 

Le Pasteur entendant ces faits

Rougit de honte et de colère

Et il sortit un martinet

Pour fustiger cette vipère

 

Hélas, il n’avait point songé

Qu’en voulant jouer les censeurs

Il serait bientôt submergé

Par une furieuse ardeur.

 

Lorsqu’il découvrit les deux fesses

Qu’il s’apprêtait à flageller

Il sentit monter l’allégresse

Qui allait bientôt l’inonder.

 

Je n’ose vous narrer la fin

De cette incroyable épopée

Car je craindrais je le sens bien

D’en arriver à  m’échauffer.

Raimondo- 2011panneau04

 Calendrier

En Janvier on verrait Ginette

Qui nous montrerait ses deux seins

Et en Février Marinette

Avec un braquemart  en main.

En Mars la petite Aurélie

Pourrait bien se faire enc… ;

Avril serait pour Eugénie

Un joli mois pour suçoter.

Un bouquet de fleurs à clochette

Parerait le  cul très dodu

De Ninon  la belle soubrette

Pour un mois de mai bienvenu.

Et que diriez-vous pour Juin

Alors que commence l’été,

La bite du bel Aurélien

Entre les deux seins d’Aglaé ?

Juillet et Août mois des vacances

Montreraient dans leur nudité

Lily  et la grande Clémence

Offrant leur brune peau halée.

Septembre le mois des marrons

Serait très bien approprié

Pour qu’on voit son humide con

Que Noémie pourrait branler.

Emeline pour la Toussaint

Et le souvenir des poilus

Ferait valser entre ses mains

Les rondeurs de son joli cul.

Pour décembre le Père Noël

Avec la gentille Amandine

Monterait au septième ciel

En se faisant sucer la pine.

Raimondo- 2011panneau05

Raimondorama 08

Posted in Oulibouf on mars 20th, 2013 by gerard – 1 Comment

Je sais que vous êtes friands des célèbres « Artisanes insanes de nos villages » de Raimondo. Alors, let’s go!gifneige

Métella la concierge

Que ce soit le matin ou que ce soit le soir

Ou dans les escaliers ou bien dans les couloirs

Cette accorte concierge aux appâts confirmés

Charmait  tous les garçons de la propriété.

Lorsqu’ils la rencontraient et qu’un œil aguichant

Leur faisait une invite d’un air attendrissant,

Ils ne refusaient pas de lui rendre un hommage

En posant une main ravie sur son corsage,

Et  ne négligeaient pas une opportunité

Pour  faire une tendresse au fastueux fessier

Ondulant de plaisir à cette gâterie

Qu’elle acceptait toujours de son air réjoui.

Il arrivait parfois que dans les escaliers

Si par obligation elle était retournée,

Qu’un  garçon plus coquin et sans trop de pudeur

Simule une levrette avec beaucoup d’ardeur

Et même quelquefois de ses mains empressées

Titille ses tétons avec dextérité.

Alors pour remercier ce garçon intrépide

Elle offrait  une bouche à son membre turgide

Et ne rechignait pas à poursuivre   sans cesse

Jusqu’au ravissement, jusqu’ à la folle ivresse,

Jusqu’au moment bénit qui arrive toujours

Lorsque l’on a franchi le point de non-retour.

Que ce soit le matin ou que ce soit le soir

Ou dans les escaliers ou bien dans les couloirs,

Elle était tous le jour sans jamais rechigner

Au service des gars de la propriété.

Oui, mais il arriva que des esprits grincheux

Soucieux de bienséance se montrèrent fâcheux

Semant le discrédit  sur les agissements

De cette indigne femme aux gestes impudents.

Elle quitta les lieux laissant déconcertés

Tous les adolescents qui savaient l’apprécier.

Nul n’a jamais revu cet ange généreux

Dont la sollicitude avait fait tant d’heureux.

On m’a dit, mais enfin est-ce la vérité ?

Qu’en un bois parisien  on peut la rencontrer,

Prodiguant  avec soin  aux nombreux soupirants

La faveur inouïe de ses doigts caressants

Ou la valse endiablée  d’une langue vorace

Dont le chatouillement se révèle efficace.

Et l’on m’a dit aussi, le ciel m’en est témoin,

Que pour la retrouver en s’en vient de très loin.

 

Braves gens si parfois vos pas  vous  mènent là

Demandez à la voir, son nom est Metella!

En hommage à Meilhac et Halévy les heureux paroliers d’Offenbach.

Raimondo – 2012giffumée

Innocente Ninon 

La petite Ninon étant fille très sage

Garda assez longtemps son précieux pucelage

Mais il vint un moment ou son corps exigeant

S’en vint à quémander les faveurs d’un amant

Elle avait bien parfois de ses mains caressantes

Trouvé quelques bienfaits et quelques complaisances

Mais ce succédané qui calmait ses ardeurs

Se révéla bientôt d’une extrême fadeur

Elle voulait éprouver bien d’autres privautés 

Que procurent les hommes en toute intimité.

Son ami Jérémie à qui elle s’adressa

La laissa sur sa faim car ce grand échalas

Préférait les ébats avec d’autres garçons

Que les joyeusetés que proposait Ninon.

Et quand à son voisin, encor rempli d’acné,

Il ne semblait pas apte à la faire exulter.

Elle n’osait cependant auprès de la famille

Se montrer avenante, aguicheuse et gentille

Mais il  faut avouer que l’oncle Sébastien 

Avait très fière allure et Ninon aurait bien

Succombé aux attraits de ce charmant tonton

Lui offrant la candeur de son très joli con.

Mais la tante veillait, connaissant son époux 

Elle lui mettait très fort la bride sur le cou

Et ne le laissait pas s’approcher de trop près

D’une adorable nièce aux généreux attraits.

Elle pensa un moment au copain de sa sœur,

Un très bel apollon au sourire enjôleur

Dont elle eut volontiers accepté les caresses

Se laissant emporter dans une folle ivresse.

Elle songea aussi, sans trop se l’avouer

A  certains professeurs qui la faisaient rêver

Et même au proviseur frisant la cinquantaine

Qui devait à coup sûr adorer les fredaines.

Mais ces rêves insensés ne virent point le jour

Et Ninon resta vierge, seule et privée d’amour

Jusqu’au moment béni où au bal des pompiers

Elle fut élue leur reine à l’unanimité.

Et c’est de ce jour-là que cette fille sage   

Perdit avec bonheur son précieux pucelage

Et que du Capitaine au plus humble gradé

La caserne apprécia l’honneur de la combler.

Raimondo – 2012gifpluie

Le bazar de Stéphanie

Oui, cette femme-là avait un joli cul

Ses seins également ne m’avaient pas déplu ;

 Comme elle avait aussi un sourire enjôleur,

La belle Stéphanie  faisait battre mon cœur.

Au village elle  tenait un modeste bazar

Où elle vendait de tout, des tissus des foulards,

Mille brimborions et autres affiquets,

Des jouets, des babioles et des colifichets.

J’allais souvent la voir et lui faisais la cour

Débitant des poèmes et quelques beaux discours

 Mais mes propos galants très loin de la ravir

Ne semblaient pas l’atteindre et lui faire plaisir.

Aussi durant des mois j’ai vainement cherché

Pourquoi tous mes propos ne l’avaient pas touchée.

Et un soir j’ai compris, quand je vis arriver

Une élégante dame aux blonds cheveux cendrés

Qui la prit dans ses bras et baisa longuement

Une bouche goulue qui s’offrait galamment.

De loin je les ai vues et leurs doux frôlements

M’ont appris la teneur de leur secret penchant.

Je les imaginais dans leur intimité

Echangeant des caresses et de tendres baisers

Parcourant çà et là de leurs doigts fureteurs

Un corps à la peau douce et  aux tendres rondeurs,

Pour se perdre bientôt en des recoins charmants

Et crier de bonheur en un long feulement.

 

Je maudissais alors le ciel d’être banni

Du désir de ces femmes ayant d’autres envies.

Raimondo – 2012gifbuée

 La boutique de Mode de Rosalie

Ce jour-là Rosalie refaisait sa vitrine

Et sur ses mannequins ajustait les dessous,

Faits de nylon soyeux ou de gaze très fine

De tissu satiné et de coton très doux.

Rosalie en effet vendait des lingeries,

Des nuisettes des bas et des sous-vêtements,

Ces effets de dentelle que par coquetterie

Une femme se pare avec ravissement,

Afin de réveiller des hommes les ardeurs

Et leur donner l’envie lors des doux jeux intimes

D’être les conquérants et farouches jouteurs

Capables en ces moments de se montrer sublime.

Comme elle contemplait le travail accompli

De son regard critique et d’un œil avisé

Un client vint la voir et galamment dit :

 » Oh combien j’aimerais admirer ces parures

Si je pouvais les voir sur votre blanche peau

Et contempler ainsi les gracieuses courbures

Et le galbe troublant de votre corps si beau « .

En entendant ces mots et ces doux compliments

Rosalie fut touchée bien plus que de raison

Elle se dévêtit alors très lentement

Otant son chemiser et son blanc cotillon.

Elle apparut alors tout simplement parée

De ces doux ornements qui masquent la pudeur

S’offrant sans hésiter à cet homme empressé

Afin de quémander un intime bonheur.

Longtemps il effleura les deux  seins opulents

Dont les tétons avides exigeaient des caresses

Mais il se délecta aussi en étreignant

Les contours gracieux de ses très rondes fesses.

Et quand il s’immisça dans son intimité

Avançant au plus loin son membre turgescent

Elle cria son plaisir et sa félicité

Se pressant contre lui alors passionnément.

 

Ils joutèrent ainsi au gré de leurs envies

Variant les figures sans jamais se lasser

Et depuis ce jour-là la belle Rosalie

Ne cherche plus l’amour qu’elle a enfin trouvé.

Raimondo – 2012 giflecture

 Rosette l’épicière

Rosette ce soir-là après longue journée

Dedans son bain moussant venait se délasser.

Elle avait sans compter dans son épicerie

Servi nombreux clients avec sa bonhomie,

Et sur les étagères, aligné les réserves,

Les boites de gâteaux ainsi que les conserves.

Alors pour délasser ses muscles fatigués

Dans son grand jacuzzi elle se laissait masser.

Ayant fermé les yeux, son esprit rêvassant,

Rosette imaginait qu’un beau prince charmant

Etait là auprès d’elle et que ses douces mains

Caressait les rondeurs de ses généreux seins.

Comme le fit Perrette autrefois dans la fable

Elle mima à son tour l’image délectable

Qu’elle  créait en pensée avec ravissement.

Ses longs doigts empressés se mirent en mouvement,

Effleurant des tétons qui aussitôt durcirent

En créant ce frisson prélude à un délire.

Puis, lorsqu’ils s’égarèrent en quelque chaud recoin

Son corps fut submergé par un doux va et vient

Qui provoqua alors ce très bienfaisant spasme

Annonçant pour bientôt l’arrivée d’un orgasme.

 

Ce soir-là, son époux ne sut jamais pourquoi

Rosette  ressentit avec lui tant d’émoi.

Raimondo – 2012

Raimondorama 07

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2013 by gerard – 1 Comment

Voilà-ti pas que Raimondo nous propose maintenant ses magnifiques « Artisanes insanes de nos villages » avec double détente, je veux dire par là avec de charmantes rallonges?

Léa la quincaillère (1ère époque) 

Cocu, je suis cocu, songeait le quincailler

Cette immonde putain s’est laissé tripoter.

Il avait aperçu, au fond de la remise

Où sont entreposées toutes les marchandises,

Son épouse Léa la jupe retroussée

Qui offrait sans pudeur son généreux fessier

Aux deux mains fouineuses de son jeune apprenti 

Caressant doucement la belle anatomie.

Le quincailler eut pu  signaler sa présence

Mettre fin aux ébats, montrer moins de clémence

Envers ces deux goujats, envers ces malotrus

Qui se moquaient de lui en le faisant cocu.

Mais notre quincailler  se montra bienveillant

Evitant le conflit et silencieusement

Il sortit de l’endroit sans se faire remarquer

Songeant au châtiment qu’il allait infliger.

Et dès le lendemain, au mépris de la loi

De  l’apprenti félon il signa le renvoi

Et pour le remplacer il fit venir séant

Une jeune employée à l’aspect séduisant,

A laquelle il montra beaucoup de prévenance

Pour que se tissent entre eux des liens de connivence,

Jusqu’à ce jour heureux où seuls dans la remise

Sur un moelleux sofa, et à maintes reprises,

Ils s’adonnèrent alors à ces jeux merveilleux

Que l’on goûte à loisir lorsqu’on est amoureux.

Le quincailler connu des moments exaltants 

Découvrant de la belle un corps éblouissant,

Un beau cul, attirant les mains d’un honnête homme,

Et des seins gracieux dodus comme une pomme

 Sans oublier bien sûr ce recoin duveteux

Investit pour les soins de son vit glorieux.

Et durant ce temps-là, se morfondait en pleurs

Cette pauvre Léa, entendant les clameurs

Qui jaillissaient là-bas derrière la porte close

Où les amants semblaient vivre une apothéose.

Raimondo – 2012Léa la quincaillère (2ème époque)

Léa se morfondait alors que son mari

S’amusait follement avec son apprentie

Et que souventes fois cachés dans la remise

Ils s’amusaient tous deux à faire trousse chemise.

Certes, elle avait fauté et l’époux se vengeait

De ce petit écart qu’un jour elle avait fait

Avec ce beau garçon, ce bel adolescent

Qui lui faisait l’amour si merveilleusement

Sachant lui apporter grande satisfaction

En caressant ses  seins  et son très joli con.

Aujourd’hui elle souffrait par trop de solitude

Et naturellement reprit cette habitude

Que la femme parfois use pour adoucir

Le manque qu’à la longue elle peut ressentir.

Alors, d’habiles doigts sur d’intimes replis

Viennent apaiser le feu d’un corps inassouvi.

Léa avait reçu très  bonne éducation

Au couvent des Oiseaux, la noble institution,

Qui l’avait mise en garde à cette époque là

De ces inconvénients qui surviennent parfois

Lorsqu’on s’adonne ainsi à tous ces jeux de mains

Et que l’on qualifie quelquefois de vilain. 

Léa craignait surtout que ces frivolités

S’en viennent à la frapper un jour de surdité.

Elle s’en ouvrit alors à l’omnipraticien

Qui sut la rassurer et lui dire combien

Ces idées surannées et datant d’un autre âge

 Etaient billevesées et n’étaient qu’un chantage

Qu’avait imaginé  les nonnes pour calmer

Les brûlantes ardeurs de leurs sens enflammés.

Le savant praticien apaisa ses frayeurs

Et la persuada de poursuivre sans peur,

Mais il lui conseilla pour pouvoir exulter

    D’utiliser plutôt d’une bite érigée.

Et  à peine avait-il exprimé cet avis

Que Léa au tréfonds de son corps ressenti

Une  douce présence qui progressivement

Léa qui n’avait pas depuis quelques semaines

Fait ni le moindre écart ni la moindre fredaine

Eprouva tout à coup cette illumination

Procurée par l’effet d’une douce invasion.

Elle cria son plaisir sans souci des clients

Qui dans une autre salle attendaient patiemment

Raimondo – 2012Marjorie l’épicière (1ère époque)

Quand vient le samedi les gens de la cité

Mettent leurs beaux habits et s’en viennent danser

Dans la salle de bal qui côtoie la buvette,

Aux sons mélodieux d’un orchestre musette.

Après le dur labeur d’une longue semaine

On vient s’y délasser, ou faire des fredaines.

Pendant que la musique égrène les flonflons

Emis par la trompette ou par l’accordéon.

C’est là que Marjorie, la  charmante épicière

Rencontra Olivier, sémillant militaire

Venu pour quelques jours à l’Hôtel du Grand Lion

Pour trouver le repos durant sa permission.

Ils dansèrent souvent tous les deux se soir-là

Car la belle harmonie accompagnait leurs pas.

 Que ce soit dans la valse ou même le tango

Ces deux-là tournoyaient toujours avec brio.

Puis s’en vint le moment où un slow langoureux

Leur donna le loisir de se serrer un peu

Et de sentir soudain quelques transformations

Qui animaient leurs corps en pleine ébullition.

Marjorie constata qu’au fond de sa culotte

Une tiède moiteur produite par sa motte,

Alors que ses tétons jusqu’ici détendus

Se mirent à s’ériger espérant la venue

De l’intime pression de quelques doigts coquins

Qui pourraient provoquer alors un très grand bien.

Quant au beau militaire il se mit à bander

Et ses fiévreuses mains allèrent rechercher

Les tentantes rondeurs de cette cavalière

Afin de leur montrer un ample savoir-faire.   

Il était temps de fuir et trouver un endroit

Où ils pourraient enfin exprimer leur émoi

Sous le regard discret d’un grand ciel étoilé

Comme Ruth et Booz autrefois en Chaldée.

Et là sans retenue sans aucune pudeur

Ils goûtèrent les joies que deux corps en chaleurs

Echangent avec passion pour atteindre l’ivresse

Sous les titillements et les  folles caresses.

Marjorie le sein nu et les cuisses dressées

S’offrit au conquérant qui vint la pénétrer

Et il lui apporta en quelques mouvements

Cette consolation que cherchent les amants.

Puis pour remercier son généreux vainqueur

Marjorie prodigua la suprême douceur

 Générée les soins d’une bouche gourmande

Jouant avec ferveur sur un sexe qui bande.

Mais l’épicier n’a jamais su

Que ce soir-là il fut cocu.

Raimondo – 2012Marjorie l’épicière (2ème époque)

Marjorie regrettait les doux moments passés

Entre les tendres bras de son bel Olivier,

Qui s’en était allé, appelé par la vie,

Vers d’autres horizons et vers d’autres pays.

Et comme son époux, avec le temps qui passe

N’était plus en amour cet homme aussi pugnace

Qu’elle avait autrefois adoré  follement

Elle  décida alors de trouver un amant.

Comme elle était jolie, la chose fut aisée

Car maintes fois déjà le charmant boulanger

Avaient fait les yeux doux à notre Marjorie

Avec le fol espoir de l’entrainer au lit.

Quelques propos galants et quelques billets doux

Suffirent à susciter un heureux rendez-vous.

Et  très discrètement en un lieu convenu

Sans plus tergiverser ils se trouvèrent nu,

Et très vite leurs mains s’en allèrent chercher

Tous les recoins secrets de leur intimité

Afin de provoquer par ces tendres caresses

La venue du plaisir et de la folle ivresse.

Et quand ils se trouvèrent au bord de l’explosion

La belle Marjorie offrit son joli con

Que l’amant s’empressa d’investir aussitôt

Pressé de découvrir ce fastueux cadeau :

Pour la première fois ils furent emportés

Par le plaisir divin de deux amants comblés.

Repus, ils attendirent les yeux à demi clos,

Que le désir revienne et provoque bientôt

D’autres envies sans doute ou d’autres convoitises,

D’autres galanteries à la saveur exquise,

 De tendres nouveautés, tous ces  raffinements

Qu’avec délectation recherchent les amants.

Marjorie promena ses seins proéminents

Sur le buste velu de son très bel amant

Puis elle emprisonna un sexe en érection

Dans la tendre vallée de ses moelleux nichons

Et pour finir enfin, une bouche gloutonne

Se comporta alors de façon polissonne,

Afin  de recueillir cette sève laiteuse

Produite sous l’effet d’une langue joueuse.

C’est ainsi que naquit cette belle liaison

Que les amants vécurent avec tant de passion

Et qui se prolongea, à ce qu’on peut savoir,

Durant de nombreux mois, jusqu’à ce fameux soir

Où le beau militaire qui avait fait son temps

Reparu au pays quand revint le printemps.

Nul n’a jamais bien su ce qui s’était produit

Ni  pourquoi Marjorie disparut du pays.

Raimondo – 2012Ce qu’il y a de bien avec l’ami Raimondo, c’est que sa besace n’est jamais vide. Je peux donc, d’ores et déjà, vous annoncer que ce n’est pas demain la veille que vous serez privé de ses Artisanes!

Raimondorama 06

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2012 by gerard – 1 Comment

Avec Raimondo, explorons la France profonde avec un tas de nouveaux portraits de nos « Artisanes insanes de nos villages ».Loulou la bijoutière

Elle était sur son dard et sa bouche gourmande

Faisait du va et vient sur un sexe qui bande

Qu’offrait un jeune amant à la lubricité

De cette femme-là qui aimait tant sucer.

Ainsi était Loulou, la jolie bijoutière

Qui trompait  son mari de façon régulière

Avec les lycéens et les gars du quartier

Venus  souventes fois afin de quémander

Un soupçon de douceur ou quelques gentillesses

Qu’elle offrait aisément avec grande tendresse.

Elle était ainsi faite, et ne rechignait point

A donner du bonheur à tous les gars du coin

Avec ses jolis seins ou l’opulent fessier

Ou la chaude moiteur  d’un sexe humidifié.

Et quand son corps enfin comblé par l’allégresse

Tressaillait  longuement terrassée par l’ivresse,

Elle offrait à l’amant pour le remercier

L’envoutante saveur  d’un intime baiser

Et pendant ce temps-là, au fond de l’officine

L’homme travaillait l’or, sculptait la tourmaline

Sans même imaginer qu’à l’étage au-dessus

Sa délicieuse épouse en faisait un cocu.

Ainsi le bijoutier taillait la pierre fine

Pendant que sa moitié suçait  les fières pines

Et s’il lui arrivait d’œuvrer sur la citrine

                           Les amants de Loulou baignaient dans la cyprine.

Raimondo – 2012

Et Loulou de conclure (par le truchement de Raimondo) :

A toi Giga lecteur  qui lira ce poème

Ou la lubricité côtoie le calembour

Je suis assez friande de mots ou de phonèmes

Mais ne résous pas à ignorer l’Amour.Perette la fermière

Perrette ce jour-là s’en allait au marché

Vendre ses pots de crème et son lait écrémé.

Perrette était fermière et dans sa métairie

Elevait quelques vaches et des chèvres aussi

Puis elle confectionnait pour les gens du village

Succulents cabécous et bien d’autres fromages

Qui faisaient le bonheur  de ses clients nombreux

Venue pour acheter ses produits savoureux.

Oui mais ce matin-là, au détour d’un chemin

Elle rencontra Simon, le fils de son voisin,

Un beau gars aux yeux verts qui sans ménagement

Lui fit un brin de cour avec empressement.

Perrette fut sensible à ces propos fort doux ;

Elle vivait esseulée depuis que son époux,

Un très grand fainéant, un personnage immonde

Ayant quitté les lieux pour parcourir le monde.

Perrette était bien seule et très confusément

Cette absence agissait sur son tempérament,

Si bien que ce jour-là elle ne refusa pas

Les tendres gâteries que Simon proposa.

Durant de longs instants  ce furent des caresses

La menant au plaisir et à la folle ivresse,

Des baisers, des câlins, et bien d’autres actions

Que suggérait alors leur imagination.

Il fallait se quitter. Perette remisa

Deux seins qui avaient fui leur  nacelle de soie

Puis elle rabaissa son laineux cotillon

Relevé pour offrir à son beau compagnon

Tous les recoins secrets de son intimité

Afin que tendrement il vienne s’y loger.

Perrette ce jour-là arriva en retard ;

Les gens qui l’attendaient virent dans son regard

Tant de béatitude et de félicité

Qu’ils comprirent aisément ce qui s’était passé.

Raimondo – 2012

                                                      Un si joli village

Au village c’est bien connu

Notre boulangère est cocue

Car son mari un grand flandrin

Mignote la femme du Justin,

Justin étant le quincailler,

Lequel a voulu se venger,

Et fricoter avec Annie

La charcutière du pays,

Dont le mari tenez-vous bien

Afin de noyer son chagrin

Avec la très tendre  Mado

S’amuse à la bête à deux dos.

Oui mais alors me direz-vous

Cette histoire à dormir debout

Ne nous a pas bien renseignés

Sur l’épouse du boulanger,

Qui, du fait des évènements,

Se trouve  seule, assurément.

Je vous répondrais : « Que nenni »

Car cette femme très jolie

N’a pas attendu bien longtemps

Pour se découvrir des amants.

Il y a bien sûr le mitron

Qui aime lutiner son con

Ainsi que Paul le médecin

Qui suçote  ses bouts de seins

Alors  que Jojo le facteur

Tâte son  gros cul ravageur,

Et même au cours de sa tournée

S’il se trouve un peu moins pressé

Lui consacre un peu plus de temps

Pour  passer un heureux moment

En pratiquant une levrette

Ou quelques autres galipettes.

Le buraliste s’est vanté

D’avoir un jour bénéficié

D’une bouche qui sans façon

Lui a fourni le  grand frisson ;

Quant à Lucien le cordonnier

Lui d’ordinaire très rangé

N’a pas attendu bien longtemps

 Pour montrer son tempérament.

Et ainsi dans notre village

Si l’on n’est pas toujours très sage

Au plan de la moralité

On peut dire sans hésiter

Que de nombreuses facéties

Font toujours régner l’harmonie.

                                            Raimondo – 2012Suzette la vachère

 Suzette, pas si simplette que ça…

Jules allait ce jour-là mener les vaches au champ

Dans le pré qui jouxtait celui du père André

Avec son chien Pataud qui suivait aboyant

Afin de faire courir quelque bête attardée.

Lorsqu’il eut installé ses vaches en la pâture

Il alla se poser  sous un grand peuplier

Et en sortant un livre poursuivit la lecture

De ce que l’on appelle un magazine osé.

Jules, il faut l’avouer adorait les histoires

Qu’il y découvrait là, savamment illustrées

De ces femmes si belles avec de longs bas noirs

Avec leurs seins à l’air et leur joli fessier.

Vint à passer par là la petite Suzette

Une gracieuse fille au sourire extasié

Qui malheureusement était un peu simplette

Et ne savait pas lire et pas même compter.

Elle aurait tant voulu lire cette brochure

Mais elle ne pouvait pas faute de connaissance ;

Elle savait cependant comprendre les gravures

Et osa les mimer malgré son ignorance.

Elle offrit donc son corps à toutes les caresses

Que Jules avec passion pu alors prodiguer,

Et elle dénuda de fastueuses fesses

Qu’il pénétra bientôt avec  célérité.

Les heureux va et vient firent alors merveille ;

Jules monta au ciel et la Suzette aussi

Et après un moment d’une très courte veille

Ils firent à nouveau quelques douces folies.

Ils tentèrent alors bien d’autres positions

Et Suzette apprécia toutes ces nouveautés

Elle fit même marcher son imagination

Afin de découvrir d’autres modalités.

Ils s’aimèrent ainsi de longues heures durant

Et lorsqu’enfin repus leurs yeux se sont fermés

Suzette retrouva sur son visage blanc

Le sourire béat de son corps apaisé.

  Raimondo- 2011Amélie la confiseuse

Chaque jour de marché la très belle Amélie

Vendait maintes douceurs et des confiseries,

Succulents caramels et dragées aux amandes

Qui faisaient le bonheur des clientes gourmandes,

Venues parfois de loin pour s’approvisionner

Tant ses produits avaient très bonne renommée.

Près de son étalage le  fringant Jérémie

Vendait de fins gâteaux et des viennoiseries.

C’était un bel éphèbe  et Amélie parfois

Souhaitait que ce garçon la prenne entre ses bras

Et que ses doigts curieux se montrant insistant

Fasse naitre soudain des frissons enivrants

Mais malheureusement ce voisin trop poli

Ne semblait guère prêt à faire des folies.

Par pruderie peut-être ou par  timidité

Ce garçon s’avérait  pour le moins réservé

Et la douce Amélie bien sûr se languissait

En voyant qu’on semblait dédaigner ses attraits.

Elle fit tout cependant pour qu’on s’intéressât

A ses charmes affirmés et à tous ses appâts

Se montrant raffinée  et souvent aguicheuse,

Révélant à loisir  ses formes généreuses

Qu’elle n’hésitait jamais à bien mettre en valeur

Sans plus de retenue ni la moindre pudeur.

Comme les jours passait, que le beau Jérémie

Restait indifférent à la belle Amélie,

Elle n’hésita point et elle prit les devants

Pour que ce beau garçon se conduise autrement.

Et par un soir d’été Jérémie le puceau

Se trouva gratifié d’un merveilleux cadeau :

Le corps tout en rondeur de la douce Amélie

Qui lui avait fait don de son anatomie,

De ses doigts caressants, de sa bouche affamée

Et des recoins secrets de son intimité.

Elle lui a tout apprit, comment on doit agir

Pour mener une femme au suprême plaisir

En variant le ton, et les gestes savants

Qu’il faut imaginer pour n’être pas lassant.

Jérémie se montra un amant merveilleux

Et la belle Amélie s’envola jusqu’ aux cieux.

Raimondo – 2012