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Bis repetita placent pour les à-peu-près !

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2016 by gerard – 2 Comments

Depuis Mai dernier, j’ai eu le temps de vous mitonner la vingtaine habituelle à laquelle s’ajoutent la paire d’à-peu-près de gens célèbres!

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« D’vant un monceau d’radis, Adam v’nait de s’installer,
Quand, avec sa chèr’femme, on l’pria d’s’en aller :
Adam et Eve chassés du tas d’radis. »
Eugène Rimbault (1880-1952)

Rappel: Si « l’astuce » n’est pas évidente, vous avez l’explication en gras. Si ce n’est pas de moi, je précise « connu ».

Nouveauté: Sur la même astuce, vous trouverez deux fois des « Variantes ».

On a perdu le compte de nos excursions,
Jadis tu t’esclaffais des oublis des saisons…
Olé ! Avant, tu riais de marches perdues.
(Les aventuriers de l’arche perdue)

A quoi Wonderwoman doit son air débrouillard ?
A siffler la demi-douzaine de pinard !
L’habile Wonder ne suce que six longs Sancerre.
(La pile Wonder ne s’use que si l’on s’en sert!)

De Ribery, cette réplique admirable :
A un ami qui lui prêtait un portable,
Refusant de le rendre, il martelait :
« Donner c’est donner, repeindre ses volets ! »
(Donner c’est donner, reprendre c’est voler. Connu)

Sur la tête, il reçut l’instrument à Patna
Cherchant comment il avait pu atterrir là.
Pourquoi viens-tu sitar ?

Tes avis sur Thérèse la dévalorisent,
Elle n’est ni radasse, ni un thon qu’on méprise:
Faut pas prendre Thérèse pour une raie alitée.
(Faut pas prendre tes rêves pour une réalité.)

C’était plus fort que lui, il fallait qu’il dénombre,
En lisant son journal, les drames les plus sombres.
Il s’émerveillait des comptes de faits.

L’évangile selon Saint Glinglin nous proclame
Ce que devint Lazare au sortir du tombeau :
C’est qu’il vécut encore seize ans, traînant sa peau,
Avant de définitivement rendre l’âme.
Lazare et l’année XVI cités.

Vous n’avez pas trouvé ? Alors variante :
On a redécouvert une fable oubliée,
Confrontant un reptile commun de nos murs,
A Dame Cadichon qui s’échauffait très dur :
Le lézard et l’anesse excitée.
(Le hasard et la nécessité, de Jacques Monod)

Tout l’Occident chouchoute les fils d’Ismaël,
Négligeant l’état qu’il a créé : Israël.
En fait, on est en train de mettre la charia avant l’hébreu. (connu)

Chouf ! Elle respectait tous les rites islamiques,
Mais pour se maquiller, en de sombres boutiques,
Elle achetait du très mauvais noir pour ses yeux.
« Halal s*l*p*, va laver ton khôl malpropre,
Car il n’est pas propre tirALIre,
Car il n’est pas propre tirBABA ! »
(Réservé à ceux qui possèdent bien leur répertoire de chansons paillardes)

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Nazi profond jusqu’au bout des orteils,
Dont les mains se levaient au moindre « Heil ! »
La « race des seigneurs », ses amis proches,
Aryen dans les mains, aryen dans les boches.

Variante : Laid allemand se baignant à Francfort,
Parmi les affreux, il est le plus fort :
Aryen dans le Main, aryen dans les moches.

Toute sa vie il avait fait le beans !
Avec son Lévi Strauss, natif de Gênes,
Parcourant le monde et ses indigènes :
Les tribulations d’un gênois en jeans.

Après le spectacle, les épaulards
Simulaient d’être veufs et non-fêtards :
Les faux deuils d’orques restent !
(Les fauteuils d’orchestre)

Mes rêves : Zorro, Batman et autres noires troupes,
Je languis le coucher pour les voir à la loupe.
J’irai revoir les sombres héros par les lentilles.

Elle était zoophile et harpie de surcroit,
C’est en se faisant Rex que son corps resta froid.
C’est orgasmiquement que tous deux ont péri,
Car les méchants, toujours, sont chiennement punis.
« Et rosse elle a vécu ce que vivent les rosses, les spasmes d’un mâtin. »

Lançant sa demie-douzaine de javelots,
La sportive perdit, et fondit en sanglots.
Six lances de l’amère.

Les pistes de « A » à « G » étaient praticables ;
Au delà, un gros gel les rendaient inskiables !
La glace à la piste « H ».

Bras nus, et voulant faire une bonne lessive,
J’usais d’une nettoyeuse trop agressive.
La mousse tache deux bras sains.
(La moustache de Brassens)

Dans les foires ibériques, ce juif anémié
Avalait des épées, noircissait du papier…
L’avaleur Nathan, pâle hombre, dessinait.
(La valeur n’attend pas le nombre des années)

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Vous êtes maintenant habitué aux deux derniers distiques dont la « chute » n’est pas de moi:

Le convoi des pionniers passe dans la prairie ;
De ma hutte, je me vois cherchant des calories.(GC)
Le poêle à bois et la caravane passe (Léo Campion)

L’amant de Proust, je le dis tout net,
Est charmant, désuet et tapette. (GC)
Reynaldo Hahn a fait « Ciboulette »,
Avec son « Mozart », cela fait sept ! (Willy)

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Toujours des « à peu près »

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2015 by gerard – 1 Comment

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D’abord, il y eut Septembre 2013:

http://gigaproduction.fr/2013/09/20/des-a-peu-pres-triomphants/  puis ce fut Juin 2014:

http://gigaproduction.fr/2014/06/20/encore-des-a-peu-pres/  Il est temps aujourd’hui de vous servir une troisième tournée!

Je rappelle que quand c’est trop « limite-limite », je vous mets la « solution » en gras.

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Oui ! Je vais m’offrir un beau rôti bien tendre :
Gigot qu’a pas d’os!
Puis je m’envolerai vers Ürgüp sans attendre !
J’y go Cappadoce !

« De boue les grands nez de la Terre,
De boue les détroits de Baffin… »
Quand Gros-Pif a un rhume,
Et qu’il s’ huile le blair.
Lors, cette immense enclume
Rayonne de mille éclairs.
« Cellulite rhinale,
Graissons-nous à deux mains ;
Lanterne frontale
Luira de cent lumens ! »

Dans le caldarium, Malocus vaticinait
Sur des combats d’hiver qu’il organiserait :
Aaah ! Des combats de radiateurs ! (connu)

Dans l’antre noire de la Mort,
Ils sont entrés les cinq satyres.
Déjà, on y pressent le sort
De ceux pour qui la vie expire :
Cinq faunes y passent au râle !

Digne maison de Jeux où tout est transparent !
On la trouve à la campagne, à un croisement :
Au carrefour, le clair casino aux champs.
(Ô Carrefour, Leclerc, Casino, Auchan !)

Sur le haut plateau, il débitait des ânons
Qu’il métamorphosait ensuite en saucissons :
Le saigneur des ânes hauts.

Conseiller Général offrant, en fin d’année,
Une roue de secours à ses administrés :
Canton-voeux : Un pneu.
(Quand on veut, on peut!)

Harold parvint au sommet du mont africain.
Que voulez-vous qu’il fît, il avait si grand faim ?
–Qu’il y mange Harold !

Il raconte des vies dans un style précieux,
Et fait de l’art pour l’art dans ses textes pompeux :
L’esthète sur les bios.
(Les têtes sur les billots)

« Goulp ! Goulp ! », dit-il, en entartant
Le visage du surveillant :
Tarte en pion.

Toujours en été _ tu en prendras note _
Remarque combien les cadavres cocottent :
Il n’y a pas de fumet sans feu.

Enfant, j’avais chopé un mal à la quéquette,
Bien que mes parents soient accros à la toilette :
Tout le monde n’a pas eu le chancre d’avoir des parents hygiénistes.

C’est en fin de repas que son œil charbonneux
Me lança une oeillade qui me rendit heureux :
Rimmel, le regard du dessert !
(Rommel, le renard du désert)

Le camion de Rémi, lorsqu’il le débâcha,
Débordant de merdouilles, à la décharge alla :
A bon « débâcha » bon débarras !

N’arrêtant pas de geindre en ce métro bondé,
Un gus le bouscula… et sa place a trouvé :
Plus fait pousseur que doléances !
(Plus fait douceur que violence)

Ah ! Comme il les admirait les gens du voyage !
Toujours bouche bée ! Toujours dans leur sillage !
Un vrai baba aux roms ! (connu)

Le roi d’Ithaque, dans son manteau de martre,
Fit venir son bosco, un certain Jean-Paul Sartre :
«– Qui a tout cassé, s’exclama Ulysse en rage ?
– Oui, c’est nous, rétorqua, du « 8-clo », l’équipage !
– …Et même cette belle amphore qui fut nôtre ?
– Ah non, nièrent-ils, l’amphore, c’est les autres ! »
(NB : Je ne suis pas mécontent de çui-là!)

« Ce qu’écrit Mathias est incompréhensible ! »
S’étonna le clown à la mise risible :
Un drôle de gars lit Mathias.

Il est suffisant et plein d’arrogance,
Tel est mon buraliste en permanence :
Fier comme un bar-tabacs ! (connu)

Ce génial inventeur, artilleur dans l’armée,
Avait créé le canon lançant des pavés.
Et mon cube, c’est du boulet ?

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Traditionnellement, pour finir, vous avez droit à deux strophes dont la « chute » n’est pas de votre serviteur:

Le Livre des livres contient un tas de choses,
Traitant bien du sacré sur qui y’a tant de gloses.
L’ermite-lambda ne saurait se prévaloir
D’en être une synthèse au religieux savoir : (GC)
La Bible ne fait pas le moine. (Alexandre Breffort)

Cocteau, sans Radiguet, pleurait comme un sauvage,
Suicidaire, il monta, chez lui, jusqu’au faîtage :(GC)
Le veuf sur le toit.(Willy)

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 Et voilà! J’en ai encore neuf autres en attente, il me faudra un peu de temps pour atteindre la vingtaine, sauf si tu apportes ta contribution ami lecteur!

Encore des « à-peu-près »!

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2014 by gerard – 2 Comments

Il est temps de prolonger notre réflexion de Septembre 2013: http://gigaproduction.fefaine.be/2013/09/20/des-a-peu-pres-triomphants/ par une nouvelle série d’approximations délirantes. tablo01

Une petite dédicace pour l’ami Adhémar:

Mon copain vient de faire un bel arrêt cardio :

Adhémar en thrombe.

Vite, vite, ambulancier, vole vers l’hosto !

Ah ! Démarre en trombe !

Malheureuse Nadine, qui trop hanta les stades,

Tu vas perdre ton âme à ces football-parades !

Si ! Nadine s’y damne !

(Zinedine Zidane)

 

Beaucoup d’enfants de putt y ont souvent gagné !

Cinq fois la Coupe, sur ce green, a régné*!

Le golf de cinq trophées.

*=…au plafond !

 

Dans la Jérusalem, c’est à se demander

S’il y a un gouverneur en état de juger :

Y-a-t-il un Pilate dans la Sion ?

 

D’un manque d’aérophagie, il était las,

L’absorption d’une pilule le libéra :

La brise de la pastille! (j’ignore si cette contrepèterie est « connue », mais certainement que d’autres l’ont faite avant moi celle-là)

 

Au Bingo de Tel-Aviv, on gagne une auto,

Et l’animateur ne vous dit jamais Ciao :

Le shalom de loto.

 

Tchô, c’est Titeuf ! C’est pô juste, c’est pô une vie,

Car c’est Nadia et pô Cora qu’est ma chérie !

J’aime pô Cora !

 

Pour faire redémarrer sa blême carrière,

Dave possède une solide base arrière.

Il a tout un staff qui s’affaire autour de lui :

C’est pour faire le buzz, c’est pour faire du bruit.

Dave est trop aidé !

 

Côté bouffe, Brassens avait un péché mignon

Jusqu’à ce qu’il fut saturé de champignons :

Marre aux mori-i-illes !!!

 

« – Alors fils ? A cette manif antifasciste

Ca a bien gazé, ou as-tu eu besoin d’aide ?

Et as-tu bien « cassé » du flic et du frontiste ?

Yep Papa, ça a marché comme sur Déroulède !

 

Ce grec s’est-il trop lâché ? A-t-il trop forcé ?

Bref, il a repeint le WC en moucheté !

La poussée d’archimerde !

 

Oui, Attila divise en sections son armée,

Chacune a une douzaine de cavaliers.

Une organisation qui lui vaut le succès :

Hun pour douze, douze pour hun !

 

Le père de Laura, qui n’avait pas le sou,

L’unit à Bastien qui ne voulait rien du tout :

Un Bastien vaut mieux que doter Laura !

(Un bon « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras »!)

 

Johnny, son ex-mari, est quasi moribond,

Ce serait presque tant mieux qu’il soit enfin raide.

C’est clair qu’il dégoise tant d’âneries tout du long,

Et aussi tant de lieux communs qui nous excèdent :

S’il vit, va t’en !

 

Bien qu’ayant joué dans la publicité MAAF,

Je cachais sciemment au fisc d’avoir eu ce taf.

Je leurrais un jour, je leurrais…

 

Au fin fond des égouts de Massada,

Pour être tranquille Atlan se terra :

« Pour vivre hébreu, vivons casher ! »(connu)

 

La Vénus de Milo un jour l’Ind’ visita,

C’est en voyant choir certains qu’elle s’écria :

« Les brahmanes tombent! » (connu)

 

Pour bien restaurer tous ces châteaux et cottages,

On fit subir au sang-bleu les derniers outrages :

On a violé le Duc !

 

Dis-nous, jeune lycéen, où est notre place ?

Car nous errons dans ce bahut aux grands espaces !

Potache ! Où qu’on se met ?

(Potage ou consommé?)

 

En Russie, l’abbaye de Thélèmski

Avait vraiment un protocole exquis :

Fesse – Queue – Vodka

(« Fay ce que voudras ! »)

 

En Juin*, la ville de Soubirous Bernadette,

De boue, a subi une inondation complète !

Le pèlerin nage dans la crotte de Lourdes !

(NB : Je ne suis pas mécontent de çui-là!)

* = 2013 tablo02

Comme la première fois, voici deux exemples où la « chute » n’est pas de moi:

Ninon, c’est sur la Côte qu’éclata notre amour,

Et non dans ce pays aux terrils à l’entour : (GC)

Je t’aime aujourd’hui plus qu’à Hyères, et bien moins qu’à Denain ! (San Antonio)

 

Au Mali, les braves gogos

Défilent avec leurs chameaux.

Seuls restent les hargneux,

Les pauvres fous de Dieu :(GC)

La caravane passe, les aigris restent.(Francis Blanche) tablo03

Ciao, ciao, ciao! Et pourquoi pas un 3ème volet un de ces jours?

Hilarantes identifications

Posted in ClassicTV on décembre 1st, 2013 by gerard – Be the first to comment
La grande famille des Kirikanton continue…et on ne parle pas des Dominique, Janique, Frédérique, Chrysopompe, Philippe, Lucrèce, etc… NB: Ce clip est la reprise plus ou moins fidèle de celui du 1er Mars 2009 ( cf http://gigaproduction.fefaine.be/2009/03/01/hilarantes-identifications/  ) qui a disparu quand la promotion de Gang Universal Mobile s’est arrêtée et que je viens de rebaptiser en « Identifications hilarantes » pour ne pas le confondre avec celui de ce jour:
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Des « à-peu-près » triomphants

Posted in Oulibouf on septembre 20th, 2013 by gerard – 1 Comment

apeuprès01 « Le fameux Damoclès mangeait tant d’haricots

Qu’il faisait constamment retentir les échos :

Les pets de Damoclès! » (E.Rimbault)

Cet été, sur la plage, j’ai encore fait mon miel de « Pour tout l’or des mots » de Claude Gagnière . J’y ai redécouvert un Prince injustement méconnu du calembour et de l’à-peu-près : Eugène Rimbault (1880-1952) ; ses homophonies sont souvent laborieuses mais, bon sang, que c’est drôle ! Je me suis lancé, moi aussi, dans l’affaire au nom de l’Oulibouf et à coup de distiques ou de quatrains. Quand c’est dans le langage commun, j’ai mis « connu », et quand c’est vraiment trop tiré par les cheveux je vous ai signalé l’explication en caractères gras.

« La courbe du chômage _ prédit le Président_

Descendra en Décembre, peut-être même avant ! »

Président astrologue, pour que rien ne se perde,

Ta courbe du chômage plongera dans* la m…

Ce faux-mage de Hollande.(connu)

* : Si vous êtes socialiste, remplacez par « sortira de ». 😀

***

Voir ce Premier Ministre marque les esprits ;

Tous médias confondus, il rafle tous les prix :

Le Ayrault de télé marque !

***

Il jacasse, il jacasse à n’en plus finir

Devant l’océan bleu, en n’ayant rien à dir’

Lang député, Lang de belle mer !

(Langue de p… et langue de belle-mère)

***

Un bocal, puis un autre, remplis d’une onde amère,

N’admettent point que la télé puisse se taire :

Bocaux y nient l’eau rance !

(Laurence Boccolini)

***

Eternel ! Je t’invoque, car peu souventes fois

Tu m’invites à te joindre en Russie ou chez toi :

J’ai rares départs, Dieu !

***

La Nabilla a un swag qu’elle gère,

La bimbo se croit toujours la plus belle.

C’est en marchant au pas des légionnaires

Qu’on note le rouge de ses semelles :

« Tiens ! Voilà Louboutin (bis) ! »

***

Jouant avec le dessus d’un sac en feutrine,

Mon Kamel évolue dans un monde de p…

Entre les nœuds mon beur bat l’anse.

***

Ministre-modèle qui est probe en ménage,

Mais dont le fondement ne fut pas toujours sage :

Ainsi font fion-Fillon les petits maris honnêtes !

***

«_ Comment Guy conduit-il toute l’armée des perses ?

_ Très simplement, Ô Ministre aux lèvres qui gercent,

Ben… Guy guide mèdes ! »

(Benguigui de mes deux…)

***

A la cantine de ce provider français,

On a servi ce jour un repas japonais :

On a du sushi à SFR.

(NB: Je ne suis pas mécontent de çui-là!)

***

Le Ministre de l’Intérieur fut un peu brêl

Car il hésita à virer du personnel :

Valls a mis le temps : « Au suivant ! »

***

Cruel jour de deuil ! Amenez le pavillon !

Et surtout gardez l’oeil sur « Nasole-Avorton » !

Ce Stéphane a vraiment tout du batracien

Qui croasse à l’envi comme un rhétoricien :

Voir le crapaud en Bern.

(Voir le drapeau en berne)

***

Alité trop amène : « Mes fromages Madam’ ! »(connu)

Ou : « Enchanté de faire votre plein d’essence ! »(connu)

Voilà un gars pas fait pour fréquenter les rams

Ou pour tester, d’un ordi, la toute puissance :

Il est trop au lit pour être au Net.

***

Tu seras Garde des « sots » et des prisons,

Mais des geôles n’oublieras d’en clore les gonds.

Sinon, l’ancien Ministre des Sports, en cavale,

S’enfuierait sans payer son beau ballon ovale :

Taubira pas d’affermer Laporte !

***

A la télé Nanard crie pour se justifier,

Il vrille nos tympans !… Mais peut-on s’y fier ?

Le Tapie perçant.

***

Cette année-là, dans le Maghreb, le renouveau

Apporta pluie et soleil à égal niveau.

Les terres en profitèrent avec satisfaction

Et donnèrent une pléthore de productions :

Le Printemps arable.

***

Il avait acheté, pour sa fille et sa femme,

A dix lieues de Nassau, une cabane infâme :

Baraque aux Bahamas.

***

C’est pas vrai, Morales était fort sympathique !

Alors qu’on l’a fait passer pour un éthylique :

Arrête ton charre Benur(eau) !

***

Que dire de ses eaux qui ne sont pas des larmes ?

Au cœur de la Savoie, son harmonie nous charme :

En Evian la musique !(connu)

***

Eh oui, c’est la meilleure ! C’est la bière d’Alsace !

Et qui défile toujours en première place :

En avant la Mutzig !(connu)apeuprès02Pour les deux derniers, la « chute » n’est pas perso :

L’été est fini,

Lors, on a la pluie !

Sur le rivage gris, qui fut un lupanar,

Restent un seau d’enfant… et des bouts de cigar’ : (GC)

Seau d’eau, mégots morts… (Jacques Prévert)

***

« La métamorphose » est l’oeuvre d’un sapajou ! »

Disait-il en enlevant son slip kangourou : (GC)

Il avait fait Kafka dans sa culotte. (Henri Jeanson)apeuprès03Voilà pour cette fois; si ça vous a intéressé, faites-le moi savoir dans vos commentaires, car j’ai encore deux autres fournées prêtes à l’envoi… Comme d’habitude, je vous encourage à m’envoyer vos productions personnelles à gigagc@live.fr en vue d’une publication ultérieure; mais bon… je suppose que je prêche dans le désert une fois de plus…

On ne dit pas… Mais on dit…

Posted in BombayTV on juin 1st, 2012 by gerard – Be the first to comment
Attention, soyez attentifs aux jeux de mots:

Grandes Familles 03

Posted in Les Grandes Familles d'ici et d'ailleurs on mai 20th, 2011 by gerard – 1 Comment

Il y avait longtemps que Michel et moi n’en avions plus parlé, depuis le 20 Août 2010 exactement!

NYONHOFF : Famille juive d’Allemagne ayant gagné sa réputation dans la diffusion de spectacles culturels. Le membre le plus connu de la famille, Avi NYONHOFF, s’est installé en Basse Provence, où ses actions attirent chaque été des foules considérables. (Michel)

BANNEKER : Famille très implantée dans le monde de la finance aux Etats Unis. Le fils aîné, Chris, adepte des opérations hasardeuses, a créé un style de gestion qui porte son nom : la Chris BANNEKER. Son émule le plus célèbre est un trader d’origine irlandaise, STOCKHOP Sean. (Michel)

Ce qui compte avant tout dans ce système, c’est la discrétion, et le fameux « secret BANNEKER » est bien connu. Les émirats arabes l’ont bien intégré, puisque l’on a maintenant de nombreux Cheiks BANNEKER. (Gérard)

SAY-JEANSON : Famille d’industriels français, surtout connue pour ses démêlés juridiques avec ses concurrents. Les plus connus de ses membres sont Pacôme et son épouse  Aude. Ils sont à l’origine de l’expression : « SAY-JEANSON Pacôme, Aude, il vaut mieux ne pas s’y frotter ». (Michel)

VAN DUSTER : Famille flamande qui a produit une longue lignée de médecins depuis le XVIIe siècle. Lors de la révolution industrielle du XIXe siècle, elle s’est lancée dans la fabrication et la vente de produits para-médicaux, notamment orthodontistes. Cette reconversion est l’œuvre d ‘Adam (18xx – 1901 ). La marque commerciale « VAN DUSTER Adam » a aujourd’hui disparu des étagères, mais l’activité est en augmentation grâce au viellissement des populations occidentales…( Michel)

Ah ouais, je connais ces gens-là ! Ils s’étaient même associés un moment avec la famille d’un vieux pote à moi, les Oïde (Rappel: http://gigaproduction.fefaine.be/2006/07/29/il-y-en-a-22/ ) Ils avaient commercialisé un produit qui te rendait les gars du gabarit de Sim aussi « gonflés » que Schwarzenegger, sous le label VAN DUSTER-OÏDE… (Gérard) 

DASSAULT : Famille d’industriels français, dont deux frères furent célèbres en leur temps. Richard DASSAULT, qui fit fortune dans les blindés, et son frère, dont le prénom est aujourd’hui oublié, mais qui reste connu sous le surnom de Clochard DASSAULT, celui qui dilapida toute la fortune de l’autre. Certains historiens soutiennent qu’il s’agirait de personnages mythiques, des mirages en quelque sorte … (Michel)

Quoiqu’il en soit, les deux n’étaient pas francs du collier, ne disait-on pas : « Ils dorment en chiens de fusil DASSAULT ! » (Gérard)

Anthologie des jeux avec les mots

Posted in Livres on août 20th, 2010 by gerard – Be the first to comment

C’est ma soeur M-T. qui m’a offert ce livre d’Alfred GILDER (Editions du Cherche midi).

Là encore, c’est un vrai plaisir de papillonner d’un chapître à l’autre, en choisissant, selon l’inspiration et l’humeur du moment, ce qui vous convient le mieux: calembours, mot-valise, tautogrammes, rébus, lipogrammes, etc, etc… Un vrai régal qui ne vous prend pas la tête. Au contraire, le plaisir des mots d’esprit vous délasse, vous fait sourire et, parfois même, vous fait vérifier cette expression à la mode: MDR! (LOL en anglais)…

Je l’ai lu, et je vous le recommande.

Grandes Familles 02

Posted in Les Grandes Familles d'ici et d'ailleurs on août 20th, 2010 by gerard – Be the first to comment

Et c’est parti pour une 2ème fournée de sagas familiales! 

BRESSION : Famille d’industriels de l’Ain, spécialisée dans les boissons  à base d’eau. Le plus connu de la famille, Pierre BRESSION, créa, par une manipulation maladroite, une boisson dont le succès fut aussi immense qu’immédiat dans le monde germanique. Le nom de l’inventeur fut (c’est le cas de le dire) attribué à l’invention, avec une prononciation légèrement déformée. Dans tous les pays germanophones, l’expression « Kartzon, ein Bierre PRESSION, bite !  » est connue de tous. (Michel)

La star américaine Demi Moore, qui ne pense pas à malt, se remarierait, dit-on, avec le riche héritier de cette dynastie. Nul doute qu’évoquer Demi BRESSION va désormais prêter à sourire dans tous les millibars de la planète. (Gérard)

GAUDE : Famille de commerçants du Boulevard Barbès, à Paris. L’aîné, Michel, a fait fortune dans la vente d’objets de piété aux couvents d’Ile de France.(Michel)

Pendant la guerre, ces égoïstes personnages commençaient toujours leurs phrases, après un coup de lèche à l’occupant, par: « Moi, je… » _ et collaborèrent avec les allemands (on les surnomma d’ailleurs un moment les GAUDE-ICH). Pour se refaire une virginité plutôt pro-alliée et particulièrement anglophile, ils s’associèrent à la Libération avec les SEVEUZEKOUINN, reste d’une famille israélite décimée par le low cost. (Gérard)   

LADEN : Comme vous ne le savez sans doute pas, l’héritier de l’entreprise française qui a transbahuté pendant des générations des machines à laver _ les fameuses Bennes Laden _ est originaire d’un petit village du Péril Gore (…pas le Périgord Noir, mais presque!): Colombey-les-Deux-Tours. « On veut des preuves! » pensâtes-vous sournoisement, je réponds avec calme et sérénité: « Ben, l’ADN voyons! » Pour honorer la notoriété de l’enfant du pays, les habitants en âge de procréer ont tous donné le même prénom au garçon qu’Allah (maternité) leur a récemment délivré:  C’est ainsi que les familles LAIRBON, FAYCHIER, MILAPUS-ALOREILH, GAVAY-STISTOIRE, RACHELETTRIPE, PAPLU, COLLET-LEBOURDON, TROUAYLECUQ, etc… comptent depuis peu dans leur maisonnée un petit Oussama. (Gérard) 

ALESI – BRANCIELLA  : Famille d’origine corse, émigrée aux Etats Unis au début du siècle précédent. Elle s’est rendue célèbre dès la deuxième génération en créant le service californien de lutte contre les feux de forêts. Les plus connus de ses membres sont ALESI – BRANCIELLA Lance and Sandy.(Michel)

CLANDESTAING : Société secrète dont le but avoué est la conquête et la conservation du pouvoir politique. Ses membres se recrutent dans une seule et même famille basée dans le Massif  Central. Cette société s’est constituée en Allemagne au 19e siècle. Son fondateur, FRANKDESTAING, ayant commis des atrocités, a dû fuir en France et changer de nom. Blessé au visage dans l’aventure, il conserva des cicatrices qui lui valurent le surnom de SCARDESTAING. Son arrière-petit-fils Joseph fit une brillante carrière politique sous le pseudonyme de J. SCARDESTAING. (Michel)

Je crois qu’il existe encore une lignée en Allemagne où ils sont parlementaires de père en fils. Ils ont d’ailleurs changé le suffixe de leur patronyme en ce sens. La Chancelière allemande actuelle est même issue de cette fratrie: Angela MARKEL-PARLEDESTAING. (Gérard)

THUR : Famille française d’origine alsacienne. Elle a donné au Président Jacques CHIRAC un conseiller, Franck*, qui, associé à son ami Éric NUME, a produit un rapport proposant d’équiper tous les français en ordinateurs. Ce rapport est connu sous le nom de ses auteurs : Franck THUR – NUME Éric. (Michel)

L’ancêtre éponyme de cette lignée n’aurait pas joui, dit-on, de toutes ses facultés mentales, ses méninges ressemblant à s’y méprendre à de la gelée de groseille; il est donc avéré qu’un con fit THUR… Mais ignare comme je suis, peut-être était-ce délibérément esthétique, de l’ art THUR quoi! On dit aussi que cet alcoolique notoire avait une sexualité éclectique, bref, qu’il était bi THUR !

*= Il fut compromis un moment dans le scandale malodorant Eparcyl pour avoir touché des dessous d’égouts et des pots de m… dans l’affaire des fosses Franck THUR. (Gérard)

Un comique cultivé

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2010 by gerard – Be the first to comment

A propos de culture

par l’éminent linguiste Raimondo 

Le Rédacteur en chef de Gigaproduction m’a fait quelques remarques, très acerbes d’ailleurs, au sujet des articles que je lui proposais, les trouvant trop osés et même trop orientés.

  • Vous êtes un obsédé, me fit-il remarquer. Vos histoires graveleuses vont finir par lasser nos lecteurs et surtout nos lectrices. Mon cher Raimondo, je vous aime bien, mais sachez que dans la vie, il n’y a pas que la quéquette… Et la culture ? ajouta-t-il sur un ton qui ne souffrait aucune remarque.

Penaud et confus de cette réflexion acide, j’ai donc tenté de rédiger un article qui, j’en suis certain apportera à nos lecteur la culture qu’ils recherchent.

1/ Culture antique: Sachez donc que le grand général Jules César, fut incinéré alors qu’il désirait, de toute éternité, reposer dans la terre. Il l’avait mainte fois précisé. La veille d’une bataille, réunissant ses centurions, et après avoir évoqué avec eux la stratégie à mettre en œuvre, il terminait son propos par cette consigne :

  • Si je meurs au combat, je veux que l’on m’enterre.

Il précisait cela, car à l’époque, on ne s’encombrait pas de vaine cérémonie ; les morts au champ d’Honneur restaient sur le terrain, servant de manne aux carnassiers, les aigles, les gypaètes barbus, les vautours et autres mangeurs de chair.

Or, d’aucuns moins incultes le savent peut-être, ce glorieux général, à qui nous devons la conquête de la Gaule, ne mourut pas à la guerre mais il fut assassiné, durant les ides de mars (période de l’année durant laquelle on se nourrissait à Rome de poissons rouges). Quelques malandrins, auxquels s’était joint son fils Brutus, le transpercèrent de part en part de leurs épées vengeresses. On a écrit (un Plutarque ou un Suétone quelconque) qu’en remarquant la présence de son fils, Jules aurait prononcé cette immortelle phrase latine : « Tu quoque mi filii », qui peut se traduire par « Toi aussi mon fils » et non comme certains l’ont écrit « T’es cocu mon fils ».

Ce Brutus parricide poussa l’ignominie jusqu’à contrevenir aux désirs de son père : il brûla son corps, au lieu de l’enterrer. Comme la nature est ingrate !

Fort heureusement, un écrivain soucieux de réhabiliter la mémoire de César, et pour rappeler l’obsession qu’il montrait à la veille de ses combats, fit paraitre un opuscule connu de tous les lettrés : « Les qu’l’on m’enterre de Jules César », que toutes les bibliothèques municipales se doivent de posséder.

Raimondo 2010

P.S. J’espère que mon Rédacteur en Chef, en lisant cette anecdote historique, remarquera l’étendue de ma culture et que désormais, il s’adressera à moi sur un tout autre ton.

2/ Culture classique: Un soir, le grand roi Louis XIV ayant du vague à l’âme, éprouva soudain l’envie, faute de mieux, de rendre hommage à son illustre épouse, la reine Marie-Thérèse, fille du roi d’Espagne Philippe IV. L’aventure amoureuse du souverain avec la jolie Angélique de Lavallière était terminée, celle avec La Montespan n’avait pas débuté, bien qu’ayant déjà entraperçu la belle, il avait a son sujet, quelques idées derrière la tête. Le roi se trouvait donc esseulé, et malgré le peu d’envie qu’il montrait d’ordinaire à lutiner une épouse dont les canons de la beauté n’avaient rien à voir avec ceux des femmes de sa suite, il décida ce soir là de la rejoindre en ses appartements. Il avait demandé à son valet de nuit, d’aller prévenir la reine de son imminente visite.

  • Picard, allez dire à la reine qu’elle se tienne prête à recevoir les hommages de son royal époux : il est des moments où la nature réclame ses droits et ou il faut penser à la succession au trône de France.

Le serviteur obéit à cet ordre mais il revint la mine contrite ayant constaté le peu d’enthousiasme qu’avait montré la reine en apprenant cette nouvelle. Il n’osa cependant pas s’en ouvrir à son royal Seigneur, pour ne pas l’importuner et lui gâcher par avance son plaisir.

Par un escalier dérobé, destiné exclusivement à cet usage, le roi regagna la chambre de la reine qui l’accueilli avec le sourire, un sourire forcé certes, mais, comme son confesseur le lui avait souvent signifié, elle se devait de répondre aux désirs de son époux sans rechigner. La reine cependant avisa aussitôt le roi d’un petit contretemps : elle était indisposée.

  • Qu’à cela ne tienne, lui dit-il, une petite branlette de vos doigts câlins fera l’affaire.

Et la reine s’exécuta. Le roi eut préféré une bonne sucette, mais à l’époque, cette façon de procéder n’était pas encore répandue, ni dans la noblesse, ni dans la bourgeoisie, étant encore l’apanage des professionnelles de l’amour tarifé.

Quelques jours plus tard, le roi n’ayant pas encore conclu avec Madame de Montespan, se tourna à nouveau vers la reine, toujours indisposée, pour calmer ses ardeurs. Cette fois, le souverain usant de son imagination débordante, donna à la branlette qu’il était venu recueillir, une allure différente. Comme la reine, femme assez replète, possédait deux seins particulièrement généreux, il eut la géniale idée, d’utiliser ces glandes et leur souple maintien pour parvenir à un salutaire soulagement de son sexe.

Dès le lendemain, au cours du conseil royal, il donna ordre à Colbert, son ministre, le Fillon de cette époque, de vouloir bien rédiger un édit dans lequel serait fait mention d’une méthode dite « La Branlette espagnole » eut égard à cette reine ibère qui l’inspira.

L’expression est parvenue jusqu’ à nous, elle s’est même enrichie quelque peu, certains la remplaçant par la locution : « Cravate de notaire » terme dont votre serviteur, n’a pu jusqu’ici déterminer l’étymologie. En tout cas elle parait préférable au terme scientifique de Mazophallation trop pompeux et loin de l’idéale image que suggère le mot branlette.

Raimondo 2010

3/ Souvenirs: Il m’arrive, étant donné mon grand âge, d’égrainer quelques  souvenirs des temps anciens, du bon vieux  temps  comme on dit ; si la mémoire oublie parfois ce que l’on a fait la veille, elle n’oublie pas certaines images lointaines.

Cette année là j’avais 16 ans, j’étais lycéens et en moi bouillonnait une grande curiosité. Finies les amourettes de collégien, les serrements de mains, les petits bisous dans le cou, il me fallait songer à d’autres jeux, plus complexes et certainement plus agréables que je rêvais de découvrir.

Cette année là, Suzette croisa mon chemin. Elle était splendide ! A 16 ans, on est très manichéen et l’on fait le distinguo entre les filles splendides et les autres,  celles qui ne vous attirent pas et qu’on ignore dédaigneusement. Suzette était splendide : sourire ravageur, buste appétissant ; de dos, elle n’était pas mal du tout, avec ses longs cheveux et le reste… Cette Suzette là, il me la fallait !

Durant de longs mois je l’entourais de mes attentions les plus pressantes, mais sans résultat tangible : pas de rencard en vue. Et puis un soir, le hasard, ce dieu des amoureux, se manifesta : après une journée particulièrement chaude, à l’approche de l’été, nous nous rencontrâmes au jardin public. La nuit tombait apportant une fraicheur bienfaisante et même parfois un léger zéphyr plus frisquet. En héros galant,  don Quichotte des parcs paysagers, je me précipitai vers ma Dulcinée, pour lui offrir la protection d’un lainage. Suzette en fut émerveillée. Son sourire me laissa entendre que mon geste l’avait ravie. Soudain, en guise de remerciement, elle se jeta dans mes bras, chercha ma bouche, pour m’offrir un fougueux baiser qui dura longuement, nos langues ne se lassant pas de leur  délicieuse rencontre. Comme on le dit parfois, nous nous roulâmes une pelle.

Cette aventure est ancrée  dans ma mémoire ; on était en juin, et très exactement le 18. Depuis lors je n’ai jamais oublié la pelle du 18 juin.

Raimondo 2010